Chapitre 1 — La tente à deux
Le groupe était une dizaine d’amis d’amis, pas vraiment proches. Vanessa, vingt-quatre ans, avait accepté le bivouac en montagne un peu par dépit : elle n’aimait pas dire non et voulait se prouver qu’elle pouvait sortir de sa zone de confort. Elle était plutôt timide, réservée, le genre de fille qui rougit facilement et qui croise les bras sur sa poitrine quand elle se sent observée.
Flo, grand gaillard de vingt-huit ans aux épaules larges, avait proposé qu’ils partagent sa tente deux places pour limiter le poids dans les sacs.
C’est plus pratique, on est que deux, et les autres sont déjà en couple ou en solo.
Vanessa avait hésité, mais tout le monde avait trouvé ça logique. Elle avait fini par accepter, le cœur battant un peu trop fort.
La journée de randonnée avait été épuisante. Quand ils avaient planté les tentes au bord d’un petit plateau herbeux, à deux mille deux cents mètres, la nuit tombait déjà. Le vent froid de la montagne faisait claquer les toiles. Les autres avaient vite disparu dans leurs abris, fatigués et un peu éméchés par la bière du soir.
Dans la tente, l’espace était minuscule. Ils s’étaient glissés dans leurs duvets respectifs, en sous-vêtements pour gagner de la chaleur. Vanessa portait un simple t-shirt large et une culotte en coton. Elle s’était recroquevillée sur le côté, dos à Flo, les genoux remontés. Son cœur tambourinait. Elle sentait l’odeur masculine de son compagnon de tente, un mélange de sueur sèche, de bois brûlé et de quelque chose de plus animal.
« T’as froid ? » murmura Flo après quelques minutes de silence.
« Un peu… » répondit-elle d’une petite voix.
Il se rapprocha. Son corps chaud vint se coller contre son dos. Elle se raidit, mais ne protesta pas. La fermeture du duvet de Flo glissa doucement. Sa main large glissa sous le tissu du sien, d’abord sur sa hanche, puis plus bas.
« Flo… attends… » souffla Vanessa, la gorge serrée.
Chut… je veux juste te réchauffer.
Ses doigts effleurèrent l’intérieur de sa cuisse. Elle serra les jambes par réflexe, mais il insista doucement, patiemment. La chaleur de sa paume était irrésistible. Quand il atteignit le coton de sa culotte, il sentit déjà l’humidité qui commençait à percer. Vanessa ferma les yeux très fort, mortifiée.
« Tu es déjà toute mouillée… » chuchota-t-il contre son oreille, la voix rauque.
« Non… c’est pas… je ne voulais pas… » balbutia-t-elle, mais sa phrase mourut dans un petit gémissement quand il écarta le tissu et que son majeur glissa entre ses lèvres trempées.
Il commença lentement, des caresses circulaires sur son clitoris gonflé. Vanessa tremblait. Elle savait que c’était mal, qu’elle le connaissait à peine, que les autres tentes étaient à quelques mètres seulement. Mais le plaisir montait trop vite, trop fort. Son ventre se contractait par vagues. Elle mordit son poing pour ne pas faire de bruit.
Flo accéléra un peu, glissant maintenant deux doigts en elle, courbés pour frotter ce point si sensible à l’intérieur. Le bruit humide de sa chatte qui se faisait doigter remplissait la tente. Vanessa haletait, les joues brûlantes de honte.
Flo… arrête… je vais… je ne peux pas…
Mais son bassin bougeait malgré elle, venant à la rencontre de sa main. Son duvet était descendu jusqu’à sa taille. Ses cuisses s’écartaient toutes seules. Le plaisir devenait une drogue : chaque mouvement de ses doigts la faisait fondre un peu plus. Elle sentait son excitation couler le long de ses fesses, tremper le tissu du sac de couchage.
« Tu es trop bonne… écoute comme tu mouilles », murmura-t-il en accélérant.
Vanessa secoua la tête, les larmes aux yeux de honte et de plaisir mêlés.
Je ne suis pas comme ça… je ne devrais pas… oh putain…
Son corps la trahissait complètement. Ses hanches ondulaient de plus en plus fort. Ses petits seins pointaient sous son t-shirt, ses tétons durs frottant contre le tissu. Quand Flo appuya plus fort sur son clito tout en la doigtant profondément, elle jouit pour la première fois : un orgasme violent, silencieux au début, puis un long gémissement étouffé qu’elle ne put retenir. Ses parois se contractèrent spasmodiquement autour de ses doigts, une chaleur liquide envahit son ventre.
Elle n’eut pas le temps de redescendre. Flo retira sa main, baissa son caleçon et sortit sa bite dure et épaisse. Il se positionna au-dessus d’elle, à genoux dans le duvet ouvert.
Ouvre la bouche, Vanessa.
Elle secoua la tête, paniquée, encore essoufflée.
Non… pas ça…
Mais il posa son gland luisant sur ses lèvres. L’odeur musquée, le goût salé de son excitation la firent frissonner. Et son propre corps, encore parcouru de contractions post-orgasmiques, la trahit à nouveau. Elle entrouvrit les lèvres malgré elle.
Flo commença à se branler lentement, la main serrée sur sa queue, juste au-dessus de son visage. De temps en temps il frottait son gland sur sa langue, sur ses joues, sur son nez. Vanessa gémissait faiblement, les yeux mi-clos, humiliée de sentir à quel point elle était trempée encore plus.
« Regarde-moi… » ordonna-t-il doucement.
Elle obéit, les pupilles dilatées. Le plaisir résiduel la rendait molle, incapable de résister vraiment. Flo accéléra sa branlette, le souffle court. Ses couilles frottaient parfois contre son menton.
Je vais jouir sur ton visage, Vanessa… tu vas me laisser faire, hein ?
Elle voulut dire non, mais seul un petit « mmh… » sortit de sa gorge, entre honte et excitation nouvelle.
Il grogna et explosa. De longs jets chauds et épais atterrirent sur son visage : sur ses joues, son nez, ses lèvres, un peu dans ses cheveux. Un filet coula jusqu’à sa bouche entrouverte. Le goût amer la fit gémir malgré elle. Son ventre se contracta à nouveau, une mini-vague de plaisir sans contact direct.
Flo respira fort, étalant un peu son sperme sur ses lèvres avec son gland encore sensible.
Vanessa restait là, immobile, le visage couvert, le corps tremblant. Elle se sentait sale, humiliée… et pourtant sa chatte palpitait encore, vide et frustrée, comme si son corps réclamait déjà plus. Elle savait qu’elle ne serait plus jamais tout à fait la même après cette nuit. Demain matin, elle devrait sortir de la tente, croiser les regards des autres, avec peut-être encore des traces séchées sur la peau…
Et le pire ? Au fond d’elle, une petite voix murmurait déjà qu’elle espérait presque que Flo recommence demain soir.
Chapitre 2 — Dounia
Flo grogna de satisfaction en regardant Vanessa, le visage encore luisant de son sperme. Il remonta un peu son caleçon, la bite à moitié dure, et murmura :
J’ai envie de pisser. Bouge pas, je reviens.
Il ouvrit la tente et sortit dans la nuit froide. Le vent de montagne lui gifla la peau. À quelques mètres, près d’un gros rocher, il vit une silhouette accroupie : Dounia, vingt-six ans, la petite brune du groupe, amie d’une amie. Elle était en train de pisser, culotte baissée sur les chevilles, le jet chaud fumant dans l’air glacial. Elle ne l’avait pas entendu arriver.
Flo s’approcha sans bruit, la queue déjà en train de durcir à nouveau dans sa main. Dounia sursauta quand il apparut juste à côté d’elle.
Flo ?! Qu’est-ce que tu…
Elle n’eut pas le temps de finir. Il s’accroupit derrière elle, une main plaquée sur sa bouche pour étouffer son cri de surprise, l’autre glissant directement entre ses cuisses ouvertes. Ses doigts trouvèrent sa chatte encore chaude et humide de l’urine qui continuait à couler.
« Chut… reste tranquille », grogna-t-il à son oreille.
Dounia voulut se relever, mais il enfonça deux doigts d’un coup dans sa fente. Le plaisir la traversa comme une décharge. Son jet de pisse ne s’arrêtait plus : plus elle essayait de contracter, plus ses muscles se relâchaient sous les va-et-vient brutaux de ses doigts. Elle pissait abondamment sur sa main, le liquide chaud coulant sur ses cuisses, sur les doigts de Flo, sur le sol.
« Putain… je… je n’arrive pas à arrêter… » gémit-elle, la voix brisée de honte. Ses joues brûlaient. Elle se sentait sale, animale, incapable de contrôler son propre corps. Chaque mouvement de doigts faisait monter une excitation traîtresse, son clito gonflait malgré elle.
Flo la doigta plus fort, courbant les doigts pour frotter son point G pendant qu’elle continuait à pisser comme une fontaine. Dounia tremblait, les larmes aux yeux, les jambes flageolantes.
Arrête… s’il te plaît… c’est trop… je mouille… oh merde…
Il la releva sans retirer ses doigts, la guida jusqu’à sa tente en la portant presque. Vanessa était encore allongée là, le visage maculé de sperme séché, les yeux écarquillés quand elle vit entrer Flo avec Dounia.
« Flo… qu’est-ce que tu fais ?! » murmura Vanessa, paniquée.
Il ne répondit pas. Il poussa Dounia en avant, la fit tomber à quatre pattes directement sur Vanessa. Les deux filles se retrouvèrent collées : le visage de Dounia contre la poitrine de Vanessa, leurs corps tremblants l’un contre l’autre dans l’espace minuscule du duvet.
Flo arracha la culotte de Dounia d’un geste sec, la roula en boule et, sans un mot, l’enfonça profondément dans la chatte trempée de Vanessa.
« Garde-la dedans », ordonna-t-il.
Vanessa gémit de honte. Sentir le coton imbibé de l’urine et de la mouille de Dounia qui remplissait son vagin la fit contracter malgré elle. C’était dégradant, humiliant… et pourtant sa chatte palpitait autour du tissu, le plaisir honteux revenant en force.
Flo baissa son caleçon, sa bite à nouveau raide. Il attrapa Dounia par les hanches et la pénétra d’un coup, vite fait, mal fait : des coups de reins brutaux, profonds, qui faisaient claquer son bassin contre ses fesses. Dounia gémit bruyamment, le visage enfoui dans le t-shirt de Vanessa.
« Non… pas comme ça… je ne veux pas… » haletait-elle, mais son corps la trahissait : sa chatte coulait abondamment, ses parois serraient la queue de Flo malgré elle. Chaque coup la faisait trembler, le plaisir montant trop vite, trop fort. Elle se mordait les lèvres pour ne pas crier trop fort, consciente que les autres tentes étaient tout près.
Vanessa, coincée dessous, sentait tout : les secousses, la chaleur des corps, l’odeur de sexe qui envahissait la tente. La culotte de Dounia frottait à l’intérieur d’elle à chaque mouvement, la frustrant terriblement. Elle avait envie de se toucher, de jouir, mais elle n’osait pas. Son ventre brûlait de désir inassouvi.
Flo grogna après quelques minutes seulement. Il se retira de la chatte de Dounia, la bite luisante et encore dure. Il écarta les fesses de la jeune femme, posa son gland contre son trou du cul et poussa. Lentement d’abord, puis plus fort.
Dounia se raidit.
Attends… pas là… je n’ai jamais…
Mais il entra. Et une fois bien enfoncé, il ne bougea plus. Il relâcha sa vessie.
Le jet chaud, puissant, remplit son cul directement. Dounia écarquilla les yeux, la bouche ouverte dans un cri silencieux. La sensation était indescriptible : brûlante, remplissante, humiliante au plus haut point. Elle sentait son rectum se gonfler de pisse, la pression intérieure qui montait, qui la faisait se sentir pleine comme une chienne. Son clito palpitait violemment, son excitation atteignant des sommets malgré — ou à cause de — la honte.
« Oh mon Dieu… il est en train de… dans mon cul… » gémit-elle, la voix cassée. Des larmes coulaient sur ses joues. Elle tremblait de tout son corps, le plaisir psychologique la submergeant complètement. Elle n’arrivait même plus à penser.
Flo finit de pisser, grogna de satisfaction, et se retira lentement. Un peu de liquide chaud coula du cul de Dounia sur les cuisses de Vanessa.
Puis, sans un mot de plus, il s’allongea à côté d’elles deux, épuisé, et s’endormit presque aussitôt, la bite encore à moitié dure contre la hanche de Vanessa.
Les deux filles restèrent immobiles, collées l’une à l’autre, respirant fort dans le noir.
Dounia sentait son cul plein, la pisse qui remuait à l’intérieur à chaque mouvement. Elle était mortifiée. Elle tenta de retirer la culotte qui remplissait toujours la chatte de Vanessa, mais ses doigts tremblants n’y arrivaient pas : le tissu était trop enfoncé, glissant de mouille et d’urine.
« Vanessa… aide-moi… je n’arrive pas à l’enlever… » murmura-t-elle d’une voix brisée, les joues en feu.
Vanessa, le visage encore collant du sperme de Flo, le ventre noué de frustration et d’excitation, glissa une main hésitante entre ses propres cuisses. Ses doigts touchèrent le coton trempé. Elle tira doucement, mais la culotte était coincée par ses contractions involontaires. Chaque mouvement faisait frotter le tissu contre son point sensible.
Les deux filles se regardèrent dans la pénombre, les yeux pleins de honte et de désir incontrôlable. Elles se sentaient sales, utilisées, piégées par leur propre corps. Dounia avait encore la pisse qui gouttait lentement de son cul, Vanessa avait cette culotte étrangère qui la remplissait et la frustrait à mort.
Vanessa finit par tirer plus fort. La culotte sortit avec un bruit humide obscène. Les deux filles gémirent en même temps, un petit son de défaite et d’excitation mêlées.
Elles savaient que le sommeil serait long à venir… et que demain matin, croiser le regard de Flo — et peut-être des autres — serait une nouvelle torture.
Chapitre 3 — Le lavement et le matin
Dounia ne tenait plus. Son ventre était gonflé, lourd, une pression brûlante qui lui donnait envie de mourir de honte. La pisse de Flo remplissait toujours son cul, remuant à chaque mouvement, chaude et insistante.
« Je… je dois y aller », murmura-t-elle d’une voix brisée, les joues en feu.
Elle se glissa hors du duvet, nue des hanches aux pieds, et sortit de la tente en rampant presque. Le froid de la nuit de montagne la fit frissonner, mais ce n’était rien comparé à la sensation dans son rectum. Elle s’accroupit derrière un rocher, à quelques mètres seulement des tentes.
Dès qu’elle se détendit, tout sortit d’un coup : un jet puissant, chaud, interminable. La pisse de Flo, mélangée à ses propres sucs, giclait de son cul comme un lavement improvisé. Son ventre se dégonfla progressivement, spasme après spasme, pendant qu’elle gémissait malgré elle. Chaque contraction vidait un peu plus son intestin, mais faisait aussi frotter son clito gonflé contre sa cuisse. L’humiliation était totale : elle se sentait comme une chienne qui se vide en pleine nature, le liquide chaud coulant sur ses jambes, l’odeur musquée montant jusqu’à ses narines.
« Oh putain… c’est trop… je n’arrive pas à arrêter… » haleta-t-elle, les larmes aux yeux. Son corps tremblait. Le soulagement physique se mélangeait à une excitation traîtresse : son ventre vide palpitait maintenant d’un vide douloureux, sa chatte coulait abondamment, ses parois se contractaient dans le vide comme si elles réclamaient qu’on la remplisse à nouveau.
Quand elle revint dans la tente, elle était épuisée, les cuisses poisseuses, le cul encore sensible et légèrement ouvert. Vanessa la regarda sans rien dire, le visage toujours marqué par le sperme séché. Elles s’allongèrent l’une contre l’autre, trop humiliées pour parler, le corps encore vibrant de frustration.
Le sommeil fut agité, entrecoupé de rêves où elles se revoyaient utilisées, pleines, incapables de résister.
Flo se réveilla le premier, la bite déjà à moitié dure contre son ventre. La lumière du jour filtrait à travers la toile de la tente. Il tourna la tête et se figea, un sourire carnassier aux lèvres.
Vanessa et Dounia étaient réveillées… et complètement perdues dans leur plaisir honteux.
Elles étaient allongées côte à côte dans le duvet ouvert, nues des hanches en bas. Chacune avait un slip sale de Flo collé sur le nez et la bouche : le sien de la veille, encore imprégné de sueur, de sperme séché et de l’odeur musquée de sa queue. Elles respiraient profondément dedans, les yeux mi-clos, le visage rouge de honte.
