Chapitre 1 — la genèse
Aujourd’hui, c’est mon anniversaire, et en me voyant là, à genoux, au pied du lit, et mon épouse, empalée sur ce chibre noir, massif, puissant, un autre étalon noir complétant la double pénétration en burinant son cul, tandis qu’elle suçait les deux autres queues ébènes fièrement dressées au dessus de son visage, je ne pouvais que repenser au commencement de tout cela. Et ça remontait loin. J’avais 30 ans aujourd’hui, et il fallait revenir à mon année de terminale pour comprendre comment j’en étais arrivé là.
Année de terminale donc.
Je m’appelle Matthieu. J’ai dix-huit ans à peine, brun, yeux marrons, je suis petit, 1m70, mince, je fais un peu de sports mais ne suis pas musclé pour autant ; pas moche mais pas beau non plus, je suis passe partout en somme. Insignifiant en société, plutôt timide, je passe facilement inaperçu. Bon élève sans trop travailler, fils de bonne famille, j’ai une sœur ainée, et mes parents sont encore mariés et heureux en couple, on a une vie facile, aisée. Bon élève donc, cultivé, curieux, avec un certain sens de l’humour, mais surtout très peu confiance en moi. Mon meilleur ami, s’appelle Karim. Il est marocain, du côté de son père, et sa mère elle est française. Il est grand, 1m88, fin, cheveux coupés court, de très beaux yeux bleus, on se connaît depuis le collège. Il est charismatique, très beau garçon, sportif, à l’aise et volubile, il plait aux femmes par son physique et sa présence, voire même prestance, et aux hommes pour son côté sympa, rieur, et peut-être plus aussi. On s’est vite bien entendu, partageant le même sens de l’humour, et la passion pour le sport, et il me protège un peu il faut avouer. Karim connaît tout le monde, et plus important, tout le monde le connaît et le respecte. Jusqu’en première, bien que sportif, disons qu’il est mince et qu’il plait, un peu malgré lui. Notamment aux femmes. Mais, durant l’été entre la première et la terminale, ses parents l’ont envoyé en Californie pour les deux mois de juillet et d’août. Je n’ai pas su tout de suite ce qu’il avait fait durant ces huit semaines, ni ce qu’il s’était réellement passé (je l’apprendrais plus tard au cours de cette année), mais Karim en est revenu transformé. Physiquement d’abord : deux mois passés à la salle de sport, il s’est épaissi, nettement, il est devenu carrément baraqué, sans que cela fasse trop. Il était encore plus beau et impressionnant, déjà qu’il ne passait pas inaperçu avant, là on ne voyait que lui quand il rentrait dans une pièce. Et psychologiquement aussi : dès les premiers instants où nous nous sommes revus, début septembre (le jour de la rentrée), il m’est apparu encore plus sûr de lui, et pour le coup, volontairement et activement séducteur (voire même dragueur et prédateur), et carrément dominant. Il était devenu un vrai mâle. Et son attitude avait changé, envers les gens bien sûr, mais aussi envers moi. Bien sûr il avait toujours eu l’ascendant, clairement, mais là, je le sentais prêt à en jouer.
Karim, avant cet été là, malgré son succès indéniable auprès des filles n’en jouait pas trop ; cela dit, une chose qu’il adorait plus que tout, était de sortir avec une fille dont il savait qu’un autre mec la courtisait ou la désirait ; il prenait un malin plaisir à devancer cet autre mec. Il l’avait fait plusieurs fois, avec réussite. Il savait que depuis un an je désirais une fille plus que tout, et ne s’était jamais attaqué à elle. Il y avait une limite, notre amitié, et il l’avait toujours respectée.
De la même manière, si d’autres mecs ne se gênaient pas pour se moquer de moi ou me malmener un peu, lui n’avait jamais cédé à cela. C’était particulièrement vrai dans notre équipe de rugby. Lui jouait demi d’ouverture (mais je ne doutais pas qu’avec son changement de gabarit, le coach le déplacerait rapidement en troisième ligne), moi je jouais ailier ; enfin quand je jouais, c’est-à-dire jamais. Mes coéquipiers se moquaient allègrement de moi, de mon physique et d’une partie en particulier : mon sexe. Dans les vestiaires, nous étions souvent nu, et je ne pouvais cacher ce qui s’apparentait à un tout petit sexe. Je l’avais mesuré, je ne le cache pas : en érection j’atteignais péniblement les 7 ou 8 centimètres de long et à peine 1 centimètre de large. Et ça c’était au comble de l’excitation. Les surnoms sont vite venus : « p’tite bite », « zizi », « p’tite nouille », « l’escargot », et plus tard « la lopette ». Ce dernier qualifiait autant la petite taille de mes attributs que mon caractère définitivement soumis et docile. Ces surnoms et ce qu’ils cachaient, filtrèrent assez rapidement hors des murs du vestiaire. Karim lui, n’en faisait jamais usage à ma connaissance.
Jour de rentrée donc, année de terminale. J’arrive au lycée, et je ne pense qu’à deux choses : retrouver Karim, et rigoler avec lui, et surtout voir, ou ne serait-ce qu’apercevoir l’objet de tous mes désirs : Isabelle. Isabelle était dans ma classe depuis sept ans. Comme Karim. Une jolie brune, des yeux bleues, un sourire éclatant, 1m65, 55kg je dirai (c’est Karim qui me l’avait dit, il a l’œil pour ces choses-là riait-il) et une jolie poitrine qui, selon la même source devait faire dans les 90c. Un superbe cul bien ferme. Isabelle a une sœur jumelle, de vraies jumelles, Nathalie, mais curieusement Nathalie ne m’a jamais fait le même effet. Je suis envouté par Isabelle. J’ai passé mon été à penser à elle, à a voir aussi, avec d’autres gens bien sûr, et à souiller mes slips très régulièrement. On s’entend bien mais il ne s’est jamais rien passé évidemment, puisque je suis bien incapable de tenter quoique ce soit. Je suis à peine dans le lycée depuis deux minutes, que je la vois : il fait une très belle journée de septembre, il fait doux, elle porte une minijupe et des bottines à talons, un chemisier mettant en avant sa silhouette de rêve. Elle est avec ses copines. Ce n’est pas la plus belle fille du lycée, mais elle plait. Je ne la quitte pas des yeux, elle me voit, me sourit, anonymement, je baisse les yeux honteux en souriant timidement. Une main vient s’écraser sur mon épaule et me la broie presque. Je relève la tête, Karim est arrivé ! Je le regarde, puis regarde vers Isabelle, qui sourit de plus belle, moins froidement il me semble. Elle sourit à qui ? A moi ? A Karim ?
— Ah ah, je pars deux mois et rien n’a changé. T’es toujours à bloc sur la même fille.
— Pfff… euh… oui, peut-être, bref. Ça va ?
— Très bien ! Putain, c’est moi ou elle est encore plus bonne qu’avant l’été.
Je ne l’avais jamais entendu dire ça d’une fille, et encore moins d’Isabelle.
— Et puis t’as vu comme elle s’est fringuée ? Elle doit avoir faim la petite.
Et encore moins entendu dire ce genre de choses. J’avais arrêté de regarder vers Isabelle et ses copines, et restais bouche bée devant Karim. Il avait doublé de volume.
— Ben quoi ?
— Euh, rien. T’as fait de la muscu ?
— Hein ? Ah, oui, pas mal. Je me suis étoffé quoi, il était temps. Il fallait harmoniser ma silhouette. C’est mon coach là-bas qui me l’a dit. Et je peux te dire qu’il a raison, tu peux pas savoir comme ça a l’air de plaire aux femmes.
— Aux femmes ? Je ne l’avais pas dit, mais pensé, jusque l’à on parlait des filles, pas des femmes.
— Rien que là, en arrivant, j’ai senti plusieurs élèves me mater, et certaines mamans aussi, et j’ai même griller Madame Debraquillange qui avait l’air de se délecter du spectacle.
— Notre prof de français ? Arrête…
— Je te jure.
Madame Debraquillange, le fantasme de tout étudiant : blonde, yeux verts, un visage d’ange, un peu froid, une bouche de rêve, un regard assassin, un corps de rêve parfaitement proportionné et surtout des énormes seins, qui, toujours selon l’expert Karim tournaient autour du 95d ou e. Autant dire qu’elle était le rêve de tous les mecs du lycée, rêve évidemment inaccessible. Jusque là…
— Et je te promets un autre truc : cette année je vais me la faire.
— La prof ?
— Oh oui !
