I. La tente
Vanessa se sentait déjà rougir avant même d’entrer dans la tente.
Toute la journée, les regards de leurs amis avaient été lourds de sous-entendus. Quand PA avait dit, avec un grand sourire : « Allez-y sans nous, on va se reposer un peu… », tout le monde avait compris. Surtout quand il avait ajouté, en posant une main possessive sur les reins de Vanessa : « Elle est un peu fatiguée du soleil. »
Elle avait baissé les yeux, mortifiée. Elle n’était pas fatiguée. Elle était simplement… la copine un peu coincée que son mec allait baiser pendant que les autres faisaient la fête.
Une fois seuls, la tente refermée, l’air devint vite étouffant. PA ne perdit pas de temps. Il la fit s’allonger sur le matelas gonflable, encore tout habillée : short en jean et petit débardeur blanc. Il s’installa entre ses jambes, lui écarta les cuisses sans même lui enlever son short.
« T’es déjà mouillée, hein ? » murmura-t-il en passant deux doigts sur le tissu tendu entre ses jambes.
Vanessa serra les lèvres. Elle détestait quand il disait ça si directement. Mais son corps, lui, répondit immédiatement : une chaleur liquide se répandit dans sa culotte.
PA commença à la caresser par-dessus le short, avec des mouvements lents, appuyés, exactement comme il savait qu’elle aimait… et qu’elle n’osait jamais demander. Très vite, elle sentit son clitoris gonfler, devenir hypersensible sous le denim rugueux. Elle essayait de rester silencieuse, mais des petits gémissements lui échappaient déjà.
« Regarde-toi… Toute habillée et tu mouilles déjà comme une chienne. »
Elle rougit violemment.
« PA… arrête de dire des trucs comme ça… »
Mais il continua, plus fort, plus rapide. Le tissu frottait contre sa chatte trempée, et elle sentait que ça coulait déjà le long de ses fesses. Son short était en train de se mouiller à l’entrejambe, une tache sombre qui s’élargissait.
Puis il glissa une main à l’intérieur du short, sans le baisser. Deux doigts épais entrèrent directement en elle, pendant que son pouce tournait sur son clito gonflé.
Vanessa cambra le dos malgré elle. Un gémissement plus fort sortit de sa gorge.
« Putain… t’es trempée… » grogna PA. « Tu sens comme tu coules ? »
Elle hocha la tête, honteuse, les joues en feu. Elle savait qu’elle n’était pas très à l’aise avec le sexe, qu’elle était plutôt timide… mais avec lui, son corps réagissait toujours trop fort, trop vite. Comme s’il n’était plus à elle.
Il accéléra le mouvement de ses doigts, les courbant pour appuyer pile sur ce point sensible à l’intérieur. Vanessa sentit quelque chose de nouveau monter. Une pression bizarre, chaude, presque urgente, comme si elle avait envie de faire pipi… mais en mille fois plus fort et plus agréable.
« PA… attends… je… je sais pas ce qui se passe… »
Il ne ralentit pas. Au contraire.
« Laisse-toi aller, bébé. T’as déjà joui comme ça avant ? »
Elle secoua la tête, paniquée.
« Non… je… je crois que je vais… »
Les doigts allaient de plus en plus vite. Le bruit était obscène : un claquement humide, glissant, qui remplissait toute la tente. Vanessa essayait de retenir ses gémissements, mais c’était impossible. Ils devenaient de plus en plus aigus, incontrôlables.
« Je… je peux pas… c’est trop… »
Son ventre se contractait violemment. La pression devenait insupportable, délicieuse, terrifiante. Elle avait l’impression que quelque chose allait céder en elle.
PA se pencha sur elle, la voix rauque :
« Vas-y. Jouis. Je veux que tu me squirt partout. »
À ces mots, Vanessa perdit complètement pied.
Son corps se raidit d’un coup. Un cri rauque, presque animal, sortit de sa bouche. Et puis… ça explosa.
Un jet chaud, puissant, jaillit de sa chatte, trempant les doigts de PA, son poignet, le short, le matelas. Elle ne pouvait plus s’arrêter. Chaque contraction envoyait une nouvelle giclée. Elle tremblait de tout son corps, les yeux écarquillés, la bouche ouverte, incapable de penser.
« Oh mon Dieu… oh putain… » haletait-elle entre deux sanglots de plaisir.
PA continuait à la doigter sans pitié, prolongeant l’orgasme. Le liquide chaud coulait partout, imbibant ses vêtements, coulant entre ses fesses. L’odeur musquée du sexe remplissait la tente.
Vanessa pleurait presque, de honte et d’extase mêlées. Elle venait de squirter pour la première fois… devant son mec, dans une tente de camping, pendant que leurs amis faisaient la fête à deux cents mètres. Et le pire… c’était tellement bon qu’elle ne voulait pas que ça s’arrête.
Quand les spasmes finirent enfin, elle resta allongée, haletante, les jambes tremblantes, le short complètement trempé, une énorme tache sombre entre les cuisses.
PA retira ses doigts luisants et les porta à sa bouche.
« Putain, Vanessa… t’as vu comme t’as giclé ? T’es une vraie fontaine. »
Elle tourna la tête, rouge jusqu’aux oreilles, mais son corps, lui, pulsait encore de plaisir.
Et au fond d’elle, une petite voix honteuse murmurait déjà :
Je veux recommencer.
II. Malgré elle
Vanessa était encore secouée de petits spasmes, allongée sur le dos dans la tente, le short complètement trempé, une grande tache sombre qui collait à sa peau. Son débardeur était remonté sur son ventre, ses seins se soulevaient vite. Elle respirait par la bouche, les yeux dans le vide, encore sous le choc.
PA, lui, avait les yeux brillants, un sourire presque carnassier. Il retira lentement ses doigts luisants de son short et les essuya sur sa cuisse nue, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
« Putain… Vanessa… t’as vu ça ? » murmura-t-il, la voix rauque d’excitation. « T’as giclé comme une vraie fontaine. C’était magnifique. »
Elle essaya de se redresser un peu, les joues brûlantes. Ses jambes tremblaient encore. Elle sentait le liquide chaud couler entre ses fesses, imbiber le matelas gonflable.
« Je… je comprends pas… » balbutia-t-elle, la voix cassée. « J’ai cru que j’allais faire pipi… c’était trop bizarre… trop fort… »
PA se pencha sur elle, posa une main possessive sur son ventre encore contracté.
« C’était pas du pipi, bébé. C’était du squirt. T’as joui comme une salope. Et t’as tout lâché. Regarde le matelas… t’as tout inondé. »
Vanessa rougit encore plus violemment. Elle voulut refermer les jambes, mais il les maintint écartées d’une main ferme.
« PA… arrête… c’est gênant… »
Il sourit, les yeux pétillants.
« Gênant ? Mais c’est trop bien, putain. Je t’ai entraînée malgré toi. Tu voulais pas, tu résistais, tu disais “je sais pas ce qui se passe”… et bam, tu m’as tout giclé sur la main. T’imagines pas comme c’est excitant de voir que ton corps m’obéit même quand ta tête dit non. »
Elle sentit une nouvelle vague de honte lui tordre le ventre. Piégée. Elle se sentait littéralement piégée par son propre plaisir. Elle n’avait rien demandé, elle n’était même pas sûre d’aimer ça… et pourtant son corps avait tout lâché, sans lui demander son avis.
« Je… je veux pas que tu dises ça comme ça… » murmura-t-elle faiblement, sans oser le regarder dans les yeux.
Mais PA était lancé. Il glissa à nouveau deux doigts entre ses lèvres trempées, doucement cette fois, en cercles lents sur son clito hypersensible.
« Pourtant c’est la vérité. Je t’ai conditionnée sans que tu t’en rendes compte. À force de te masturber habillée, de te doigter fort, de chercher ce point précis… ton corps a appris. Maintenant, dès que je te touche comme il faut, tu gicles. Systématiquement. »
Vanessa voulut protester, mais un gémissement involontaire lui échappa quand il appuya un peu plus fort. Déjà, cette fameuse pression revenait. Chaude. Lourde. Incontrôlable.
« Non… pas déjà… » gémit-elle, les larmes aux yeux de honte.
« Si, déjà. Regarde-toi. Tu mouilles encore plus rien qu’en m’entendant en parler. T’es devenue une petite fontaine malgré toi. »
Il accéléra légèrement. Le bruit humide reprit immédiatement : schlick… schlick… schlick… très fort dans le silence de la tente.
Vanessa serra les draps dans ses poings. Son ventre se contractait par vagues. Elle sentait que ça montait à nouveau, beaucoup trop vite.
« PA… je t’en supplie… pas tout de suite… j’ai honte… »
Mais son corps ne l’écoutait plus. Ses hanches se mirent à bouger toutes seules, à la rencontre de ses doigts. Ses cuisses tremblaient. Un filet de mouille coulait déjà le long de sa raie.
« Tu vois ? » souffla-t-il, triomphant. « Tu ne peux plus t’en empêcher. Ton corps sait ce qu’il veut maintenant. Et il veut gicler pour moi. »
Elle secoua la tête, les lèvres entrouvertes, les yeux mi-clos.
« C’est pas… c’est pas moi… je… oh putain… »
La pression devint insoutenable. Elle essaya de retenir, de serrer les muscles, mais c’était trop tard.
Un deuxième jet, encore plus puissant que le premier, jaillit brutalement de sa chatte. Il éclaboussa le poignet de PA, aspergea l’intérieur de ses cuisses, trempa encore plus le short déjà ruiné. Elle cria, un long cri rauque et honteux, le corps secoué de spasmes violents.
« Voilà… bonne fille… » grogna PA, sans arrêter de la stimuler. « Gicle encore. Lâche tout. »
Vanessa pleurait presque de plaisir et d’humiliation. Elle ne contrôlait plus rien. Chaque contraction envoyait une nouvelle giclée chaude. Son short était complètement trempé, le matelas faisait un bruit de succion à chaque mouvement.
Quand l’orgasme retomba enfin, elle resta pantelante, les jambes écartées, le corps luisant de sueur et de son propre jus.
PA retira ses doigts et les porta à sa bouche, les léchant lentement devant elle.
« Tu vois ? Systématiquement. Dès que je veux, tu deviens une fontaine. T’es piégée par ta propre chatte maintenant, Vanessa. Et le pire… c’est que ça te fait mouiller encore plus de le savoir. »
Elle tourna la tête sur le côté, rouge jusqu’aux oreilles, le cœur battant à tout rompre.
Mais au fond d’elle, elle sentait déjà une nouvelle chaleur traîtresse monter entre ses jambes.
Elle ne pouvait plus nier.
Son corps avait appris.
Et il ne lui obéissait plus.
III. Le short trempé
Ils n’avaient même pas eu le temps de se rhabiller correctement quand les voix des amis résonnèrent au loin.
« Hé ! Vous êtes encore vivants là-dedans ? On revient ! »
Vanessa se figea. Son cœur fit un bond dans sa poitrine. Elle était encore allongée sur le matelas, les jambes écartées, le short en jean complètement trempé entre les cuisses. Une énorme tache sombre s’étalait de son pubis jusqu’à ses fesses, le tissu collait à sa peau comme une seconde peau humide. Son débardeur était froissé, couvert de sueur, et ses cheveux collaient à son front et à ses tempes.