Leurs mains glissaient lentement entre leurs cuisses. Vanessa se caressait le clito en petits cercles tremblants, deux doigts de l’autre main enfoncés dans sa chatte encore sensible. Dounia, le ventre maintenant plat après son « lavement », frottait frénétiquement son bouton gonflé tout en enfonçant un doigt dans son cul encore un peu ouvert et sensible.
Elles gémissaient doucement, essayant d’être discrètes, mais leurs corps les trahissaient complètement.
« Mmmh… je ne devrais pas… c’est dégoûtant… » murmurait Vanessa, la voix étouffée par le slip sur son visage. Pourtant elle inhalait plus fort, l’odeur masculine lui faisant contracter la chatte autour de ses doigts. Son excitation coulait abondamment, trempant le duvet. Elle savait que c’était mal, qu’elles étaient deux filles « normales » qui venaient de se faire utiliser comme des objets, mais le plaisir était trop fort. Chaque inspiration du slip sale faisait monter une vague de chaleur humiliante dans son ventre.
Dounia tremblait plus fort.
Oh merde… son odeur… ça me rend folle… je suis trop mouillée…
Ses hanches ondulaient malgré elle, son doigt allant et venant dans son cul encore imprégné du souvenir de la pisse chaude. Elle se sentait vide, frustrée, obsédée. Après le lavement de la nuit, son corps réclamait quelque chose, n’importe quoi, pour combler ce manque. Elle pinçait son clito entre deux doigts, le tirant doucement, et un petit jet de mouille gicla sur sa cuisse.
Flo les observa en silence pendant de longues secondes. Les deux filles ne l’avaient pas encore vu : elles étaient trop perdues, trop soumises à leur propre excitation. Vanessa gémit plus fort quand elle enfonça un troisième doigt, ses parois se contractant violemment. Dounia, elle, commençait à supplier tout bas :
Encore… juste un peu… je vais jouir… mais c’est trop honteux…
Leurs corps tremblaient, leurs cuisses s’écartaient toutes seules, leurs seins se soulevaient rapidement sous leurs t-shirts. La tente était remplie de l’odeur de chatte mouillée, de slips sales et de désir incontrôlable.
Flo se redressa lentement, la bite maintenant complètement dure. Sa voix rauque brisa le silence :
Putain… vous êtes encore plus salopes que je pensais.
Les deux filles sursautèrent violemment. Leurs mains se figèrent entre leurs jambes, mais elles ne retirèrent pas les slips de leur nez. Elles restèrent là, figées, les joues brûlantes, les yeux écarquillés de honte pure, pendant que leur excitation continuait à couler, à palpiter, à les trahir.
Elles savaient qu’elles étaient prises en flagrant délit, piégées par leur propre corps, incapables d’arrêter même maintenant qu’elles étaient observées.
Et le pire ? Au fond d’elles, une petite voix murmurait déjà qu’elles espéraient presque qu’il les utilise à nouveau pour soulager cette frustration qui les rendait folles.
Chapitre 4 — Les slips et la randonnée
Flo se redressa dans le duvet, la bite raide et encore imprégnée de l’odeur de la nuit. Il attrapa Dounia par les cheveux d’un geste ferme mais pas violent, la tirant vers son entrejambe.
Viens là, toi. Nettoie-moi un peu.
Dounia gémit de protestation, les yeux écarquillés de honte, mais son corps obéit presque malgré elle. Il approcha son gland luisant de ses lèvres. Elle entrouvrit la bouche, hésitante, le souffle tremblant. Flo ne força pas : il frotta simplement son gland contre sa langue, lentement, en petits cercles.
Juste le gland… lèche bien. Il est encore sale de ta chatte et de ton cul.
Dounia ferma les yeux très fort, les joues en feu. Le goût salé, musqué, un mélange de sperme séché, de sa propre mouille et de la pisse de la nuit, lui envahit la bouche. Elle passa la langue timidement autour du frein, puis sur le méat, nettoyant chaque pli. À chaque coup de langue, elle sentait sa propre chatte se contracter dans le vide, une nouvelle vague de chaleur liquide couler entre ses cuisses. Elle avait honte, tellement honte… mais elle ne pouvait pas s’arrêter. Sa langue devenait plus gourmande malgré elle, léchant plus longuement, aspirant doucement le gland entre ses lèvres.
« Mmmh… c’est bien… tu suces déjà comme une petite salope », murmura Flo, la voix rauque.
Vanessa regardait la scène de tout près, incapable de détourner les yeux. Son ventre se nouait de frustration. Elle serrait les cuisses, sentant l’air frais sur sa chatte encore trempée, et chaque gémissement étouffé de Dounia faisait palpiter son clito.
Au bout de deux minutes, Flo retira sa bite d’entre les lèvres de Dounia avec un petit bruit humide. Un filet de salive reliait encore sa bouche au gland.
Ça suffit. Maintenant… les slips.
Il ramassa les deux slips sales, encore chauds et imprégnés de leur odeur à tous les trois. Il en tendit un à Vanessa.
Toi, tu vas les mettre à Dounia. Un dans la chatte, l’autre dans le cul. Profondément.
Vanessa secoua la tête, la gorge serrée.
Flo… non… je ne peux pas faire ça…
Mais ses mains tremblantes prirent le tissu. Dounia, à quatre pattes, le visage rouge et les lèvres encore brillantes, écarta les cuisses sans qu’on le lui demande vraiment. Son corps la trahissait : sa chatte était gonflée, luisante, ouverte.
Vanessa approcha le premier slip roulé en boule. Le coton rugueux effleura les lèvres trempées de Dounia. Celle-ci sursauta, un petit gémissement lui échappant.
« Doucement… » supplia Dounia, mais sa voix était déjà cassée par l’excitation.
Vanessa poussa. Le slip glissa facilement dans la chatte inondée, s’enfonçant profondément grâce à la mouille abondante. Dounia gémit plus fort, le dos cambré. Elle sentait le tissu rugueux frotter contre ses parois sensibles, remplir son vagin d’une présence étrangère et humiliante. Ses muscles se contractèrent autour, comme pour le garder.
« Plus profond », ordonna Flo.
Vanessa appuya avec deux doigts jusqu’à ce que seul un petit bout dépasse. Dounia tremblait violemment, ses cuisses secouées de spasmes.
Oh putain… je le sens partout… c’est trop… je vais…
Puis vint le deuxième slip, pour son cul. Vanessa hésita, les doigts tremblants. Dounia écarta ses fesses elle-même, le trou encore un peu rosé et sensible après le lavement de la nuit. Vanessa poussa le tissu roulé contre l’anneau serré. Il résista un instant, puis glissa à l’intérieur avec un bruit obscène. Dounia laissa échapper un long gémissement plaintif, le front posé sur le duvet. Le slip remplissait son rectum, créant une pression lourde, constante, qui se mélangeait à l’excitation dans sa chatte.
« Bouge pas… serre bien », dit Flo en regardant les deux filles.
Dounia contracta ses muscles. Les deux slips sales étaient maintenant profondément enfouis en elle : un dans la chatte, un dans le cul. Chaque mouvement, chaque respiration faisait frotter le tissu contre ses zones les plus sensibles. Elle se sentait pleine, utilisée, dégradée… et pourtant son clito pulsait douloureusement, réclamant un contact qu’elle n’aurait pas.
Flo se tourna vers Vanessa.
Toi, tu ne porteras rien aujourd’hui. Ni culotte, ni soutien-gorge. Toute la journée de rando. Ton t-shirt et ton short, c’est tout.
Vanessa ouvrit la bouche pour protester, mais aucun son ne sortit. Elle retira son soutien-gorge d’une main tremblante, ses tétons déjà durs pointant sous le tissu fin de son t-shirt. Puis elle enleva sa culotte, révélant sa chatte rasée, encore gonflée et brillante de mouille. L’air frais de la tente caressa directement ses lèvres humides. Elle se sentait nue, vulnérable, exposée. Chaque pas qu’elle ferait dehors frotterait son short contre son clito nu, contre ses lèvres trempées.
Les trois restèrent un instant silencieux. Dounia à quatre pattes, les deux slips enfoncés en elle, respirant fort, le ventre contracté par la frustration et le plaisir mêlés. Vanessa à genoux, sans rien sous ses vêtements, les cuisses serrées pour cacher à quel point elle coulait déjà.
Flo sourit, satisfait.
On va rejoindre les autres pour le petit-déjeuner. Et ensuite… la rando. Essayez de ne pas trop gémir en marchant.
Vanessa et Dounia échangèrent un regard plein de honte brûlante. Elles savaient que la journée allait être une longue torture : Dounia remplie et frustrée à chaque pas, Vanessa les seins libres et la chatte nue frottant contre le tissu, toutes les deux obsédées par leur propre corps et par ce qui s’était passé dans cette tente.
Et le pire… au fond d’elles, elles sentaient déjà que leur excitation ne ferait que grandir, les rendant encore plus soumises, encore plus incapables de résister.
Chapitre 5 — Le soir au lac
La journée de rando avait été un supplice interminable.
Vanessa avait marché toute la journée sans culotte ni soutien-gorge. Le tissu rugueux de son short frottait sans arrêt contre sa chatte nue et trempée. À chaque pas, ses lèvres gonflées glissaient l’une contre l’autre, son clito frottait contre la couture, et elle sentait sa mouille couler lentement le long de ses cuisses. Ses tétons, durs comme des petits cailloux, pointaient visiblement sous son t-shirt fin, frottant à chaque mouvement du sac à dos. Elle avait passé la journée rouge écarlate, les jambes tremblantes, essayant de ne pas gémir quand le plaisir montait trop fort.
Dounia, elle, avait marché avec les deux slips sales profondément enfoncés : un dans la chatte, un dans le cul. À chaque pas, le tissu rugueux frottait ses parois sensibles, la remplissait, la frustrait. Elle avait dû serrer les dents pour ne pas jouir en marchant, le ventre contracté en permanence.
Le soir, le groupe avait planté les tentes au bord d’un petit lac d’altitude. Dès que tout le monde fut couché, Flo avait fait signe aux deux filles de venir dans sa tente.
Maintenant, dans l’espace étroit et chaud, Vanessa était à genoux entre les jambes écartées de Dounia. Celle-ci était allongée sur le dos, nue des hanches en bas, les cuisses grandes ouvertes, le visage rouge de honte.
« Vas-y… retire-les », murmura Flo, assis à côté, la bite déjà dure dans la main.
Vanessa approcha ses doigts tremblants. Elle attrapa le petit bout de tissu qui dépassait de la chatte de Dounia et tira lentement. Le slip sortit avec un bruit humide et obscène, complètement trempé, brillant… et maculé de longs filets blancs et épais de sperme.
Vanessa se figea. Ses yeux s’écarquillèrent. Le slip était lourd, dégoulinant. Le sperme de Flo coulait sur ses doigts, chaud, visqueux, encore frais par endroits.
« Oh mon Dieu… » souffla-t-elle, la voix cassée.
Dounia gémit de honte, cachant son visage dans ses mains.
Retire l’autre maintenant…
Vanessa attrapa le deuxième slip, celui qui sortait du cul de Dounia. Elle tira doucement. Celui-ci était encore plus imbibé : le tissu était presque collant, saturé de sperme qui avait coulé profondément dans son rectum. Quand il sortit complètement, un petit filet blanc s’échappa du trou légèrement ouvert de Dounia et coula lentement vers sa chatte.
Vanessa regardait fixement les deux slips sales, couverts du sperme de Flo. L’odeur forte, musquée, envahissait la tente. Son ventre se contracta violemment. Sa chatte vierge, encore nue sous son short, palpita douloureusement. Elle sentait sa mouille couler abondamment, tremper le tissu du short entre ses cuisses.
Dounia, la voix tremblante et basse, avoua enfin :
Il m’a baisée deux fois aujourd’hui… pendant la rando. La première fois derrière un rocher, pendant que vous étiez tous partis devant. Il m’a plaquée contre la pierre, il a enlevé juste assez le slip de ma chatte et il m’a prise fort… j’ai joui en moins d’une minute, je n’ai pas pu me retenir… La deuxième fois, dans les buissons, pendant la pause déjeuner. Il m’a mise à quatre pattes et il m’a remplie encore… je sentais son sperme couler pendant tout le reste de la marche…
Dounia ferma les yeux, mortifiée, mais son corps réagit : sa chatte vide se contracta, expulsant encore un peu de sperme qui coula sur ses fesses.
Vanessa resta figée, les deux slips dégoulinants dans les mains. Elle était vierge. Elle n’avait jamais été pénétrée. Toute la journée, elle n’avait eu que cette frustration nue, ce frottement incessant contre son clito et ses lèvres, sans jamais pouvoir jouir vraiment. Et maintenant elle apprenait que Dounia, elle, s’était fait remplir deux fois… pendant qu’elle marchait juste à côté, sans rien savoir.
Une vague de jalousie brûlante, mêlée à une excitation presque douloureuse, la submergea.
« Tu… tu as joui ? » demanda Vanessa d’une petite voix rauque, les joues en feu.
Dounia hocha la tête, honteuse.
Oui… deux fois… très fort. Je n’arrivais pas à m’arrêter de gémir… j’avais peur que quelqu’un entende.
Vanessa serra les slips dans ses poings. Le sperme chaud coulait entre ses doigts. Son ventre se tordait de désir. Sa chatte vierge palpitait violemment, vide, frustrée, obsédée. Elle imaginait la bite de Flo entrer dans Dounia, la remplir, la faire jouir malgré elle… et elle, elle n’avait eu que le vent froid et le frottement humiliant de son short.
Elle avait envie. Terriblement envie. Elle voulait sentir ça, elle aussi. Elle voulait être prise, remplie, utilisée comme Dounia. La honte de cette pensée la fit trembler, mais le désir était plus fort. Ses cuisses se serrèrent instinctivement, frottant sa chatte trempée.
Flo sourit en voyant son regard perdu, ses yeux brillants de larmes de frustration et d’envie.
Tu vois, Vanessa… elle s’est fait baiser comme une chienne pendant que toi tu marchais la chatte à l’air. Et toi ? Tu as joui aujourd’hui ?
Vanessa secoua la tête, la gorge nouée. Une larme coula sur sa joue.
Non… je n’ai pas pu… c’était trop… je suis restée excitée tout le temps…
Sa voix se brisa. Elle serrait encore les slips maculés de sperme, incapable de les lâcher. Son corps tremblait. Sa chatte se contractait dans le vide, réclamant quelque chose qu’elle n’avait jamais connu.
Dounia la regardait, les yeux pleins de honte et de pitié mêlée à une excitation nouvelle. Elle voyait à quel point Vanessa était au bord de craquer.
La tente était lourde de silence, d’odeurs de sexe et de frustration accumulée. Vanessa, vierge, sentait qu’elle était sur le point de supplier… juste pour ressentir ne serait-ce qu’une fraction de ce que Dounia avait eu.
Chapitre 6 — « T’es plus vierge »
Flo prit les deux slips sales des mains tremblantes de Vanessa. Ils étaient lourds, chauds, dégoulinants de sperme frais et de la mouille abondante de Dounia. Sans un mot, il les plaqua violemment sur le visage de Vanessa, couvrant son nez, sa bouche et ses yeux.
L’odeur fut immédiate et suffocante : un mélange épais de sperme amer, de chatte trempée, de cul et de sueur masculine. Vanessa gémit de dégoût, mais son corps réagit instantanément. Ses narines s’écartèrent malgré elle pour mieux inhaler. Ses lèvres s’entrouvrirent sous le tissu poisseux.
« Respire bien, petite vierge », murmura Flo d’une voix rauque.
Il glissa sa main libre entre les cuisses de Vanessa. Elle était à genoux, short déjà baissé sur ses chevilles. Ses doigts trouvèrent directement sa chatte nue, vierge, gonflée et trempée comme jamais. Le contact la fit sursauter violemment.
« Oh putain… tu coules comme une fontaine », grogna-t-il.
Il commença à la branler lentement, deux doigts glissant entre ses lèvres trempées, frottant son clito dur et sensible en cercles lents et appuyés. Vanessa trembla de tout son corps. Le tissu imbibé de sperme collait à son visage, l’étouffant presque. Chaque inspiration lui remplissait les poumons de cette odeur dégradante. Elle se sentait sale, humiliée au plus profond d’elle-même… et pourtant son bassin bougeait déjà malgré elle, venant chercher les doigts de Flo.