Il souriait, pas à moi, à personne, un sourire froid et carnassier. On a traversé le lycée pour nous rendre au premier cours, je sentais les regards sur lui. Ceux des mecs envieux, et ceux de la gente féminine, emplis de désir, d’admiration, d’envie même. Il portait un jean moulant ses fesses ses cuisses et son entre-jambe juste comme il fallait, une chemise blanche cintrée mettant parfaitement son torse puissant et ses épaules en valeur, et des pompes en cuir pointues : la parfaite panoplie du mâle alpha. Il prenait littéralement possession des couloirs et escaliers qu’il traversait. Il serrait les mains, ou plutôt tout le monde souhaitait lui serrer la main, des filles se pendaient à son cou. Pour moi, quelques regards méprisants, et même quelques « salut lopette », et pour la première fois, Karim ne prenait pas ma défense, il souriait. On s’est finalement assis en cours, à côté. Isabelle était quelques rangées devant sur le côté, je n’ai cessé de l’admirer. Karim ne m’a pas parlé du cours, répondait sommairement et sèchement quand je lui parlais, il tapotait sur son portable, caché, je ne voyais pas ce qu’il faisait. Parfois il souriait. Toujours ce sourire glaçant. Les semaines ont passé, ainsi. Karim semblait non pas s’éloigner de moi car on trainait quand même ensemble, mais il était de plus en plus froid, même autoritaire. Il me faisait faire ses devoirs, porter ses sacs parfois, une fois il m’a même fait refaire ses lacets au milieu du couloir du lycée, ne me demandez pourquoi j’ai obéi, mais je l’ai fait. Il m’envoyait faire ses courses aussi, il passait souvent à la maison, le midi je devais lui faire à manger, il restait aussi diner le soir. Je le sentais qui reluquait ma sœur quand elle était là, et je ne parle même pas de ma mère. Et les deux ne me semblaient pas insensibles au flirt soi-disant innocent du séducteur infaillible qu’il était devenu. Il enchainait les conquêtes, il ne cessait de parler des femmes, de ses désirs, de ses fantasmes, il passa le premier trimestre à piquer les filles que convoitaient d’autres mecs, il leur chipait sous le nez. Et plus il accumulait les conquêtes, plus sa réputation d’amant merveilleux grandissait et plus les rumeurs sur la taille de son chibre enflaient. Je le savais, Karim était vraiment monté comme un âne. Et là, l’expert c’était moi, je pensais qu’il avoisinait les quinze seize centimètres au repos pour un diamètre impressionnant. Pour ma part, la vie suivait son cours, je désirais Isabelle et ne faisais rien. A la rentrée après les fêtes de fin d’années, elle invita pas mal de monde pour une soirée chez ses parents le samedi quinze jours après la rentrée. Le soir même de l’invitation, Karim passa la soirée à la maison. Après le diner passé à nous raconter ses exploits et ses conquêtes de l’été passé, je sentais d’ailleurs ma mère et ma sœur troublé, mon père, un peu comme moi, semblait redouter cet homme devenu puissant, on alla dans ma chambre, ma sœur dans la sienne, mes parents eux partaient au ciné.
— Bon, mec, faut que tu profites de cette soirée chez elle pour tenter le coup avec Isabelle.
On parla d’elle, et je me confiais sur mes complexes, mes craintes. Il se moqua gentiment de moi, et me dit qu’il allait m’aider. J’en appris plus sur son été aux Etats-Unis. La mère de la famille dans laquelle il avait séjourné, était selon ses propres mots une milf, et elle lui avait sauté dessus, il avait passé deux mois à la baiser, puis à la baiser devant son mari, puis à la baiser avec deux de ses copines, puis une de ses copines et sa fille, enfin bref, il était devenu non seulement un séducteur, un dragueur, mais aussi un cocufieur. Et sa transformation physique aida la mutation psychologique ; il savait qu’il impressionnait, qu’il pouvait faire peur, qu’on le redoutait à présent.
— Mec, tu peux pas savoir le sentiment de puissance que c’est quand tu baises une femme mariée toute la nuit dans le lit conjugal, et que le cocu de mari t’apporter le petit déjeuner au lit au petit matin, alors que sa femme te suce au réveil.
Je n’en revenais pas. Et il avait raison, je ne pouvais pas savoir.
— Non, en effet, je ne sais pas, dis-je en souriant, mais disons un peu jaune.
— Ah ah, c’est clair ; toi tu serais plutôt du côté du cocu qui m’apporte mon café au lit !
Silence. Je le regarde qui me sourit. Je sais qu’il a raison. Et là d’un coup :
— Fous toi à poil.
— Quoi ?
— Allez, mets toi à poil, je vais te montrer quelque chose.
— Mais t’es pas bien.
— T’inquiètes, je vais pas te toucher. Je veux juste te montrer un truc, tu comprendras mieux si je te montre.
Et là encore, je ne sais pas pourquoi mais j’ai obéi. J’ai baissé mon jean, et mon slip, et il a éclaté de rire.
— Ahhhh, je ne me souvenais pas que c’était si petit. Bon, regarde.
Il a baissé son jean puis son boxer, et là son sexe énorme m’est apparu. Et ses couilles aussi qui semblaient énormes et lourdes. Il s’est mis à côté de moi.
— Tu vois la différence ?
— En effet.
— Et attends un peu de voir.
Il a sorti son portable et a commencé à chercher dedans, puis m’a dit de m’asseoir sur le lit, il s’est assis à son tour, et a lancé une vidéo. On voyait une femme sucer une queue, vue de haut. Il a mis pause.
— Ah oui, pour que tu situes, la femme c’est notre prof de français, et la queue qu’elle suce c’est la mienne.
— Quoi ? Madame Debraq….
— Et ouais, je t’avais dit.
Elle suçait comme une pro la queue de Karim, regardait la caméra, donnait des coups de langue, puis branlait le chibre et léchait puis gobait les couilles. On avait aussi une superbe vue sur son décolleté.
— Mais c’était quand ?
— La vidéo ? Juste avant les vacances. Mais j’ai mis un peu de temps à la convaincre d’accepter de se faire filmer. Elle m’a sucé la première fois à la rentrée des vacances de la Toussaint. Depuis elle est accroc.
Je me suis mis à bander, et mon sexe a donc atteint les 7 ou 8 centimètres d’excitation maximale et le centimètre de diamètre.
— Le spectacle a l’air de te plaire la lopette.
C’était la première fois qu’il utilisait un des surnoms. Je n’ai rien dit, rien pu dire, rien voulu dire. Si ce n’est :
— Elle suce bien.
— Comme une reine. Et elle avale, tu vas voir.
En disant cela, je l’ai vu prendre son sexe et commencer à se branler, puis relâcher, sa queue tenait fièrement et était tout simplement hors de proportions. Devant mon regard ébahi, je l’ai juste entendu dire :
— Si tu demandes, en érection je fais 26x7.
— Putain !
— Et ouais. Tu vois c’est ça la différence entre des mecs comme toi, ou ton père, ou l’autre con de Grégory au bahut, et des mecs comme moi.
— Pourquoi mon père et Grégory ?
— Grégory parce que sa meuf l’a largué pendant les vacances, au téléphone tandis que je la baisais.
— Pas vrai ?
— Si !
— Putain.
— Comme tu dis. Une vraie petite putain au lit. Depuis elle n’arrête pas de m’envoyer des sms, et même des mms.
— Et pourquoi mon père ?
— T’as pas vu comme ta mère me mate, et tous les compliments que je fais, et comme je parle de cul devant eux, et lui il dit rien, il s’écrase. Si c’était pas toi, je me la baiserais ta mère.
— Arrête, t’es con.
— J’ai dit si c’était pas toi.
— Ouais, ok.
— Bon allez, la première leçon est finie. Tu vas me chercher une bière.
Il ne s’agissait pas d’une question, mais bien d’un ordre. Je me suis rhabillé, lui aussi, et je suis sorti vers la cuisine ; je n’ai évidemment rien dit, mais heureusement qu’il a mis fin à cette « leçon » car j’étais à deux doigts de jouir, vraiment beaucoup. En revenant j’ai trouvé Karim dans la chambre de ma sœur, ils étaient sur son lit, à moitié allongés, ils discutaient.
— Ah ma bière, pas trop tôt.
Ma sœur s’appelle Delphine, elle a deux ans de plus que moi, est à la fac et a hérité de ma mère une sacrée paire de loches, qu’elle adore mettre en valeur avec de gros décolletés. Ma mère ne dit rien parce qu’elle fait pareil et je réalise à l’instant où je les vois tous les deux que mon père ne dit rien parce que… parce que c’est comme ça. Et si Karim avait raison… Karim : je le vois qui ne perd pas une miette du corps de Delphine. Ils riaient. Je tendais la bière à Karim, Delphine me regardait l’air méprisant ; Karim se leva, à ses côtés j’étais vraiment ridicule. On est retourné dans ma chambre, Delphine a juste dit :
— Ecris moi.
Karim lui a juste fait un clin d’œil. Une fois dans la chambre :
— Pourquoi tu dois lui écrire ?
— Pour rien. T’inquiètes.
Je laisse filer, parce que j’ai peur de ce que cela veut dire.
— Mais, avec Isa, tu vas m’aider ?
— Ouais ouais t’inquiètes, on a deux semaines pour tout préparer pour la soirée.
— Merci Karim.
— T’inquiètes ma petite lopette. Eh eh. Allez, tiens, sors ton petit zizi et profite de la vidéo.
Il me donne son tel avec la vidéo de notre prof qui le suce. J’hésite puis baisse mon froc et commence à me branler. Je n’ai pas fait gaffe mais Karim me filme avec son autre tel. Il éclate de rire quand je jouis en à peine une minute.
— Putain, t’es vraiment naze mon vieux. Va y avoir du boulot pour Isabelle.
Il a récupéré ses portables, m’a demandé de lui dire tout ce que je savais sur Isabelle. J’ai du faire ses devoirs, lui cirer ses pompes, lui servir à boire. Il est parti quand mes parents sont rentrés ; j’étais peut-être parano, ou bien je fantasmais dessus, mais je sentais qu’il voulait ma sœur et ma mère. Mais je pensais surtout à Isabelle. Avec Karim de mon côté, mes chances étaient réelles. Enfin, je le pensais.
