1. Le secret du trio

Sophie, Marie et Amandine étaient inséparables au lycée. Trois terminales qui traînaient ensemble entre les cours, qui se partageaient les mêmes bancs en étude, les mêmes clopes derrière le gymnase. Mais derrière les sourires et les selfies, il y avait un secret qui rongeait Sophie de l’intérieur.
Sophie était la pucelle du trio. Dix-huit ans, jamais embrassée, jamais touchée. Elle rougissait encore quand on parlait de cul devant elle. Marie et Amandine, elles, avaient découvert très tôt le plaisir de se faire démonter par le même mec : Lucas, le « bull » du lycée, un grand gaillard de terminale S qui les prenait comme des chiennes dès qu’il avait cinq minutes. Toujours le même. Toujours entre midi et deux, dans le local technique derrière le réfectoire, porte mal fermée, lumière crue.
Ce jour-là, comme tous les mercredis, Sophie était restée seule sur le banc du parc, son sandwich à la main. Elle savait. Elle savait qu’à cet instant précis, Marie et Amandine étaient en train de se faire ramoner par Lucas. Elle imaginait les bruits : les claques de peau, les gémissements étouffés, les « plus fort, putain, défonce-moi ». Et elle restait là, les cuisses serrées, le ventre noué par une chaleur qu’elle n’osait pas nommer.
Quand elles revinrent, vingt minutes avant la reprise, elles étaient marquées.
Marie avait la jupe de travers, le chemisier mal boutonné, un filet de sperme encore brillant sur la clavicule qu’elle n’avait même pas essuyé. Ses cheveux étaient en bataille, ses lèvres gonflées, son regard vitreux de fille qui venait de se faire remplir. Amandine était pire : le haut de son collant déchiré, une trace blanche séchée sur la joue, et cette odeur — cette odeur lourde de sexe et de foutre qui collait à elles comme un parfum.
Elles s’assirent de chaque côté de Sophie, trop près. Trop collantes.
— Alors, ma petite vierge, lança Marie avec un sourire vicieux. T’as passé un bon midi toute seule ?
Sophie baissa les yeux sur son sandwich, les joues en feu.
— Ouais… tranquille.
Amandine ricana et posa une main sur sa cuisse, juste un peu trop haut.
— Tranquille ? T’imagines même pas. Lucas nous a baisées comme des chiennes aujourd’hui. Il m’a prise en premier, contre le mur. Il m’a soulevé une jambe et il m’a enfoncé sa grosse queue d’un coup. J’ai cru que j’allais jouir direct.
Sophie déglutit. Son cœur battait trop fort. Elle sentait déjà sa petite culotte devenir humide, cette chaleur traîtresse qui montait entre ses jambes.
Marie se pencha plus près, sa voix basse et rauque :
— Moi, il m’a mise à quatre pattes après. Il m’a tirée par les cheveux pendant qu’Amandine me léchait la chatte pour me préparer. T’aurais vu ça, Sophie… sa bite qui entrait et sortait, toute brillante de nos jus. Et quand il a joui… putain, il a tout lâché à l’intérieur. J’en ai encore qui coule.
Elle prit la main de Sophie, doucement mais fermement, et la posa sur son ventre, juste au-dessus de sa jupe.
— Touche. Tu sens comme je suis encore chaude ? Comme ma chatte est toute gonflée ?
Sophie voulut retirer sa main, mais ses doigts tremblaient. Elle sentait la chaleur à travers le tissu. Et pire : elle sentait l’odeur. Forte. Salée. Obsédante.
— Je… je devrais pas, murmura-t-elle, la voix cassée.
Amandine rit doucement et guida deux doigts de Sophie vers sa propre joue, là où le sperme avait séché.
— Goûte. Juste un peu. Pour voir ce que tu rates.
Sophie résista une seconde. Deux. Puis, comme hypnotisée, elle approcha ses doigts de ses lèvres. Le goût était écœurant et délicieux à la fois. Salé, un peu amer, avec cette note musquée qui lui fit contracter le bas-ventre malgré elle. Un petit gémissement lui échappa, involontaire.
— Tu vois ? murmura Marie en lui caressant les cheveux. T’es déjà toute mouillée, hein ? On voit la tache sur ta jupe.