« Non… enlève-les… c’est dégoûtant… je ne veux pas… » gémit-elle sous les slips, la voix étouffée et cassée.
Mais ses hanches ondulaient de plus en plus fort. Ses parois vierges se contractaient autour du vide, expulsant de nouvelles coulées de mouille qui recouvraient les doigts de Flo. Dounia, allongée juste à côté, regardait la scène les yeux écarquillés, sa propre chatte encore palpitante après les deux baises de la journée.
Flo accéléra le mouvement. Ses doigts allaient et venaient maintenant plus profondément, frottant le point sensible à l’intérieur tout en malaxant son clito avec le pouce. Le bruit humide, obscène, remplissait la tente. Vanessa haletait sous le masque de slips sales, les larmes coulant sur ses joues.
Je… je ne devrais pas… oh merde… c’est trop bon… je vais… je vais jouir…
Son corps se raidit. Ses cuisses tremblaient violemment. Elle sentait l’orgasme monter comme une vague incontrôlable, prête à tout emporter. Ses parois se contractaient de plus en plus fort, son ventre se nouait dans une chaleur brûlante.
Au moment exact où elle bascula, au pic de son plaisir, quand son clito palpita et que son premier cri de jouissance sortit étouffé sous le tissu, Flo positionna sa bite dure contre son entrée vierge et poussa d’un coup sec et profond.
L’hymen se déchira net.
Une douleur vive, brève, traversa Vanessa, immédiatement noyée dans l’orgasme le plus violent qu’elle ait jamais connu. Sa chatte se serra spasmodiquement autour de la bite qui venait de la pénétrer pour la première fois, l’aspirant plus profondément. Elle jouit comme une folle, le corps secoué de convulsions, un long gémissement animal sortant de sa gorge malgré le masque de slips sales.
Flo resta enfoui jusqu’au fond, sentant les contractions puissantes autour de sa queue.
« Voilà… t’es plus vierge », dit-il calmement, presque tendrement, pendant qu’elle continuait à jouir autour de lui.
Vanessa pleurait et gémissait en même temps. La honte la submergeait complètement : elle venait de perdre sa virginité comme ça, d’un coup brutal au milieu de son orgasme, le visage couvert du sperme et de la mouille de Dounia, sous une tente en montagne, avec une autre fille qui regardait. Elle se sentait salie, utilisée, transformée en une petite chienne en chaleur… et pourtant son corps continuait à jouir, ses parois serrant la bite de Flo comme si elles ne voulaient plus jamais le lâcher.
« Oh mon Dieu… je suis plus vierge… je l’ai senti… il est dedans… » balbutia-t-elle sous les slips, la voix brisée entre sanglots et plaisir.
Flo commença à bouger lentement, des va-et-vient profonds et réguliers, étalant le sang léger et la mouille abondante sur toute la longueur de sa queue. Chaque coup faisait frotter le tissu des slips un peu plus sur le visage de Vanessa, lui rappelant à quel point elle était dégradée.
Dounia, à côté, ne pouvait détacher son regard. Elle voyait la bite de Flo entrer et sortir de la chatte maintenant ouverte de Vanessa, elle entendait les bruits humides, elle voyait le corps de son amie trembler et se cambrer malgré elle.
Vanessa, elle, était complètement perdue. La douleur avait disparu, remplacée par un plaisir brut, animal, qui lui faisait oublier tout le reste. Elle savait que c’était mal, qu’elle venait de se faire déflorer comme une salope devant quelqu’un d’autre, mais son corps ne voulait plus s’arrêter. Ses hanches bougeaient toutes seules, venant à la rencontre de chaque coup de reins.
Flo se pencha à son oreille, la voix basse :
Tu sens comme ta petite chatte vierge serre ma bite ? Tu es à moi maintenant.
Vanessa ne répondit que par un long gémissement étouffé, le corps secoué d’un deuxième orgasme qui montait déjà, encore plus fort.
Elle était définitivement perdue.
Chapitre 7 — Le vibrateur et la toilette vivante
Flo se retira lentement de la chatte encore palpitante de Vanessa, sa bite luisante de mouille et d’un léger filet de sang. Vanessa restait allongée, le visage toujours couvert des deux slips maculés, le corps secoué de petits spasmes post-orgasmiques. Elle respirait fort sous le tissu poisseux, les larmes aux yeux, la chatte ouverte et vide qui se contractait dans le vide.
Flo attrapa le sac à dos de Vanessa et fouilla sans gêne. Il en sortit rapidement un petit vibrateur clitoridien rose, discret, en forme de succionneur. Un sourire mauvais étira ses lèvres.
Tiens… regarde ce que la petite vierge cachait.
Il alluma l’appareil. Le bourdonnement léger emplit la tente. Il se tourna vers Dounia, qui était assise nue, les cuisses encore écartées, le regard trouble.
À ton tour. Viens là.
Dounia secoua la tête, honteuse, mais Flo l’attrapa par la hanche et la tira vers lui. Il plaqua le vibrateur directement sur son clito gonflé. Le contact puissant la fit sursauter violemment.
« Oh putain… non… c’est trop fort… » gémit-elle aussitôt.
Flo commença à la branler avec l’appareil : il le faisait tourner lentement, appuyait par moments, puis le retirait juste assez pour la frustrer. Dounia se cambra, les mains crispées sur le duvet. Son ventre se contractait par vagues. Sa chatte coulait abondamment, de longs filets de mouille coulant sur ses cuisses et sur le duvet.
« Regarde comme tu mouilles… tu es encore pleine de mon sperme et tu coules déjà comme une chienne », murmura Flo.
Il accéléra le mouvement, pressant le vibrateur plus fort contre son clito. Dounia haletait, les yeux révulsés. Le plaisir montait trop vite, trop fort. Ses cuisses tremblaient, ses orteils se crispaient.
Je… je vais jouir… arrête… je suis au bord… s’il te plaît…
Au moment exact où son corps se raidit, où ses parois commencèrent à se contracter violemment, au bord du point de non-retour, Flo retira brutalement le vibrateur.
Dounia laissa échapper un cri de frustration pure, animal.
Nooon… !
Son corps, privé de la stimulation finale, convulsa. Flo la poussa violemment en avant. Dounia tomba de tout son long sur Vanessa, poitrine contre poitrine, ventre contre ventre, leurs visages presque collés. Le poids soudain fit gémir Vanessa sous les slips.
Et Dounia jouit… sans rien.
Une vague puissante la traversa. Sa chatte se contracta spasmodiquement dans le vide et elle gicla abondamment, violemment. Un jet chaud, puissant, presque transparent, sortit de sa fente et arrosa le ventre, les seins et le cou de Vanessa. Le liquide coulait partout, trempant le t-shirt de Vanessa, coulant entre leurs deux corps collés, mouillant même les slips sur le visage de la jeune femme.
Vanessa gémit de honte sous le masque. Sentir la mouille chaude de Dounia gicler sur elle, couler sur sa peau, l’odeur forte de chatte en chaleur qui se mélangeait à celle du sperme… c’était trop. Sa propre chatte venait d’être déflorée et pulsait encore, frustrée de ne pas être remplie à nouveau.
Dounia, elle, tremblait de tout son corps, le visage enfoui dans le cou de Vanessa, sanglotant presque de plaisir et d’humiliation.
Je… je n’ai pas pu m’arrêter… je gicle… oh merde… je gicle sur toi…
Flo ne leur laissa aucun répit. Il attrapa Dounia par les hanches, la maintint plaquée sur Vanessa et positionna sa bite encore dure contre son cul. D’un coup, il s’enfonça profondément dans son rectum, jusqu’aux couilles.
Dounia cria, le corps secoué.
Et Flo relâcha sa vessie.
Le jet chaud, puissant, remplit directement son cul. La sensation fut immédiate et écrasante : une chaleur brûlante qui gonflait son ventre, qui la remplissait comme un lavement vivant. Dounia écarquilla les yeux, la bouche grande ouverte dans un cri silencieux.
Il… il pisse dans mon cul… encore… oh putain…
Le plaisir psychologique la submergea complètement. Être utilisée comme une simple toilette, sentir la pisse chaude de Flo envahir son intestin pendant qu’elle était plaquée sur Vanessa, le corps encore parcouru de spasmes de son squirting… c’était trop. Son clito, encore hypersensible après le vibrateur, palpita violemment.
Elle jouit à nouveau, fort, bruyamment.
Ses parois anales se contractèrent autour de la bite qui pissait toujours, aspirant le liquide plus profondément. Un deuxième jet de mouille gicla de sa chatte, arrosant encore le ventre et les cuisses de Vanessa. Dounia tremblait comme une feuille, les larmes coulant sur ses joues, gémissant sans discontinuer :
Je jouis… je jouis pendant qu’il pisse dans mon cul… je suis une toilette… oh mon Dieu… c’est trop bon… je ne peux pas m’arrêter…
Flo continua à pisser longtemps, remplissant son cul jusqu’à ce que son ventre soit légèrement gonflé. Quand il eut fini, il resta enfoui en elle, la bite palpitante, pendant que Dounia continuait à convulser de plaisir humilié sur le corps de Vanessa.
Vanessa, dessous, sentait tout : la chaleur de la pisse qui commençait à couler lentement du cul de Dounia, les contractions violentes de son amie, l’odeur forte de sexe et d’urine qui emplissait la tente. Sa propre chatte, maintenant ouverte, coulait abondamment, frustrée de ne pas être utilisée elle aussi.
Dounia restait là, plaquée sur Vanessa, le cul plein de pisse, le corps secoué de spasmes, murmurant entre deux sanglots de plaisir :
Je… je n’arrive pas à arrêter de jouir… je suis trop salope…
Flo sourit dans le noir, satisfait, en regardant les deux corps tremblants collés l’un à l’autre.
Chapitre 8 — Chez lui
Après la rando, tout était allé très vite. Flo leur avait proposé de venir « squatter » chez lui le temps de retrouver un appart. Elles avaient accepté, encore trop secouées par ce qui s’était passé en montagne pour réfléchir vraiment. Mais une fois sur place, il n’y avait presque pas de place. Le studio était minuscule : un lit deux places, un canapé trop petit, et le sol encombré de cartons.
« Vous vous débrouillez avec vos cartons », avait-il dit simplement, sans leur laisser le choix. « Le lit est pour moi. Vous dormirez avec moi, on se serrera. »
Depuis, Vanessa et Dounia vivaient là, coincées dans cet espace étriqué. Leurs culottes n’étaient jamais lavées. Flo les leur interdisait. Chaque soir, après la douche — qu’elles prenaient seules, lui ne les lavait jamais —, elles remettaient la même culotte sale de la veille, imprégnée de leur mouille sèche, de sperme incrusté et parfois de traces de pisse ou de foutre de Flo. Le tissu devenait raide, jaunâtre, collant. L’odeur forte, intime, les accompagnait toute la journée. Elles rougissaient chaque fois qu’elles sentaient leur propre culotte frotter contre leur chatte ou leur cul en marchant.
Le rituel du matin et du soir était immuable.
Le matin, dès que le réveil sonnait, Flo grognait et sortait sa bite déjà dure. Les deux filles, encore ensommeillées, se mettaient à genoux de chaque côté de lui dans le lit trop étroit. Vanessa, à gauche, suçait le gland lentement, timidement, sa langue tournant autour du méat pour le nettoyer. Dounia, à droite, léchait la hampe et les couilles, aspirant doucement la peau ridée. Elles se relayaient, la bouche pleine, les joues creusées, pendant que Flo leur tenait la tête d’une main nonchalante. Elles avalaient tout, jusqu’à la dernière goutte, même quand il leur pissait un peu dans la bouche « pour se réveiller ». Vanessa, encore vierge de bouche il y a quelques semaines, avait appris à déglutir sans tousser, les larmes aux yeux de honte, mais sa chatte mouillait toujours abondamment pendant qu’elle suçait.
Le soir, c’était pire. Après le dîner, Flo s’asseyait sur le bord du lit et elles recommençaient, plus longtemps, plus profondément. Dounia prenait souvent tout dans la gorge, pendant que Vanessa léchait ses couilles ou suçait ses doigts. Elles finissaient toujours par avoir le visage collant, les lèvres gonflées, l’odeur de bite incrustée dans le nez.
Mais le pire, c’était ce que Flo faisait à Dounia presque tous les soirs.
Il l’utilisait comme chiottes vivantes.
Il la mettait à quatre pattes sur le lit, le cul bien relevé, et enfonçait sa bite directement dans son trou du cul sans préparation. Puis il pissait longuement, profondément, remplissant son rectum d’un jet chaud et puissant. Dounia tremblait de tout son corps, le ventre qui gonflait légèrement, les larmes coulant sur ses joues.
« Je… je suis ta toilette… encore… » gémissait-elle, la voix brisée.
Le plaisir la submergeait malgré elle. Sentir la pisse brûlante envahir son cul, la pression intérieure, la sensation d’être complètement remplie et utilisée… son clito gonflait, sa chatte coulait en longs filets sur le drap. Elle jouissait presque toujours comme ça, sans qu’on touche son clito : des orgasmes violents, humiliants, où elle giclait sur le lit en servant de chiottes. Ses parois anales se contractaient autour de la bite qui pissait, aspirant le liquide plus profond, et elle criait :
Je jouis… je jouis pendant que tu pisses dans mon cul… je suis trop salope… je ne peux plus m’arrêter…
Vanessa, obligée de regarder de tout près — le lit était trop petit pour qu’elle s’éloigne —, restait là, les cuisses serrées, sa propre culotte sale trempée. Elle enviait Dounia. Elle avait été déflorée, baisée plusieurs fois maintenant, mais jamais avec cette intensité-là. Voir Dounia jouir juste en étant une toilette la rendait folle de frustration. Sa chatte palpitait douloureusement, vide, réclamant la même chose. Elle se mordait les lèvres pour ne pas supplier.
Après, Dounia devait se retenir le plus longtemps possible avant d’aller se vider aux toilettes. Parfois Flo l’obligeait à garder la pisse toute la nuit, le ventre gonflé, le cul plein, pendant qu’ils dormaient tous les trois serrés dans le lit trop petit.
Le lit… c’était une torture à part entière.
Il n’était fait que pour deux. Ils dormaient donc collés : Flo au milieu, Vanessa d’un côté, Dounia de l’autre. Les deux filles étaient nues des hanches en bas, leur culotte sale posée sur l’oreiller ou sur le visage de l’autre « pour qu’elles sentent bien leur odeur ». La bite de Flo reposait souvent entre leurs cuisses ou contre leurs fesses. La nuit, il bandait souvent. Parfois il se réveillait et enfonçait sa queue dans la chatte ou le cul de l’une des deux sans rien dire, juste pour se rendormir dedans. Les deux filles se réveillaient alors avec une sensation de plénitude humiliante, le corps tremblant, incapables de bouger sans réveiller les autres.
Vanessa, surtout, souffrait le plus. Elle sentait la chaleur du corps de Flo contre elle, l’odeur de sa bite, et elle restait des heures éveillée, la chatte trempée, frustrée, à écouter Dounia respirer fort parce qu’elle avait encore le cul plein de pisse. Elle se frottait discrètement contre la cuisse de Flo, mais n’osait jamais aller jusqu’au bout. Le plaisir montait, douloureux, obsédant, sans jamais la soulager complètement.
Chaque matin, quand elles se réveillaient collées l’une à l’autre, le visage contre un slip sale ou contre la bite de Flo, elles se regardaient avec la même honte brûlante dans les yeux. Elles savaient qu’elles étaient devenues complètement dépendantes. Leur vie tournait autour de sa queue, de leur culotte sale, de cette frustration permanente et de ces moments où Flo les utilisait sans égard.
Et le pire ? Ni l’une ni l’autre ne voulait vraiment partir. Le plaisir, même humiliant, même frustrant, était devenu trop fort. Elles étaient piégées par leur propre corps, par leur propre excitation incontrôlable.
Chapitre 9 — Sandrine
Ce soir-là, Vanessa et Dounia rentrèrent épuisées de leur journée de boulot. Elles avaient encore leurs culottes sales de la veille collées à la peau : le tissu raide, imprégné de mouille séchée, de sperme incrusté et de l’odeur musquée qui ne partait plus. Elles poussaient la porte de l’appart minuscule en se demandant si Flo allait les faire sucer tout de suite ou les laisser se changer d’abord.
Mais dès l’entrée, elles entendirent les bruits.
Des coups de reins secs, profonds. Des gémissements féminins, doux mais de plus en plus forts. Le claquement humide d’une chatte qui se faisait tringler.
Dans le salon, sur le canapé-lit déplié, Flo était en train de baiser Sandrine.