Chapitre 2 — Isabelle, la soirée, et les évidences révélées
Karim me conseille de ne pas apporter de cadeau d’anniversaire comme pour l’ignorer et créer le désir chez Isabelle, moi, je l’écoute, évidemment
Les 15 jours suivants, qui nous séparaient de la soirée d’Isabelle, Karim a carrément vécu chez nous, ses parents étant soi-disant absents. Ces deux semaines m’ont vu littéralement devenir son larbin, et parallèlement il me conseillait pour Isabelle. Il me disait quand lui faire passer des mots, que dire, que faire, quand me taire. J’étais persuadé que ça marchait, que j’étais sur la bonne voie.
A la maison, il était comme chez lui ; je n’ai rien remarqué quant à ma sœur ou ma mère, mon père lui, comme moi, ne disait rien. On n’osait pas. On est fait du même bois, ou bien plutôt du même coton. Karim débarquait le matin en boxer dans la cuisine, parfois encore avec une gaule matinale, je sentais les regards des deux femmes sur lui. Il était fier. Je le voyais bien.
Quant à Isabelle, en gros il m’avait conseillé de ne rien tenter de concret, juste de la complimenté, de lui faire comprendre que je ne pensais qu’à elle. C’est donc ce que j’ai fait. Je lui envoyais des petits mots en classe, je la complimentais sur ces tenues, je proposais de lui rendre service.
Tous les soirs ou presque Karim me filmait en train de me branler sur des photos d’Isabelle, il me faisait répéter, comme si je la baisais ; il me disait que cet entrainement me rendrait plus performant le jour j, car j’en avais vraiment besoin. Il prenait vidéos et photos de tout, ça ne me choquait pas. Je lui ai demandé une fois pourquoi, il m’a dit que c’était comme pour les sportifs, que l’usage de la vidéo était très important ! Pour progresser… Je ne voyais pas beaucoup de progrès, je jouissais toujours aussi vite. Mais je faisais confiance à Karim, qui pendant ce temps là se tapait toujours notre prof de français, et aussi l’ex de Grégory, un mec de notre classe. Il avait même trouvé le moyen de les ramener, une fois chacune, chez nous, pour les baiser, me demandant de rester sagement dans une autre pièce. Je les ai entendu hurler l’une et l’autre. Je n’en revenais pas. Les femmes étaient accrocs à lui. Les deux fois, une fois fini, il m’a carrément demandé de lui faire couler un bain, de l’essuyer en sortie de bain, puis de le masser.
Il s’est allongé sur mon lit, nu, et je l’ai massé. Son corps dégageait une telle puissance, je me sentais évidemment de plus en plus en son pouvoir. Et le jour J est arrivé bien vite. Isabelle nous recevait le samedi soir dans la villa de ses parents en banlieue parisienne. Ses parents étaient absents pour le weekend, c’était sa grande sœur qui servirait de chaperon, enfin officiellement, car elle en avait surtout profité pour faire venir son mec et ils passeraient le weekend dans sa chambre ou presque, j’en étais convaincu. Il était prévu qu’on dorme là-bas Karim et moi, et sans doute quelques autres. J’étais stressé ; Karim m’avait dit que je ne devais pas boire, pour être en pleine possession de mes moyens. J’écoutais et obéissais. On était prêts. On partait. Dans l’entrée ma mère nous attendait. Elle m’a fait une bise en me disant que j’étais très beau, puis elle s’est collée contre Karim pour lui faire aussi une bise, très proche de la bouche, en lui disant qu’il était lui aussi très beau évidemment.
J’étais choqué et subjugué par la scène, Karim avait sa main sur le haut des fesses de ma mère, il me souriait, ce même sourire froid du prédateur, qu’il arborait depuis septembre.
On partait donc, et ma sœur est arrivée.
— Attendez moi j’arrive.
— Pardon ? (j’avais lâché ça comme un cri du cœur)
— Marine m’a appelé, elle veut que je vienne pour l’aider à garder un œil sur vous les p’tits jeunes.
Marine… la sœur d’Isabelle, ben voyons. J’allais protester, Karim a coupé court.
— Allez on file. J’ai hâte d’y être.
On est dans l’ascenseur : Delphine, Karim et moi. Je fulmine intérieurement mais n’ose rien dire. Un des effets de la présence de Karim chez nous ces derniers temps est que ma sœur me traite de plus en plus comme de la merde, et je n’ose plus trop lui dire quoi que ce soit. Je lève la tête, sortant de ma torpeur : pour retomber dans une autre torpeur, bien plus plombante : Delphine est collée à Karim, ils se roulent de grosses pelles, il l’a à moitié soulevée du sol, en la tenant par les fesses. Je remarque alors qu’elle est vraiment fringuée comme une pute.
— Putain, mais vous faites quoi là ?
— Ca se voit non ? On ne va pas t’expliquer ?!
— Sois gentil avec ton petit frère ma belle, il a pas l’habitude. On va devoir lui expliquer : là je roule des pelles à ta sœur.
J’en reviens pas.
— Vous faites chier, on avait dit que ce soir était ma soirée.
— Oh mais t’en fais pas, on peut dire que ça va être ta soirée, crois moi.
— Qu’est-ce que tu veux dire ?
— Rien ! Allez appuie sur le bouton, on va pas descendre tout seul là.
Et là, comme une évidence, je la boucle et obéis. J’appuie sur le bouton pour descendre au parking. Ils s’embrassent tout du long. On arrive au sous-sol, je dois leur tenir la porte de l’ascenseur, puis ils attendent devant la voiture de mes parents, ils s’embrassent, je dois leur ouvrir, ils montent les deux à l’arrière, je n’en reviens pas. Je n’ose rien dire et vais me mettre au volant. Je règle les rétroviseurs, je vois la langue de Delphine jouer avec celle de Karim. Je bande.
— Règle bien les rétros ma petite lopette, ce serait con que tu rates le spectacle !
Je ne réponds rien, je suis aussi excité que tétanisé. Il est 18h, on en a pour une heure de route, je ne sais pas si je dois être impatient ou bien espérer que le temps s’arrête. De toutes façons, durant ce trajet, je suis comme hors du temps : assez vite, Delphine s’est mise à sucer Karim, il l’encourageait, la traitait de salope, de chienne, lui disant qu’elle suce bien, et elle ne cessant de dire qu’elle en voulait encore et encore, qu’elle ne pouvait plus se passer de cette queue de taureau. Dès que je pouvais je regardais dans le rétroviseur, et à chaque fois je remarquais que Karim me regardait, souriant. Je pense qu’il a deviné qu’à un moment je me suis joui dessus, sans même me toucher. La honte, j’allais arrivé tout dégueulasse à la soirée. Karim lui a quasiment mis une heure de fellation pour jouir et remplir la bouche de ma sœur. Qui a tout avalé comme elle a pu. Une fois arrivés, je me suis garé. Delphine est sortie de la voiture et Karim lui a dit de nous attendre deux minutes et m’a dit de venir à l’arrière avec lui.
— Tiens, nettoie ma queue ; je veux pas arriver tout crade moi…
Il savait… je me suis exécuté, j’ai pris les lingettes qu’il avait apportées et j’ai nettoyé sa queue gluante et massive. Pendant ce temps il m’a dit :
— Bon, tu t’es fait dessus ?
— Oui.
— C’est bien
— Ah bon ? Mais je suis tout dégueu là.
— T’iras te nettoyer aux toilettes, mais au moins là t’as joui, tu seras peut-être un peu moins précoce comme ça, tu vois ?
— Oui, ok, j’y avais pas pensé.
— Ben non évidemment. Allez fais pas la gueule ; tu pourrais me remercier.
— De quoi ? De t’être fait sucer par ma sœur ?
— Je pensais de t’avoir aider à jouir pour être plus endurant avec Isabelle, mais tiens c’est une bonne idée, remercie moi de m’être fait sucer par ta sœur.
— Pardon ?
— Tu m’as entendu, j’attends.
— Merci.
— Mieux que ça.
— Merci Karim de t’être fait sucer par ma sœur.
— Mais de rien ma petite lopette.
Et il est sorti et m’a laissé là avec deux lingettes pleines de bave et foutre.
Ils étaient déjà dans la maison quand je suis arrivé, Delphine au bras de Karim, collée à lui d’un côté, il faisait la bise à Isabelle, qui elle aussi semblait se coller à lui, au moment où j’entrais. Elle était magnifique, une petite robe noire, décolleté juste ce qu’il faut devant, dos nu derrière, donc pas de soutien gorge, et des escarpins à talons rouges, elle resplendissait. J’ai bafouillé un bonsoir en m’approchant d’elle, elle m’a fait la bise, je ne savais pas si elle était amicale ou froide, j’étais paniqué. J’ai marmonné pour lui demander où était la salle de bain, elle me l’a indiquée. Ma sœur m’a suivi. Une fois seuls dans la salle de bain :
— Vous déconnez putain, et pourquoi t’es venue sérieux ?
— Tu devrais plutôt te réjouir, on va t’aider pour Isabelle.
— On ?
— Oui, Karim et moi.
— Toi, tu vas m’aider ? Je ne vois pas comment.
— Tu verras bien, fais nous confiance.
Elle s’est rincée la bouche, et est partie. J’ai repris confiance.