Sophie baissa les yeux. Effectivement. Une petite auréole sombre entre ses cuisses. Elle était trempée. Elle n’avait même pas osé se toucher, et pourtant son corps trahissait tout.
2. L’attente
Les jours suivants, ça empirait.
Chaque midi, Sophie restait seule, mais maintenant elle attendait. Elle guettait le retour des deux autres avec une impatience douloureuse. Elle ne disait toujours rien, mais son corps parlait pour elle : les cuisses qui se frottaient discrètement, les tétons qui pointaient sous son pull, la respiration courte.
Et elles le savaient.
Un jour, elles revinrent encore plus débraillées. Marie avait carrément du sperme qui coulait le long de sa cuisse, visible sous sa jupe trop courte. Elles s’assirent, et cette fois Amandine ne demanda pas : elle prit la main de Sophie et la glissa directement sous sa jupe.
— Touche. Sens comme je suis pleine. Il m’a éjaculé trois fois dedans.
Les doigts de Sophie rencontrèrent une chatte brûlante, gonflée, dégoulinante. Le sperme était encore chaud, épais, collant. Elle le sentit couler sur ses phalanges. Elle ne retira pas sa main. Au contraire, elle appuya un peu, comme pour mieux sentir.
— Tu trembles, ma belle, souffla Marie en lui mordillant l’oreille. T’as envie de jouir juste en nous regardant, hein ? En sachant qu’on s’est fait défoncer pendant que toi tu restais là comme une petite vierge frustrée.
Sophie gémit. Un vrai gémissement, bas et désespéré. Sa culotte était trempée jusqu’à l’entrejambe. Elle sentait son clito palpiter, douloureux, sans qu’elle puisse le toucher. Elles ne la laissaient jamais. Elles la gardaient dans cet état : au bord, en manque, obsédée.
— Dis-le, ordonna doucement Amandine en lui faisant caresser son propre sperme sur ses lèvres.
— Je… j’ai besoin… murmura Sophie, les yeux brillants de larmes de honte et de plaisir.
— Besoin de quoi ?
Sophie ferma les yeux. Sa voix était presque inaudible :
— J’ai besoin de savoir que vous vous faites baiser. J’ai besoin de vous voir comme ça… de vous sentir… de goûter… Je peux plus m’en passer.
Marie sourit, victorieuse, et passa un doigt couvert de foutre sur les lèvres de Sophie.
— Alors reste avec nous, petite vierge. On va te garder comme ça. Frustrée. Mouillée. Accro à notre plaisir. Et un jour… peut-être… on te laissera regarder en vrai.
Sophie ne répondit pas. Elle lécha le doigt, les yeux mi-clos, le corps tremblant de cette frustration délicieuse qui était devenue sa drogue.
Elle était piégée. Piégée par son propre corps. Et elle n’avait jamais été aussi mouillée de toute sa vie.
3. L’enquête discrète
Maintenant les filles jouaient à lui en dire de moins en moins. Sophie menait chaque jour son enquête discrète pour en savoir le plus possible. Elle observait tous les détails révélateurs sur elles, leurs vêtements débraillés, salis, manquants.
Sophie avait changé.
Elle ne posait plus de questions directes. Elle avait compris que plus elle suppliait, plus Marie et Amandine s’amusaient à lui en dire de moins en moins. Elles jouaient avec elle, sadiquement douces, comme on agite un jouet devant un chat affamé. Alors Sophie avait appris à se taire… et à observer.
Chaque midi, elle restait assise sur le même banc, le cœur battant, les cuisses déjà serrées. Et quand les deux autres revenaient, elle les scannait du regard comme une détective obsédée, affamée du moindre indice.
Aujourd’hui, Marie arriva la première. Jupe visiblement remontée à la hâte : l’ourlet était tordu, le zip à moitié descendu sur le côté. Son chemisier blanc avait deux boutons arrachés, et sur le tissu, juste au niveau du sein gauche, une longue traînée translucide et brillante qui n’avait pas encore séché. Sophie la fixa sans pouvoir s’en empêcher. Du sperme. Encore chaud, sûrement. Elle voyait même une petite goutte qui avait coulé jusqu’au bouton suivant et formait une perle suspendue.