Sandrine, vingt-sept ans, collègue de Flo, grande brune aux formes généreuses, était à quatre pattes, le cul bien relevé. Sa robe était remontée sur ses hanches, sa culotte pendait à une cheville. Flo la prenait par derrière, lentement mais fort, sa bite épaisse entrant et sortant de sa chatte rasée avec des bruits obscènes. Sandrine avait le visage rouge, les yeux mi-clos, un petit sourire doux aux lèvres.
Vanessa et Dounia se figèrent sur le seuil.
« Flo… qu’est-ce que… ? » commença Vanessa, la voix tremblante.
Dounia serra les poings, les joues brûlantes.
C’est qui elle ? Tu nous avais pas dit…
Flo tourna à peine la tête, continuant à donner de longs coups de reins. Sa voix était calme, presque gentille, comme s’il expliquait quelque chose d’évident.
Calmez-vous. C’est Sandrine. Elle passe la soirée. Et la nuit. C’est normal. Vous deux, vous êtes déjà bien occupées avec vos culottes sales et vos petites langues. Posez vos sacs et venez ici.
Les deux filles restèrent immobiles un instant, le ventre noué. La honte les submergea : voir leur « mec » — si on pouvait encore l’appeler comme ça — en train de baiser une autre femme, tranquillement, comme si elles n’étaient que des accessoires. Mais le ton calme de Flo, cette assurance tranquille, les désarma. Elles connaissaient trop bien cette voix. Celle qui les faisait mouiller même quand elles voulaient protester.
Elles posèrent leurs sacs en silence et s’approchèrent, les jambes tremblantes.
Sandrine les regarda, essoufflée, mais avec un sourire doux, presque bienveillant.
Salut les filles… Flo m’a beaucoup parlé de vous. Ne vous inquiétez pas… je ne vais pas vous prendre votre place. Venez… approchez.
Flo donna un coup de reins plus fort qui fit gémir Sandrine. Il attrapa Dounia par la nuque et la poussa doucement vers l’avant.
Vous allez l’aider. Léchez-lui le clito et l’anus pendant que je la baise. Et faites ça bien.
Vanessa et Dounia échangèrent un regard plein de frustration brûlante. Elles s’agenouillèrent de chaque côté du cul de Sandrine. L’odeur de chatte excitée, de sueur et de sexe frais leur monta au nez. Dounia approcha la première : sa langue effleura timidement le clito gonflé de Sandrine, juste au-dessus de la bite de Flo qui entrait et sortait. Vanessa, plus hésitante, écarta une fesse et posa sa langue sur l’anus rose et plissé.
Sandrine laissa échapper un long soupir de plaisir.
Ohhh… oui… comme ça… vous êtes gentilles…
Sa voix était douce, presque affectueuse. Elle ne les humiliait pas, elle les encourageait. Ça rendait tout encore plus humiliant.
Les deux filles léchaient maintenant avec plus d’application. La langue de Dounia tournait autour du clito, aspirant doucement la petite perle dure pendant que la bite de Flo la remplissait profondément. Vanessa, elle, enfonçait timidement sa langue dans l’anus de Sandrine, sentant le muscle se contracter autour d’elle à chaque coup de reins. Elles sentaient tout : la chaleur de la chatte qui coulait abondamment sur leurs mentons, le goût salé de l’excitation de Sandrine, la bite de Flo qui frottait parfois contre leurs lèvres quand elle ressortait.
Vanessa avait les larmes aux yeux. Sa propre chatte, enfermée dans sa culotte sale de plusieurs jours, palpitait douloureusement. Elle sentait sa mouille couler, tremper encore plus le tissu déjà raide. Elle léchait l’anus d’une autre femme pendant que celle-ci se faisait baiser par « son » mec, et le pire… c’était bon. Le plaisir de Sandrine, ses gémissements doux et sincères, la faisaient mouiller encore plus. Elle se sentait frustrée, reléguée au rang de simple langue, incapable de participer vraiment.
Dounia n’allait pas mieux. Son clito frottait contre la couture de sa culotte sale à chaque mouvement de tête. Elle avait envie de se toucher, de se faire prendre elle aussi, mais elle continuait à sucer le clito de Sandrine, les joues creusées, la langue active. Chaque fois que Flo donnait un grand coup, la bite ressortait un peu et Dounia léchait machinalement le gland luisant avant de revenir au clito.
Sandrine jouit la première, doucement, longuement. Son corps trembla, son anus se contracta autour de la langue de Vanessa, sa chatte gicla légèrement sur le menton de Dounia.
Ahhh… merci les filles… c’était tellement bon… vous êtes adorables…
Flo grogna et éjacula profondément dans Sandrine, remplissant sa chatte de longs jets épais. Quand il se retira, un filet de sperme blanc coula directement sur la langue de Dounia.
Les deux filles restèrent à genoux, le visage luisant de mouille et de sperme, les cuisses serrées, tremblantes de frustration. Leur chatte palpitait, vide, obsédée. Elles n’avaient rien eu. Juste le goût et l’odeur d’une autre.
Sandrine se retourna, encore essoufflée, et leur caressa gentiment les cheveux.
Vous avez été parfaites… vraiment. Venez vous allonger avec nous. Le lit est assez grand pour quatre ce soir.
Flo sourit, satisfait, et s’allongea au milieu. Sandrine se colla contre lui, tendre, presque amoureuse. Vanessa et Dounia se glissèrent de chaque côté, serrées contre les deux corps. Elles sentaient la chaleur de Sandrine, l’odeur de sa chatte fraîchement baisée, le sperme qui coulait encore lentement d’entre ses cuisses.
Dans le lit trop petit, le vrai couple semblait maintenant être Flo et Sandrine. Doux, complice, tranquille. Vanessa et Dounia n’étaient plus que les deux petites chiennes qui léchaient, qui suçaient matin et soir, qui portaient leurs culottes sales et qui dormaient collées, frustrées, le ventre noué de désir inassouvi.
Vanessa ferma les yeux, une larme coulant sur sa joue. Sa chatte continuait à palpiter contre sa culotte raide. Elle savait qu’elle allait passer la nuit à écouter Sandrine et Flo se caresser doucement, à sentir leur plaisir tout près, sans pouvoir y participer vraiment.
Et le pire… elle mouillait encore plus à cette idée.
Dounia, de l’autre côté, serrait les cuisses, sentant déjà son cul se contracter au souvenir de ce qu’elle était devenue : une langue, une toilette, une spectatrice frustrée.
Elles étaient complètement piégées par leur propre excitation. Et Sandrine, gentille, douce, rendait tout encore plus humiliant… parce qu’elle ne les rabaissait même pas. Elle les incluait, comme des petites aides précieuses.
Chapitre 10 — Petit-déjeuner au lit
La nuit fut un supplice interminable pour Vanessa et Dounia.
Le lit était trop petit pour quatre, mais ils s’étaient serrés quand même : Flo au milieu, Sandrine collée contre lui, Vanessa et Dounia coincées de chaque côté, leurs corps nus des hanches en bas, leurs culottes sales posées sur l’oreiller ou sur leur propre visage.
Vers deux heures du matin, les premiers gémissements doux de Sandrine les réveillèrent. Flo la baisait lentement, en cuillère, sa bite entrant profondément dans sa chatte encore pleine de la première charge. Le lit grinçait doucement. Chaque coup de reins faisait bouger tout le monde. Vanessa sentit la cuisse de Sandrine frotter contre la sienne, elle entendit le bruit humide de la pénétration, l’odeur de sexe frais qui envahissait le lit. Sa propre chatte, enfermée dans sa culotte raide de plusieurs jours, se contracta violemment. Elle serra les dents, les larmes aux yeux, incapable de se toucher vraiment sans réveiller tout le monde.
Sandrine jouit doucement, un long soupir tremblant. Flo grogna et éjacula en elle. Puis ils se rendormirent, collés, comme un vrai couple.
Une heure plus tard, ça recommença. Cette fois Flo l’avait mise sur le dos. Sandrine avait une jambe relevée sur lui. Les coups étaient plus forts. Le lit tremblait. Dounia se réveilla en sursaut, le souffle court, sa chatte palpitant douloureusement. Elle sentait la chaleur du corps de Sandrine tout près, elle entendait chaque bruit humide, chaque petit gémissement tendre de Sandrine.
« Oui… comme ça… c’est bon… » murmurait-elle.
Dounia serra les cuisses, frustrée à en pleurer. Son cul se contractait tout seul au souvenir des fois où Flo la remplissait de pisse. Vanessa, de l’autre côté, mordait son poing pour ne pas gémir. Sa mouille coulait abondamment dans sa culotte déjà saturée.
Troisième fois vers cinq heures. Flo avait retourné Sandrine sur le ventre et la prenait par derrière, plus brutalement. Le claquement des hanches contre ses fesses réveillait complètement les deux soumises. Sandrine gémissait plus fort maintenant, la voix cassée de plaisir. Vanessa sentait les secousses dans tout le matelas. Chaque coup faisait remonter l’odeur de sperme et de chatte jusqu’à son nez. Elle était trempée, le ventre noué, le clito gonflé et douloureux contre le tissu rugueux. Dounia tremblait à côté, les doigts crispés sur le drap, incapable de se soulager.
Quand Flo jouit une troisième fois en grognant, Sandrine laissa échapper un petit rire doux et satisfait. Ils se rendormirent enlacés. Vanessa et Dounia, elles, restèrent éveillées longtemps, le corps en feu, la frustration accumulée comme une boule brûlante dans le ventre.
Vanessa se réveilla la première, vers huit heures. Le soleil filtrait dans le studio. Sandrine était seule dans le lit, étendue sur le dos, les jambes légèrement écartées, complètement nue. Flo était dans la kitchenette, en train de préparer un plateau : café, croissants, fruits, jus d’orange. Il n’avait jamais fait ça pour elles. Jamais.
Vanessa resta figée, les yeux rivés entre les cuisses de Sandrine.
La chatte de la jeune femme était magnifique : gonflée, rosée, encore entrouverte après la nuit. Et elle était pleine de sperme. De longs filets blancs et épais coulaient lentement de sa fente, coulaient sur ses lèvres, sur son périnée, tachant le drap. L’odeur musquée, chaude, légèrement acide, monta jusqu’à Vanessa. Elle sentit son ventre se contracter violemment. Sa bouche s’assécha. Sa propre chatte, vierge de caresses depuis des jours, palpita douloureusement dans sa culotte sale.
Elle ne pouvait pas détacher son regard. Elle avait envie de lécher. Terriblement envie. L’humiliation de cette pensée la fit rougir jusqu’aux oreilles, mais le désir était plus fort que tout. Elle se mordit la lèvre, tremblante.
Sandrine ouvrit les yeux et lui sourit gentiment, sans aucune moquerie.
« Bonjour Vanessa… tu regardes ? » murmura-t-elle d’une voix douce. « Flo m’a bien remplie cette nuit… ça coule encore. Tu veux lécher ? Ça ne me dérange pas, au contraire. Viens… approche. »
Vanessa hésita une seconde, les joues en feu, puis elle rampa lentement entre les jambes de Sandrine. L’odeur devint plus forte, plus enivrante. Elle approcha son visage, la langue hésitante, et posa un premier coup de langue timide sur les lèvres trempées. Le goût du sperme de Flo, mélangé à la mouille douce de Sandrine, lui envahit la bouche. Elle gémit malgré elle, un petit son plaintif de défaite et d’excitation.
Sandrine soupira de plaisir et caressa doucement les cheveux de Vanessa.
Oui… comme ça… doucement… tu es gentille. Lèche bien tout… ne laisse rien perdre.
Vanessa léchait maintenant avec plus d’application : de longs coups de langue qui ramassaient le sperme épais, qui entraient un peu entre les lèvres pour aspirer ce qui restait à l’intérieur. Sa propre chatte coulait abondamment, trempant encore plus sa culotte raide. Elle se sentait sale, humiliée, réduite à nettoyer la chatte d’une autre femme… et pourtant elle ne pouvait pas s’arrêter. Chaque gorgée de sperme faisait contracter son ventre de frustration et de désir.
À ce moment, Flo arriva avec le plateau. Il sourit en voyant la scène.
Parfait. Reste là-dessous, Vanessa.
Il posa le plateau directement sur le ventre de Sandrine, comme une petite table. Le bois chaud reposait juste au-dessus du visage de Vanessa, qui se retrouva coincée, le nez et la bouche collés contre la chatte pleine de Sandrine. Elle n’avait presque plus de place pour respirer autrement que par le sexe de la jeune femme.
Sandrine commença à manger tranquillement, mordant dans un croissant, buvant son café, tout en caressant les cheveux de Vanessa.
Mmmh… c’est délicieux… merci mon chéri. Et toi, Vanessa, continue… lèche plus profond. Oui… comme ça…
Vanessa était piégée sous le plateau. Sa langue allait et venait, aspirant le sperme qui continuait à couler lentement. Elle entendait Sandrine mâcher, discuter gentiment avec Flo qui s’était assis au bord du lit. Chaque mouvement de Sandrine faisait bouger le plateau, pressant un peu plus le visage de Vanessa contre sa chatte. La jeune soumise tremblait de tout son corps. Sa frustration était à son comble : elle léchait, elle nettoyait, elle avalait le sperme d’une autre pendant que celle-ci prenait son petit-déjeuner au lit comme une princesse, et elle, elle n’avait rien. Sa culotte sale était trempée, son clito pulsait douloureusement, son ventre était noué d’une envie presque insupportable.
Dounia se réveilla à son tour et regarda la scène, les yeux écarquillés, le visage rouge de honte et de jalousie. Elle resta silencieuse, serrant les cuisses, sentant sa propre excitation monter devant cette image : Vanessa réduite à une simple langue sous le plateau du petit-déjeuner de Sandrine.
Sandrine gémit doucement quand Vanessa trouva un gros filet de sperme plus profond.
Ahhh… oui… tu es vraiment douée… continue comme ça pendant que je termine mon café.
Vanessa, le visage luisant, la langue fatiguée, les larmes aux yeux de frustration, continua à lécher sans s’arrêter. Son corps la trahissait complètement. Elle savait qu’elle était devenue encore plus soumise, encore plus frustrée… et qu’elle ne pourrait plus jamais s’arrêter.
Chapitre 11 — Les leçons de féminité
Sandrine termina son café en poussant un petit soupir satisfait. Le plateau était encore posé sur son ventre, et dessous, Vanessa continuait à lécher lentement, la langue fatiguée, le visage luisant de sperme et de mouille. Dounia était assise au bord du lit, les cuisses serrées, les joues rouges, regardant la scène sans oser bouger.
Sandrine posa le plateau sur la table de nuit et caressa doucement les cheveux de Vanessa.
Tu as très bien nettoyé, ma chérie. Viens, remonte un peu. Toutes les deux, approchez.
Les deux filles obéirent, tremblantes. Elles s’agenouillèrent de chaque côté de Sandrine, nues des hanches en bas, leurs culottes sales encore posées sur l’oreiller. Sandrine les regarda avec un sourire doux, presque maternel, mais ses yeux brillaient d’une excitation sincère.
Vous êtes adorables, vraiment… mais je vois bien que vous manquez un peu de… féminité. Pas de souci, je vais vous donner quelques conseils. Gentiment, hein ?
Elle tendit la main et effleura d’abord la joue de Vanessa, puis descendit lentement sur son cou, jusqu’à sa poitrine. Ses doigts chauds pincèrent doucement un téton déjà dur.
Déjà, vos seins… ils sont jolis, mais vous les cachez tout le temps. Regardez comme tes tétons pointent dès qu’on les touche. C’est normal d’être fière de ça. Une vraie femme laisse ses tétons durcir, elle les montre un peu.
Vanessa gémit faiblement. Le simple contact des doigts de Sandrine sur son téton fit monter une vague de chaleur dans son ventre. Sandrine continua, la voix douce et cruement indécente :
Et ta chatte, Vanessa… elle est toute rasée, c’est bien, mais tu la laisses enfermée dans cette culotte sale et raide depuis des jours. Une femme digne de ce nom doit sentir l’air sur ses lèvres, doit sentir sa mouille couler librement. Regarde…
Elle glissa sa main entre les cuisses de Vanessa et écarta doucement les lèvres gonflées avec deux doigts. Le contact direct fit sursauter la jeune femme. Sandrine frotta lentement le clito du pouce, en petits cercles tendres.
Tu vois comme elle est trempée ? C’est beau, ça. Une femme mouille abondamment, elle ne se retient pas. Elle accepte que sa chatte coule, même en public, même quand c’est humiliant.