La soirée s’est passée, Karim m’a évité, ou bien simplement il profitait de la soirée. J’ai réussi à danser une fois avec Isabelle, mais bien vite, Karim est arrivé et m’a remplacé. Il a juste eu le temps de me dire à l’oreille : fais moi confiance mon petit. Je me suis incliné, mais n’ai rien manqué de leur danse. Ils se frottaient l’un à l’autre, je n’ai même pas pu m’empêcher de penser qu’ils faisaient un beau couple. Je constatais amèrement que je n’étais pas le seul à le penser, tout le monde les regardait. Les admirait.
Vers une heure du matin, les gens commençaient à partir, je ne sais plus comment on s’est retrouvé dans une grande salle au sous sol, avec un billard et un jacuzzi. Il y avait Isabelle, sa sœur Marine et son mec, Delphine et Karim, et moi. Les trois filles picolaient et discutaient, les trois mecs on a fait un billard, Karim a gagné évidemment. Puis c’est Marine et son mec qui ont lancé l’idée du jacuzzi. Je n’étais pas pour mais n’est rien dit, les autres étaient déjà dedans ou presque. Marine est allée mettre un maillot, son mec aussi, ils sont revenus et ont inauguré le jacuzzi. Karim s’est mis en boxer sans hésiter et ma sœur en sous-vêtement, un ensemble string soutien-gorge en dentelle qui ne cachait vraiment pas grand-chose. Isabelle et moi discutions, mais Isabelle ne quittait pas Karim du regard. Puis elle a dit : bon je vais mettre mon maillot, soyez sage, je reviens. Marine a dit à son mec qu’elle voulait qu’ils aillent dans sa chambre, il ne s’est pas fait prier, laissant Karim et Delphine seuls dans le jacuzzi, Delphine sur lui l’embrassait.
— Qu’est-ce que t’attends, déshabille toi, c’est l’occasion.
— De quoi ?
— Putain mais t’es nul, Isa va revenir en maillot, viens dans le jacuzzi.
Je lui ai fait confiance, je me suis mis en slip. Les deux me regardaient en souriant. Puis ils s’embrassèrent encore. Puis j’ai vu Delphine descendre le long du torse de Karim, elle le couvrait de bisous et de caresses. Il la tenait par la queue de cheval. Sa voix grave m’a sorti de mes rêveries.
— Tu peux me masser les épaules s’il te plait Mat. Je suis tendu là.
— Oh oui, très très tendu apparemment.
C’est Delphine qui a dit ça alors qu’elle ôtait le boxer de Karim.
— Vous allez pas faire ça là maintenant ? Isabelle va revenir.
— Justement, t’en fais pas, ça va la mettre dans l’ambiance. Fais nous confiance. Allez masse moi s’il te plait, avant qu’elle revienne.
Et j’ai obéi. Et ma sœur le suçait. Il était notre Roi : le frère derrière lui qui massait ses épaules et la sœur à genoux dans le jacuzzi qui le suçait goulument. Et Isabelle est entrée. Elle portait un micro bikini rouge, noué sur les côtés pour ce qui ressemblait à un string et le haut était en forme de triangle. Elle était à tomber. Elle s’est scotchée à l’entrée de la pièce, mais pas vraiment sur moi, elle ne quittait pas Karim des yeux.
— Tu t’embêtes pas toi.
— Qu’est-ce que tu veux, c’est le cadre qui s’y prête tu ne trouves pas.
— C’est vrai. Vous auriez pu m’attendre quand même.
— Mais Matthieu t’a attendu.
— Ah oui ? (je n’arrive pas à déterminer si elle a un air de dépit ou de dégout, mais je n’ai pas l’impression qu’elle a un air d’envie).
— Oh oui ; allez, qu’est-ce que t’attends, montre lui Mat, comme tu l’attends.
Et j’ai senti la main de Karim saisir mon bras et me tirer de derrière lui avec force, il a failli m’envoyer valser, je me suis retenu au bord du jacuzzi. J’étais en slip souillé devant elle.
— Ah oui, en effet, c’est impressionnant (elle n’a même pas pu se retenir de rire en disant ça).
— Attends t’as encore rien vu. Enlève ton slip Mat.
Je regardais Karim, qui souriait. Delphine ne s’était même pas arrêtée de le pomper, elle venait même de glisser sa queue entre ses seins. Isabelle ne me regardait absolument pas. Karim m’a encouragé du regard. J’ai baissé mon slip. Les trois se sont mis à me regarder puis ont tous éclatés de rire en même temps. Je me sentais honteux, mais sincèrement, je faisais encore confiance à Karim et pensais que cela faisait partie de son plan. Enfin, cela faisait effectivement partie de son plan, mais ce n’est pas ce genre de plan que j’avais en tête. Et la voix d’Isabelle a asséné le coup de grâce.
— Elle est encore plus ridicule que sur les vidéos que tu m’as montrées !
Cet enfoiré de Karim avait passé les 15 derniers jours à raconter à Isabelle comme je me branlais pour elle, à lui montrer les vidéos de mes « séances d’entrainement », et à lui dire qu’il lui fallait un vrai mâle et pas une petite lopette comme moi. Elle s’est avancée vers moi, m’a embrassé sur la joue, lentement, je me suis à bander comme je pouvais.
— Tu m’excuses Mat, mais je préfère le grand bain au petit bain pour les petits garçons.
Et elle est entrée dans le jacuzzi et à rouler une pelle langoureuse à Karim, alors même que Delphine le pompait encore et encore.
Cette pelle elle devait me la rouler à moi. J’étais dépité. J’allais sortir de la pièce. Je tremblais. Je m’éloignais d’eux quand j’ai entendu Karim, d’une voix qui ne laissait aucune place ni au doute ni à la désobéissance :
— Tu fais quoi là ? Reste, et viens me masser, je suis toujours tendu et je ne crois pas t’avoir dit d’arrêter.
Et je ne sais pas toujours pas pourquoi, mais je me suis arrêté, retourné et j’ai fait demi-tour vers eux, vers lui. Et j’ai repris le massage des épaules de mon Roi, tandis que ma sœur et que la fille de mes rêves le suçaient en alternance.
— C’est bien ma petite lopette. Tu vois, je t’avais dit que ce serait ta soirée.
La suite très bientôt, si vous le voulez…
Chapitre 3 — mon Roi
Ils ne sont pas restés longtemps dans le jacuzzi, Isabelle les a menés dans sa chambre. Je suis resté là. A genoux, abasourdi. Karim est revenu dans la grande salle.
— Mais qu’est-ce que tu fous, viens.
— Je… je ne sais pas.
— Mais si putain, tu vas voir Isa à poil et se faire baiser, c’est ton rêve non ?
— Oui, enfin dans mon rêve, je la baisais.
— Oui, ben ça, ça va rester un rêve mon vieux, alors viens profiter.
Et je l’ai suivi. Encore et toujours. Je suis arrivé dans la chambre, Karim a pris Isabelle par la main, l’a embrassée, puis lui a ôté le haut de son maillot. Delphine les regardait, puis s’est éclipsée. Je ne lui en ai jamais parlé, mais je pense que Karim avait tout prévu et lui avait dit de les laisser seul à un moment donné.
Il l’a ensuite allongée sur le lit, a retiré le petit string qu’il m’a jeté à la figure en riant. Je l’ai gardé une bonne partie de la nuit tout contre moi. Instinctivement je me suis mis à genoux au bord du lit, Karim la léchait, la doigtait, il jouait avec son clito, elle a enchainé deux orgasmes et il n’avait pas encore glissé son pieu en elle. Je n’en revenais pas. J’en étais moi aussi à mon second orgasme de la soirée, celui-là n’avait pas tardé à arriver. Pendant qu’il la fouillait de sa langue, ses mains pelotaient les seins d’Isabelle, ses doigts jouaient avec les tétons durcis, il semblait l’aspirer littéralement, et elle mouillait bien. Il s’est à son tour allongé sur le dos, et Isabelle est venue à ses côtés et l’a sucé presque amoureusement, sa langue parcourait le chibre raide, elle l’embrassait, descendait pour aspirer les couilles lourdes et imposantes. Elle frottait cette queue contre son visage, ses mains semblaient si petites avec ce gourdin épais et si gros. Parfois il appuyait sur son crâne pour qu’elle l’enfonce le plus possible dans sa gorge.
Elle bavait dessus. Puis il lui a simplement dit :
— Je vais te baiser toute la nuit ma belle.
Et il l’a fait. Au moment de la faire venir s’empaler sur lui, Isabelle l’a regardé et lui a murmuré quelque chose. Karim a juste dit à voix haute :
— Tu peux aller dans une autre pièce s’il te plait.
Et j’ai obéis. Je ne m’expliquais pas trop ce que je ressentais : j’étais déçu, dégouté presque de rater la suite. Il l’a baisée longuement et fortement, je suis resté longtemps devant la porte de sa chambre et elle n’a pas vraiment retenu ses cris. J’ai fini par retourner au rez-de-chaussée et me suis endormi dans le canapé. Au réveil, vers 9h du mat, j’ai vu que j’avais des sms ; d’abord un de Delphine qui datait de plus tôt dans la nuit : « je suis rentrée avec la voiture, profite bien de TA soirée ». La conne avait repris la voiture des parents. Bref. Un autre sms, de Karim qu’il avait envoyé il y a 5 minutes à peine : « tu nous apporterais pas un petit café ma petite lopette ? Noir et sans sucre pour moi, avec sucre pour Isa ». Un autre sms est arrivé alors que je me remettais à peine du précédent : « Isa s’en veut un peu, elle veut se faire pardonner vis-à-vis de toi ».