Elle sentait l’odeur. Forte. Musquée. L’odeur crue du sexe qui avait rempli toute la tente. Une odeur de chatte trempée, de mouille abondante et de squirt. Ça puait le sexe à plein nez.
« PA… non… ils arrivent… » murmura-t-elle d’une voix paniquée, en essayant de se redresser.
Mais ses jambes tremblaient encore violemment. Chaque mouvement faisait couler un peu plus de liquide chaud entre ses lèvres gonflées. Son clito pulsait encore, hypersensible, et son ventre se contractait par petites vagues résiduelles.
PA sourit, les yeux brillants d’excitation perverse.
« Trop tard, bébé. Lève-toi. Faut sortir. »
Vanessa secoua la tête, les larmes aux yeux de honte.
« Je peux pas… regarde-moi… je suis trempée… je pue… tout le monde va sentir… »
Il se pencha, lui attrapa le menton et l’obligea à le regarder.
« Justement. Je veux qu’ils sentent que tu viens de te faire démonter et que ta petite chatte a giclé partout. Allez, debout. »
Elle obéit malgré elle, les jambes flageolantes. Quand elle se mit debout, le short mouillé colla encore plus à sa peau. Le tissu froid et trempé frottait contre son clito à chaque pas, lui arrachant un petit gémissement involontaire. Un filet de mouille coula le long de sa cuisse intérieure, visible si quelqu’un regardait de trop près.
PA ouvrit la tente en grand.
L’air frais de la nuit frappa Vanessa comme une gifle. Elle sortit la première, courbée, les bras croisés sur sa poitrine pour cacher ses tétons qui pointaient encore sous le débardeur trempé de sueur. Ses joues étaient rouge écarlate, ses yeux brillants, ses lèvres gonflées. Elle sentait ses cuisses glisser l’une contre l’autre à chaque pas, gluantes de son propre jus.
Les trois amis étaient là, à quelques mètres, torches à la main, encore un peu éméchés de la fête du village.
« Alors, bien reposés ? » lança Kevin avec un grand sourire.
Le regard de Léa glissa immédiatement sur Vanessa. Puis sur son short. La tache était impossible à cacher : une grande auréole sombre qui descendait presque jusqu’aux genoux, le tissu brillant d’humidité sous la lumière des lampes.
Léa écarquilla légèrement les yeux. Un sourire amusé et un peu choqué apparut sur ses lèvres.
« Putain… Vanessa, t’as fait quoi ? T’as pissé dans ton short ou… ? »
Vanessa voulut mourir sur place. Elle serra les cuisses, mais ça ne fit qu’empirer : une nouvelle contraction involontaire fit couler un peu plus de liquide. Elle sentait l’odeur monter, lourde, animale, impossible à ignorer dans l’air frais de la nuit.
« Je… je… » balbutia-t-elle, la voix tremblante.
PA passa un bras autour de sa taille, la collant contre lui comme pour l’exhiber.
« Elle a squiré pour la première fois. Deux fois. Comme une fontaine. Vous auriez vu ça… elle a tout inondé la tente. »
Un silence gêné, puis un rire étouffé de Kevin.
« Sérieux ? Putain, respect. »
Léa ne disait plus rien. Elle fixait le short trempé de Vanessa, les narines légèrement dilatées. Elle sentait clairement l’odeur. Tout le monde la sentait.
Vanessa avait envie de pleurer. Ses jambes tremblaient tellement qu’elle dut s’appuyer sur PA pour ne pas tomber. Son corps, lui, trahissait encore tout : son clito pulsait, sa chatte se contractait toute seule, et elle sentait qu’elle mouillait encore, comme si le simple fait d’être vue comme ça, humiliée, la faisait couler davantage.
« Je… je vais me changer… » murmura-t-elle d’une petite voix cassée.
Mais PA la retint.
« Non, reste comme ça. T’es belle comme ça. Toute transpirante, toute mouillée, toute honteuse… et tu sens tellement bon la chatte bien baisée. »
Léa détourna le regard, mais pas assez vite. Vanessa vit qu’elle avait rougi elle aussi. Et dans ses yeux, il y avait quelque chose… de l’envie ? De la fascination ?
Vanessa baissa la tête, les larmes aux yeux. Elle sentait son propre jus couler lentement le long de sa cuisse, visible sous la lumière de la torche. Elle puait le sexe à des mètres. Elle tremblait encore de ses orgasmes forcés. Et le pire…
…le pire, c’était que malgré la honte qui la dévorait, sa chatte continuait à palpiter, chaude, vide, affamée.
Elle était piégée.
Piégée par son corps qui ne lui obéissait plus.
Piégée par le regard des autres qui savaient exactement ce qu’elle venait de faire.
Et elle sentait déjà, au fond de son ventre, cette pression traîtresse qui revenait lentement…
IV. Les questions de Léa
Vanessa restait plantée là, les jambes tremblantes, le short trempé collé à sa chatte comme une seconde peau humide et froide. L’odeur musquée, lourde, presque animale, flottait autour d’elle dans l’air frais de la nuit. Elle sentait son propre jus couler lentement le long de l’intérieur de ses cuisses, laissant des traces brillantes sous la lumière des lampes torches.
Léa ne détachait plus son regard du short ruiné. Ses yeux descendaient, remontaient, s’attardaient sur la grande tache sombre qui allait de son pubis jusqu’au milieu des fesses. Elle huma discrètement l’air, et Vanessa vit ses narines se dilater légèrement.
Puis Léa posa la première question, d’une voix douce mais curieuse, presque trop innocente :
« Attends… c’est vraiment du squirt ? Genre… tu as tout giclé comme ça, d’un coup ? »
Vanessa voulut disparaître. Sa gorge se serra. Elle baissa la tête, les joues en feu, et murmura d’une voix à peine audible :
« Oui… »
Léa fit un pas plus près, comme si elle voulait mieux sentir l’odeur.
« Mais… c’était comment ? Ça fait mal ? Ou c’est juste… super fort ? Parce que là, franchement, ton short est complètement trempé. On dirait que t’as pissé, mais en beaucoup plus… épais. »
Vanessa sentit une nouvelle contraction traîtresse dans son ventre. Son clito, encore hypersensible, palpita sous le tissu mouillé. Elle serra les cuisses, mais ça ne fit que frotter le denim trempé contre sa chair gonflée. Un petit gémissement involontaire lui échappa.
PA sourit, la main toujours posée sur sa taille, comme pour l’empêcher de fuir.
« Vas-y, raconte-lui, bébé. Léa est curieuse. »
Vanessa secoua la tête, les larmes aux yeux.
« Je… je sais pas… c’était trop bizarre… j’ai cru que je faisais pipi… et puis ça a explosé… j’ai pas pu m’arrêter… »
Léa pencha légèrement la tête, les yeux brillants.
« Et t’as joui en même temps ? Genre, vraiment fort ? Parce que t’as l’air encore toute tremblante… et tu transpires partout. Tes tétons pointent sous ton débardeur, en plus. »
Vanessa croisa les bras sur sa poitrine, mortifiée. Mais son corps la trahissait encore : ses seins étaient lourds, sensibles, et elle sentait ses mamelons durs frotter contre le tissu.
« Oui… » souffla-t-elle, la voix cassée. « C’était… trop intense. Je pouvais plus réfléchir. Je gémissais comme une folle… et ça coulait… partout… »
Léa mordilla sa lèvre inférieure. Sa voix devint plus basse, plus intime :
« Et maintenant ? Tu sens encore que ça coule ? Parce que là, je vois des traces qui descendent sur tes cuisses… et franchement, ça sent super fort la chatte excitée. T’es encore mouillée ? »
Vanessa ferma les yeux, humiliée au plus profond d’elle-même. Elle sentait parfaitement le liquide chaud qui continuait à s’échapper lentement de sa fente, imbibant encore plus le short déjà saturé. Son ventre se contractait par petites vagues, comme si son corps voulait recommencer.
« Oui… » avoua-t-elle dans un murmure tremblant. « Je suis encore… trempée. Ça coule tout seul. Je peux pas m’arrêter… »
Kevin et l’autre ami restaient silencieux, mais ils écoutaient, les yeux fixés sur elle. Léa, elle, semblait fascinée. Elle fit un pas de plus, presque trop près.
« Putain… et tu te sens comment, là ? Honteuse ? Ou ça t’excite encore plus de savoir qu’on sent tous que tu viens de te faire démonter et que ta chatte a giclé comme une fontaine ? »
Vanessa trembla violemment. Une nouvelle goutte chaude glissa le long de sa cuisse, visible pour tout le monde sous la lumière. Elle avait envie de pleurer, de se cacher, mais son corps, lui, réagissait autrement : sa chatte se contractait rythmiquement, vide, affamée, et la pression familière recommençait à monter doucement dans son ventre.
« Les deux… » souffla-t-elle, la voix brisée. « J’ai trop honte… mais je peux pas m’empêcher… mon corps fait ce qu’il veut… »
Léa sourit doucement, presque compatissante, mais ses yeux brillaient d’une excitation évidente.
« Pauvre Vanessa… t’es toute piégée par ta propre chatte maintenant, hein ? Tu gicles systématiquement, et même devant nous, tu continues à mouiller comme une salope. T’oses même plus bouger de peur de gicler encore… »
Vanessa serra les jambes plus fort. Un petit bruit humide s’entendit quand le tissu trempé frotta contre ses lèvres gonflées. Elle gémit malgré elle, un son court, aigu, honteux.
Elle sentait que si quelqu’un la touchait maintenant, même juste un doigt, elle risquait de tout lâcher à nouveau.
Et le pire… c’était que cette idée la faisait mouiller encore plus.
Léa la regardait toujours, les joues légèrement rosées elle aussi, et murmura une dernière question, presque dans un souffle :
« Si PA te doigtait là, tout de suite, devant nous… tu crois que tu giclerais encore ? »
Vanessa ne répondit pas. Elle ne pouvait plus. Ses jambes tremblaient trop fort, son souffle était saccadé, et elle sentait la pression monter, monter, incontrôlable…
Elle était complètement perdue.
Piégée par son propre plaisir.
Devant tout le monde.
V. Systématiquement
Les jours qui suivirent le camping furent un enfer délicieux pour Vanessa.
PA était surexcité. Il avait trouvé son nouveau jouet favori : prouver, encore et encore, que sa copine était devenue une vraie fontaine malgré elle. Et il ne se privait plus de le lui rappeler à chaque occasion.
Le lendemain matin, dans leur appartement, elle était encore en train de préparer le café en petite culotte et t-shirt large quand il arriva derrière elle. Sans un mot, il glissa une main sous le tissu, deux doigts directement entre ses lèvres encore un peu gonflées de la veille. Il ne fallut même pas trente secondes.
« Non… PA… pas maintenant… » gémit-elle, les mains crispées sur le plan de travail.
Mais son corps répondit instantanément. La pression monta, lourde, chaude, familière. Elle serra les cuisses, tenta de retenir, mais c’était impossible. Un jet puissant jaillit dans sa culotte, trempant le coton fin en quelques secondes. Le liquide chaud coula le long de ses jambes nues, formant une petite flaque sur le carrelage de la cuisine.
PA retira ses doigts luisants et les lécha devant elle.