Vanessa tremblait déjà. Ses cuisses s’écartaient malgré elle. Le plaisir montait trop vite, trop fort. Elle voulait protester, dire que c’était trop, mais seul un gémissement sortit de sa gorge.
Sandrine se tourna vers Dounia avec le même sourire gentil.
Toi, Dounia, ton cul est magnifique, mais tu le serres tout le temps comme si tu avais honte. Une femme laisse son trou du cul se détendre, elle accepte qu’on le regarde, qu’on le touche, qu’on le remplisse. Regarde…
Elle passa sa main libre derrière Dounia et glissa un doigt entre ses fesses, effleurant l’anus encore sensible. Puis elle enfonça doucement le doigt jusqu’à la première phalange. Dounia laissa échapper un cri étouffé, le corps cambré.
Tu sens ? Il est chaud, souple… il adore être touché. Une vraie femme jouit même juste avec un doigt dans le cul, parce qu’elle accepte d’être ouverte partout.
Sandrine continua à les toucher en même temps : son pouce sur le clito de Vanessa, son doigt allant et venant lentement dans le cul de Dounia. Ses gestes étaient tendres, presque affectueux, mais les mots qui sortaient de sa bouche étaient crus, indécents.
Vous devez apprendre à gémir plus fort. Une femme ne se retient pas. Quand le plaisir monte, elle laisse sa chatte contracter, elle laisse sa mouille gicler si ça vient. Comme ça…
Elle accéléra un peu le mouvement sur le clito de Vanessa tout en courbant son doigt dans le cul de Dounia pour frotter la paroi sensible.
Les deux filles craquèrent presque en même temps.
Vanessa fut la première. Son corps se raidit violemment, ses cuisses tremblèrent comme jamais.
Oh… oh putain… je… je vais…
Un orgasme brutal la traversa. Sa chatte se contracta spasmodiquement, expulsant un long jet de mouille qui arrosa la main de Sandrine et le drap. Elle jouit fort, bruyamment, les larmes aux yeux, le ventre secoué de convulsions. Elle n’avait jamais joui aussi violemment juste avec des doigts sur son clito.
Dounia suivit quelques secondes après. Le doigt de Sandrine dans son cul, combiné à la vue de Vanessa qui giclait, la fit basculer. Elle jouit en criant, son anus se serrant autour du doigt, sa chatte giclant aussi abondamment sur la cuisse de Sandrine. Ses hanches ondulaient malgré elle, comme si elle baisait dans le vide.
Sandrine les regarda avec des yeux émerveillés, un grand sourire sincère sur les lèvres.
Oh mon Dieu… mais regardez-vous ! Vous jouissez tellement fort… c’est magnifique ! Je n’avais jamais vu deux filles jouir comme ça juste avec un peu de caresses. Vous êtes vraiment sensibles… c’est beau, hein Flo ? Regarde comme elles tremblent encore.
Flo, assis au bord du lit, observait la scène avec un sourire satisfait. Sandrine continua à caresser doucement leurs corps tremblants, essuyant presque tendrement la mouille sur leurs cuisses.
Vous voyez ? C’est ça, être féminine. Accepter que votre corps réagisse comme ça, même quand c’est humiliant, même devant quelqu’un d’autre. Vous mouillez comme des fontaines, vous gémissez comme des chiennes en chaleur… et c’est parfait. Je suis fière de vous.
Vanessa et Dounia restaient là, pantelantes, le corps secoué de petits spasmes, les joues brûlantes de honte. Elles venaient de jouir comme jamais, juste sous les doigts gentils et les mots crus de Sandrine. Leur excitation ne retombait pas : leur chatte continuait à palpiter, leur mouille coulait encore, et elles se sentaient encore plus soumises, encore plus piégées par leur propre corps.
Sandrine les embrassa chacune sur le front, tendrement.
On recommencera souvent, d’accord ? Je vous apprendrai plein d’autres choses. Vous allez devenir de vraies petites femmes… mouillées, ouvertes et obéissantes.
Les deux filles hochèrent la tête faiblement, trop humiliées et trop excitées pour répondre. Au fond d’elles, elles savaient qu’elles étaient définitivement perdues : le plaisir était trop fort, la honte trop addictive, et Sandrine, avec sa gentillesse cruelle, les avait complètement brisées.
Chapitre 12 — Le petit gode partagé
Sandrine revint du tiroir de la commode avec un sourire doux et presque excité. Dans sa main, elle tenait un tout petit gode michet, rose pâle, très fin, à peine plus large qu’un doigt. Il faisait à peine dix centimètres de long, avec une légère courbure et une petite ventouse à la base. Il était conçu pour être discret… ou pour être partagé.
Regardez ce que je vous ai acheté, mes chéries. C’est pour vous deux. Un tout petit gode. Vous allez devoir le partager.
Vanessa et Dounia le regardèrent, les joues déjà rouges. Il était ridicule de finesse. Presque comme un jouet pour débutante. Sandrine le tendit à Vanessa.
Vous n’avez pas le droit d’en avoir un plus gros. Une vraie femme apprend à jouir avec ce qu’on lui donne, même si c’est tout petit. Et vous allez devoir le partager : une dans la chatte, l’autre qui regarde ou qui aide. Pas de masturbation seule. Compris ?
Les deux filles hochèrent la tête, la gorge serrée. Leur culotte sale de plusieurs jours collait encore à leur peau, raide de mouille séchée et de sperme incrusté.
Sandrine s’installa confortablement contre les oreillers, les jambes légèrement écartées, et les regarda avec tendresse.
Allez, commencez. Vanessa, tu le mets en premier. Dounia, tu vas l’aider à le faire entrer et tu vas lécher son clito en même temps.
Vanessa s’allongea sur le dos, les cuisses écartées. Sa chatte était déjà trempée, les lèvres gonflées d’excitation et de frustration accumulée. Elle approcha le petit gode de son entrée. Il était si fin qu’il glissa presque trop facilement au début. Mais une fois dedans, elle sentit à quel point il était insuffisant. Il ne remplissait rien. Il touchait à peine les parois.
Dounia se mit à quatre pattes entre ses jambes et commença à lécher son clito pendant que Vanessa faisait aller et venir le petit jouet. Les sensations étaient frustrantes : le gode frottait à peine, le plaisir montait lentement, par petites vagues agaçantes. Vanessa gémissait, les hanches ondulant malgré elle, mais elle n’arrivait pas à jouir vraiment.
« Plus profond… mais il est trop fin… je sens presque rien… » gémit-elle, la voix brisée.
Sandrine sourit gentiment et donna des conseils crus :
C’est normal, ma belle. Une vraie femme apprend à jouir avec une toute petite bite. Concentre-toi sur ton clito. Serre tes parois autour de ce petit truc comme si c’était une grosse queue. Imagine que c’est la bite de Flo qui te remplit… même si ce n’est pas le cas. Et toi Dounia, lèche plus fort, aspire son clito. Une femme aide sa copine à jouir, même quand elle est frustrée elle-même.
Dounia obéit. Sa langue tournait avidement autour du clito de Vanessa pendant que celle-ci enfonçait et retirait le petit gode. Le plaisir montait, mais lentement, douloureusement. Vanessa tremblait, les cuisses secouées de spasmes, la sueur perlait sur son front. Elle sentait son ventre se contracter, mais l’orgasme restait hors de portée, comme une torture exquise.
Après dix minutes, Sandrine décida de changer.
À ton tour, Dounia. Vanessa, tu vas lui mettre et tu vas lécher en même temps.
Dounia prit la place. Le petit gode entra facilement dans sa chatte déjà inondée. Vanessa se mit à lécher son clito tout en faisant bouger le jouet. Dounia gémit immédiatement, mais le même problème apparut : le gode était trop fin, trop petit. Il frottait à peine ses parois, la laissant vide et frustrée malgré la langue de Vanessa sur son clito.
« Oh merde… c’est trop petit… je sens presque rien à l’intérieur… » haleta Dounia, les hanches bougeant frénétiquement pour chercher plus de sensations.
Sandrine les regardait, émerveillée, en se caressant doucement la chatte.
C’est magnifique… regardez comme vous vous battez pour jouir avec ce petit truc. Une vraie femme apprend à jouir même avec une bite minuscule. Serrez vos muscles, contractez votre chatte autour. Imaginez que c’est tout ce que vous méritez. Et continuez à vous aider. C’est ça, la féminité : accepter d’être frustrée et de jouir quand même.
Elles passèrent plus d’une heure comme ça, à se relayer le petit gode. À chaque fois, le plaisir montait lentement, par vagues agaçantes et incomplètes. Leurs corps tremblaient, leurs gémissements devenaient de plus en plus plaintifs, leurs cuisses trempées de mouille. Elles apprenaient petit à petit à contracter leurs parois autour du gode fin, à frotter leur clito plus fort contre la langue de l’autre, à supplier tout bas pour que ça vienne.
Vanessa fut la première à craquer vraiment. Après une longue session où Dounia léchait son clito pendant qu’elle enfonçait le gode le plus profond possible, elle jouit enfin : un orgasme long, tremblant, presque douloureux. Sa chatte se contracta violemment autour du petit jouet, expulsant un filet de mouille qui coula sur le menton de Dounia. Elle cria, le corps arqué, les larmes aux yeux.
Je… je jouis… avec ce petit truc… oh putain… c’est trop humiliant…
Dounia jouit juste après, aidée par la langue de Vanessa et le gode qui frottait enfin au bon endroit après des dizaines de va-et-vient. Son orgasme fut encore plus fort : elle gicla légèrement, le corps secoué de spasmes, gémissant comme une chienne contre le matelas.
Sandrine applaudit doucement, les yeux brillants d’émerveillement.
Oh mes chéries… vous avez réussi ! Vous avez joui avec ce tout petit gode… c’est tellement beau de vous voir apprendre. Vous êtes en train de devenir de vraies petites femmes : frustrées, ouvertes, capables de jouir même avec presque rien. Je suis fière de vous.
Les deux filles restèrent allongées, pantelantes, le petit gode encore enfoncé dans l’une ou l’autre, le corps tremblant, la honte brûlante sur le visage. Elles savaient qu’elles allaient devoir recommencer souvent. Le petit gode fin allait devenir leur seul outil de plaisir partagé, et elles allaient devoir apprendre à en jouir, même si ça les frustrait encore plus.
Sandrine les embrassa chacune sur le front, tendrement.
On va le faire tous les soirs. Vous allez progresser. Et un jour, vous jouirez rien qu’en le mettant, sans même bouger. Ce sera magnifique.
Vanessa et Dounia échangèrent un regard plein de honte et de désir résiduel. Leur chatte palpitait encore autour du petit gode, vide malgré l’orgasme. Elles étaient piégées : dépendantes de ce jouet ridicule, dépendantes de Sandrine, dépendantes de leur propre corps qui les trahissait un peu plus chaque jour.
Chapitre 13 — La galère quotidienne
Les jours qui suivirent devinrent une torture quotidienne, douce et cruelle à la fois.
Sandrine avait pris l’habitude de s’installer confortablement sur le lit ou sur le canapé, complètement nue ou juste avec une petite robe relevée, pendant que Flo la tringlait. Elle le faisait exprès devant Vanessa et Dounia, avec ce sourire gentil et émerveillé qui rendait tout encore plus humiliant.
Chaque soir, vers vingt et une heures, le rituel recommençait.
Flo prenait Sandrine en missionnaire, ou en levrette, ou assise sur lui. Sa grosse bite entrait profondément dans sa chatte déjà trempée, avec des coups longs, puissants, qui faisaient claquer ses couilles contre ses fesses. Sandrine gémissait sans retenue, la voix douce mais de plus en plus cassée :
Oui… plus fort… remplis-moi… oh c’est tellement bon…
Vanessa et Dounia, elles, étaient obligées de s’asseoir par terre ou au bord du lit, les cuisses écartées, leur culotte sale baissée sur les chevilles. Entre elles, le petit gode fin passait de main en main.
Elles galéraient terriblement.
Le gode était si mince qu’il glissait presque sans frotter. Pour arriver à quelque chose, elles devaient le tenir à deux mains, le faire tourner, le pousser le plus profond possible tout en contractant leurs parois comme des folles. Dounia essayait souvent de le mettre dans sa chatte pendant que Vanessa léchait son clito, mais le jouet était trop fin : il frottait à peine les parois, laissant un vide frustrant qui rendait le plaisir lent, agaçant, presque douloureux.
« Putain… il est trop petit… je sens presque rien… » grognait Dounia entre ses dents, les hanches ondulant frénétiquement pour chercher plus de sensations.
Vanessa, elle, devait souvent attendre son tour, le regard fixé sur la bite de Flo qui entrait et sortait de Sandrine avec des bruits humides et obscènes. Elle voyait la chatte de Sandrine s’ouvrir largement, avaler la grosse queue jusqu’aux couilles, se contracter autour d’elle. Et elle, elle n’avait que ce petit bout de plastique ridicule.
Sandrine, pendant ce temps, s’amusait ouvertement de leur galère. Entre deux gémissements de plaisir, elle leur donnait des conseils d’une voix gentille, presque attendrie :
Regardez comme vous êtes mignonnes à vous battre avec ce petit truc… Allez, contractez plus fort, serrez votre chatte autour. Une vraie femme jouit même avec une toute petite bite, non ? Oh… Flo me remplit tellement… vous entendez comme il rentre bien ?
Elle jouissait souvent bruyamment, le corps cambré, pendant que Flo la pilonnait. À chaque orgasme de Sandrine, Vanessa et Dounia sentaient leur ventre se nouer encore plus. Leur propre excitation montait, mais restait bloquée à cause du gode trop fin. Elles transpiraient, tremblaient, leurs cuisses étaient trempées de mouille qui coulait jusqu’au sol.
Parfois Sandrine les faisait changer de position juste au moment où l’une des deux était sur le point de jouir.
À toi maintenant, Vanessa. Dounia, donne-lui le gode et lèche-la bien.
Vanessa prenait le relais, enfonçant le petit jouet dans sa chatte déjà hypersensible. Le plaisir montait lentement, par vagues frustrantes. Elle contractait ses muscles de toutes ses forces, mais le gode était si fin qu’il ne remplissait rien. Elle gémissait de plus en plus fort, au bord des larmes :
Je… je vais jouir… mais c’est trop lent… oh merde…
Sandrine, elle, se faisait tringler juste à côté, la bite de Flo entrant et sortant à un rythme parfait. Elle regardait les deux filles avec des yeux brillants d’émerveillement et murmurait, essoufflée :
C’est trop beau de vous voir galérer comme ça… Continuez, mes chéries. Apprenez à jouir avec presque rien pendant que moi je me fais remplir. C’est ça, la féminité… accepter d’être frustrée et de jouir quand même.
Quand l’une des deux finissait enfin par jouir, c’était toujours un orgasme long, tremblant, presque frustrant : des contractions violentes autour du petit gode, un filet de mouille qui coulait, mais jamais cette sensation de plénitude que Sandrine avait quand Flo éjaculait en elle.
Après chaque session, Sandrine les embrassait sur le front, encore toute rouge de plaisir, et leur disait gentiment :
Vous progressez, vraiment. Bientôt vous jouirez rien qu’en mettant ce petit gode, même pendant que je me fais baiser à côté. Je suis fière de vous.
Vanessa et Dounia finissaient la soirée le corps tremblant, la chatte palpitante et vide malgré l’orgasme, la culotte sale remise sur leur peau trempée. Elles dormaient collées dans le lit trop petit, le petit gode posé entre elles sur l’oreiller, imprégné de leur odeur et de leur mouille.
Et chaque nuit, quand Flo reprenait Sandrine une ou deux fois de plus, les deux filles se réveillaient, obligées de reprendre le petit gode, de galérer encore, pendant que Sandrine gémissait de plaisir à côté d’elles.
Elles étaient complètement piégées. Le contraste était insupportable : Sandrine se faisait tringler comme une reine, remplie, comblée… et elles, elles se battaient avec un petit gode fin, partageant leur misérable plaisir, de plus en plus dépendantes de cette frustration qui les rendait folles.
Chapitre 14 — Bien entraînées
Après plusieurs semaines de pratique quotidienne, Vanessa et Dounia étaient devenues expertes avec le petit gode fin.
Elles avaient appris à contracter leurs parois vaginales avec une précision presque effrayante, à frotter leur clito exactement comme il fallait, à synchroniser leur respiration et leurs mouvements. Le petit jouet rose, toujours le même, passait de l’une à l’autre en quelques secondes.
Maintenant, elles jouissaient très vite.