Je reprenais des couleurs, après tout qu’elle ait craqué pour Karim, c’était normal ; mais j’allais pouvoir lui montrer comme je la désire, comme je l’aime. Je me précipitais à la cuisine, faisais deux cafés (je ne pensais même pas à en faire un pour moi) et je montais à la chambre. Arrivé devant la porte, réflexe de politesse, je frappais. Il se passait de longues secondes avant que j’entendre la voix de Karim.
— C’est pour quoi ?
— C’est moi. J’apporte vos cafés.
— C’est qui toi ?
— Matthieu, Karim.
— Ah oui, entre ma petite lopette.
Et je suis entré. Karim était allongé à moitié, la tête contre l’oreiller, Isabelle, allongée tout contre lui, la tête dans le creux de son épaule, la couette était au pied du lit, ils étaient nus, la petite main d’Isabelle allait et venait lentement sur le sexe encore plus énorme me semblait-il, même si quasiment au repos.
— Salut Mat, bien dormi ?
— Euh… oui, oui, et vous ?
— Mmmmm, pas beaucoup, mais tu t’en doutes.
— Oui, j’imagine. Je vous ai apporté vos cafés.
— Merci.
Isabelle avait dit ça sans même me regarder. J’ai refermé la porte et me suis approché, j’ai posé les cafés sur la table de nuit du côté de Karim.
— Isabelle se sent coupable pour cette nuit Mat, elle veut vraiment se faire pardonner.
— Ah oui ? Enfin, il n’y a vraiment pas de quoi, ce n’est rien.
— Pffffff, c’est exactement ce que je lui ai dit, que ce n’était pas grave, et qu’il ne fallait pas se formaliser pour toi, mais elle y tient.
— Ah d’accord (je bandais, si j’osais, je dirais comme un âne, mais enfin, disons que je bandais dur, et je faisais mon maximum pour me retenir d’éjaculer trop vite).
— Allez dis lui ma chérie.
— Oui. Euh… Matthieu, hier soir, au moment de… disons de commencer à faire l’amour avec Karim je n’ai pas voulu que tu restes. Et, enfin, j’aimerais me rattraper, donc si tu veux, tu peux rester là.
— Pardon ? (Karim souriait, et Isabelle n’avait absolument pas cessé de masturber sa queue, tout en me parlant, queue qui reprenait de la vigueur et grossissait et durcissait à vue d’œil).
— Bon faut vraiment tout t’expliquer : on va remettre le couvert, et cette fois, Isabelle veut bien que tu restes pour regarder. Cool non ?
— Hein ? Heuu, oui, enfin je croyais que…
— Oui, bon, allez, tu te mets à genoux, tu regardes et tu te tais ok ?
— Oui, ok.
— Eh eh, parfait, tu vois je t’avais dit qu’il kifferait.
— Et je dois t’avouer mon chéri que je suis toute excitée là.
— Ah oui ? Montre moi ça.
Elle l’a sucé, encore plus goulument et amoureusement que la veille, parfois tendrement, et en alternance Karim la bifflait, lui disait d’avaler sa queue, lui baisait littéralement la bouche. Mon dieu, Isabelle était encore plus belle avec cette queue magnifique dans sa bouche ou dans sa main, je n’en revenais pas. Je ne me suis même pas rendu compte que je venais de jouir, et le vrai spectacle n’avait pas encore commencé. En la soulevant comme une plume, Karim l’a fait s’installer en 69 sur lui, il la léchait, elle le suçait, ils étaient beaux, presque en harmonie. Je venais de me vider une fois de plus dans le froc, et je bandais de nouveau comme le petit toutou que j’étais (devenu). Karim m’a parlé, je n’ai pas vraiment entendu au début. Il a du se répéter.
— T’as une capote Mat ?
— Pardon ?
— File moi une de tes capotes mec, je suis sûr que tu ne t’en es pas servie.
— Hein ? euhh oui ok, oui. Tiens.
J’ai fouillé dans ma poche et en ai sorti une capote, je ne réalisais même pas le pourquoi de cette demande. Je la leur ai tendu, Isabelle l’a prise, sans un regard, elle a déchiré le paquet et a essayé d’enfiler le préservatif tout petit sur le chibre massif. La capote a explosé, et les deux ont ri. Là, je comprenais.
— Ah, oui merde, j’avais zappé la différence de taille. Désolé mec. Tu peux en prendre une dans mon jean.
— Euh oui, bien sûr.
— Parfait, et magne toi, j’ai trop envie de la baiser là.
J’ai obéi, j’ai trouvé des capotes dans son jean, j’en ai pris trois, je lui en ai tendu une. Isabelle l’a prise en me souriant cette fois.
— Merci Mat.
Elle l’a ouverte et enfilée sur la queue. Elle s’est ensuite positionnée au dessus de ce pieu dressé, face à son amant. Elle a mouillé sa main et s’est empalée, je pensais qu’elle irait lentement, mais la queue de Karim (après une nuit de ce traitement) rentrait en elle comme dans du beurre à présent. Elle est descendue loin sur sa queue, sa petite main massant les couilles de Karim, il l’a remplie et pourtant il restait plus que la taille d’une main hors de sa chatte. C’était superbe, Isabelle s’est cambrée au-dessus de lui et a commencé à le chevaucher, les grosses mains du mâle marocain lui mettaient quelques fessées, elle commençait à gémir, comme cette nuit, chacun de ses bruits était une preuve du plaisir qui l’envahissait de nouveau. Après quelques minutes à baiser son amant, Isabelle s’est couchée sur lui pour l’embrasser, et Karim s’est mis à limer cette chatte béante, il accélérait puis ralentissait, puis il se mit à donner de grands coups de rein et Isabelle ne se retenait plus, les gémissements sont devenus cris de jouissance, je voyais la mouille dégouliner sur le pieu arabe.
Encore de longues minutes avant qu’il ne la mette à 4 pattes, son visage heureux, en sueur, juste devant le mien, Isabelle, ne me quittait pas des yeux, alors que Karim commençait à la prendre en levrette. Il l’a tenait par les cheveux, l’obligeant à se cambrer au maximum, par réflexe elle a tendu le bras et sa main s’est posée sur mon visage. Elle se tenait à moi, j’étais aussi lamentable qu’elle était comblée. Karim la défonçait littéralement, j’entendais leurs corps claquer l’un contre l’autre, et les cris d’Isabelle, et les râles de Karim. J’ai senti sa main se crisper sur mon visage, ses ongles presque s’enfoncer en moi, elle jouissait, Karim accélérait et ses assauts étaient de plus en plus puissants, et Isabelle jouissait, je voyais son visage à travers ses doigts, le visage d’une femme en jouissance, en pleine plénitude.
— Vas y baise moi mon chéri, encore. Encore.
Elle a fini par s’écrouler sur le lit de tout son long. Je n’avais jamais vu ça. Elle n’arrêtait pas de dire qu’elle en voulait encore, qu’il la baisait tellement bien, qu’elle était toute à lui. Elle était allongée, lui toujours en elle, et la main d’Isabelle toujours sur mon visage. Karim lui a fait étendre les jambes, serrées, puis il s’est détendu lui aussi, tout au-dessus d’elle, et sa queue toujours en elle, il a recommencé à la limer ainsi. La main d’Isabelle m’a plaqué le visage sur le lit, je subissais les assauts de son amant autant qu’elle ou presque. Je sentais toute la puissance de cet étalon arabe en action. Il donnait de grands coups de bite, ses cuisses claquaient contre les fesses d’Isabelle, qui ne cessait de crier, de jurer, d’exprimer son bonheur. Elle a joui une nouvelle fois, Karim toujours en elle s’est écroulé sur elle, elle a tourné le visage pour l’embrasser, juste sous mes yeux. Ils sont restés de longues minutes comme ça, ou bien le temps me semblait juste tellement long, puis Karim s’est redressé et assis sur le lit, appuyé sur ses coudes, Isabelle a retiré la capote et l’a sucé, longuement.
J’avais sous le nez, la croupe d’Isabelle, à quatre pattes en train de pomper « son chéri » comme elle n’arrêtait pas de dire. J’ai regardé Karim et qui m’a souri et qui m’a fait signe du visage de m’approcher d’Isabelle et de la lécher. Je ne voulais pas, je ne pouvais pas. Il a insisté du regard et j’ai cédé. Bien sûr je le voulais, mais je n’osais pas. J’ai fini par approcher ma langue et j’ai commencé à lécher, timidement d’abord, puis sous les gémissements de ma belle, qui étaient comme autant d’encouragement j’ai continué, je me suis appliqué.
— Vas-y ma petite lopette, lèche la bien pendant qu’elle me suce.
— Oui Karim.
Elle était délicieuse, toute mouillée, je la goutais, et j’en revenais pas, quel pied. Les râles de Karim s’intensifièrent et je sentais Isabelle se contracter. Je me suis redressé et suis venu sur le côté du lit, je ne voulais pas manquer ça. Elle le branlait activement dans sa petite bouche, il s’est raidi et a joui. Il la tenait par les cheveux, ne l’obligeant pas à le garder en bouche parce que j’avais le sentiment qu’elle le voulait, mais la maintenant bien pour qu’elle avale tout. Ce qu’elle fit. Sans jamais le quitter des yeux. Elle s’est ensuite appliquée à bien nettoyer cette queue encore énorme, luisante, magnifique. Karim était écroulé sur le lit. Et moi je bavais.