« Tu vois ? Même en faisant le café. Systématiquement. »
Vanessa resta là, rouge jusqu’aux oreilles, les jambes tremblantes, la culotte collée à sa chatte comme une seconde peau trempée. L’odeur de son squirt envahit la pièce. Elle avait honte, elle se sentait sale, humiliée… et pourtant sa chatte palpitait encore, vide, affamée.
Le soir même, au lit, il la prit différemment.
Il la fit s’allonger sur le dos, complètement nue cette fois, les jambes bien écartées. Il la doigta lentement, profondément, en courbant les doigts pile sur ce point traître qu’il connaissait maintenant par cœur. Vanessa essayait de résister, de serrer les muscles, de penser à autre chose.
« Je t’en supplie… pas encore… j’ai trop honte… »
PA sourit.
« Justement. Je veux que tu te sentes piégée. Regarde-toi : tu mouilles déjà comme une chienne rien qu’en sachant que tu vas gicler. »
Les doigts accélérèrent. Le bruit humide, obscène, remplissait la chambre. Vanessa sentit la pression monter irrésistiblement. Son ventre se contractait par vagues de plus en plus fortes. Ses orteils se crispèrent, ses cuisses tremblèrent.
« PA… je vais… je peux pas retenir… »
Elle jouit avec un cri rauque. Le premier jet fut si puissant qu’il aspergea le torse de PA. Puis un deuxième, un troisième. Elle giclait par saccades longues et chaudes, inondant les draps, son ventre, ses cuisses. Le matelas absorbait tout, mais l’odeur restait, lourde, musquée.
Quand ce fut fini, elle resta pantelante, les yeux humides.
« Tu vois ? » murmura PA en caressant son ventre trempé. « Au lit, dans ta culotte, habillée, debout… peu importe. Dès que je veux, tu deviens une fontaine. Ton corps ne t’appartient plus. »
Vanessa tourna la tête sur l’oreiller, mortifiée.
« Je ne suis plus normale… je gicle tout le temps maintenant… comme une… comme une salope… »
PA rit doucement.
« Exactement. Et le mieux, c’est que ça t’excite encore plus de le savoir. Regarde : même là, en parlant, tu continues à couler. »
Il glissa deux doigts entre ses lèvres encore palpitantes. Ils ressortirent couverts de mouille fraîche. Vanessa gémit malgré elle, une nouvelle contraction la traversa.
Les jours suivants, il multiplia les démonstrations.
Un matin, alors qu’elle était en train de s’habiller pour aller travailler, il la coinça contre le mur, souleva sa jupe, baissa sa culotte juste assez et la doigta debout. Elle gicla dans sa culotte en moins d’une minute, le liquide chaud coulant le long de ses bas, tachant ses chaussures. Elle dut partir au bureau avec une culotte trempée, l’odeur discrète mais bien présente, et la peur constante que quelqu’un remarque.
Le soir, sur le canapé, devant un film, il la masturba lentement à travers son pantalon de jogging. Elle essaya de résister, de serrer les jambes, mais il insista. Elle finit par jouir en giclant abondamment à travers le tissu, inondant le canapé. PA la força à rester assise dans sa flaque chaude pendant tout le reste du film, les cuisses tremblantes, honteuse et excitée à en pleurer.
Chaque fois, la même phrase revenait :
« Tu gicles systématiquement maintenant, Vanessa. Peu importe où, peu importe quand. Ton corps a appris. Et tu ne peux plus rien y faire. »
Vanessa vivait dans un état permanent de honte et de frustration. Elle rougissait pour un rien. Elle tremblait dès qu’il approchait sa main. Elle mouillait dès qu’il lui rappelait ce qu’elle était devenue.
Et le pire… c’était qu’elle ne pouvait plus jouir sans gicler. Chaque orgasme était maintenant accompagné de ces jets puissants, incontrôlables, qui la laissaient épuisée, trempée, humiliée… et déjà prête à recommencer.
Elle était piégée.
Complètement.
Par son propre plaisir.
Par sa chatte qui ne lui obéissait plus.
Et au fond d’elle, une petite voix de plus en plus forte murmurait qu’elle ne voulait plus jamais redevenir « normale ».
VI. Expériences
PA était devenu obsédé.
Depuis que Vanessa giclait systématiquement, il ne se contentait plus de la faire jouir. Il voulait explorer, collectionner, utiliser ce jus abondant qui sortait d’elle à chaque orgasme. Il appelait ça « ses expériences » avec un sourire gourmand qui la faisait rougir jusqu’aux oreilles.
Le premier soir, après l’avoir fait squirter deux fois de suite sur le lit, il prit un petit verre à shot sur la table de nuit. Il le plaça directement sous sa chatte encore palpitante et recueillit le liquide chaud qui continuait à couler lentement.
« Regarde ça… c’est tellement clair, presque transparent, avec cette petite odeur sucrée-musquée… Putain, c’est beau. »
Vanessa, encore essoufflée, les cuisses tremblantes, voulut refermer les jambes.
« PA… arrête… c’est dégoûtant… »
Mais il porta le verre à ses lèvres et but une gorgée devant elle, lentement, en la regardant dans les yeux.
« Mmmh… c’est bon. Un peu salé, un peu doux, avec ce goût de chatte excitée. Tiens, goûte. »
Il approcha le verre de sa bouche. Vanessa tourna la tête, les larmes aux yeux.
« Non… je veux pas… »
Il insista, posa une main sur sa nuque.
« Goûte. C’est ton jus. Celui que tu gicles comme une fontaine maintenant. Tu dois savoir quel goût tu as quand tu perds complètement le contrôle. »
Elle finit par entrouvrir les lèvres, honteuse. Il versa une petite gorgée sur sa langue. Le goût était étrange : chaud, légèrement salé, avec une note musquée et sucrée qui lui fit immédiatement rougir encore plus. Son ventre se contracta malgré elle.
« Tu vois ? C’est toi. C’est le goût de ta soumission. »
Les jours suivants, il devint plus systématique.
Il gardait maintenant une petite bouteille en verre dans le frigo, étiquetée discrètement « V ». Chaque fois qu’il la faisait gicler — dans la cuisine, sous la douche, sur le canapé, au lit — il recueillait tout ce qu’il pouvait dans un bol ou directement dans la bouteille. Le niveau montait lentement.
Un soir, il décida d’aller plus loin.
Il avait fait gicler Vanessa trois fois de suite, jusqu’à ce qu’elle pleure de plaisir et d’épuisement. Le matelas était trempé. Il récupéra presque un demi-verre de jus encore tiède.
Puis il alla dans la cuisine et revint avec une petite cuillère.
« Aujourd’hui, on cuisine. »
Vanessa, nue et tremblante sur le lit, écarquilla les yeux.
« Quoi ? »
Il mélangea le jus avec un peu de miel, une pincée de sel et un filet de citron. Puis il trempa son doigt dedans et le porta à la bouche de Vanessa.
« Goûte ta sauce. »
Elle obéit, mortifiée. Le goût était plus prononcé, plus complexe. Sucré-acide avec cette note intime qui lui donnait envie de disparaître.
« C’est… c’est moi… » murmura-t-elle, la voix brisée.
« Exactement. Et ce soir, on va l’utiliser. »
Deux jours plus tard, Léa vint dîner à la maison.
Vanessa était déjà morte de honte rien qu’à l’idée. Elle savait que PA avait préparé une petite « surprise ». Il avait cuisiné des crevettes sautées avec une sauce spéciale : un mélange de son jus recueilli la veille, réduit avec du beurre, de l’ail et un peu de piment.
Quand ils passèrent à table, PA servit les assiettes avec un grand sourire.
« Goûtez, c’est une recette maison. Secret de chef. »
Léa prit une bouchée, mâcha, puis fronça légèrement les sourcils, surprise.
« Mmmh… c’est bizarre… y a un goût que je reconnais pas… c’est salé, un peu sucré, avec une note… musquée ? C’est super bon en tout cas. C’est quoi le secret ? »
PA regarda Vanessa droit dans les yeux. Elle était rouge écarlate, les cuisses serrées sous la table, déjà en train de mouiller malgré elle.
« C’est un ingrédient très personnel. Vanessa y a beaucoup contribué. »
Léa tourna la tête vers elle, curieuse.
« Ah bon ? Tu as aidé à la sauce ? C’est quoi ? »
Vanessa ne pouvait plus parler. Sa gorge était nouée. Elle sentait son clito palpiter, sa chatte se contracter toute seule. L’humiliation était si forte qu’elle avait du mal à respirer.
PA répondit à sa place, la voix calme et amusée :
« C’est son squirt. On en a recueilli hier soir. Elle a giclé trois fois pour que la sauce soit assez abondante. Et là, tu es en train de manger le jus de sa chatte. »
Un silence tomba sur la table.
Léa écarquilla les yeux, la fourchette en l’air. Puis elle regarda Vanessa, qui avait baissé la tête, les larmes aux yeux, les joues brûlantes.
« Putain… sérieux ? » murmura Léa, la voix un peu rauque.
Elle prit une autre bouchée, plus lentement cette fois, en regardant Vanessa droit dans les yeux.
« Et… c’est vraiment ton goût ? »
Vanessa hocha la tête, incapable de parler. Une nouvelle contraction dans son ventre lui arracha un petit gémissement involontaire. Elle sentait qu’elle mouillait abondamment sur sa chaise, que sa culotte était déjà trempée.
Léa continua à manger, plus lentement, presque sensuellement.
« C’est… bizarre. Mais c’est bon. Vraiment bon. On sent que c’est… toi. Chaud, intime… un peu honteux. »
PA sourit et posa une main sur la cuisse de Vanessa sous la table.
« Et attends, ce n’est que l’entrée. Pour le dessert, j’ai prévu autre chose. Je vais la faire gicler tout à l’heure devant toi, et on recueillera le frais pour accompagner la glace. Tu pourras goûter la différence entre le jus réduit et le jus tout juste sorti. »
Vanessa tremblait de tout son corps. Elle avait envie de pleurer, de se cacher, de disparaître… mais sa chatte, elle, pulsait de plus en plus fort. L’humiliation la faisait mouiller encore plus. Elle sentait déjà la pression familière monter dans son ventre.
Elle était piégée.
Complètement.
Son propre jus était maintenant servi à table, goûté par d’autres, cuisiné, discuté.
Et le pire… c’était que cette idée la faisait couler comme jamais.
Elle savait que dans quelques minutes, elle allait encore gicler abondamment, sous les yeux de Léa, pendant que PA recueillerait tout pour continuer ses « expériences ».
Et elle ne pourrait rien faire pour l’empêcher.
Son corps ne lui appartenait plus.
VII. La traite
Les semaines suivantes, la vie de Vanessa devint un rituel humiliant et addictif.
PA l’avait complètement reprogrammée. Il n’avait plus besoin de la doigter, de la caresser ou même de la pénétrer pour recueillir son nectar. Il suffisait qu’il lui dise, d’une voix calme et autoritaire : « Traite-toi, Vanessa. Donne-moi ton jus. » Et son corps obéissait immédiatement, comme une vache bien dressée.
Matin et soir, il la « trayait ».
Le matin, avant même le café, il la faisait s’asseoir sur le bord de la table de la cuisine, jambes bien écartées, culotte baissée ou complètement nue. Il plaçait un bol en verre juste sous sa chatte déjà humide.