Dès que l’une des deux enfonçait le gode minuscule dans sa chatte trempée et commençait à le faire tourner tout en contractant fort, l’orgasme arrivait en moins d’une minute. Un orgasme rapide, sec, presque mécanique : une série de contractions rapides autour du petit plastique, un petit jet de mouille qui coulait sur leurs doigts, un gémissement étouffé. Ce n’était jamais un gros orgasme explosif comme ceux de Sandrine. Juste une petite vague de soulagement, courte, qui laissait aussitôt une sensation de vide encore plus grande.
Et c’était exactement ce que Sandrine adorait.
Chaque soir, le rituel était le même.
Flo prenait Sandrine sur le lit, la bite bien dure, et la baisait longuement, profondément, avec des coups puissants qui faisaient trembler tout le matelas. Sandrine gémissait sans retenue, la voix douce et cassée :
Oui… comme ça… plus profond… oh Flo, tu me remplis tellement…
Vanessa et Dounia, assises par terre ou au bord du lit, culotte sale baissée, se relayaient le petit gode.
Dounia commençait souvent. Elle enfonçait le gode fin dans sa chatte déjà inondée, contractait ses muscles, frottait son clito avec deux doigts… et jouissait en moins de quarante-cinq secondes. Un petit « ahhh… » étouffé, ses cuisses qui tremblent légèrement, un filet de mouille qui coule sur le sol. Puis elle retirait le gode, le passait à Vanessa, encore toute chaude et luisante de sa propre excitation.
Vanessa le prenait, l’enfonçait à son tour, et jouissait presque aussi vite. Son orgasme était un peu plus tremblant, un peu plus plaintif, mais tout aussi rapide. Elle restait ensuite haletante, le corps parcouru de petits spasmes, pendant que le petit gode retournait à Dounia.
Et ainsi de suite.
En une heure de baise intense entre Flo et Sandrine, les deux filles pouvaient jouir chacune cinq ou six fois. Des petits orgasmes rapides, secs, qui les soulageaient à peine. À chaque fois, elles se sentaient un peu plus vides après. Leur chatte palpitait, réclamait quelque chose de plus gros, de plus profond, mais elles n’avaient que ce petit truc ridicule.
Et pendant tout ce temps, elles étaient obligées de regarder.
Elles voyaient tout : la grosse bite de Flo entrer et sortir de la chatte de Sandrine, les lèvres roses qui s’étiraient autour, le sperme qui coulait déjà après la première éjaculation. Elles entendaient les bruits humides, les claques de peau contre peau, les gémissements de plus en plus forts de Sandrine quand elle jouissait vraiment, longuement, le corps cambré, les ongles plantés dans le dos de Flo.
Vanessa et Dounia restaient là, spectatrices impuissantes, le petit gode passant entre leurs mains, leurs petits orgasmes rapides déjà terminés depuis longtemps. Leur frustration grandissait à chaque minute. Leur ventre était noué, leur clito hypersensible, leur culotte sale trempée et collante. Elles regardaient Sandrine se faire remplir, se faire tringler comme une reine, pendant qu’elles devaient se contenter de ce petit gode fin et de leurs orgasmes minuscules.
Sandrine, elle, s’amusait énormément de la situation. Entre deux coups de reins, elle leur lançait des regards tendres et des commentaires gentils, mais indécents :
Oh mes chéries… vous jouissez déjà ? Si vite ? C’est magnifique… Regardez comme vous êtes bien entraînées maintenant. Vous jouissez en quelques secondes avec ce petit truc, et après vous pouvez me regarder tranquillement me faire baiser. C’est parfait, non ? Une vraie femme apprend à jouir vite et à rester spectatrice après… Continuez, continuez…
Quand Flo éjaculait profondément en Sandrine, celle-ci poussait un long gémissement de plaisir, le ventre contracté autour de la bite qui pulsait. Vanessa et Dounia, elles, venaient juste de jouir pour la énième fois avec leur petit gode, et elles restaient là, pantelantes, les yeux fixés sur la chatte de Sandrine qui débordait de sperme blanc et épais.
La frustration était devenue constante.
Elles étaient bien entraînées, oui. Elles jouissaient rapidement. Mais ces orgasmes minuscules ne faisaient que les rendre encore plus affamées. Elles passaient de longues minutes, parfois une heure entière, à regarder Flo et Sandrine baiser, à entendre les bruits, à sentir l’odeur de sexe, sans pouvoir rien faire d’autre que se relayer ce petit gode ridicule.
Leur corps était devenu dépendant de cette dynamique : jouir vite, puis regarder, frustrées, excitées, humiliées, pendant que le vrai plaisir se déroulait juste devant elles.
Sandrine finissait souvent par leur sourire tendrement, encore essoufflée, la chatte pleine :
Vous êtes devenues tellement sages… Vous jouissez si vite maintenant. Vous pouvez rester là à me regarder jusqu’à la fin. C’est beau de vous voir comme ça.
Vanessa et Dounia échangeaient un regard plein de honte brûlante. Elles savaient qu’elles étaient complètement piégées par leur propre corps. Elles jouissaient rapidement avec ce petit gode… et ensuite elles restaient longtemps, très longtemps, spectatrices silencieuses et trempées de la baise intense de Sandrine et Flo.
Et au fond d’elles, même si c’était humiliant, même si c’était frustrant… elles ne voulaient plus que ça s’arrête.
Chapitre 15 — Elles ne sont plus des femmes
Ce soir-là, l’ambiance était différente. Flo avait décidé de les chauffer un peu plus que d’habitude. Sandrine était assise sur le canapé, nue, un sourire doux aux lèvres, en train de regarder. Flo s’approcha des deux filles qui étaient déjà en culotte sale, tremblantes d’excitation après une journée de frustration accumulée.
Il commença par Vanessa. Il la plaqua doucement contre le mur, glissa une main entre ses cuisses et écarta le tissu raide de sa culotte. Ses doigts effleurèrent directement son clito gonflé, puis glissèrent entre ses lèvres trempées. Il ne la pénétra même pas. Juste des caresses lentes, appuyées, sur son clito hypersensible.
« Tu es toute mouillée… comme toujours », murmura-t-il.
Vanessa se raidit. Son ventre se contracta violemment. Après des semaines d’entraînement avec le petit gode, son corps était devenu ultra-réactif. En moins de vingt secondes, elle sentit l’orgasme monter comme une vague incontrôlable. Elle voulut se retenir, serrer les cuisses, mais c’était trop tard.
Non… attends… je… je vais…
Elle jouit brutalement, debout, sans pénétration. Sa chatte se contracta spasmodiquement dans le vide, expulsant un petit jet de mouille qui coula sur les doigts de Flo et sur sa cuisse. Un orgasme rapide, sec, humiliant. Elle trembla de tout son corps, les genoux flageolants, un gémissement plaintif sortant de sa gorge.
Flo n’eut même pas le temps de retirer sa main que Dounia, à côté, subissait le même sort. Il avait simplement posé sa paume sur sa chatte à travers la culotte sale et frotté une seule fois, fermement. Dounia gémit, les yeux écarquillés, et jouit à son tour en quelques secondes. Ses parois se serrèrent autour du vide, sa mouille traversa le tissu déjà raide, coulant abondamment sur sa jambe.
Les deux filles restèrent là, pantelantes, les cuisses tremblantes, le visage rouge de honte.
Flo et Sandrine éclatèrent de rire en même temps. Un rire franc, amusé, presque tendre.
« Oh putain… regardez-moi ça ! » s’exclama Flo en riant encore.
Sandrine, les yeux brillants, porta une main à sa bouche, hilare.
Elles ont joui avant même que tu les touches vraiment ! C’est trop mignon…
Flo se tourna vers Sandrine et l’attira contre lui. Il la souleva légèrement et la pénétra directement, debout, sa grosse bite entrant profondément dans sa chatte déjà trempée. Sandrine gémit de plaisir, les jambes autour de sa taille, pendant que Flo commençait à la baiser lentement, profondément.
Pendant qu’il la tringlait, ils continuèrent à parler, la voix entrecoupée de soupirs et de rires.
Sandrine, essoufflée, regarda les deux filles avec une gentillesse cruelle :
Vous voyez, mes chéries… vous n’êtes plus vraiment des femmes maintenant. Une femme, une vraie, peut se faire pénétrer, elle peut prendre une grosse bite sans jouir tout de suite. Vous… vous avez été trop bien entraînées avec votre petit gode. Votre corps a appris à jouir hyper vite, au moindre contact. Vous ne pouvez plus être pénétrées. Dès qu’on vous touche un peu, vous explosez comme des petites fontaines prématurées.
Flo donna un grand coup de reins qui fit gémir Sandrine, puis ajouta en riant :
Exactement. On vous a formatées pour ça. Vous êtes devenues des petites chiennes de clito. Vous jouissez avant même qu’on vous mette quoi que ce soit dedans. Regardez Sandrine… elle, elle peut se faire tringler pendant des heures sans problème. Vous… vous êtes bonnes à jouir en quelques secondes juste en étant chauffées. C’est tout ce qui vous reste.
Vanessa et Dounia restaient figées, les larmes aux yeux, le corps encore secoué de petits spasmes post-orgasmiques. La honte les submergeait complètement. Elles sentaient leur chatte palpiter, vide, frustrée, déjà prête à jouir à nouveau au moindre effleurement. Elles venaient de comprendre : tout cet entraînement avec le petit gode les avait rendues incapables de supporter une vraie pénétration sans exploser immédiatement.
Sandrine continuait à gémir de plaisir pendant que Flo la baisait plus fort, la voix douce et indécente :
C’est beau, hein ? Vous êtes nos petites spectatrices parfaites maintenant. Vous jouissez en deux secondes, puis vous restez là à nous regarder, trempées, frustrées, incapables de prendre une bite correctement. C’est ce qu’on voulait. Vous êtes devenues exactement ce qu’on a entraîné : des petites choses qui jouissent trop vite et qui regardent les vrais adultes baiser.
Flo grogna de plaisir en remplissant Sandrine d’une nouvelle charge de sperme. Sandrine jouit longuement autour de lui, le corps cambré, un sourire émerveillé aux lèvres.
Vanessa et Dounia, elles, restèrent debout, les cuisses serrées, la mouille coulant encore le long de leurs jambes. Elles savaient que c’était vrai. Elles ne pouvaient plus être pénétrées normalement. Leur corps les trahissait à chaque fois. Elles étaient condamnées à jouir trop vite, à rester spectatrices, à regarder Flo et Sandrine prendre du vrai plaisir pendant qu’elles se contentaient de leurs petits orgasmes ridicules.
La frustration était plus forte que jamais. Et pourtant, au fond d’elles, cette humiliation les excitait encore plus. Elles étaient devenues exactement ce qu’on les avait entraînées à être : des petites chiennes prématurées, bonnes uniquement à jouir en quelques secondes et à regarder les autres baiser.
Sandrine leur fit un petit signe de la main, encore empalée sur la bite de Flo, la voix tendre :
Allez, mes chéries… venez vous asseoir près de nous et regardez bien. Vous n’avez plus besoin d’être pénétrées de toute façon. Vous êtes parfaites comme ça.
Les deux filles obéirent, les jambes tremblantes, le ventre noué de honte et de désir inassouvi. Elles s’assirent par terre, les yeux rivés sur la bite de Flo qui entrait et sortait de Sandrine, conscientes qu’elles ne pourraient plus jamais être comme elle.
Elles n’étaient plus des femmes. Elles étaient devenues des spectatrices permanentes, entraînées pour jouir trop vite et rester frustrées.
Chapitre 16 — Photos de profil
Ce soir-là, Sandrine avait sorti son téléphone avec un sourire doux et décidé.
Allez, mes chéries, on va faire de jolies photos de profil pour vos réseaux. Il est temps de mettre à jour votre image.
Vanessa et Dounia étaient déjà à genoux sur le tapis du salon, nues des hanches en bas, leurs culottes sales roulées en boule à côté d’elles. Flo se tenait debout devant elles, la bite à moitié dure, lourde et épaisse.
Sandrine commença par les portraits classiques. Elle les fit poser l’une après l’autre, visage bien droit, regard vers l’objectif. Puis elle attrapa la bite de Flo et la posa doucement sur la joue de Vanessa, comme un accessoire. Le gland chaud et lourd reposait contre sa pommette, laissant une petite trace humide sur sa peau.
Parfait… reste comme ça. Souris gentiment.
Vanessa tremblait. L’odeur musquée de la bite juste sous son nez, la chaleur contre sa joue… son clito palpita violemment. Elle essaya de se retenir, mais son corps était trop bien entraîné. Sandrine prit plusieurs clichés, puis passa à Dounia. Même chose : la grosse queue posée sur sa joue, le gland frôlant le coin de sa bouche.
Quand Sandrine baissa enfin son téléphone, elle expliqua calmement, avec cette gentillesse indécente qui les faisait fondre :
Voilà. Ces photos vont remplacer vos anciennes sur tous vos réseaux. Instagram, Facebook, LinkedIn… partout. Vous aurez la bite de Flo bien visible sur la joue, comme un bijou. Comme ça tout le monde saura exactement ce que vous êtes devenues : nos deux petites spectatrices qui jouissent trop vite. Ce sera votre nouvelle image. C’est mignon, non ?
Vanessa sentit son ventre se nouer. La honte fut immédiate et brûlante.
Non… Sandrine… tu ne peux pas faire ça… c’est humiliant… mes collègues vont voir…
Dounia secoua la tête, les larmes aux yeux.
S’il te plaît… pas sur les réseaux… tout le monde va comprendre…
Les deux filles protestaient d’une petite voix cassée, encore à genoux, le visage rouge.
Sandrine soupira tendrement, comme une grande sœur patiente.
Mais si, mes chéries. C’est exactement ce qu’il vous faut. Vous n’êtes plus des femmes normales. Vous êtes nos petites chiennes de clito. Il est temps que ça se voie.
Flo, amusé, attrapa sa bite par la base et, sans prévenir, donna une grande bifle avec le gland sur la joue de Vanessa. Un coup sec, lourd, humide.
L’effet fut instantané.
Vanessa écarquilla les yeux. La sensation brutale, humiliante, sur sa joue déjà sensible fit exploser son corps. Elle jouit sur-le-champ, violemment, sans aucune pénétration. Ses cuisses tremblèrent, sa chatte se contracta dans le vide et elle gicla abondamment sur le sol, un long jet chaud qui forma une petite flaque entre ses genoux. Son visage se déforma complètement : bouche ouverte dans un cri silencieux, yeux révulsés, joues crispées, larmes coulant instantanément. Un orgasme rapide, humiliant, incontrôlable.
Sandrine, ravie, appuya sur le déclencheur à cet instant précis. Le téléphone immortalisa le visage de Vanessa déformé par le coup et par l’orgasme : les traits tordus, la bouche tordue, les yeux perdus, la trace humide du gland encore visible sur sa joue.
Oh oui ! Celle-là est parfaite ! Regardez comme tu es belle quand tu jouis comme une petite salope prématurée.
Flo ne laissa pas le temps à Dounia de réagir. Il tourna sa bite et lui donna une bifle encore plus forte sur l’autre joue.
Dounia jouit à son tour, presque au même moment. Son corps s’arqua, ses genoux fléchirent et elle s’effondra à moitié sur le sol, giclant abondamment à côté de la flaque de Vanessa. Son visage se déforma exactement de la même façon : yeux mi-clos, bouche grande ouverte dans un gémissement animal, joues rouges et crispées, une larme coulant sur la trace laissée par la bite. Sandrine captura l’instant exact, le téléphone en mode rafale.
Magnifique… celle-ci est encore mieux ! Regardez vos têtes… complètement déformées par une simple bifle. C’est exactement l’image qu’il vous faut sur vos profils.
Les deux filles restaient à genoux sur le sol, pantelantes, la mouille coulant encore de leur chatte sur le parquet. Leur visage portait encore la marque rouge et humide du gland. Elles venaient de jouir en quelques secondes, juste à cause d’une bifle, devant Sandrine qui riait doucement, émerveillée.
Sandrine s’agenouilla entre elles, leur caressa gentiment les cheveux et leur montra les photos sur l’écran.
Regardez comme vous êtes belles… le visage tout tordu de plaisir et de honte. Ça va être vos nouvelles photos de profil partout. Tout le monde va voir que vous n’êtes plus que des petites choses qui jouissent trop vite. C’est parfait, non ?
Vanessa et Dounia, encore secouées de spasmes, ne purent que gémir faiblement. La honte les submergeait complètement. Elles imaginaient déjà leurs amis, leur famille, leurs collègues découvrir ces photos : leur visage déformé par l’orgasme, la bite de Flo bien visible sur la joue.