— C’est pas possible la quantité que t’as encore sorti là ?
— Et oui ma belle, qu’est-ce que tu veux, je produis en grande quantité.
— Tant mieux, parce qu’en plus il est très bon ton sperme.
Les minutes sont passées, les deux allongés l’un contre l’autre à s’embrasser se câliner. Puis Karim m’a dit d’appeler mes parents pour qu’ils viennent nous chercher. Je l’ai fait, j’étais gêné, mais ma mère a semblé d’humeur très serviable. Isabelle lui a proposé de prendre une douche, il a dit qu’il aimerait garder l’odeur de cette nuit encore peu. Ils se sont encore embrassés au moment de la quitter, elle m’a fait la bise, sa bouche était collante.
— Merci Isabelle.
— Pour ?
— La soirée, et tout, et puis pour m’avoir laissé te… enfin…
— Me lécher ?
— Euh oui voilà.
— De rien Matthieu. Tu fais ça très bien. Comme quoi tu vois, chacun ses qualités.
Ma mère nous attendait dans la voiture. J’étais dans un mélange d’excitation, de honte, d’incompréhension. Je ne savais pas s’il fallait que l’on parle de tout ça avec Karim. Je savais que j’étais sa petite lopette comme il le disait sans retenue à présent, son larbin. Il était mon Roi. Je le savais. Je comprenais petit à petit que cela ne me dérangeait pas. Au contraire. Et j’étais content aussi d’avoir léché Isabelle. Je n’avais jamais fait ça. J’avais aimé. En plus elle avait apparemment apprécié. Tout n’était pas perdu. En tout cas Karim, lui, ne semblait pas se poser de questions. Il s’était installé à l’avant. Je pris place à l’arrière, sans rien dire évidemment.
— Bonjour Anne-Sophie, c’est cool d’être venue nous chercher.
— Mais non c’est normal les garçons.
— Ton mari aurait pu t’épargner ça quand même, enfin. Tu es meilleure conductrice que lui de toutes façons.
— Ah ah, oui c’est sûr. Il n’est pas très assuré. Bon et cette soirée alors ?
— Un régal. On va tout te raconter.
— Oui, enfin, c’était très bien, t’as peut-être pas envie de connaître les détails Maman.
— Pourquoi ? Je risquerais d’être choquée ?
— Ah ah, qui sait… Mais je pense que tu en as vu d’autres …
Ma mère n’a même pas relevé, mais Karim venait de la tutoyer. Je n’osais rien dire, je regardais Karim qui reluquait ma mère. Il faut dire qu’elle portait un décolleté plongeant sur ses gros seins, et une mini jupe et je ne voyais pas bien mais j’avais l’impression de distinguer le haut de bas. Elle a juste répondu évasive :
— Qui sait…
Chapitre 4 — fin d’année et larbinage
Je ne me souviens pas d’avoir vu ma mère démarrer, je me suis endormi direct. J’ai fait des rêves d’Isabelle et Karim dans la voiture. Quand j’ai rouvert les yeux, on était arrêté au bord de la route, Karim remettait sa ceinture de sécurité et ma mère se remettait du rouge à lèvres en se regardant dans le petit miroir du pare-soleil. J’émergeais difficilement.
— On s’est arrêté ? Y a un problème ?
— Non, non, ne t’inquiète pas mon chéri, tout va bien. J’avais besoin… de faire une pause.
Je regardais ma montre, cela faisait plus d’une demi-heure qu’on était partis. Je regardais vers ma mère, il me semblait que sa jupe était encore remontée un peu plus.
On est finalement rentrés, Karim et ma mère discutaient, Karim la reluquait toujours il me semblait. Entre le parking et l’appart, ma mère ne quittait pas Karim des yeux, d’un regard plein d’appétit, enfin il me semblait. Une fois à la maison, je n’ai pas pu m’empêcher :
— Pourquoi vous vous êtes arrêtés ?
— Quoi ?
— Tout à l’heure ? C’était quoi le truc de on s’arrête au bord de la route ?!
— Mais rien, j’avais juste besoin de me vider… la tête. Après cette nuit, j’avais besoin de prendre l’air c’est tout. Et Anne-Sophie en a profité pour se refaire une petite beauté.
— C’est vrai ?
— Mais oui. Et puis arrête là, je suis crevé, je vais prendre une douche et faire une sieste.
Moi j’ai dormi. Plus tard dans l’après-midi, j’ai demandé à Karim :
— Et du coup vous êtes ensemble avec Isabelle ?
— Je ne sais pas encore, on verra bien. En tout cas mec, t’avais raison, elle vaut le coup, une vraie furie, je ne pensais pas qu’elle serait aussi chaude.
Je le regarde il est fier.
— Allez fais pas la gueule, t’as pris ton pied toi aussi, avoue ?
— Oui, c’est vrai, oui.
— Elle était bonne sa chatte ?
— Délicieuse oui.
— Encore meilleure avec le goût de ma bite non ?… Allez, dis le…
— Oui, encore meilleure.
— C’est bien ma petite lopette. Peut-être qu’un jour tu pourras la gouter avec mon foutre dedans.
— Arrête, déconne pas.
— Je ne plaisante pas.
A voir sa tête, je voyais bien qu’effectivement il ne plaisantait pas. Et moi je réalisais que j’étais, encore une fois, terriblement excité par ce qu’il envisageait. On est finalement allés se coucher. Mes parents étaient de sortie, on a diné avec ma sœur, puis on a regardé un peu la télé, ils se bécotaient et se pelotaient sur le canapé, sous mes yeux. A un moment j’ai cru l’entendre lui dire de le sucer, et elle de lui répondre « pas ici », puis ils sont partis dans la chambre de Delphine, Karim lui mettait des petites fessées pour qu’elle se dépêche, moi, suis allé me coucher. J’ai rêvé de ce qu’avait suggéré Karim et la chatte d’Isabelle remplie de son sperme. Ce n’était en rien un cauchemar, mais bel et bien un rêve.
Mon téléphone vibre. Un sms. J’ouvre les yeux, il est deux heures du mat, merde. Demain on est lundi, je suis vraiment crevé du weekend, et sans doute pas mal d’adrénaline depuis samedi soir, et je suis vraiment exténué. Je prends mon portable, et regarde. C’est un message de Karim (enfin de « mon Roi », puisqu’il m’a fait mettre ça comme nom dans mon répertoire pour lui, hier soir avant le diner). Le sms : «j’ai soif, amène moi de l’eau mon petit larbin ». Je n’en reviens pas il se fout de moi. Je me lève pour aller l’engueuler, nouveau sms : « apporte l’eau dans la chambre de ta sœur ! » Et merde. Je m’exécute. J’arrive devant sa chambre et frappe. C’est Karim qui répond « entre ». J’entre, et je le trouve au-dessus de Delphine, allongée de tout son long sur le ventre et Karim qui la baisait ainsi, « la vraie position de la saillie » comme il me l’avait expliqué plus tôt dans la journée. Delphine ne faisait évidemment pas attention à moi. Karim m’a fait signe d’approcher mais c’était tout.
Delphine, tout comme Isabelle avant, était magnifique sous ses assauts. Et lui, tous ses muscles bandés, le corps luisant, ferme, en action. Il finit par s’arrêter et s’asseoir sur le lit, Delphine n’a eu besoin d’aucun mot pour comprendre qu’elle devait le prendre en bouche.
— L’eau.
Je lui ai tendu la bouteille. Je restais là, prostré.
— Merci, c’est bon.
Ça voulait dire que je pouvais disposer. Je les ai laissé, non sans avoir entendu:
— Je vais te prendre le cul ma belle.
— Mmmm, oui, il est tout à toi mon chéri.
Je tendais l’oreille depuis ma chambre, elle ne se retenait pas du tout pour hurler, je me suis dit que mes parents devaient forcément l’entendre. Il l’a baisée une bonne partie de la nuit, puis une pause, et rebelote au petit matin.
Je m’étais levé, sans avoir beaucoup dormi, on était dans la cuisine avec mon père, on entendait Delphine hurler encore plus fort, et même quelques râles de Karim. On n’osait rien dire, on n’osait même pas se regarder. Ma mère est arrivée. Je n’osais pas lever les yeux de mon bol. Mon père a osé d’une voix timide :
— Il abuse quand même, on l’héberge et…
— Oh écoute Patrick t’es vraiment rabat-joie, tu n’entends pas comme ta fille a l’air heureuse. Ça devrait te rendre heureux au contraire.
— Si tu le dis.
Je levais finalement la tête, ma mère était en petite nuisette en soie et dentelle, la nuisette était courte, et on voyait quand même pas mal sa grosse poitrine. Ma mère fait du 100f de tour de poitrine ; ça m’a toujours fait baver évidemment. Et Karim en parle souvent. Elle s’assied avec nous.
— Patrick, tu peux couper pas mal de pain, je pense qu’ils vont avoir faim.
Et Karim est arrivé. Mon père coupait du pain. Ma mère s’est retournée pour le voir arriver. J’ai levé la tête. Il ne portait qu’un boxer, évidemment sacrément bien rempli. Il s’est penché sur ma mère pour lui faire la bise, j’ai eu l’impression qu’elle se collait à lui, donc sur son paquet, elle étant assise et lui debout. Ça n’a pas eu l’air de le déranger, au contraire, je l’ai vu lorgner sur le décolleté plus que généreux de ma mère.