« Allez, ma petite fontaine. Traite-toi pour la cuisine d’aujourd’hui. »
Vanessa rougissait violemment, les yeux baissés, les mains crispées sur le bord de la table. Elle savait que c’était mal, humiliant, dégradant… mais dès qu’il prononçait ces mots, son ventre se contractait tout seul. Une chaleur lourde montait entre ses jambes. Son clito gonflait sans qu’on le touche. Ses lèvres s’entrouvraient légèrement.
« PA… je t’en supplie… pas comme ça… pas tous les jours… » murmurait-elle d’une voix tremblante.
Mais son corps ne l’écoutait plus. Les contractions arrivaient par vagues. Elle sentait la pression monter, inexorable, comme si un robinet intérieur s’ouvrait malgré elle. Ses cuisses commençaient à trembler. Un premier filet clair coulait déjà, puis un jet plus franc, chaud, puissant. Le liquide giclait en saccades dans le bol, avec ce bruit humide et obscène qu’elle détestait et qui l’excitait en même temps.
Elle gémissait malgré elle, les joues en feu, les larmes aux yeux.
« Oh non… je gicle encore… je peux pas m’arrêter… »
PA restait là, les bras croisés, à regarder le bol se remplir. Parfois il commentait, d’une voix douce et perverse :
« Regarde comme tu donnes bien ton lait. T’es devenue une vraie laitière. Ton corps sait exactement ce qu’il doit faire maintenant. »
Quand le bol était plein (souvent une bonne tasse le matin), il le mettait au frais pour la journée : sauce pour les pâtes, vinaigrette légère, ou simplement à boire dilué dans son café.
Le soir, c’était encore plus ritualisé. Après le dîner, il la faisait s’allonger sur le lit ou sur le canapé, jambes relevées et écartées comme une femme en train d’accoucher. Il plaçait un plus grand récipient — parfois une bouteille en verre — et disait simplement :
« Traite-toi pour Léa. Elle attend sa part. »
Et Vanessa obéissait. Sans qu’il la touche. Son ventre se crispait, sa chatte se contractait rythmiquement, et les jets puissants jaillissaient, éclaboussant parfois le bord du récipient. Elle haletait, gémissait, pleurait presque de honte tandis que son jus chaud coulait abondamment, remplissant la bouteille destinée à son amie.
« Je… je suis en train de me traire comme une vache… devant toi… pour que Léa boive mon squirt… » sanglotait-elle entre deux contractions, le corps secoué de spasmes de plaisir involontaire.
PA souriait, recueillait tout précieusement, puis lui faisait lécher le bord du récipient pour qu’elle goûte encore son propre nectar.
« Goûte. C’est toi. C’est le goût de ta soumission totale. Tu ne jouis même plus normalement. Tu te vides juste parce que je te le demande. »
Léa était la seule dans la confidence. Tous les deux ou trois jours, PA lui apportait une petite bouteille bien fermée, encore tiède ou fraîche du frigo.
Un soir, Léa était venue chercher sa « ration » en personne. Elle s’était assise sur le fauteuil du salon pendant que PA trayait Vanessa sur la table basse, juste devant elle.
Vanessa, nue, les jambes tremblantes, giclait par jets longs et chauds dans le bol pendant que Léa regardait, fascinée, les joues rosées.
« Putain… elle le fait vraiment toute seule maintenant ? » murmura Léa en se mordillant la lèvre.
PA hocha la tête.
« Oui. Elle est programmée. Dis-lui, Vanessa. Dis à Léa ce que tu ressens quand tu te traies pour elle. »
Vanessa, la voix cassée par les gémissements et la honte, haleta :
« J’ai… j’ai trop honte… je sais que c’est dégoûtant… que je suis devenue une fontaine qu’on trait… mais dès que PA dit le mot… mon corps lâche tout… je gicle sans pouvoir m’arrêter… et ça me fait jouir… même sans rien toucher… »
Un nouveau jet puissant aspergea le bol. Léa se pencha un peu plus, humant l’odeur musquée qui emplissait la pièce.
« Et tu aimes ça, au fond ? » demanda-t-elle doucement.
Vanessa secoua la tête, les larmes coulant sur ses joues, mais son corps répondit à sa place : une dernière giclée abondante, presque violente, termina de remplir le récipient.
« Non… oui… je sais plus… je peux plus contrôler… je suis piégée… »
PA versa une partie du jus encore chaud dans un petit verre et le tendit à Léa.
« Tiens. Bois frais ce soir. Le reste ira dans la sauce de demain. »
Léa porta le verre à ses lèvres, but lentement en regardant Vanessa droit dans les yeux, puis sourit.
« Merci, ma petite vache. C’est toujours aussi bon. »
Vanessa resta allongée là, les jambes écartées, la chatte encore palpitante et dégoulinante, le ventre contracté de honte et de plaisir résiduel. Elle savait que demain matin, le rituel recommencerait. Et le soir aussi.
Elle n’était plus une femme qui jouissait.
Elle était une fontaine qu’on trayait matin et soir.
Pour leur cuisine.
Pour Léa.
Et son corps, traître jusqu’au bout, continuait à produire toujours plus de nectar, chaque fois qu’on le lui demandait.
VIII. La chambre ouverte
Vanessa mit plusieurs jours à vraiment s’en rendre compte.
Au début, elle avait mis ça sur le compte de l’obsession de PA pour son squirt. Il la trayait matin et soir, recueillait son jus, le goûtait, le donnait à Léa… et elle pensait que ça lui suffisait pour l’instant. Qu’il était trop occupé par ses « expériences » pour avoir envie de la baiser vraiment.
Mais petit à petit, elle réalisa : il ne la touchait plus. Plus du tout.
Pas un doigt en elle. Pas une queue. Pas même un baiser un peu trop appuyé. Il la faisait gicler sur commande, sans jamais la pénétrer, sans jamais la caresser vraiment. Il se contentait de la regarder se vider, de recueillir son nectar, de le cuisiner… et de sourire.
Elle se sentait frustrée, vide, abandonnée. Sa chatte palpitait souvent, douloureuse de désir, mais elle n’osait rien dire. Elle avait trop honte de mendier après tout ce qu’il lui avait déjà fait.
Un soir, elle rentra plus tôt que prévu du travail.
La porte de l’appartement n’était pas fermée à clé. Dès l’entrée, elle entendit les bruits : des gémissements féminins, rauques, des claques de peau contre peau, le lit qui cognait contre le mur.
Son cœur se serra. Elle avança dans le couloir, les jambes molles.
Dans la chambre, PA était en train de baiser Léa.
Il la prenait en levrette, fort, profondément, les mains crispées sur ses hanches. Léa avait le visage enfoui dans l’oreiller, le cul relevé, et elle gémissait comme une chienne en chaleur :
« Oui… putain… plus fort… baise-moi… »
PA grognait, la pilonnait sans retenue, sa queue luisante entrant et sortant de la chatte trempée de Léa. Ils étaient tous les deux en sueur, l’odeur du sexe emplissait toute la pièce.
Vanessa resta figée sur le seuil, le sac à main encore à la main. Une vague de colère, de jalousie et d’humiliation la submergea.
« PA… qu’est-ce que tu fous ?! » cria-t-elle, la voix tremblante.
Ils ne s’arrêtèrent pas.
PA tourna à peine la tête vers elle, sans ralentir ses coups de reins. Léa, elle, releva juste assez le visage pour la regarder, les yeux mi-clos de plaisir, un sourire vicieux aux lèvres.
« Ah… t’es rentrée… » haleta PA entre deux coups de bite. « Viens… approche… »
Vanessa fit un pas en avant, furieuse, les larmes aux yeux.
« Tu me touches plus depuis des semaines… et tu baises Léa ?! Derrière mon dos ?! Espèce de… »
PA l’interrompit d’une voix calme mais ferme, sans jamais arrêter de tringler Léa :
« Traite-toi, Vanessa. Maintenant. »
Le mot claqua comme un ordre.
Et son corps, ce traître absolu, réagit instantanément.
Malgré la colère, malgré la douleur dans sa poitrine, son ventre se contracta violemment. Une chaleur lourde, familière, monta entre ses jambes. Son clito gonfla d’un coup. Ses lèvres s’entrouvrirent. Elle sentit la pression monter, incontrôlable, comme si un robinet s’ouvrait malgré elle.
« Non… pas maintenant… je suis en train de… » gémit-elle, les jambes déjà tremblantes.
Elle essaya de résister, de serrer les cuisses, de penser à sa rage… mais c’était impossible. Son corps avait été trop bien programmé.
PA continuait à baiser Léa plus fort, comme pour marquer le contraste. Léa gémissait de plus en plus fort :
« Oh oui… elle est là… elle nous regarde… putain que c’est bon… »
Vanessa sentit ses genoux fléchir. Elle dut s’appuyer contre le chambranle de la porte. Un premier jet chaud jaillit dans sa culotte, trempant le tissu en une seconde. Puis un deuxième, plus puissant. Elle giclait debout, sans que personne la touche, pendant que son mec baisait son amie juste devant elle.
« Oh non… je gicle… je suis en train de gicler… » sanglota-t-elle, la voix brisée par la honte et le plaisir forcé.
Le liquide chaud coulait abondamment le long de ses cuisses, imbibait son pantalon de tailleur, formait une petite flaque à ses pieds. Ses jambes tremblaient violemment. Elle ne pouvait plus s’arrêter. Chaque contraction envoyait une nouvelle giclée, et chaque giclée faisait monter le plaisir malgré elle.
PA grogna, sans ralentir ses coups de reins dans Léa :
« Tu vois ? Même en colère, tu te traies pour nous. Tu ne peux plus rien contrôler. Ta chatte décide à ta place. »
Léa tourna la tête vers elle, le visage déformé par le plaisir, et haleta entre deux gémissements :
« Regarde-toi… tu mouilles comme une fontaine rien qu’en nous voyant baiser… t’es trop pathétique… continue… gicle encore… »
Vanessa pleurait maintenant, les larmes coulant sur ses joues pendant que son corps continuait à se vider. Elle sentait son pantalon complètement trempé, l’odeur de son squirt se mélangeant à celle du sexe de Léa et PA. La frustration était atroce : elle regardait son mec baiser une autre femme, elle était en colère, humiliée… et pourtant elle jouissait, elle giclait, elle se soumettait à son propre plaisir sans pouvoir s’arrêter.
PA accéléra encore, cognant violemment dans Léa qui cria de plaisir.
« Tu ne me baises plus… parce que tu préfères la baiser elle… et moi je… je gicle comme une idiote… » hoqueta Vanessa, la voix cassée.
PA sourit, les yeux brillants, sans jamais s’arrêter de pilonner Léa.
« Exactement. Maintenant, approche. Viens t’asseoir sur le bord du lit et continue à te traire pendant que je finis de la baiser. Je veux que ton jus coule pendant que je jouis en elle. »
Vanessa, les jambes flageolantes, obéit malgré elle. Elle s’approcha, s’assit sur le bord du lit, écarta les cuisses, et laissa son corps continuer à gicler, encore et encore, pendant que PA baisait Léa de plus en plus fort juste à côté d’elle.
Elle était piégée.
Complètement.