Marie s’assit en face d’elle, jambes légèrement écartées. Sophie remarqua immédiatement que le collant était filé à l’intérieur des cuisses, et qu’il y avait une tache sombre, humide, qui s’étalait sur la couture. Marie ne portait plus de culotte. Ou alors elle l’avait perdue. Ou laissée là-bas.
— T’as passé une bonne pause ? demanda Marie d’un ton innocent, comme si de rien n’était.
Sophie déglutit. Sa voix sortit rauque :
— …Ouais.
Elle n’osa pas demander. Elle savait qu’on ne lui dirait rien.
Amandine arriva deux minutes plus tard, encore plus marquée. Ses cheveux étaient complètement défaits, des mèches collées sur son front par la sueur. Son rouge à lèvres avait disparu, remplacé par une bouche gonflée, rougie, presque tuméfiée. Sur son cou, deux suçons bien visibles, violacés, et juste en dessous, une trace de main — cinq doigts imprimés sur la peau claire.
Le pire, c’était son haut : le soutien-gorge était visible parce que les bretelles avaient été tirées si fort qu’une avait craqué. Et sur le tissu tendu de son débardeur noir, Sophie vit distinctement deux cercles humides autour des tétons. Lucas avait dû jouir sur ses seins, et Amandine n’avait même pas pris la peine de s’essuyer correctement. Les traces descendaient jusqu’au ventre.
Sophie sentit son ventre se contracter violemment. Une vague de chaleur liquide envahit sa petite culotte déjà trempée. Elle serra les cuisses plus fort, mais ça ne fit qu’empirer : son clito frottait contre le tissu mouillé et envoyait des décharges électriques dans tout son corps.
Elle observa encore.
Amandine s’assit à côté d’elle, si près que Sophie sentit immédiatement l’odeur : forte, animale, mélange de sueur masculine, de chatte excitée et de foutre frais. Entre les jambes d’Amandine, la jupe était si remontée qu’on voyait le haut des bas. Et là, sur la peau intérieure de la cuisse, une longue coulée blanche et épaisse qui descendait lentement vers le genou. Du sperme qui continuait de fuir de sa chatte remplie.
Sophie ne pouvait plus détacher son regard. Ses mains tremblaient sur ses genoux. Elle imaginait Lucas en train de les baiser toutes les deux en même temps : Marie à quatre pattes, Amandine assise sur son visage, ou l’inverse. Elle imaginait les bruits de succion, les claques de couilles contre des culs trempés, les gémissements qu’elles devaient pousser.
Marie sourit doucement en la voyant fixer la trace sur la cuisse d’Amandine.
— Tu regardes quelque chose, Sophie ?
Sophie sursauta, rougissante jusqu’aux oreilles.
— Non… rien.
Mais ses yeux trahissaient tout. Ils revenaient sans cesse sur les détails : le bouton manquant, le collant déchiré, le sperme qui coulait encore, les lèvres gonflées, l’odeur qui imprégnait l’air autour d’elles.
Amandine étira ses jambes et, « par accident », posa son pied contre celui de Sophie. La semelle de sa basket était tachée d’une trace blanche séchée. Sophie sentit son ventre se nouer de frustration. Elle avait envie de se toucher. Terriblement. Mais elle savait qu’elles l’interdiraient. Elles voulaient qu’elle reste comme ça : vierge, trempée, en manque, obligée de se nourrir uniquement des restes de leur plaisir.
Le soir, dans son lit, Sophie ne dormait plus sans repasser chaque détail dans sa tête. Elle se masturbait en imaginant la scène qu’elle n’avait pas vue. Mais elle s’arrêtait toujours avant de jouir. Parce que ce n’était pas assez. Ce n’était jamais assez.
Elle avait besoin de plus. Besoin de les voir. Besoin de savoir exactement comment elles se faisaient tringler, comment elles criaient, comment elles se faisaient remplir.
Et chaque jour, son enquête discrète devenait plus obsessionnelle. Elle notait mentalement :
- le nombre de boutons ouverts
- la quantité de sperme visible
- l’odeur plus ou moins forte
- si elles boitaient un peu en marchant
- si leurs yeux étaient encore vitreux de jouissance
Elle était devenue accro à ces indices. Accro à cette frustration qui lui tordait le ventre chaque midi.