— Salut Anne-Sophie. Bien dormi ?
— Oui, et toi Karim ?
— Pas beaucoup. J’espère qu’on ne vous a pas trop empêché de dormir vous ?
— Un peu, mais ne t’en fais pas Karim, c’est ce que je disais à mon petit mari, c’est agréable de sentir que vous vous amusez.
Karim a juste souri froidement, tandis que ma mère souriait elle, chaudement. Puis il s’est dirigé vers mon père, et lui a serré la main. Je les regardais : comme moi, mon père semblait ridicule à côté de ce puissant étalon, qui envahissait la cuisine de tout son charisme et de toute son autorité, comme toutes les pièces dans lesquelles il entrait. Je voyais le visage de mon père se tordre légèrement de douleur. Je compris que Karim serrait fort, mon père résistait pour ne pas crier ou plier, ou les deux.
— Ca va Pat ?
— Mmmm… tu pourrais peut-être t’habiller ?
— Ah ah oui, c’est amusant que tu dises ça, j’ai failli venir à poil, c’est Delphine qui m’a fait remarquer que j’étais nu.
Puis Karim a relâché l’étreinte, mon père a failli s’effondrer et s’est retenu sur le plan de travail, Karim s’est assis à la place où mon père était, ce dernier n’a rien osé dire.
— J’ai trop faim.
— Chéri, allez, sers lui à manger, tu vois bien que ce pauvre jeune homme est affamé.
— Affamé Anne-Sophie, c’est exactement ça.
Karim a dit ça en regardant ma mère, dans les yeux, puis dans les seins. Celle-ci s’est cambrée sur sa chaise, toute poitrine en avant. Delphine est arrivée à son tour. Je n’en croyais pas mes yeux, elle portait un petit shorty en dentelle rose, et un mini débardeur rose aussi. Sans soutien-gorge, on voyait ses beaux seins. Elle s’est directement assise sur les genoux de Karim et ils se sont roulés des pelles. Ma mère est châtain clair les yeux bleus, 1m69, pour 60kg je pense et d’énormes seins, un 100f. Delphine est plus blonde, les yeux bleus gris, elle est un peu plus grande 1m72, un peu plus fine mais des gros seins aussi, elle fait du 95d. Les deux sont bandantes, je le savais. Ce n’était pas nouveau. Nombre de mes potes me l’avaient dit. Les mains de Karim étaient sur Delphine. Moi je me disais que s’ils étaient ensemble, cela me laissait la voie libre pour Isabelle. Karim avait eu ce qu’il voulait, il me la laissait à présent. J’étais ravi de ma découverte.
— Tu nous fais griller le pain, Pat. T’es gentil.
— Je préfère Patrick s’il te plait Karim. Et depuis quand tu nous tutoies ?
A peine mon père avait fini sa phrase, qu’il avait réalisé l’absurdité de la scène et de cette pseudo rébellion. Il baissait les yeux immédiatement.
— Pardon ?
— Non non, rien. Désolé. Delphine tu veux du pain toi aussi ?
— Non, j’ai tout ce qu’il me faut Papa.
Et voilà, Karim était devenu le mâle alpha de la maison, officiellement. Nous sommes partis au lycée.
— Donc, si tu es avec Delphine, je peux tenter ma chance avec Isabelle ?
— Hein ? Ah… Ah ah oui oui, tente ta chance mon vieux.
J’étais aux anges, je portais son sac malgré tout, mais je me sentais bien. En arrivant au lycée, je l’ai vue de loin, magnifique, petite jupe, bottes, manteau court, je l’aimais tant. Elle s’est jetée au cou de Karim qui l’a soulevée d’un bras, collée contre lui. La réalité m’a rattrapé : j’étais son larbin, point barre, et je n’avais évidemment aucune chance avec Isabelle. Qui, comme Delphine était accroc à ce mâle. Au lycée, c’était LE couple de l’année, et moi derrière, toujours, portant les sacs, subissant les moqueries. Isabelle s’amusait de plus en plus aussi de cette situation, et commençait aussi à me donner des ordres, à se moquer de moi.
L’année s’est écoulée ainsi : Karim baisait à droite à gauche, Delphine et Isabelle était ses copines régulières, complètement dévouées à son plaisir, la prof de français elle aussi. Et il couchait avec d’autres filles, plus occasionnelles disons. Moi je lui faisais ses devoirs, ses courses, son repassage, je portais son sac, parfois Isabelle et lui m’autorisaient à les regarder. Mais pas plus, plusieurs fois je me suis surpris à regretter qu’elle ne me fasse pas la lécher plein du sperme de Karim.
Cela dit, il y eut quelques évènements notables avant la fin juin. Deux en fait.
Le premier concerne la prof de français, Madame De Braquilange. Il en avait fait son esclave sexuelle. Evidemment, c’était quand même resté secret. Mais des rumeurs circulaient malgré tout. Elle était mariée et tentait de rester discrète, mais elle acceptait malgré tout de faire photos et vidéos que Karim gardait précieusement. Il n’avait nul besoin de la faire chanter pour arriver à ses fins, elle lui était soumise, entièrement. Elle est tombée enceinte. Elle l’a annoncé à ses classes un jour. Quand elle a fait son annonce dans la nôtre, Karim était fier. Je l’ai regardé abasourdi. Il a souri. L’enfant était de lui. Il en était sûr.
— Elle ne baise plus avec son mari. Elle ne baise plus qu’avec moi.
Je n’en revenais pas. Un jour on était allé en voiture au lycée. A la fin des cours il m’a demandé d’aller chercher la voiture et de le récupérer deux rues plus loin. Je ne comprenais pas. En arrivant à l’adresse indiquée, j’ai compris. Il était avec Bénédicte (De Braquilange). Ils sont montés à l’arrière, il m’a juste dit de les emmener aux grands magasins. Je me suis exécuté. Ils n’arrêtaient pas de s’embrasser et de se tripoter à l’arrière de la voiture.
— Si c’est un garçon, je pense proposer Karim comme prénom à mon mari.
— Excellente idée ma belle. Et pour une fille ?
— Je ne sais pas encore.
Ils ont fait du shopping tous les deux, je portais les sacs, Bénédicte achetait de la lingerie pour elle. Karim m’a fait acheter deux ensembles en plus. Ce qui m’amène au deuxième événement sur lequel je voulais revenir.
J’avais donc payé deux ensembles de lingerie : deux nuisettes en soie et dentelles ouvertes, ultra sexy, les strings assortis, deux paires de bas auto-fixants. Karim avait pris les sacs et les avait rangés dans sa chambre en arrivant à la maison. Je n’y ai plus repensé. Jusqu’à ce soir-là. On avait diné tous les 5, mes parents, ma sœur, Karim et moi. Karim avait suggéré deux jours avant que ce serait sympa de se faire une soirée tous les 5 tranquilles devant la télé. Les trois autres avaient dit oui de suite. Depuis pas mal de temps, mon père m’avait rejoint dans le clan des petits larbins de Karim. Lui l’avait fait de manière inconsciente, complètement subie, et n’envisageait sans doute pas tout ce que cela impliquait. Il servait de chauffeur à Karim, il lui préparait à manger. Etc… Karim se moquait de lui comme il se moquait de moi. Après le diner, comme d’habitude, mon père et moi étions chargés de débarrasser, ranger et faire la vaisselle. Karim était dans le canapé, Delphine avec lui.
Ma mère sur l’autre canapé. Mon père est venu s’asseoir près d’elle, et moi dans le fauteuil. On regardait un dvd que Karim avait choisi. Un teen movie américain un peu sexy. A un moment Karim a tapoté sur son tel, et ma sœur et ma mère ont regardé le leur quelques secondes après. Puis elles se sont levées, mon père n’a même pas tiqué, et moi je n’ai rien osé dire.
— Tiens, Pat, tu me sers un whisky ?
Et mon père s’est exécuté. Quelques minutes plus tard, Karim était assis au milieu du canapé, moi dans le fauteuil et mon père dans l’autre canapé, et les deux filles sont revenues. J’ai levé la tête et ai failli m’étouffer en les voyant : j’ai bien sûr reconnu les deux ensembles de lingerie que j’avais payés. Karim ne disait rien. Je voyais sa main posée sur son paquet à travers son jean. Mon père m’a regardé.
— Ca va Matthieu ?
— Euh… oui oui.
J’ai lu plus tard le message que Karim avait écrit aux deux : « va dans ta chambre, enfile la tenue qui est posée sur le lit, mets des talons hauts, et reviens dans 10 minutes, soigne ton entrée ».
Et ma mère et ma sœur sont passées devant mon père et se sont assises sur le canapé de part et d’autre de Karim. Mon père les regardait.
— Qu’est-ce qu’il se passe là ? C’est quoi ç…
Karim a tendu la main vers lui, lui faisant signe de se taire.
— Contente toi de regarder le film Pat, je vous interrogerai dessus à la fin. Ça vaut pour toi aussi Mat. Compris ?
— Oui.
— Oui qui ?
J’ai répondu instinctivement.
— Oui Mon Roi.
Karim s’est tourné vers mon père, l’interrogeant du regard. Mon père était atterré. J’ai senti qu’il aurait voulu protester, mais de toutes façons que pouvait-il faire face à ce taureau. Il s’est écrasé, comme moi.
— Oui Monsieur.