Son mec la trompait ouvertement, baisait son amie devant elle… et tout ce qu’elle pouvait faire, c’était gicler comme une fontaine, humiliée, frustrée, et pourtant submergée par un plaisir qu’elle ne contrôlait plus.
Et le pire… c’était qu’au fond d’elle, malgré la douleur, elle sentait déjà que ça l’excitait encore plus.
IX. La commande du matin
En quelques semaines, ça devint la nouvelle normalité de l’appartement.
Léa venait maintenant plusieurs fois par semaine. Parfois elle arrivait directement après le travail, parfois elle restait dormir. PA la baisait presque à chaque fois : sur le canapé, dans la chambre, parfois même sur la table de la cuisine. Vanessa était toujours là, obligée de regarder, souvent déjà en train de mouiller rien qu’en entendant les premiers gémissements.
Et le pire, le vrai supplice, c’était quand Léa restait pour la nuit.
Le matin, PA ne se levait plus pour la traite. C’était Léa qui prenait le relais.
La première fois que ça arriva, Vanessa était encore à moitié endormie quand elle sentit le poids de Léa sur le bord du lit. Léa avait dormi nue après s’être fait démonter toute la nuit par PA. Elle sentait le sexe, la sueur et le sperme de PA.
Léa posa une main fraîche sur la cuisse de Vanessa et murmura d’une voix douce mais ferme, exactement comme PA le lui avait appris :
« Traite-toi, Vanessa. Allez, ma petite fontaine. Donne-moi ton jus pour le café. »
Vanessa ouvrit les yeux d’un coup. Son ventre se contracta instantanément. Elle voulut protester, dire que c’était trop humiliant, que Léa n’était pas son mec… mais son corps, ce traître parfaitement conditionné, réagit avant même qu’elle puisse ouvrir la bouche.
Elle sentit la pression monter, lourde, chaude, irrésistible. Ses cuisses tremblèrent. Sa chatte s’ouvrit toute seule. Un premier jet chaud jaillit entre ses jambes, aspergeant le drap.
« Non… Léa… pas toi… » gémit-elle, la voix cassée, déjà rouge de honte.
Léa sourit, approcha un bol en verre qu’elle avait préparé et le plaça juste sous la chatte de Vanessa.
« Si, moi. PA m’a tout appris. Il m’a montré comment te parler, comment te regarder, comment attendre que tu te vides toute seule. Allez… traite-toi bien pour moi ce matin. Je veux un bol bien plein. »
Vanessa serra les draps dans ses poings. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées malgré elle, complètement nue. Léa était assise à côté d’elle, nue elle aussi, les seins encore marqués par les mains de PA, une trace de sperme séché sur la cuisse.
Les contractions arrivèrent par vagues de plus en plus fortes. Vanessa haletait, les larmes aux yeux.
« J’ai trop honte… tu me regardes me traire comme une vache… pendant que tu sens encore la bite de mon mec… »
Léa caressa doucement l’intérieur de sa cuisse, sans jamais la toucher entre les jambes.
« Exactement. Et ça te fait gicler encore plus, hein ? Regarde comme tu coules déjà. Ton jus est plus abondant quand c’est moi qui commande. PA avait raison. »
Un jet plus puissant jaillit, éclaboussant le bord du bol. Vanessa cria de plaisir et d’humiliation mêlés. Son corps se cambrait tout seul, ses hanches se soulevaient légèrement comme pour mieux se vider.
Léa regardait attentivement, les yeux brillants.
« C’est beau… tu gicles vraiment sans rien toucher maintenant. Tu es devenue une vraie petite machine à jus. Allez, continue… vide-toi bien. Je veux que ça déborde presque. »
Vanessa pleurait maintenant, les joues inondées de larmes, pendant que son ventre se contractait rythmiquement. Chaque giclée était accompagnée d’un petit gémissement aigu, honteux. Le bol se remplissait rapidement : le liquide clair, chaud, avec cette odeur musquée si particulière, coulait en jets longs et puissants.
Quand le bol fut presque plein, Léa le retira doucement et le posa sur la table de nuit. Puis elle se pencha un peu plus près du visage de Vanessa, la voix basse et intime :
« Tu sais ce qui est le plus humiliant ? C’est que tu mouilles encore plus quand c’est moi qui te commande. Ton mec te baise plus, il me baise moi à la place… et toi, tu te contentes de te traire pour nous tous les matins. Comme une bonne petite vache domestique. »
Vanessa hoqueta, un dernier jet puissant termina de remplir le bol. Son corps tremblait encore de spasmes résiduels. Sa chatte palpitait, vide, douloureuse de frustration. Elle n’avait pas joui vraiment depuis des semaines : seulement ces vidanges forcées qui la laissaient épuisée, humiliée, et encore plus excitée.
Léa prit le bol, but une petite gorgée directement dedans, puis le tendit à Vanessa.
« Goûte. Goûte ce que tu as donné pour moi ce matin. »
Vanessa, les lèvres tremblantes, obéit. Elle but une gorgée de son propre jus encore tiède, le goût sucré-musqué lui remplissant la bouche pendant que Léa la regardait avec un sourire satisfait.
« Bonne fille. Maintenant va préparer le café avec ça. Et ce soir, quand PA rentrera, il me baisera encore… et toi tu regarderas, comme d’habitude. Peut-être que je te laisserai te traire une deuxième fois devant nous si tu es sage. »
Vanessa resta allongée là, les jambes écartées, le drap trempé sous ses fesses, le corps encore secoué de petits tremblements.
Elle était complètement piégée.
Son mec ne la touchait presque plus.
Léa venait se faire tringler chez elle, dans son lit, et commandait maintenant sa traite du matin comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
Et le pire… c’était que son corps obéissait à Léa exactement comme à PA.
Chaque matin, elle se vidait abondamment, sans qu’on la touche, juste parce qu’on le lui ordonnait.
Elle n’était plus la copine de PA.
Elle était la fontaine de la maison.
X. Plus d’intimité
La vie dans l’appartement avait complètement basculé.
Léa vivait ici maintenant. Officiellement. Ses affaires étaient rangées dans l’armoire de la chambre, ses produits de beauté envahissaient la salle de bain, et son odeur flottait partout. Vanessa, elle, dormait sur le canapé du salon. Chaque soir, elle dépliait le drap et l’oreiller comme une invitée gênante dans sa propre vie.
Elle n’avait plus aucune intimité avec PA.
Elle ne le voyait plus jamais nu. Plus une seule fois. Quand il sortait de la douche, il s’enfermait directement dans la chambre avec Léa. Quand ils baisaient — et ils baisaient souvent, bruyamment —, ils fermaient toujours la porte. Vanessa entendait tout : les gémissements rauques de Léa, les claques de peau, les grognements de PA, les « plus fort » et les « je vais jouir ». Elle restait assise sur le canapé, les cuisses serrées, le ventre noué de frustration, pendant que son corps, ce traître, commençait déjà à mouiller rien qu’en écoutant.
Parfois ils ne prenaient même plus la peine d’aller dans la chambre. Ils la baisaient dans la cuisine, sur la table, pendant que Vanessa faisait la vaisselle à côté. Ou dans le salon, juste en face du canapé où elle dormait. Ils fermaient simplement la porte de la chambre derrière eux si elle était sous la douche, ou ils allaient dans la salle de bain et verrouillaient. Vanessa entendait l’eau couler, les rires, les bruits humides de succion et de chair qui claque.
Elle avait aussi compris qu’ils le faisaient dehors. Plusieurs fois elle était rentrée plus tôt et avait trouvé des traces : la voiture encore chaude, les sièges arrière un peu en désordre, l’odeur de sexe qui collait aux vêtements de Léa. Une fois, elle avait même vu PA embrasser Léa passionnément dans la cage d’escalier en rentrant des courses. Ils ne s’étaient même pas arrêtés en la voyant.
Mais le pire, c’était le jeu qu’ils avaient avec elle.
Ils la trayaient n’importe quand, n’importe où, juste pour le plaisir de la voir perdre le contrôle.
C’était devenu aléatoire, imprévisible, et donc encore plus humiliant.
Un matin, elle était sous la douche, l’eau chaude coulait sur son corps. Elle essayait de se laver rapidement, les yeux fermés, quand la porte de la salle de bain s’ouvrit. Léa entra, encore nue après avoir baisé avec PA.
« Traite-toi, Vanessa. »
Le mot claqua malgré le bruit de l’eau.
Vanessa sursauta. Son ventre se contracta violemment. Elle voulut dire non, supplier, mais déjà la pression montait. Ses jambes tremblèrent. Elle dut s’appuyer contre le carrelage. Un jet chaud jaillit de sa chatte, se mélangeant à l’eau de la douche. Puis un deuxième, plus fort. Elle giclait debout, les cuisses écartées malgré elle, pendant que Léa la regardait en souriant, appuyée contre le lavabo.
« Regarde-toi… tu te vides sous la douche comme une petite chienne. Continue. Je veux que tu en mettes partout sur le sol. »
Vanessa pleurait en silence, les larmes se mélangeant à l’eau. Son corps obéissait. Les jets puissants continuaient, ses genoux fléchissaient. Elle sentait son jus chaud couler le long de ses cuisses avant d’être emporté par l’eau. Quand ce fut fini, Léa lui tendit simplement une serviette et sortit sans un mot.
Un autre soir, elle était aux toilettes, porte fermée, en train de faire pipi après une longue journée. Soudain, à travers la porte, la voix de PA :
« Traite-toi, Vanessa. Maintenant. »
Elle était assise sur la cuvette, culotte aux chevilles. Son corps réagit instantanément. La pression monta d’un coup. Elle essaya de serrer, de retenir, mais c’était impossible. Elle gicla violemment dans la cuvette, le jet se mélangeant à son urine, le bruit obscène résonnant dans les toilettes. Elle gémit malgré elle, les joues en feu, pendant que PA attendait derrière la porte en riant doucement.
« Bonne fille. Tu peux finir maintenant. »
Elle resta là, tremblante, humiliée, la chatte encore palpitante, frustrée comme jamais. Elle n’avait pas eu le droit à un orgasme normal depuis des semaines. Seulement ces vidanges forcées qui la laissaient vide, tendue, douloureuse de désir inassouvi.
Parfois c’était dans la cuisine, pendant qu’elle préparait le repas. PA ou Léa passait derrière elle, disait simplement « Traite-toi » et continuait son chemin. Elle devait alors écarter légèrement les jambes, laisser son jus couler dans sa culotte ou sur le carrelage, tout en continuant à couper les légumes, les mains tremblantes, les larmes aux yeux.
Le soir, quand ils baisaient dans la chambre porte fermée, ils lui ordonnaient parfois de se traire sur le canapé. Elle devait s’asseoir, jambes écartées, et se vider toute seule pendant qu’elle entendait Léa crier de plaisir. Son jus coulait sur le tissu du canapé, imbibait le drap sur lequel elle dormait. L’odeur de son squirt se mélangeait à celle du sexe qui venait de la chambre.
Vanessa vivait dans un état permanent de frustration sexuelle insupportable.
Elle était excitée en permanence. Sa chatte était presque toujours gonflée, sensible, mouillée. Mais elle n’avait plus le droit à rien. Pas de caresses, pas de pénétration, pas de vrai orgasme. Seulement ces traites aléatoires qui la faisaient jouir à moitié, juste assez pour la rendre folle, jamais assez pour la soulager vraiment.