Et pourtant, leur clito continuait à palpiter, leur chatte à couler. Même cette humiliation extrême les excitait encore plus.
Sandrine se releva, satisfaite, et envoya les photos directement sur leurs comptes.
Voilà. C’est fait. Vous êtes officiellement nos deux petites spectatrices maintenant. Et vous allez jouir encore plus vite la prochaine fois qu’on vous mettra la bite sur la joue, j’en suis sûre.
Flo et Sandrine éclatèrent de rire à nouveau, puis Flo attira Sandrine contre lui pour la baiser tranquillement sur le canapé, laissant les deux filles à genoux dans leur flaque de mouille, le visage marqué, le corps tremblant de honte et de désir inassouvi.
Elles savaient qu’elles ne pourraient plus jamais revenir en arrière.
Chapitre 17 — Enceintes
Ce matin-là, le lit grinçait fort. Sandrine était à quatre pattes, le cul bien relevé, pendant que Flo la baisait profondément, par derrière, avec des coups lents et puissants. Sa grosse bite entrait jusqu’au fond, ressortait luisante de mouille, et claquait contre ses fesses à chaque va-et-vient. Sandrine gémissait doucement, la voix cassée de plaisir :
Oui… comme ça… plus profond… oh putain Flo, tu me remplis tellement bien…
Vanessa et Dounia étaient à genoux au pied du lit, comme d’habitude, le petit gode fin passant entre elles. Elles essayaient de jouir rapidement pour pouvoir regarder tranquillement, mais soudain, une vague de nausée les prit toutes les deux en même temps.
Vanessa porta la main à sa bouche, le ventre retourné. Dounia devint pâle, un goût acide lui montant dans la gorge. Elles se levèrent en titubant et coururent aux toilettes. Elles vomirent presque en même temps, penchées sur la cuvette, le corps secoué de spasmes. La nausée était violente, inattendue. Elles restèrent un long moment à genoux sur le carrelage froid, tremblantes, la bouche amère, le front en sueur.
Quand elles revinrent dans la chambre, encore essoufflées, le couple n’avait pas arrêté. Flo continuait à tringler Sandrine avec le même rythme régulier, sa bite entrant et sortant de sa chatte avec des bruits humides et obscènes. Sandrine avait le visage rouge de plaisir, les seins qui ballottaient à chaque coup de reins.
Elle tourna la tête vers elles, essoufflée, et leur parla entre deux gémissements :
Ahhh… mes chéries… je suis désolée… vous avez vomi, hein ? Mmmh… oui Flo, continue… On a arrêté de vous donner les anti-vomitifs… après quatre semaines, ce n’est pas bon pour le bébé…
Vanessa et Dounia se figèrent sur le seuil. Le mot « bébé » résonna dans leur tête comme un coup de massue.
Sandrine continua, la voix entrecoupée de petits cris de plaisir :
Vous êtes enceintes toutes les deux… depuis presque un mois maintenant. Flo et moi… on ne voulait pas d’enfant, alors… on vous a engrossées pendant votre sommeil. On vous mettait un peu de somnifère léger dans votre verre le soir… et quand vous dormiez profondément, Flo venait vous remplir… plusieurs fois par nuit. Vous étiez tellement mouillées même en dormant… c’était facile.
Flo grogna en donnant un grand coup de reins, faisant gémir Sandrine plus fort.
Exactement. On vous a mises enceintes comme des petites chiennes. Vous ne vous êtes rendu compte de rien. Et maintenant… vous portez nos bébés.
Les deux filles restèrent debout, les jambes flageolantes. La nausée revint, mais cette fois c’était autre chose : un mélange de choc, de honte et d’horreur qui leur nouait le ventre. Elles étaient enceintes. Enceintes de Flo. Sans l’avoir voulu. Sans même avoir été réveillées. Pendant qu’elles dormaient collées dans le lit trop petit, la bite de Flo les avait remplies nuit après nuit, jusqu’à ce que ça prenne.
Vanessa sentit ses yeux se remplir de larmes. Sa main descendit instinctivement sur son ventre encore plat. Dounia, elle, secoua la tête, les larmes coulant déjà sur ses joues.
« Non… non… c’est pas possible… on ne voulait pas… » murmura Vanessa d’une voix brisée.
Dounia se mit à pleurer franchement, les épaules secouées de sanglots.
Vous nous avez… engrossées… pendant qu’on dormait… comme des objets…
Sandrine, elle, était en train de jouir. Son corps se cambra violemment, sa chatte se contracta autour de la bite de Flo. Elle poussa un long gémissement de plaisir pur, les yeux mi-clos, un sourire béat sur les lèvres :
Ahhhh… oui… je jouis… oh c’est trop bon…
Pendant que Sandrine avait son orgasme, les deux soumises pleuraient devant elle. Les larmes coulaient sur leurs joues, leur ventre se soulevait de nausées et de sanglots. Elles se sentaient complètement trahies, salies, réduites à des ventres à bébé. Leur corps les avait trahies une fois de plus : même enceintes, leur chatte continuait à palpiter légèrement en entendant les bruits de baise, en voyant Sandrine jouir si fort.
Sandrine redescendit doucement de son orgasme, encore essoufflée, et leur sourit tendrement, la bite de Flo toujours enfouie en elle :
Ne pleurez pas comme ça, mes chéries… c’est une bonne nouvelle. Vous allez être mamans. Et vous continuerez à être nos petites spectatrices. Vous jouirez toujours trop vite avec votre petit gode, vous regarderez Flo me baiser… et en plus vous porterez nos bébés. C’est parfait, non ? Vous êtes devenues exactement ce qu’on voulait : des ventres utiles et des chattes inutiles pour la pénétration.
Flo donna encore quelques coups de reins, grogna, et éjacula profondément dans Sandrine, la remplissant une fois de plus.
Vanessa et Dounia restèrent là, debout, pleurant silencieusement, les mains sur leur ventre, la nausée et les larmes se mélangeant. Leur vie venait de basculer encore plus loin. Elles étaient enceintes. Engrossées dans leur sommeil. Et pendant que Sandrine jouissait tranquillement autour de la bite de Flo, elles ne pouvaient que pleurer, humiliées, excitées malgré elles, complètement piégées par leur propre corps et par cette nouvelle réalité.
Elles savaient que rien ne serait plus jamais comme avant.
Chapitre 18 — Le premier coup de pied
Les semaines avaient passé. Vanessa et Dounia étaient maintenant bien ventrues. Leurs ventres ronds, tendus, commençaient à se voir nettement sous leurs t-shirts trop petits. Elles portaient toujours leurs culottes sales, maintenant imprégnées d’une odeur plus forte, mêlée à celle de leur grossesse. Leurs seins étaient plus lourds, leurs tétons hypersensibles, et leurs chattes restaient constamment mouillées, frustrées, incapables de supporter une vraie pénétration sans jouir en quelques secondes.
Ce soir-là, elles étaient couchées sur le dos dans le lit trop petit, côte à côte, leurs ventres ronds exposés. Sandrine les avait installées là exprès.
Restez bien allongées, mes chéries. Je vais m’appuyer sur vous. Comme ça vous sentirez tout.
Sandrine s’était mise à quatre pattes au-dessus d’elles, les mains posées directement sur leurs ventres tendus. Son poids pesait sur les deux ventres ronds. Flo se plaça derrière elle et la pénétra d’un coup profond, sa grosse bite entrant jusqu’au fond de sa chatte déjà trempée. Il commença à la tringler lentement, mais fort, des coups réguliers qui faisaient claquer ses hanches contre les fesses de Sandrine.
Le lit grinçait. Chaque coup de reins faisait trembler tout le corps de Sandrine… et donc les deux ventres sur lesquels elle s’appuyait.
Vanessa sentit la pression d’abord. Le poids de Sandrine qui pesait sur son ventre rond, qui le secouait à chaque va-et-vient. Puis, soudain, quelque chose bougea à l’intérieur. Un petit coup, net, comme un petit pied qui poussait de l’intérieur contre la paroi de son utérus.
Elle écarquilla les yeux, la bouche ouverte dans un hoquet de surprise.
Oh… il… il bouge…
Au même moment, Dounia sentit la même chose : un mouvement distinct, un petit coup de pied ou de coude qui remuait dans son ventre, secoué par les coups de bite de Flo à travers le corps de Sandrine.
Il bouge… mon bébé bouge… » murmura Dounia, la voix tremblant
Sandrine gémit de plaisir, la voix entrecoupée, tout en continuant à s’appuyer de tout son poids sur les deux ventres ronds :
Ahhh… oui… vous sentez ? Mmmh… Flo, plus fort… C’est la première fois qu’ils bougent, hein ? C’est trop beau… vos bébés réagissent à la baise… ils sentent les secousses… oh putain oui…
Flo accéléra le rythme. Ses coups devinrent plus puissants. Le corps de Sandrine était secoué violemment, et donc les deux ventres ventrus sous elle. Les bébés bougeaient de plus en plus : des petits coups, des ondulations, des mouvements nets qui faisaient trembler la peau tendue de Vanessa et Dounia.
Vanessa pleurait silencieusement. Les larmes coulaient sur ses joues pendant que son ventre était secoué par la baise de Sandrine. Elle sentait son bébé bouger, réagir aux vibrations des coups de reins, comme si la bite de Flo à travers Sandrine le stimulait. Sa chatte, malgré tout, palpitait dans sa culotte sale. Elle avait envie de jouir, mais elle savait qu’elle n’avait pas le droit de se toucher sans le petit gode.
Dounia, elle, sanglotait plus fort. Son ventre rond tremblait à chaque coup. Le bébé donnait des coups de pied de plus en plus nets, comme s’il répondait à la baise juste au-dessus de lui. L’humiliation était totale : son enfant à naître était en train de bouger à cause des secousses de la queue de Flo dans une autre femme.
Sandrine jouissait presque, la voix cassée, mais toujours gentille :
Oh mes chéries… regardez comme vos ventres bougent… vos bébés aiment ça… ils réagissent à la bite de leur papa… c’est magnifique… ahhhh… je vais jouir…
Elle poussa un long gémissement de plaisir pur. Son corps se cambra, sa chatte se contracta violemment autour de la bite de Flo pendant que ses mains appuyaient encore plus fort sur les deux ventres ronds. Les bébés bougeaient frénétiquement sous ses paumes, comme s’ils sentaient l’orgasme de Sandrine à travers elle.
Vanessa et Dounia pleuraient ouvertement maintenant, le visage rouge de honte, les larmes coulant sur leurs tempes. Leurs ventres étaient secoués, leurs bébés remuaient, et elles se sentaient complètement réduites à des ventres porteuses, des corps utiles uniquement pour porter les enfants pendant que Sandrine prenait tout le plaisir.
Flo grogna et éjacula profondément dans Sandrine, la remplissant une fois de plus. Sandrine redescendit lentement, essoufflée, un sourire tendre aux lèvres. Elle caressa doucement les deux ventres encore tremblants.
Vous avez vu ? Ils ont bougé pour la première fois grâce à nous… C’est trop mignon. Vous êtes de très bonnes mamans porteuses. Continuez à rester allongées comme ça… vos ventres vont encore servir d’appui ce soir. Flo va me reprendre plusieurs fois.
Les deux filles restèrent couchées, ventres ronds exposés, les larmes coulant encore, pendant que Sandrine se repositionnait au-dessus d’elles. Leur chatte palpitait de frustration, leur ventre bougeait encore légèrement sous les petits coups des bébés, et elles savaient qu’elles allaient passer la soirée à sentir les secousses de la baise de Sandrine tout en portant les enfants qu’on leur avait faits dans leur sommeil.
Elles étaient définitivement devenues des ventres vivants, des spectatrices ventrues, piégées par leur propre corps et par cette grossesse imposée.
Chapitre 19 — Ils ne bougent que pour ça
Les semaines suivantes, la situation devint encore plus humiliante et addictive.
Les bébés, comme s’ils avaient été conditionnés dès le ventre, ne bougeaient presque plus quand les deux filles étaient tranquilles. Dès que Vanessa ou Dounia s’allongeait seule sur le canapé ou dans le lit, leurs ventres ronds restaient calmes, presque inertes. Mais dès que Sandrine se mettait à quatre pattes au-dessus d’elles et que Flo commençait à la tringler, les coups de reins faisaient trembler leurs ventres… et les bébés réagissaient immédiatement.
Des petits coups de pied nets, des ondulations, des mouvements francs qui faisaient danser la peau tendue de leurs ventres. Comme si les bébés sentaient les vibrations de la grosse bite de Flo entrant et sortant de Sandrine, et qu’ils y répondaient.
Au début, Vanessa et Dounia essayaient de cacher leur trouble. Mais très vite, elles ne purent plus se mentir.
Un soir, après deux jours sans baise visible — Sandrine et Flo étaient sortis —, Vanessa sentit son ventre trop calme, presque lourd. Elle posa la main dessus, inquiète. Rien. Pas un mouvement. La même chose pour Dounia. Elles passèrent la soirée à se caresser le ventre, anxieuses, frustrées.
Le lendemain soir, quand Sandrine s’installa à nouveau au-dessus d’elles, les mains appuyées sur leurs ventres ronds, et que Flo la pénétra profondément, les bébés réagirent aussitôt. Des coups forts, presque joyeux, qui firent trembler leurs ventres en rythme avec les claques de peau.
Vanessa laissa échapper un petit gémissement plaintif, les larmes aux yeux :
Il… il bouge… enfin…
Dounia, le souffle court, serra les cuisses malgré son gros ventre :
Le mien aussi… il donne des coups… oh merde…
Sandrine, déjà en train de gémir de plaisir pendant que Flo la baisait plus fort, leur sourit tendrement entre deux soupirs :
Vous voyez ? Ils n’aiment que ça… vos bébés réagissent seulement quand papa baise maman. C’est trop mignon… Continuez à bien vous tenir, mes chéries.
À partir de ce jour, les deux ventrues commencèrent à réclamer les séances.
Au début, c’était timide, honteux. Le soir, quand Sandrine et Flo rentraient, Vanessa murmurait d’une petite voix :
Sandrine… tu peux… tu peux t’appuyer sur nous ce soir ? Le bébé… il ne bouge presque plus…
Dounia, plus directe à cause de la frustration accumulée, finissait par supplier :
S’il te plaît… fais-toi baiser sur nous… juste un peu… j’ai besoin de sentir mon bébé bouger…
Sandrine acceptait toujours avec ce sourire gentil et émerveillé :
Bien sûr, mes chéries. Vous êtes devenues tellement dépendantes… c’est beau. Venez vous allonger.
Elles s’installaient alors sur le dos, leurs gros ventres ronds exposés, les cuisses légèrement écartées malgré leur grossesse. Sandrine se mettait à quatre pattes au-dessus d’elles, les mains bien appuyées sur les deux ventres tendus, et Flo la prenait profondément. Dès les premiers coups de reins, les bébés réagissaient : des mouvements nets, des petits pieds qui poussaient contre les paumes de Sandrine, des ondulations visibles sous la peau.
Vanessa et Dounia restaient là, pantelantes, les larmes aux yeux de honte et de soulagement mêlés. Elles sentaient leurs bébés bouger grâce à la baise de Sandrine, grâce aux vibrations de cette grosse bite qui remplissait une autre femme. Leur propre chatte, malgré le gros ventre, continuait à mouiller abondamment dans leur culotte sale. Elles avaient envie de jouir, mais elles savaient qu’elles ne pouvaient plus être pénétrées sans exploser immédiatement. Alors elles serraient les cuisses, le petit gode parfois glissé entre elles, jouissant en quelques secondes de petits orgasmes rapides et frustrants.
Et pendant tout ce temps, elles suppliaient presque :
Plus fort… fais-le bouger plus… s’il te plaît…
Sandrine, essoufflée, gémissait de plaisir tout en leur parlant gentiment :
Vous entendez ? Vos bébés adorent quand papa me baise. Ils ne bougent que pour ça maintenant. Vous êtes devenues de vraies mamans porteuses… vous réclamez la baise pour que vos ventres vivent. C’est parfait… ahhhh… je jouis…
Chaque fois que Sandrine avait un orgasme, appuyée sur leurs ventres, les bébés bougeaient encore plus fort, comme s’ils sentaient le plaisir de leur « maman » à travers elle. Vanessa et Dounia pleuraient souvent à ce moment-là : des larmes de honte pure, parce qu’elles étaient réduites à supplier pour que leur ventre soit secoué par la baise d’une autre, parce que leurs bébés ne réagissaient qu’à ça.