Et Marie et Amandine le savaient parfaitement.
Elles souriaient en la voyant les dévorer des yeux, les narines frémissantes, les cuisses serrées à s’en faire mal.
Bientôt, elles allaient lui en donner encore un peu moins… juste assez pour la rendre folle.
Et Sophie, elle, n’attendait plus que ça.
4. Le point de non-retour
Un après-midi, en cours, Amandine assise à côté de Sophie décida de lui en donner le plus possible. Elle lui détailla tout. Elle lui montra sur elle. Sur son téléphone, elle montra d’abord Marie se faire baiser, puis Sophie vit la bite de Lucas en gros plan. Première fois qu’elle en voyait une. C’en était trop. Cours ou pas, elle venait de passer le point de non-retour et de perdre le contrôle.
Sophie était assise au fond de la salle de maths, juste à côté d’Amandine. Le cours était chiant, la prof écrivait des équations au tableau, mais Sophie n’entendait plus rien. Son cœur battait trop fort depuis qu’Amandine s’était collée contre elle, cuisse contre cuisse, sous la table.
Amandine sentait encore le sexe. Fort. Cette odeur musquée, salée, un peu acide qui collait à sa peau et à ses vêtements. Elle se pencha lentement vers Sophie, ses lèvres tout près de son oreille, et murmura d’une voix basse, presque rauque :
— Aujourd’hui, je vais tout te raconter. Tout. Tu vas savoir exactement ce qu’on a fait.
Sophie se figea. Ses mains se crispèrent sur son stylo. Elle n’osa pas tourner la tête, mais ses cuisses se serrèrent instinctivement.
Amandine continua, tout doucement, pendant que la prof parlait :
— On est allées dans le local. Lucas nous attendait déjà la bite à l’air. Il bandait tellement fort qu’elle était toute violette, veines gonflées. Il a attrapé Marie par les cheveux et il l’a mise à genoux direct. Je l’ai filmé pour toi…
Elle sortit discrètement son téléphone, le mit entre elles deux, sous la table, et lança la vidéo.
Sophie crut que son cœur allait lâcher.
Sur l’écran, Marie était à genoux sur le sol poussiéreux, jupe relevée jusqu’à la taille, culotte déjà baissée aux chevilles. Lucas tenait sa grosse queue d’une main et tapotait le visage de Marie avec. Puis il la lui enfonça dans la bouche d’un coup. Marie eut un haut-le-cœur, les yeux qui larmoyaient, mais elle se mit à sucer comme une folle, la salive qui coulait sur son menton.
Sophie regardait, bouche entrouverte. C’était la première fois qu’elle voyait une bite en vrai. Elle était énorme. Longue, épaisse, veinée, le gland luisant de la salive de Marie. Elle ne pouvait plus détacher ses yeux.
Amandine zooma sur la bite qui entrait et sortait de la bouche de Marie, les bruits de gorge bien audibles même avec le son baissé.
— Regarde comme elle bave… murmura Amandine. Il lui a défoncé la gorge pendant cinq minutes. Elle pleurait presque, mais elle en redemandait.
Puis la vidéo changea d’angle. Marie était maintenant penchée en avant, à quatre pattes sur une vieille table. Lucas se plaça derrière elle et, sans préliminaires, il lui enfonça toute sa queue d’un seul coup jusqu’aux couilles. Marie poussa un cri rauque, la bouche grande ouverte.
Sophie sentit une violente contraction dans son ventre. Sa chatte se serra si fort qu’elle eut peur de jouir sur place. Elle était trempée. Elle sentait le jus couler le long de sa fente et mouiller l’intérieur de ses cuisses.
Amandine continua à chuchoter, tout en faisant défiler les images :
— Tu vois comme il la pilonne ? Écoute les claques… Il lui met des coups de reins tellement forts que ses seins rebondissent. Et regarde son visage… elle est complètement partie. Elle répétait « plus fort, défonce-moi, je suis ta salope ».