Elle dormait sur le canapé, écoutait son mec baiser Léa, sentait leur odeur partout, et se faisait traire comme une vache à n’importe quel moment de la journée.
Et le pire… malgré toute cette humiliation, malgré la jalousie qui lui tordait le ventre, malgré la frustration qui la rendait presque douloureuse… son corps continuait à obéir instantanément.
Dès qu’on lui disait « Traite-toi », elle se vidait abondamment, les jambes tremblantes, les joues rouges, en gémissant malgré elle.
Elle était devenue leur jouet.
Leur fontaine domestique.
Une fille qui n’avait plus le droit à l’intimité, plus le droit à son mec, plus le droit à son propre plaisir.
Juste le droit de se traire quand on le lui ordonnait.
XI. La deuxième fontaine
Vanessa était allongée sur le canapé, comme tous les soirs. Le drap fin collait déjà à ses cuisses moites. Elle n’arrivait pas à dormir. Derrière la porte close de la chambre, les bruits avaient été particulièrement violents ce soir-là. Léa avait crié plus fort que d’habitude, des cris rauques, presque désespérés, entrecoupés de « oui », de « plus fort », de « je vais jouir ». PA grognait comme un animal. Le lit cognait contre le mur à un rythme brutal.
Puis, soudain, un bruit nouveau : un long jet liquide, puissant, qui claqua sur le parquet. Léa poussa un cri aigu, presque un sanglot.
Et PA éclata de rire. Un rire franc, triomphant, hilare.
« Putain… t’as vu ça ?! T’as giclé comme une vraie fontaine, Léa ! »
Vanessa se figea. Son ventre se serra. Elle connaissait trop bien ce bruit. Ce son humide, chaud, abondant. Léa venait de squirter. Fort.
Derrière la porte, Léa pleurait presque, la voix cassée :
« Je… je pouvais pas m’arrêter… c’était trop fort… j’ai tout lâché… »
PA riait encore, visiblement surexcité.
« T’es magnifique. Regarde le sol… t’as tout inondé. Et t’as joui en même temps, hein ? Comme une salope bien dressée. »
Vanessa sentit sa propre chatte se contracter malgré elle. Elle serra les cuisses sur le canapé, frustrée, jalouse, humiliée. Son mec venait de faire squirter Léa… alors qu’il ne la touchait plus elle depuis des semaines. Et il riait de fierté.
Puis elle entendit PA, la voix encore essoufflée mais pleine de malice :
« Allez, testons un truc. Léa… gicle. Maintenant. »
Un silence d’une seconde.
Et Léa gémit. Un gémissement long, tremblant. Vanessa entendit distinctement le bruit : un jet puissant qui jaillit, claqua sur le sol, puis un deuxième, plus fort. Léa sanglotait de plaisir, les jambes tremblantes probablement, incapable de se retenir.
« Oh putain… je gicle… je gicle encore… je peux pas m’arrêter… » hoqueta Léa entre deux sanglots.
PA était hilare. Son rire résonnait dans toute la chambre.
« Putain de merde ! Ça marche ! T’as giclé sur commande, comme Vanessa ! T’es devenue une fontaine toi aussi ! Regarde-toi… tu pleures et tu continues à tout lâcher. C’est trop bon ! »
Léa pleurait vraiment maintenant, un mélange de honte et d’extase.
« Je… je suis comme elle… je peux plus contrôler… dès que tu dis le mot… mon corps lâche tout… »
PA riait toujours, visiblement fou de joie.
« Exactement. Je t’ai programmée exactement comme elle. Tu vas gicler systématiquement maintenant, ma belle. Peu importe où, peu importe quand. T’es ma deuxième petite vache laitière. »
Vanessa, sur le canapé, tremblait de tout son corps. Elle avait envie de vomir et de jouir en même temps. Son mec venait d’apprendre à Léa à se traire sur commande… exactement comme il l’avait fait avec elle. Et Léa, qui prenait déjà tout — son mec, son lit, sa place —, venait de devenir comme elle. Une fontaine. Une fille qui perdait le contrôle de son propre corps sur simple ordre.
Elle entendit PA continuer, la voix triomphante :
« Demain matin, c’est toi qui vas la traire, Léa. Et après, je te ferai gicler encore devant elle. On va comparer vos jus. On va voir laquelle des deux se vide le plus fort. »
Léa, encore haletante, répondit d’une voix faible mais excitée :
« Oui… je veux voir ça… je veux la voir se traire pendant que je gicle moi aussi… »
Vanessa serra le drap dans ses poings. Des larmes chaudes coulèrent sur ses joues. Sa chatte pulsait douloureusement, vide, affamée, frustrée à en hurler. Elle sentait déjà la pression monter dans son ventre rien qu’en les écoutant. Elle avait envie de se toucher, de se soulager, mais elle savait qu’elle n’en avait pas le droit. Si elle osait, ils le sauraient et la puniraient en la trayant encore plus souvent, encore plus humiliant.
Elle resta là, sur le canapé, les cuisses trempées de sa propre mouille qui coulait malgré elle, à écouter PA consoler Léa avec des mots doux et pervers :
« T’es trop belle quand tu gicles en pleurant. Demain on va s’amuser avec les deux fontaines de la maison. »
Vanessa ferma les yeux, le cœur battant à tout rompre.
Elle n’était plus la seule.
Léa était devenue comme elle.
Et bientôt, elles allaient être trayées ensemble, comparées, humiliées côte à côte.
Son mec ne la baisait plus.
Il collectionnait les fontaines.
XII. Blind test
Les jours qui suivirent furent un enfer de plaisir forcé et d’humiliation constante.
PA était en pleine euphorie. Il avait maintenant deux fontaines à la maison, et il testait sur Léa exactement les mêmes « programmations » qu’il avait imposées à Vanessa. Il la faisait gicler n’importe quand, n’importe où, juste pour le plaisir de voir son corps trahir sa volonté.
Un soir, alors que Léa préparait le dîner en petite culotte, PA passa derrière elle et dit simplement :
« Gicle, maintenant. »
Léa laissa tomber la cuillère. Ses jambes tremblèrent violemment. Elle s’appuya sur le plan de travail, les cuisses écartées malgré elle, et un jet puissant jaillit dans sa culotte, trempant le tissu en quelques secondes. Elle gémit, les larmes aux yeux, pendant que le liquide chaud coulait le long de ses jambes nues.
« Putain… je peux pas… je gicle encore… » sanglota-t-elle, exactement comme Vanessa l’avait fait tant de fois.
PA riait, fier de lui.
Un autre matin, pendant que Léa prenait sa douche, Vanessa entendit depuis le canapé :
« Gicle, Léa. »
Le bruit caractéristique des jets contre le carrelage résonna. Léa cria de honte et de plaisir, incapable de s’arrêter.
PA faisait ça partout : dans la cuisine, dans le salon, aux toilettes, sous la douche. Léa pleurait souvent après, le corps tremblant, la chatte hypersensible, exactement comme Vanessa. Et chaque fois, Vanessa était obligée de regarder ou d’écouter, le ventre noué de frustration, sa propre mouille coulant lentement entre ses cuisses sans qu’elle ait le droit de se toucher.
Puis vint le jeu préféré de PA : les blind tests.
Un soir, après avoir fait gicler les deux filles plusieurs fois dans la journée, il les installa toutes les deux sur le canapé, nues, jambes bien écartées. Devant elles, il posa deux petits verres identiques, remplis d’un liquide clair et légèrement visqueux.
« Aujourd’hui, on joue à reconnaître votre propre jus, » annonça-t-il avec un grand sourire. « Je vous ai fait gicler tout à l’heure dans des verres séparés. Vous allez goûter les deux, les comparer, et me dire lequel est le vôtre. Si vous vous trompez… vous devrez vous traire encore une fois devant l’autre. »
Vanessa sentit son ventre se contracter de honte. Léa rougit violemment, mais ses tétons étaient déjà durs.
PA tendit le premier verre à Vanessa.
« Commence. Goûte les deux et dis-moi. »
Vanessa prit le premier verre d’une main tremblante. Elle porta le liquide tiède à ses lèvres et but une petite gorgée. Le goût était familier : légèrement salé, musqué, avec cette note sucrée intime qu’elle connaissait trop bien. Son propre goût. Mais elle n’osait pas le dire tout de suite.
Elle goûta le deuxième. Il était presque identique… mais un peu plus doux, un peu plus « frais ». Celui de Léa, probablement.
« Le premier… c’est le mien, » murmura-t-elle, la voix cassée.
PA sourit.
« Léa, à toi. »
Léa goûta à son tour, les joues en feu. Elle ferma les yeux en buvant, comme si elle voulait se concentrer sur le goût de sa propre soumission.
« Le deuxième est le mien… je crois… il est un peu plus… doux. »
PA éclata de rire.
« Erreur ! Vous vous êtes toutes les deux trompées. Le premier verre, c’était celui de Léa. Le deuxième, celui de Vanessa. Vous ne reconnaissez même plus le goût de votre propre chatte quand elle gicle. »
Vanessa baissa la tête, mortifiée. Léa serra les cuisses, déjà tremblante.
« Du coup… punition, » continua PA, hilare. « Vous allez vous traire en même temps, côte à côte, et je vais recueillir vos jus dans les mêmes verres. Ensuite on refera un blind test, mais cette fois vous devrez deviner en buvant directement au bol pendant que vous giclez encore. »
Il plaça deux bols en verre sur la table basse, juste devant elles.
« Allez. Toutes les deux. Traitez-vous. Maintenant. »
Le mot claqua.
Vanessa et Léa gémirent en même temps. Leurs ventres se contractèrent simultanément. Assises côte à côte sur le canapé, jambes écartées, elles commencèrent à se vider sans qu’on les touche.
Les jets jaillirent presque en même temps : puissants, chauds, abondants. Le bruit humide remplissait le salon. Vanessa sanglotait doucement, les larmes coulant sur ses joues pendant que son jus giclait par saccades dans le bol. À côté d’elle, Léa haletait, les cuisses tremblantes, un filet de larmes aussi sur son visage.
« Oh non… je gicle devant elle… on se vide ensemble… » gémit Vanessa, la voix brisée.
Léa répondit entre deux contractions :
« Je… je sens ton odeur… et la mienne… putain c’est trop humiliant… »
PA regardait, les yeux brillants, en train de filmer avec son téléphone.
« Regardez-vous… deux fontaines qui se traient en même temps. Vous ne pouvez même plus vous retenir. Vos corps obéissent mieux que votre cerveau. Continuez… videz-vous bien. »
Les deux bols se remplirent rapidement. Les filles tremblaient, gémissaient, pleuraient de honte et de plaisir forcé. Quand les jets ralentirent enfin, PA mélangea un peu les bols, puis en tendit un à chacune.
« Buvez. Et cette fois, devinez pendant que vous buvez votre propre jus encore chaud. »
Vanessa porta le bol à ses lèvres. Le goût était fort, tiède, musqué. Elle buvait son propre squirt pendant que Léa faisait la même chose à côté d’elle. L’humiliation était totale.
« C’est… le mien… » murmura Vanessa, la voix tremblante.
Léa, elle aussi, avala une gorgée et hocha la tête, les joues écarlates.
PA éclata encore de rire.