Elles étaient complètement dépendantes maintenant. Leur grossesse, leur plaisir, le mouvement de leurs bébés… tout passait par ces séances humiliantes. Elles réclamaient la baise de Sandrine et Flo comme une drogue, le visage rouge, la voix brisée :
Encore… juste une fois… fais-le bouger… j’ai besoin de le sentir…
Et Sandrine, toujours gentille, leur caressait le ventre après, pendant que Flo la remplissait :
Vous êtes devenues tellement belles comme ça… des ventres vivants qui ne s’animent que quand on baise au-dessus. Continuez à réclamer, mes chéries. C’est ce que vous êtes maintenant.
Vanessa et Dounia, ventrues, frustrées, les cuisses trempées, savaient qu’elles ne pourraient plus jamais s’en passer.
Chapitre 20 — Coucou bébé
Ce soir-là, Sandrine avait décidé d’aller plus loin.
Dounia était allongée sur le dos, son gros ventre rond bien exposé, les cuisses écartées malgré son poids. Son ventre était tendu, la peau brillante, et on voyait parfois de petits mouvements sous la surface. Vanessa était assise à côté, les mains sur son propre ventre, déjà anxieuse et excitée.
Sandrine attrapa un long double dildo épais, réaliste, avec deux glands bien marqués. Elle s’en enfonça lentement un bout dans sa propre chatte déjà trempée, grognant de plaisir en le faisant glisser jusqu’au fond. Puis elle s’agenouilla entre les jambes de Dounia.
Ne t’inquiète pas, ma chérie… je vais juste te baiser un peu avec. Et je vais dire coucou au bébé.
Dounia secoua la tête, les larmes aux yeux, mais sa chatte coulait déjà abondamment.
Sandrine… non… je suis enceinte… je ne peux pas…
Sandrine sourit gentiment et appuya le deuxième gland contre l’entrée de Dounia. Elle poussa lentement. Le dildo épais entra malgré tout, étirant les parois sensibles de la jeune femme enceinte. Dounia laissa échapper un long gémissement plaintif, son ventre rond se soulevant rapidement.
Dès que Sandrine commença à bouger, à donner de petits coups de reins pour faire aller et venir le double dildo entre elles deux, Dounia bascula dans un orgasme presque permanent.
Son corps se mit à trembler sans arrêt. Des petites vagues de plaisir rapides, continues, qui la faisaient gémir sans pouvoir s’arrêter. Sa chatte se contractait autour du dildo, sa mouille coulait en filet sur le drap, et son gros ventre était secoué à chaque mouvement. Les bébés réagissaient : des coups de pied nets, visibles sous la peau, comme s’ils sentaient la pénétration à travers leur mère.
« Ohhh… il… il bouge… je jouis… je n’arrête pas… » haletait Dounia, les yeux mi-clos, la bouche ouverte.
Sandrine accéléra un peu, le double dildo entrant et sortant des deux chattes en même temps. Elle posa une main sur le ventre rond de Dounia et appuya doucement.
Coucou bébé… tu sens maman qui se fait baiser ? Tu sens le gros dildo qui entre dans ta maman ? Bouge pour moi… oui… comme ça…
À chaque coup, le ventre de Dounia tremblait, le bébé donnait des coups de pied plus forts, et Dounia jouissait encore, dans un orgasme continu, incontrôlable. Elle ne pouvait plus parler, seulement gémir, pleurer et supplier faiblement :
Je… je jouis tout le temps… c’est trop… mon bébé bouge… oh putain…
Flo s’approcha alors. Il attrapa sa bite dure et la glissa entre les deux bouches : celle de Sandrine et celle de Dounia. Les deux femmes, collées face à face, commencèrent à lécher et sucer la queue en même temps. Leurs langues se touchaient parfois sur le gland, leurs lèvres glissaient le long de la hampe. Dounia, déjà perdue dans son orgasme permanent, suçait maladroitement, les larmes coulant sur ses joues, son ventre rond secoué par les mouvements de Sandrine.
Sandrine, elle, léchait avec application tout en continuant à baiser Dounia avec le double dildo.
Mmmh… regarde comme ta maman est salope, bébé… elle se fait baiser par une autre femme pendant que papa nous donne sa bite à sucer…
Vanessa regardait la scène, assise à côté, les mains sur son propre ventre. Elle était trempée, frustrée, jalouse. Son bébé bougeait un peu, comme s’il sentait l’excitation ambiante, mais pas autant que celui de Dounia.
C’est à ce moment-là que Sandrine, entre deux coups de langue sur la bite de Flo, leur annonça la nouvelle d’une voix essoufflée et gentille :
Au fait, mes chéries… Flo a déclaré les bébés à l’état civil cette semaine. Ils s’appellent toutes les deux Sandrine. Sandrine junior pour le tien, Dounia… et Sandrine aussi pour le tien, Vanessa. Comme ça, elles porteront mon prénom. C’est mignon, non ? Vous allez élever nos deux petites Sandrine.
Dounia, en plein orgasme continu, ne put que gémir plus fort, les larmes redoublant. Son bébé donnait des coups de pied frénétiques contre la main de Sandrine, comme s’il réagissait au prénom. Vanessa éclata en sanglots silencieux, une main sur son ventre, imaginant son enfant porter le prénom de la femme qui la dominait complètement.
Sandrine jouit à son tour autour du dildo, le corps secoué, tout en continuant à sucer la bite de Flo avec Dounia. Son orgasme fit trembler le double dildo, ce qui déclencha encore une vague de plaisir chez Dounia, qui jouissait sans discontinuer, le ventre rond dansant sous les coups.
Flo finit par éjaculer, remplissant les deux bouches à la fois. Sandrine et Dounia avalèrent comme elles purent, le sperme coulant sur leurs mentons et sur le ventre de Dounia.
Quand tout s’arrêta, Dounia resta allongée, haletante, son gros ventre encore secoué de petits mouvements du bébé, son corps parcouru de spasmes résiduels d’un orgasme qui n’en finissait pas.
Sandrine caressa tendrement les deux ventres ronds et murmura :
Vous voyez ? Même vos bébés préfèrent quand on baise. Et maintenant elles s’appellent Sandrine… comme leur vraie maman. Vous êtes juste les ventres qui les ont portées. C’est parfait.
Vanessa et Dounia, ventrues, en larmes, la chatte encore palpitante de frustration et de plaisir forcé, savaient qu’elles étaient définitivement brisées. Elles allaient mettre au monde deux petites Sandrine… et elles continueraient à réclamer ces séances humiliantes pour sentir leurs bébés bouger.
Chapitre 21 — Les tireuses de lait
Les deux petites Sandrine étaient nées à quelques jours d’intervalle. Deux bébés en pleine santé, beaux, vigoureux… et qui portaient officiellement le prénom de Sandrine.
Dès la sortie de la maternité, les rôles avaient été clairement définis. Sandrine s’occupait de tout : les changes, les câlins, les bains, les promenades, les premiers sourires. Elle était la vraie maman. Flo jouait avec elles, les portait fièrement contre son torse.
Vanessa et Dounia, elles, n’avaient qu’une seule fonction : tirer leur lait.
Elles passaient leurs journées et leurs nuits attachées à un tire-lait électrique double, les seins énormes, lourds, gonflés à craquer. Leurs tétons, hypersensibles après l’accouchement, étaient constamment aspirés par les embouts. Chaque séance durait vingt à trente minutes, et leur corps avait appris à transformer cette succion permanente en plaisir humiliant.
À chaque tirage, elles jouissaient. Pas de gros orgasmes explosifs, mais des vagues rapides, continues, presque gênantes. Leurs chattes se contractaient dans le vide, leur mouille coulait sur le drap ou sur la chaise, et elles gémissaient malgré elles, le visage rouge de honte. Leurs ventres encore un peu flasques tremblaient, leurs cuisses se serraient, et elles finissaient souvent par supplier tout bas :
Encore… juste un peu plus fort…
Mais elles n’avaient pas le droit de se toucher. Elles étaient juste les vaches laitières de la maison.
Sandrine venait régulièrement vérifier le niveau des biberons, caressait gentiment leurs seins lourds et disait avec ce sourire doux et indécent :
Vous produisez tellement bien, mes chéries. Les petites Sandrine adorent votre lait. Vous êtes de parfaites tireuses. Continuez comme ça.
Vanessa et Dounia n’étaient presque jamais autorisées à toucher les bébés. Quand elles protestaient, quand elles demandaient à porter leurs filles, à leur donner le sein directement, à les bercer, la réponse était toujours la même.
Un soir, Vanessa osa dire, les larmes aux yeux, pendant que le tire-lait pompait ses seins :
S’il te plaît… laisse-moi la prendre juste cinq minutes… c’est ma fille…
Flo s’approcha sans un mot. Il sortit sa bite déjà dure, la prit par la base et donna une grande bifle avec le gland sur la joue de Vanessa.
L’effet fut immédiat. Vanessa jouit sur-le-champ, violemment. Son corps se cambra, ses seins secoués par le tire-lait, sa chatte giclant un petit jet sur le sol. Son visage se déforma complètement : bouche ouverte, yeux révulsés, larmes coulant instantanément. L’orgasme la fit taire net, la laissant pantelante et humiliée.
Sandrine, qui tenait la petite Sandrine dans ses bras, sourit tendrement :
Tu vois ? C’est mieux comme ça. Tu n’as pas besoin de parler. Ton rôle, c’est de produire du lait et de jouir quand on te rappelle à l’ordre.
Dounia, quelques jours plus tard, fit la même erreur. Elle supplia pour changer une couche. Flo lui donna une bifle encore plus forte sur l’autre joue. Dounia s’effondra à genoux, jouissant instantanément, son lait giclant presque des tétons sous la violence de l’orgasme. Elle resta là, à quatre pattes, le visage marqué par la trace humide du gland, pleurant de honte pendant que Sandrine berçait tranquillement la petite Sandrine numéro deux.
C’était devenu classique. À la moindre protestation, à la moindre demande, Flo sortait sa bite et leur claquait le visage. L’orgasme venait en moins de deux secondes, les réduisant au silence, les laissant tremblantes, mouillées, humiliées. Elles apprirent très vite à se taire. Elles restaient assises ou allongées, les seins branchés au tire-lait, à regarder Sandrine s’occuper des deux petites Sandrine avec amour et patience.
Parfois, le soir, quand les bébés dormaient, Sandrine s’installait sur le lit avec Flo et se faisait baiser tranquillement. Vanessa et Dounia, toujours branchées au tire-lait ou avec les seins encore lourds, regardaient depuis le coin de la chambre. Leurs seins continuaient à couler un peu entre deux séances, leurs chattes palpitaient de frustration, mais elles n’osaient plus rien dire.
Si l’une d’elles murmurait « je veux la voir… », Flo se levait, approchait sa bite et leur donnait une bifle. Elles jouissaient aussitôt, le corps secoué, le lait giclant parfois des tétons sous la violence de l’orgasme, et se taisaient, rouges de honte.
Sandrine leur caressait gentiment les cheveux après, pendant que Flo la remplissait :
Vous êtes parfaites comme ça. Vous donnez le meilleur lait du monde à nos petites Sandrine. Et vous jouissez si joliment quand on vous rappelle votre place. Continuez à produire, mes chéries. C’est tout ce qu’on vous demande.
Vanessa et Dounia, les seins lourds, la chatte trempée et frustrée, les joues souvent marquées par la trace humide de la bite de Flo, savaient qu’elles étaient devenues exactement ce qu’on avait fait d’elles : des tireuses de lait, des ventres qui avaient servi, des spectatrices silencieuses qui jouissent à la moindre bifle pour se taire.
Et le pire ? Elles continuaient à mouiller chaque fois que Sandrine berçait les deux petites Sandrine en leur murmurant « maman t’aime ».
Chapitre 22 — « Tu ne sais même plus laquelle est ta fille »
C’était un après-midi calme. Les deux petites Sandrine dormaient dans leur berceau double, dans la chambre principale. Sandrine était sortie faire des courses. Vanessa et Dounia étaient installées dans le salon, branchées au tire-lait double comme presque toujours. Leurs gros seins lourds étaient aspirés rythmiquement, les embouts tirant le lait en jets blancs qui remplissaient les biberons. À chaque succion forte, leurs corps réagissaient : petits gémissements, cuisses qui tremblent, chattes qui coulent dans leurs culottes sales.
Dounia regardait fixement vers la chambre, les yeux brillants de larmes. Son ventre était encore un peu mou, ses seins énormes et douloureux. Elle murmura d’une voix cassée, presque suppliante :
…Je veux juste la voir. Juste cinq minutes. Ma fille… s’il te plaît…
Flo, qui était revenu plus tôt que prévu, était assis sur le canapé en face d’elles. Il la regarda longuement, un sourire froid et amusé aux lèvres. Puis il lâcha, d’une voix calme et tranchante :
Tu ne sais même plus laquelle des deux est ta fille.
Le silence tomba comme une gifle.
Dounia se figea. Ses lèvres tremblèrent. Le tire-lait continuait à pomper ses seins, aspirant le lait en rythme, mais elle ne sentait plus rien d’autre que cette phrase qui lui vrillait le ventre.
« …Quoi ? » souffla-t-elle, la voix brisée.
Flo se leva, s’approcha lentement. Il sortit sa bite déjà à moitié dure et la fit balancer devant son visage.
Tu as très bien entendu. Vous les avez portées, mais vous ne les distinguez plus. Elles sont identiques. Même poids, mêmes cheveux, même odeur. Et tu passes tes journées le cul sur une chaise à te faire traire comme une vache. Tu ne les changes pas, tu ne les berces pas, tu ne les nourris pas au sein. Tu ne fais que produire du lait. Alors dis-moi, Dounia… laquelle est la tienne ? La première ou la seconde Sandrine ? Tu ne sais plus, hein ?
Dounia éclata en sanglots. De gros sanglots silencieux qui secouaient ses épaules et faisaient trembler ses seins lourds dans les embouts du tire-lait. Le lait giclait plus fort, presque douloureusement. Sa chatte se contracta violemment de honte, mouillant encore plus sa culotte déjà trempée.
Vanessa, à côté, pleurait aussi en silence, les joues ruisselantes, incapable de dire un mot.
Flo attrapa sa bite par la base et donna une terrible bifle sur la joue de Dounia. Un coup lourd, humide, qui laissa une trace rouge et brillante sur sa peau.
Dounia jouit instantanément. Son corps s’arqua sur la chaise, les seins secoués par le tire-lait, un long jet de mouille coula entre ses cuisses sur le sol. Son visage se déforma complètement : bouche grande ouverte, yeux révulsés, larmes et bave qui coulaient. L’orgasme la traversa comme une décharge, humiliant, rapide, incontrôlable. Elle resta là, secouée de spasmes, le lait continuant à gicler de ses tétons.
Flo se tourna vers Vanessa et lui donna la même bifle, encore plus forte.
Vanessa jouit à son tour, gémissant comme une chienne, son corps tremblant violemment sur la chaise, le tire-lait pompant toujours ses seins gonflés.
Sandrine rentra à ce moment-là, les deux petites Sandrine dans leur poussette double. Elle vit les deux femmes en larmes, le visage marqué par la trace humide de la bite de Flo, leurs cuisses trempées, le tire-lait qui continuait à aspirer.
Elle sourit tendrement, presque émue.
Oh mes chéries… encore une petite crise ? C’est normal. Vous êtes juste les mamelles maintenant. Les vraies mamans, c’est moi. Et les petites Sandrine sont à moi. Vous, vous faites du très bon lait, c’est tout ce qu’on vous demande.
Elle s’approcha, caressa doucement la joue encore rouge de Dounia, puis celle de Vanessa.
Et Flo a raison… vous ne savez même plus laquelle est la vôtre. Mais ce n’est pas grave. Elles sont à moi. Vous pouvez continuer à produire.
Dounia et Vanessa restèrent là, sanglotant doucement pendant que le tire-lait pompait, leurs orgasmes résiduels leur faisant encore trembler les cuisses. Elles regardèrent Sandrine prendre les deux bébés dans ses bras, les embrasser, leur murmurer « maman est là »… sans savoir laquelle des deux petites Sandrine était « la leur ».
Et le pire ? Malgré les larmes, malgré l’humiliation qui leur broyait le cœur, leurs chattes continuaient à couler, leurs seins à produire, leur corps à les trahir.
Elles n’étaient plus que des tireuses de lait. Des ventres oubliés. Des spectatrices qui jouissent à la moindre bifle pour se taire.