Sophie respirait par la bouche, courte et saccadée. Ses tétons étaient durs à en avoir mal sous son pull. Elle n’osait plus bouger, de peur que le moindre frottement la fasse basculer.
Puis Amandine passa à une autre vidéo : Lucas qui sortait sa bite toute brillante des entrailles de Marie. Le gland était énorme, couvert de cyprine blanche et épaisse. Il se tourna vers la caméra… et vers Sophie.
Gros plan sur la bite.
Sophie vit chaque détail : les veines qui palpitaient, le gland luisant, une goutte de foutre qui perlait au bout. Elle était si proche de l’écran qu’elle pouvait presque sentir l’odeur.
— C’est ça que tu rates, petite vierge, souffla Amandine. Une grosse queue bien dure qui te remplit complètement. Tu imagines ce que ça fait quand elle entre en toi pour la première fois ? Quand elle touche le fond et qu’elle cogne contre ton col ?
Sophie laissa échapper un petit gémissement involontaire. Trop fort. La fille devant elles se retourna une seconde. Sophie devint écarlate, mais elle ne pouvait plus s’arrêter de regarder.
Amandine glissa alors sa main sous la table et attrapa doucement le poignet de Sophie. Elle guida ses doigts jusqu’à sa propre jupe, la releva un peu, et posa la main de Sophie directement sur sa chatte nue.
— Touche. Sens comme je suis encore pleine.
Les doigts de Sophie rencontrèrent une chaleur brûlante, une mouille abondante, et du sperme. Beaucoup de sperme. Il coulait encore de la chatte gonflée d’Amandine, épais, collant, chaud. Sophie ne retira pas ses doigts. Au contraire, elle appuya, écarta légèrement les lèvres, sentit le foutre qui sortait en filet.
Son cerveau disjoncta.
Elle n’était plus au cours. Elle n’était plus Sophie la vierge timide. Elle était juste une petite chatte en feu, désespérée, qui tremblait de tout son corps.
Ses cuisses s’écartèrent toutes seules sous la table. Son bassin se mit à bouger tout seul, frottant discrètement sa propre chatte trempée contre le bord de la chaise. Elle sentait l’orgasme monter, violent, incontrôlable.
Amandine le sentit. Elle retira la main de Sophie et lui murmura à l’oreille, très bas :
— Non. Tu ne jouis pas. Pas encore. Pas ici. Tu restes comme ça… toute mouillée, en manque, avec l’image de sa grosse bite dans la tête.
Sophie gémit de frustration. Des larmes de honte et d’excitation lui montèrent aux yeux. Son clito palpitait tellement fort qu’elle avait l’impression qu’il allait exploser. Elle sentait son jus couler sur la chaise, une petite flaque chaude sous ses fesses.
Elle venait de passer le point de non-retour.
Plus jamais elle ne pourrait s’asseoir en cours sans repenser à cette bite énorme, à Marie qui se faisait défoncer, au sperme qui coulait encore de la chatte d’Amandine.
Elle était perdue.
Complètement accro.
Et pendant que la prof continuait son cours comme si de rien n’était, Sophie restait là, tremblante, les joues rouges, la culotte détruite, le cerveau rempli d’images obscènes… et elle savait qu’elle ne pourrait plus jamais revenir en arrière.
Elle avait besoin de ça.
Elle avait besoin de plus.
Et elle était prête à tout pour l’obtenir.
5. Vierge et enceinte
C’était devenu une habitude. Marie et Amandine branlaient un peu Sophie après leur baise, mais jamais jusqu’à l’orgasme. Elles trouvaient toujours une excuse. Sophie était trop gênée pour pleinement profiter, mais son corps adorait. Après quelques semaines, elle commença à avoir des nausées. Amandine et Marie rirent de bon cœur : elles l’avaient mise enceinte et lui avaient donné des antivomitifs le temps qu’elle ne puisse plus avorter. Maintenant elle était vierge et enceinte.
Sophie était devenue leur petit jouet préféré.
Chaque midi, après s’être fait tringler par Lucas, Marie et Amandine revenaient au banc ou en cours et, comme une habitude désormais bien rodée, elles s’occupaient un peu d’elle. Juste un peu.