« Toujours faux ! Vous avez encore inversé. Vous ne savez même plus quel goût a votre propre soumission. »
Il se pencha et caressa doucement leurs ventres encore contractés.
« On va recommencer demain. Et après-demain. Jusqu’à ce que vous reconnaissiez parfaitement le goût de votre jus… et que vous acceptiez que vous êtes toutes les deux mes petites vaches laitières. »
Vanessa et Léa restèrent assises là, nues, les cuisses trempées, les bols encore à moitié pleins devant elles, l’odeur de leur squirt mélangée emplissant tout le salon.
Vanessa sentait sa chatte palpiter, vide, douloureuse de frustration. Elle n’avait pas été baisée depuis des semaines. Elle dormait sur le canapé. Et maintenant, elle devait jouer à des jeux de goût avec son propre jus… aux côtés de la fille qui lui avait volé son mec.
Et le pire… malgré tout ça, son corps était déjà prêt à gicler à nouveau.
Sur simple ordre.
À n’importe quel moment.
XIII. Une seule Vanessa
PA mit fin à tout ça un soir, sans prévenir.
Après une dernière baise particulièrement brutale où il avait fait gicler Léa trois fois de suite sur le lit, il s’était retiré d’elle, encore dur, et avait simplement dit, d’une voix calme et froide :
« C’est bon, Léa. Tu peux rentrer chez toi. »
Léa, encore haletante, le corps tremblant, les cuisses trempées de son propre jus, avait relevé la tête, les yeux écarquillés.
« Quoi ? »
PA avait essuyé sa queue sur le drap et haussé les épaules.
« J’avais besoin de tester si je pouvais en programmer une deuxième. C’est fait. Mais j’ai pas besoin de deux Vanessa. Une seule me suffit. Tu peux rentrer chez toi. »
Léa était restée figée, nue, le ventre encore contracté par les derniers spasmes. Des larmes étaient montées dans ses yeux. Pas seulement de tristesse. De panique. Elle avait ramassé ses affaires en silence, s’était rhabillée et était partie sans un mot de plus. Vanessa, depuis le canapé, avait tout entendu. Elle n’avait rien dit. Elle se sentait presque soulagée… mais surtout vide.
Les jours suivants, Léa sombra dans un enfer qu’elle n’avait pas anticipé.
Chez elle, seule dans son petit appartement, elle essaya de retrouver une vie normale. Mais quand elle voulut se toucher, rien. Sa chatte restait sèche. Froide. Morte. Elle avait beau frotter son clito, enfoncer des doigts, regarder des vidéos, penser à PA en train de la baiser… rien. Aucun plaisir. Aucun mouillage. Juste une frustration sourde, presque douloureuse, qui lui donnait envie de pleurer.
Elle restait des heures allongée sur son lit, les jambes écartées, à se caresser mécaniquement sans jamais rien ressentir. Son corps refusait de répondre. Comme s’il avait été reprogrammé pour n’obéir qu’à une seule voix.
Elle voulait en parler à PA. Lui dire qu’elle était brisée, qu’elle ne pouvait plus jouir sans lui, qu’elle avait besoin qu’il la « répare ». Elle avait même commencé à rédiger un message.
Mais avant qu’elle ait le temps d’appuyer sur « envoyer », son téléphone vibra.
Un message vocal de PA.
Elle l’ouvrit, le cœur battant.
La voix de PA, calme, presque amusée, sortit du haut-parleur :
« Gicle. Maintenant. »
Le mot claqua.
Et le corps de Léa obéit instantanément, sans qu’elle puisse rien faire.
Assise sur son canapé, encore habillée, elle sentit son ventre se contracter violemment. Une chaleur lourde, familière, monta d’un coup entre ses jambes. Son clito gonfla brutalement. Ses lèvres s’entrouvrirent. Et puis… ça explosa.
Un jet puissant jaillit dans sa culotte, trempant le tissu en une seconde. Puis un deuxième, plus fort, qui aspergea le canapé à travers le jean. Léa cria, les yeux écarquillés de terreur et de plaisir forcé. Elle essaya de serrer les cuisses, de retenir, mais son corps ne lui appartenait plus.
Elle giclait seule, sur son canapé, sans que personne la touche, juste parce qu’une voix enregistrée le lui avait ordonné.
« Oh non… non… je gicle… je suis en train de gicler toute seule… » sanglota-t-elle, les larmes coulant sur ses joues pendant que les jets continuaient, chauds, abondants, imbibant son jean et le coussin sous elle.
L’orgasme la traversa comme une vague brutale, sans aucune caresse, sans aucune pénétration. Juste une vidange forcée, humiliante, qui la laissa tremblante, pantelante, le pantalon complètement trempé, une grande tache sombre entre les cuisses.
Quand les spasmes s’arrêtèrent enfin, elle resta figée, les mains tremblantes, à fixer son téléphone.
Le message vocal avait disparu. Autodétruit. Plus aucune trace.
Elle essaya de se relever. Ses jambes flageolaient. Le liquide chaud coulait encore lentement le long de ses fesses, imbibant le canapé. L’odeur musquée de son squirt emplissait le salon.
Elle comprit à cet instant qu’elle était encore plus piégée que Vanessa.
PA n’avait plus besoin d’être là. Il n’avait plus besoin de la toucher. Il pouvait la faire gicler à distance, quand il voulait, où il voulait. Et son corps obéissait. Sans plaisir véritable. Sans vrai orgasme. Juste cette sensation de se vider, de perdre le contrôle, de jouir à moitié sans jamais être satisfaite.
Elle essaya de se toucher après, désespérée. Toujours rien. Sèche. Froide. Morte.
Seule la voix de PA — ou un message enregistré — pouvait la faire réagir.
Léa pleura longtemps ce soir-là, assise dans sa flaque tiède, le jean collé à sa chatte hypersensible.
Elle était devenue exactement comme Vanessa.
Une fontaine programmée.
Une fille qui ne pouvait plus prendre le moindre plaisir toute seule.
Une fille qui ne jouissait plus que sur ordre.
Et le pire… c’était qu’au fond d’elle, malgré la honte, malgré la frustration qui lui tordait le ventre, elle savait déjà qu’elle allait attendre le prochain message comme une droguée.
Parce que c’était la seule façon qu’elle avait désormais de ressentir quelque chose.
XIV. Au centre commercial
C’était un samedi après-midi banal. PA et Vanessa étaient sortis faire quelques courses au centre commercial quand ils tombèrent sur Léa, près des escalators. Elle portait un jean slim et un petit haut léger, les cheveux attachés en queue de cheval. En les voyant, elle rougit violemment et baissa les yeux, comme une enfant prise en faute.
PA ne dit rien. Il ne sourit même pas.
Il s’approcha simplement, attrapa Léa par la nuque d’une main ferme et glissa son autre main directement dans son jean, sans la déboutonner, sans la déshabiller, sans aucun préavis. Ses doigts forcèrent le passage sous l’élastique de la culotte et trouvèrent immédiatement ce qu’ils cherchaient : l’orifice sensible, encore gonflé par les programmations passées.
Il appuya fort. Deux doigts bien placés, le majeur appuyant directement sur ce point précis, ce « bouton du squirt » qu’il connaissait par cœur.
Léa sursauta, les yeux écarquillés. Son corps se raidit d’un coup.
« PA… non… pas ici… » murmura-t-elle d’une voix paniquée, les joues déjà en feu.
PA se pencha tout près de son oreille, la main toujours fermement posée sur sa nuque pour l’empêcher de bouger, et souffla d’une voix basse, rauque, presque tendre :
« Gicle fort. Maintenant. »
Le mot claqua comme un ordre absolu.
Et le corps de Léa obéit instantanément, sans aucune chance de résistance.
Son ventre se contracta violemment. Une chaleur brutale, lourde, monta entre ses jambes. Son clito gonfla d’un coup. Ses lèvres s’entrouvrirent malgré le jean serré. Et puis… ça explosa.
Un jet puissant, chaud, jaillit directement dans sa culotte. Léa gémit, un son aigu, honteux, qu’elle essaya d’étouffer en serrant les lèvres. Le liquide chaud imbiba le coton en une seconde, traversa le jean et commença à couler le long de l’intérieur de ses cuisses.
Elle giclait debout, en plein milieu du centre commercial, sans que personne ne la touche vraiment, juste parce que PA avait appuyé sur le bon endroit et prononcé le mot.
« Oh putain… je… je gicle… » haleta-t-elle, les larmes aux yeux, les jambes tremblantes.
PA ne retira pas ses doigts. Il continua à appuyer fort, en petits cercles appuyés, prolongeant le supplice.
« Plus fort. Gicle plus fort, Léa. Je veux que ça coule jusqu’à tes chaussures. »
Un deuxième jet, encore plus puissant, jaillit. Cette fois, le bruit humide fut presque audible malgré le brouhaha du centre commercial. Le jean de Léa se trempa visiblement à l’entrejambe, une grande tache sombre qui s’élargissait rapidement. Le liquide chaud coulait maintenant en filet continu le long de ses cuisses, imbibant le tissu jusqu’aux genoux. Une petite flaque commençait à se former à ses pieds sur le carrelage brillant.
Léa sanglotait presque, le visage caché contre l’épaule de PA, le corps secoué de spasmes incontrôlables.
« Je peux pas m’arrêter… je gicle comme une salope… en public… tout le monde va voir… »
Vanessa regardait la scène, figée à côté d’eux. Elle sentait sa propre chatte se contracter par empathie, déjà en train de mouiller dans sa culotte. La frustration lui tordait le ventre : elle voyait Léa se vider abondamment, elle entendait les petits bruits humides, elle sentait l’odeur musquée qui commençait à monter… et elle, elle restait là, spectatrice, sans qu’on la touche.
PA continua à murmurer à l’oreille de Léa, la main toujours fermement enfoncée dans son jean :
« Tu vois ? Même après des jours sans moi, ton corps m’obéit encore. Tu restes sèche toute seule, mais dès que je te dis de gicler, tu deviens une vraie fontaine. T’es pitoyable. »
Léa hoqueta, un nouveau jet plus long et plus abondant la traversa. Ses genoux fléchirent. Elle dut s’accrocher à PA pour ne pas tomber. Le liquide chaud coulait maintenant abondamment, formant une flaque visible entre ses chaussures. Des passants commençaient à regarder bizarrement, mais personne n’osait s’approcher.
Quand les spasmes ralentirent enfin, PA retira lentement ses doigts luisants de la culotte trempée de Léa. Il les essuya discrètement sur son haut à elle, puis lui tapota la joue.
« Bonne fille. Tu peux rentrer chez toi maintenant. Et la prochaine fois que tu me croises… tu sauras ce qui t’attend. »
Léa resta plantée là, tremblante, le jean complètement ruiné, une énorme tache sombre qui descendait jusqu’à mi-cuisses, les joues rouges, les larmes aux yeux. Elle sentait son propre jus couler encore lentement entre ses fesses, l’odeur forte et intime qui se dégageait d’elle.
Vanessa, à côté, avait les cuisses serrées, le ventre noué de frustration. Elle aussi avait failli gicler rien qu’en regardant.
PA se tourna vers elle avec un petit sourire.