Amandine glissait discrètement sa main sous la jupe de Sophie, trouvait sa petite culotte trempée et écartait le tissu du bout des doigts. Marie, elle, se collait derrière ou sur le côté, une main sous le pull, et pinçait doucement ses tétons déjà durs. Elles la branlaient lentement, avec deux ou trois doigts qui tournaient autour de son clito gonflé, qui plongeaient juste un peu dans sa chatte vierge, qui étalaient sa mouille partout entre ses cuisses.
Sophie tremblait, les joues en feu, les lèvres pincées pour ne pas gémir trop fort. Elle était mortifiée. Elle savait que c’était mal, qu’elles se moquaient d’elle, qu’elle était juste leur petite vierge frustrée… mais son corps adorait. Son bassin bougeait tout seul, ses cuisses s’écartaient malgré elle, sa respiration devenait courte et saccadée. Elle sentait l’orgasme monter, monter… et puis, au dernier moment, elles s’arrêtaient.
— Pas aujourd’hui, ma belle, murmurait Marie avec un sourire sadique. T’es trop mignonne quand t’es en manque.
— Ou alors t’as pas assez supplié, ajoutait Amandine en retirant ses doigts brillants de mouille et en les essuyant sur la joue de Sophie.
Sophie restait là, pantelante, le ventre noué par une frustration brûlante, la chatte qui palpitait dans le vide, le jus qui coulait le long de ses cuisses. Elle rentrait chez elle chaque soir avec cette douleur délicieuse entre les jambes, incapable de penser à autre chose.
Les semaines passèrent.
Et puis un matin, Sophie commença à avoir des nausées.
Au début, elle mit ça sur le compte du stress, de la frustration permanente, des nuits où elle se retournait sans parvenir à dormir tellement elle était en feu. Mais les nausées devinrent plus fortes, plus régulières. Elle vomissait le matin en se levant, elle avait les seins lourds et sensibles, elle se sentait bizarre, gonflée.
Un midi, elle en parla à voix basse, rouge de honte, pendant qu’Amandine lui caressait doucement la chatte sous la table.
— Je… je me sens pas bien. J’ai tout le temps envie de vomir…
Marie et Amandine éclatèrent de rire. Un rire franc, joyeux, presque attendri.
— Oh putain, Sophie… t’es trop mignonne, souffla Amandine en continuant à tourner lentement autour de son clito.
Marie se pencha plus près, les yeux brillants de malice :
— On t’a mise enceinte, ma puce. Avec tout le sperme qu’on t’a fait avaler et étaler sur toi ces dernières semaines… et surtout celui qu’on a fait couler sur tes doigts et que tu t’es mis bien profond dans la chatte sans t’en rendre compte.
Sophie devint blanche. Puis rouge écarlate. Son cerveau refusait d’y croire.
— Mais… je suis vierge… je n’ai jamais…
— Exactement, ricana Marie. T’es toujours pucelle. Et pourtant t’es pleine. Lucas a éjaculé des litres dans nos chattes, on t’a fait tout récupérer avec les doigts, et toi, petite gourmande, tu t’es enfoncé nos doigts pleins de foutre jusqu’au fond de ton petit trou vierge. Plusieurs fois. Tu te souviens pas ? Quand tu tremblais tellement que tu pouvais plus réfléchir…
Amandine sortit une boîte d’antivomitifs de son sac et la posa devant Sophie.
— Tiens, on t’a pris ça. Tu vas en prendre tous les matins. Le temps que tu ne puisses plus avorter. Après… bah, tu garderas le bébé. Un petit souvenir de ta frustration.
Sophie voulut protester, dire que c’était impossible, qu’elles mentaient, mais son corps la trahit encore une fois. Rien qu’à l’idée d’être enceinte du sperme de Lucas sans avoir jamais été baisée, sa chatte se contracta violemment et un filet de mouille coula sur les doigts d’Amandine.
Elles rirent encore plus fort.
— Regarde-toi… t’es toute mouillée à l’idée d’être une petite vierge enceinte. C’est trop bon.
Depuis ce jour, rien n’avait changé… et tout avait changé.
Sophie était toujours vierge. Techniquement. Sa petite membrane intacte, jamais pénétrée par une queue. Mais son ventre commençait déjà à s’arrondir légèrement. Ses seins étaient plus lourds, plus sensibles. Et chaque midi, Marie et Amandine continuaient leur petit jeu : elles la branlaient doucement après leur baise, étalaient sur ses lèvres et sur son clito le sperme encore frais qu’elles avaient dans la chatte, lui faisaient tout goûter… mais elles s’arrêtaient toujours avant l’orgasme.
— Pas encore, ma belle. Faut que tu restes bien frustrée pour le bébé.
Sophie pleurait parfois de honte, le soir, en se regardant dans le miroir : une jeune fille de terminale, jupe d’uniforme, ventre qui gonflait doucement, et une chatte vierge qui coulait sans arrêt à l’idée de ce qui lui arrivait.
Mais elle ne pouvait plus s’arrêter.
Elle avait besoin de leurs doigts.
Elle avait besoin de leurs histoires.
Elle avait besoin de sentir ce sperme sur elle, en elle.
Et maintenant, elle portait la preuve vivante de sa perte totale de contrôle.
Vierge. Enceinte. Accro à sa propre frustration.
Et chaque jour, quand Marie et Amandine revenaient du local, les cuisses encore brillantes de foutre, Sophie les attendait déjà, les yeux brillants, les cuisses ouvertes sous la table… prête à tout reprendre depuis le début.
6. Le premier orgasme
Après l’accouchement, Marie et Amandine continuaient. Sophie ne pouvait pas laisser le bébé. Le premier orgasme de Sophie serait avec son bébé dans les bras.
Sophie avait accouché deux mois plus tôt.
C’était une petite fille, née en pleine nuit dans une clinique discrète que Marie et Amandine avaient trouvée. Sophie était toujours vierge. Techniquement. Sa chatte n’avait jamais connu de queue, seulement des doigts pleins de sperme et sa propre frustration. Le bébé était la preuve vivante de sa soumission : un petit être conçu avec le foutre de Lucas, récupéré dans les chattes de ses deux amies et poussé au fond de son ventre intact.
Elle n’avait pas pu avorter. Elles l’avaient empêchée jusqu’au bout, avec les antivomitifs, les mensonges, les caresses qui la maintenaient dans un brouillard d’excitation permanente. Maintenant, le bébé était là. Et Sophie ne pouvait pas le laisser. Marie et Amandine y veillaient.
— Tu l’as fait, tu assumes, ma belle, lui avaient-elles dit en souriant. C’est ton petit souvenir permanent de ce que tu es devenue.
Elles vivaient toutes les trois dans un petit appartement près du lycée. Sophie avait arrêté les cours pour s’occuper du bébé. Marie et Amandine, elles, continuaient à se faire démonter par Lucas presque tous les midis. Et dès qu’elles rentraient, l’habitude reprenait, encore plus cruelle, encore plus précise.
Ce soir-là, elles revinrent vers 14 h 30, encore chaudes de leur baise. Marie avait la jupe froissée, une grosse trace de sperme séché sur la cuisse. Amandine sentait fort le sexe : sa chatte devait encore dégouliner.
Sophie était assise sur le canapé, le bébé dans les bras. La petite dormait contre sa poitrine, toute chaude, toute innocente. Sophie portait juste un grand t-shirt large qui lui arrivait à mi-cuisses. Pas de culotte. Elle n’en portait presque plus depuis l’accouchement : sa chatte restait constamment mouillée, sensible, prête.
Marie s’approcha la première. Elle se pencha, embrassa le front du bébé, puis glissa une main sous le t-shirt de Sophie.
— Alors, maman vierge… t’as été sage aujourd’hui ?
Ses doigts trouvèrent immédiatement la chatte de Sophie : brûlante, déjà trempée, les lèvres gonflées d’avoir pensé à elles toute la matinée. Sophie laissa échapper un petit gémissement étouffé. Elle serra le bébé un peu plus fort contre elle, honteuse.
Amandine s’installa de l’autre côté, releva le t-shirt jusqu’au ventre de Sophie et écarta doucement ses cuisses.
— Regarde comme tu coules déjà… T’as encore pensé à nous en train de nous faire remplir, hein ?
Elles commencèrent leur rituel. Lentement. Cruellement.