« Toi, on rentre. Ce soir, je te trairai deux fois plus fort pour te récompenser d’avoir bien regardé. »
Léa les regarda partir, seule au milieu du centre commercial, les jambes tremblantes, la culotte et le jean trempés, l’humiliation brûlante entre les cuisses.
Elle savait qu’elle ne pourrait plus jamais jouir normalement.
Elle ne pourrait plus que gicler.
Sur ordre.
Même en public.
Même seule.
Même des semaines après.
Et cette pensée la fit mouiller encore un peu plus dans son jean déjà ruiné.
XV. L’appel silencieux
Depuis que PA avait renvoyé Léa chez elle, les choses avaient changé pour Vanessa.
Il la baisait à nouveau. Régulièrement. Presque tous les soirs. Parfois même le matin avant de partir travailler. Il la prenait longuement, profondément, comme s’il rattrapait le temps perdu. Il la faisait crier, la faisait jouir vraiment, la faisait gicler abondamment sur le lit, sur le canapé, partout où il en avait envie. Vanessa avait retrouvé le plaisir… mais avec une pointe de culpabilité permanente : elle savait que Léa, quelque part, était brisée par la même programmation.
Un soir, alors qu’il était en train de la baiser particulièrement fort, PA attrapa son téléphone sur la table de nuit sans ralentir ses coups de reins.
Vanessa était à quatre pattes sur le lit, le cul bien relevé, la joue écrasée contre l’oreiller. PA la pilonnait profondément, sa queue épaisse entrant et sortant de sa chatte trempée avec des bruits obscènes et mouillés. Chaque coup faisait claquer ses couilles contre son clito gonflé. Vanessa gémissait fort, incapable de se retenir.
PA composa le numéro de Léa et mit le haut-parleur.
Il ne dit rien. Pas un mot.
Il posa simplement le téléphone à côté de la tête de Vanessa.
Léa décrocha après deux sonneries. On entendit sa respiration un peu rapide.
« Allô… ? »
Seul le bruit de la baise lui répondit.
Le claquement humide de la queue de PA qui rentrait violemment dans la chatte de Vanessa. Les gémissements rauques et aigus de Vanessa qui devenaient de plus en plus forts. Le lit qui cognait contre le mur. Le schlick schlick schlick obscène de la mouille qui coulait abondamment.
Léa resta silencieuse au bout du fil. Mais sa respiration s’accéléra immédiatement.
Vanessa, perdue dans son plaisir, n’avait même pas réalisé que le téléphone était allumé. Elle haletait :
« Oh putain… PA… plus fort… je vais… je vais gicler… »
PA accéléra encore, cognant brutalement au fond d’elle. Vanessa cria, le corps secoué. Un premier jet chaud jaillit autour de sa queue, aspergeant ses couilles et les draps.
Léa, à l’autre bout, laissa échapper un petit gémissement involontaire. On l’entendit bouger, comme si elle serrait les cuisses.
PA continua à baiser Vanessa sans pitié, en silence, pendant de longues minutes. On entendait seulement les bruits de baise : les claques de peau, les gémissements de plus en plus aigus de Vanessa, le bruit humide de sa chatte qui se faisait démonter.
Léa respirait de plus en plus fort. On l’entendait presque supplier en silence.
Puis, au moment où Vanessa était sur le point de jouir vraiment, PA grogna enfin, la voix rauque et autoritaire :
« Gicle. Maintenant. »
Le mot fut prononcé clairement, directement dans le téléphone.
Vanessa explosa immédiatement. Un cri rauque sortit de sa gorge tandis qu’elle giclait abondamment autour de la queue de PA, des jets puissants qui trempaient tout. Son corps fut secoué de spasmes violents.
Au même moment, à l’autre bout du fil, Léa poussa un sanglot aigu.
On entendit distinctement le bruit : un jet puissant qui claqua, probablement sur le sol ou sur ses vêtements. Léa giclait elle aussi, seule chez elle, juste en entendant la voix de PA et les bruits de baise. Sans se toucher. Sans rien.
« Oh non… je gicle… je gicle encore… » gémit Léa d’une voix brisée, les larmes évidentes dans sa voix.
PA sourit, continua à pilonner Vanessa pendant qu’elle se vidait, puis raccrocha sans un mot de plus.
Vanessa s’effondra sur le lit, pantelante, le corps encore secoué de petits spasmes, la chatte dégoulinante.
PA caressa son dos en sueur.
« Tu as entendu ? Elle gicle toujours sur commande. Même à distance. Même en nous écoutant baiser. »
Vanessa tourna la tête, rouge de honte et de plaisir.
« Tu es cruel… elle doit être en train de pleurer dans sa flaque… »
PA haussa les épaules et se retira lentement de sa chatte encore palpitante.
« C’est exactement ce qu’elle mérite. Elle voulait prendre ma place. Maintenant elle est juste une autre fontaine que je peux faire gicler quand je veux. »
Quelques minutes plus tard, le téléphone de PA vibra. Un message de Léa :
« Je t’en supplie… arrête… je suis trempée… je peux plus m’arrêter de couler… »
PA répondit simplement par un emoji 😈 et rangea le téléphone.
Vanessa resta allongée, les cuisses tremblantes, le ventre encore contracté. Elle se sentait à la fois soulagée d’être à nouveau baisée… et terriblement coupable.
Parce qu’elle savait que chaque fois que PA la prenait maintenant, Léa allait recevoir un appel silencieux.
Elle allait entendre toute la baise.
Elle allait entendre Vanessa jouir et gicler.
Et elle allait finir par gicler elle aussi, seule, humiliée, frustrée, dans sa propre flaque.
Sans jamais pouvoir jouir vraiment.
Sans jamais pouvoir toucher PA à nouveau.
Juste sur ordre.
XVI. La piste
La boîte de nuit était bondée, la musique pulsait fort, les lumières stroboscopiques balayaient la piste. PA avait emmené Vanessa pour une soirée « normale », juste pour danser et boire un verre. Mais dès qu’ils entrèrent, il la repéra.
Léa.
Elle était là, au milieu de la piste, visiblement en chasse. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. Sa robe courte remontait à chaque mouvement, laissant deviner sa chatte nue et déjà luisante. Elle se déhanchait contre tous les mecs qui passaient, frottant son cul contre leurs queues, les yeux mi-clos, le visage rouge d’excitation et de désespoir. Elle cherchait désespérément à sentir quelque chose, à jouir vraiment, après des semaines de vide.
PA sourit dans l’ombre. Il murmura à Vanessa :
« Regarde-la. Elle est venue pour se faire baiser. Mais elle ne peut plus sans moi. »
Un grand type musclé s’approcha de Léa. Ils dansèrent collés-serrés. Il glissa rapidement une main sous sa robe, deux doigts directement dans sa chatte trempée. Léa gémit fort, la tête renversée en arrière, se frottant contre lui comme une chienne en chaleur.
PA s’approcha discrètement par derrière, dans la foule. Il colla sa bouche tout près de son oreille et souffla, presque inaudible dans la musique :
« Gicle. »
Léa se raidit d’un coup. Son ventre se contracta violemment. Elle essaya de retenir, mais c’était impossible. Un jet puissant jaillit de sa chatte, aspergeant les doigts du mec et coulant abondamment le long de ses cuisses. Elle cria, un long gémissement rauque et honteux qui se perdit dans la musique. Le liquide chaud giclait par saccades, trempant le pantalon du gars, formant une flaque à leurs pieds.
Le mec recula d’un bond, dégoûté :
« Putain, c’est quoi ça ?! T’es une malade ! »
Il s’enfuit en vitesse.
Léa resta plantée là, tremblante, les jambes écartées, sa robe remontée, le jus coulant encore le long de ses cuisses. Elle se retourna, cherchant PA du regard, paniquée.
« Est-ce que… j’ai imaginé ? » murmura-t-elle pour elle-même, les joues brûlantes de honte. « Je viens de gicler toute seule… sur un inconnu… en boîte… »
Elle essaya de se calmer, mais la frustration était trop forte. Elle se remit à danser, plus désespérée encore. Un autre gars, plus audacieux, s’approcha. Très vite, il glissa deux doigts en elle, profondément, la doigtant fort sur la piste. Léa savoura, les yeux fermés, les hanches bougeant contre sa main, gémissant doucement.
Jusqu’à ce que la voix de PA, juste derrière elle, murmure à nouveau :
« Gicle. »
Cette fois, elle explosa immédiatement. Un cri aigu sortit de sa gorge. Elle gicla violemment sur les doigts du mec, des jets puissants qui aspergeaient sa main, son bras, son pantalon. Elle tremblait de tout son corps, les genoux fléchissant, pleurant presque de plaisir et d’humiliation.
Le gars allait s’écarter, choqué :
« Bordel, qu’est-ce que… »
Mais PA était déjà là. Il retint le mec par l’épaule d’une main ferme, l’empêchant de fuir. De l’autre, il souleva la robe de Léa, sortit sa grosse queue déjà dure et la pénétra par derrière d’un coup profond, brutal.
Léa cria de plaisir, les yeux écarquillés. PA la baisait fort, debout au milieu de la piste, sa queue épaisse entrant et sortant de sa chatte trempée pendant que les doigts du gars restaient coincés en elle.
« Tu sens ça ? » grogna PA au mec, sans arrêter ses coups de reins. « C’est une vraie fontaine. Regarde comme elle se vide sur ta main pendant que je la baise. »
Léa gémissait comme une folle, perdue dans son plaisir. Son corps se contractait autour des deux intrusions : les doigts du mec et la grosse bite de PA qui la remplissait complètement. Elle jouissait sans arrêt, giclant par jets chauds qui coulaient sur la main du gars et sur la queue de PA.
Le mec, à genoux maintenant, les doigts toujours coincés dans la chatte de Léa, regardait avec stupeur la grosse queue qui entrait et sortait juste à côté de ses doigts. Il découvrait ce qu’était un vrai gros sexe, et comment une femme pouvait jouir si fort dessus.
PA accéléra, grognant. Il jouit violemment au fond de Léa, sa bite pulsant, déchargeant des jets épais de semence. Quand il se retira d’un coup, un énorme flot de sperme jaillit de la chatte de Léa, coulant directement sur le visage et la main du mec toujours à genoux.
Le gars resta figé, couvert de sperme et de jus de chatte, réalisant qu’il s’était vidé pathétiquement dans son pantalon sans même avoir baisé, juste en regardant et en sentant tout ça.
Léa, elle, tremblait encore, les jambes flageolantes, le sperme de PA coulant abondamment le long de ses cuisses, mélangeant à son propre squirt. Elle pleurait de honte, de plaisir, de frustration.
PA remit sa queue dans son pantalon, tapa sur l’épaule du mec et murmura à Léa :
« Bonne fille. Rentre chez toi maintenant. Et attends le prochain appel. »
Il prit Vanessa par la taille et l’emmena plus loin dans la boîte, laissant Léa seule, trempée, humiliée, couverte de sperme, au milieu de la piste.
Vanessa, collée contre lui, sentait sa propre chatte palpiter de frustration et d’excitation. Elle savait que ce soir, PA la baiserait encore plus fort… pendant qu’il appellerait probablement Léa pour qu’elle entende tout.
Et Léa, elle, rentrerait chez elle, les cuisses gluantes, à attendre désespérément le prochain « gicle » qui la ferait jouir… sans jamais pouvoir jouir vraiment.