Marie glissa deux doigts entre les lèvres de Sophie, les enduisit de sa mouille abondante, puis les enfonça juste un peu, sans jamais aller trop profond, sans jamais toucher le point qui aurait pu la faire jouir. Amandine, elle, caressait son clito avec le pouce, en cercles lents, appuyés, mais toujours au ralenti. Elles étalaient aussi sur ses lèvres et sur ses tétons le sperme qu’elles avaient encore dans la chatte : chaud, épais, collant.
Sophie tremblait. Elle tenait le bébé contre sa poitrine, le petit corps chaud pressé contre ses seins lourds de jeune maman. Chaque fois qu’elle bougeait un peu, le bébé remuait légèrement dans son sommeil, et cette innocence contrastait tellement avec ce qu’on lui faisait entre les jambes que la honte la submergeait.
— Je… je peux pas… murmurait-elle, la voix cassée. Pas avec elle dans les bras…
— Chut, souffla Marie en accélérant juste un peu le mouvement de ses doigts. Tu sais bien que si. Tu vas jouir comme ça aujourd’hui. Pour la première fois.
Sophie secoua la tête, les larmes aux yeux. Mais son bassin trahissait tout : il ondulait doucement, cherchant plus de contact, plus de pression. Sa chatte se contractait autour des doigts de Marie, aspirait, mouillait encore plus. Le bébé bougea un peu, sa petite main se posa sur le sein de Sophie, juste au-dessus du téton. Sophie gémit plus fort malgré elle.
Amandine ricana doucement et mit un peu de sperme frais sur le clito de Sophie, puis recommença à le caresser, plus vite cette fois.
— Regarde-toi… Vierge, maman, et tellement en manque que tu vas jouir en tenant ton bébé. C’est trop beau.
Sophie sentait l’orgasme monter. Pour de vrai, cette fois. Pas comme toutes les autres fois où elles s’arrêtaient. Il montait du plus profond de son ventre, violent, incontrôlable. Ses cuisses tremblaient, ses orteils se crispaient. Elle serrait le bébé plus fort, le visage enfoui dans ses petits cheveux, respirant son odeur innocente pendant que ses deux amies lui massaient la chatte sans pitié.
— Non… je devrais pas… c’est mal… haletait-elle, mais sa voix se brisait en petits gémissements aigus.
Marie enfonça ses doigts un peu plus profond, juste assez pour toucher ce point sensible à l’intérieur, et Amandine appuya plus fort sur son clito, en cercles rapides.
— Laisse-toi aller, Sophie. Jouis pour nous. Jouis en tenant ton bébé.
Ce fut trop.
Le plaisir explosa d’un coup.
Sophie poussa un cri rauque, long, désespéré. Son corps se cambra, sa chatte se contracta violemment autour des doigts de Marie, des jets de mouille giclèrent sur le canapé. Elle tremblait de partout, les larmes coulaient sur ses joues, mais elle ne lâchait pas le bébé. Au contraire, elle le serrait contre elle comme si sa vie en dépendait, le petit corps innocent pressé contre sa poitrine qui se soulevait par saccades.
L’orgasme dura longtemps. Vague après vague. Chaque contraction faisait couler encore plus de jus entre ses cuisses. Elle gémissait, gémissait, incapable de s’arrêter, le visage rouge de honte et de plaisir absolu.
Quand ça redescendit enfin, elle resta là, pantelante, le bébé toujours dans les bras, qui s’était réveillé et la regardait avec ses grands yeux innocents. Sophie pleurait doucement, le corps encore secoué de spasmes, la chatte qui palpitait dans le vide.
Marie et Amandine sourirent, tendrement cruelles.
— Voilà… Ton premier orgasme, ma belle. Avec ton bébé dans les bras. T’es plus jamais la même maintenant.
Sophie ne répondit pas. Elle baissa les yeux sur la petite, honteuse, humiliée… et déjà, au fond de son ventre, elle sentait que le manque revenait.
Elle savait qu’elles recommenceraient demain.
Et après-demain.
Et tous les jours.
Vierge. Maman. Accro à sa propre soumission.
Et elle ne pouvait plus imaginer sa vie autrement.