Karim a souri puis a embrassé Delphine, puis s’est tourné lentement vers Anne-Sophie et lui a roulé une longue pelle. Les mains des deux femmes s’étaient posées sur son corps de dieu grec et le caressaient. Ma mère est venue ensuite lui faire un lap dance, pendant qu’il embrassait Delphine. Puis il s’est levé.
— Mes petits larbins, vous allez pouvoir vous rendre utile, approchez.
On a obéi, il nous a indiqué du doigt de nous mettre à genoux à ses pieds. Anne-Sophie et Delphine étaient debout elles aussi, collées de part et d’autre du Roi. Elles avaient chaussé toutes les deux des escarpins à hauts talons. Elles étaient divines ; je me suis de nouveau fait cette remarque troublante : les femmes, aussi belles soient elles, semblaient plus belles encore dans les bras de Karim. J’en bandais. Il nous fait le déchausser, puis le déshabiller.
— Ne me toucher pas compris mes petites lopettes ? Je sais que vous en avez envie, mais ce n’est pas pour vous.
Anne-Sophie et Delphine ont ri, l’ont embrassé et l’ont caressées. Karim lui, de ses grandes mains puissantes malaxaient leur cul, puis leurs obus. Il s’est assis sur le canapé, Delphine l’a sucé longuement alors que ma mère et lui s’embrassaient, amoureusement. Mon père et moi, sommes restés à genoux, à leurs pieds, sans même qu’il nous le demande. Karim nous l’a fait remarqué. Les deux femmes ont ri de nouveau.
Karim a léché ma mère, goulument, elle mouillait comme une folle, gémissait fortement, et finit par jouir. Delphine elle branlait Karim entre ses seins. Et tétait son gland à chaque fois qu’il remontait. A chaque fois que je voyais son sexe, il me semblait plus gros, plus long et plus dur que la fois précédente. Puis ma mère l’a sucé à son tour et Karim a léché Delphine qui a joui deux fois sous ses coups de langue. Les deux femmes se sont mises sur le canapé à 4 pattes et Karim les a baisées en levrette, l’une après l’autre, puis debout, leurs jambes autour de lui, juste au-dessus de nos têtes. Elles ont joui encore et encore, hurlant plus fort à chaque fois, déversant leur mouille sur son sexe raide. Puis elles l’ont sucé à deux bouches et il a joui sur leur visage heureux. Lui ne s’est pas rhabillé, les filles sont allées se doucher, et mon père et moi étions assis dans le salon, à ne rien dire, sous le choc. Karim était assis nu dans le canapé, son sexe ramolli mais toujours tellement impressionnant.
On a mis un autre film, ils se sont câlinés tous les trois. Karim les a ensuite entrainées dans la chambre parentale. Il les a baisées toute la nuit, elles ont joui toujours plus fort, et mon père et moi avions ordre de rester au pied du lit, par terre, et chacun notre tour, de leur apporter à boire, à manger, une serviette. La dernière saillie fut la plus belle et l’épilogue un bouquet final. Il a demandé à mon père de s’allonger sur le dos sur le lit, a fait mettre ma mère au-dessus de lui en 69, il est venu la baiser sans capote en levrette juste au-dessus du visage de mon père. Il a joui en elle, et mon père s’est retrouvé le visage couvert d’un mélange de mouille de sperme et de sueurs. Puis ma sœur a du nettoyer le chibre de Karim, et mon père la chatte de ma mère. Je n’en revenais pas. Et le seul truc auquel je parvenais à penser clairement n’a cessé de me questionner sur ce que j’étais réellement : je me sentais jaloux de mon père qui avait pu lécher la chatte de sa femme souillée par la semence du mâle cocufieur.
Je n’en revenais pas de ne ressentir que cela.
Les semaines ont passé et la fin de l’année est arrivée vite. Je rentrais en école de commerce, Karim lui est parti aux Etats-Unis. Il s’est organisé un « weekend de départ » durant lequel il a baisé quasi non stop Delphine et Anne-Sophie ; mon père et moi étions à leurs ordres et à leur service. Il ne mettait même plus de capotes. Cela avait été un spectacle incroyable, et j’en gardais une excitation intense, plus que tout autre sentiment.
A part quelques coups de téléphone, ou webcam, on s’est un peu perdu de vue. Je savais qu’Isabelle y était allée pour le voir, et était bien vite revenue : il l’avait baisée dès son arrivée, puis lui avait fait comprendre qu’il n’avait pas trop de temps pour elle. Delphine y était allée aussi, pour des vacances. Elle savait à quoi s’attendre, elle y allait juste pour prendre son pied. Mission accomplie.
Mes trois années d’école se sont passées sans rien à signaler ; studieux, pas de copine, des amis, toujours un peu timide, mais pas trop soumis à qui que ce soit, j’allais voir des escorts de temps en temps. J’avais tenté ma chance avec deux filles, mais cela n’avait rien donné. J’ai trouvé un boulot dans un cabinet d’audit et y bossais depuis deux ans. J’avais 24 ans. Je gagnais bien ma vie. Célibataire. Delphine elle était mariée à présent. A un mec qu’elle trompait, peut-être en cachette, peut-être ouvertement, je ne savais pas trop. Elle le menait par le bout du nez. Ma mère était toujours avec mon père. Et j’allais déjeuner chez eux un dimanche midi. Delphine et Benoit (son mari) étaient aussi là. Je sonnais et la porte s’ouvrit, me laissant nez à nez avec une armoire à glace, bien connue : Karim.
Chapitre 5 — rebelote, changement de vie et petit fiancé
Il me souriait. Je n’en revenais pas. Il me semblait encore plus massif que la dernière fois. Moi j’avais pris un peu d’embonpoint, ce qui me rendait, à mon sens, encore plus ridicule à ses côtés.
— Et ben alors Mat, t’as vu un fantôme ?
— Euh… non… non, salut Karim.
Ma mère est arrivée dans son dos, s’est collée contre lui et l’a serrée contre elle.
— Coucou mon lapin, et bien entre voyons.
Je ne savais que dire. Cela faisait un mois que je ne les avais pas vus, mais j’avais parlé avec eux au téléphone, et ils n’avaient fait aucune mention de Karim. Il vivait chez eux depuis 15 jours à mi-temps en gros. Les parents de Karim étaient pleins aux as, enfin son père. Il lui avait acheté un appartement dans Paris. Ses parents s’étaient séparés, et son père avait trouvé une nouvelle fiancée, devenue sa seconde femme, que Karim, évidemment, baisait. Il me disait ça très naturellement. Dans le salon, avant de passer à table, la scène était irréelle. Benoit et mon père s’activaient pour dresser la table, servir à boire etc… Et Karim profitait de ses deux femelles, Delphine et Anne-Sophie.
A la fin du repas, non sans s’être fait sucé par les deux femmes, Karim m’a dit de le ramener en voiture. J’ai obtempéré, naturellement. En fait, la situation n’avait pas changé, et cinq ans ou presque sans se voir, je me sentais encore et toujours sous son joug. Dans la voiture, je ressentais un mélange d’angoisse, de gêne, de peur, d’excitation et de soumission. J’avais volontairement coupé les ponts avec lui, complètement dépassé parce qu’il m’avait fait vivre. Il brisa le silence.
— Il paraît que ça se passe bien dans ton taff ? Très bien même.
— Oui, oui, je n’ai pas à me plaindre.
— Parfait. Tu vas me faire rentrer dans ta boite.
— Pardon ?
— Tu as oublié ma petite lopette ? J’ai horreur de quoi ?
— D’attendre et de te répéter.
— C’est bien, tu vois quand tu veux.
— Mais ça va être compliqué.
— Non, je pense que ça va être très simple. Je m’ennuie un peu, et dans ce genre de boite, je suis sûr que je vais m’éclater.
— C’est beaucoup de boulot tu sais.
— Eh eh, oui oui, on verra ça.
J’ai réussi à le faire entrer dans mon entreprise. Commentaire de la responsable des ressources humaines « son profil nous plait beaucoup ». Putain, à tous les coups il la baisait. J’ai du l’intégrer dans la même équipe que moi. Nous avions trois clients. L’équipe était composée d’un associé, d’une manager, de moi, d’un assistant, de Karim et nous devions recruter un autre junior. Deux jours à peine après ses débuts, Karim m’a montré une nouvelle arrivante dans l’open space. Une brune, grande, mince. Il m’a dit que c’était elle qu’il voulait pour compléter l’équipe. J’ai fait en sorte que. Deux des clients étaient à Paris, le troisième était à Londres, on y passait cinq mois de l’année. On est partis à Londres une semaine après, avec Marc l’assistant, Charlotte la nouvelle recrue et Aurélie, la manager. Karim était charmant, bossait bien, prenait gentiment le dessus sur Marc et sur moi évidemment. On avait appris que Charlotte avait un copain, ils étaient fiancés, Karim ne se gênait aucunement pour poser des questions à tout le monde.
Il « embêtait » gentiment Marc à propos de son épouse, lui demandait de lui montrer des photos etc…, il faisait pareil avec Charlotte, et n’hésitait pas non plus avec Aurélie. Elle était mariée aussi, avait eu un enfant, heureuse en couple, elle était mignonne, sans plus, mais prenait soin d’elle. Genre femme bcbg, un peu coincée du cul. Karim m’avait dit un soir :
— Elle m’excite trop. Je veux me la faire, et vite.
Il m’avait expliqué que la présence de deux cibles féminines pouvait compliquer les choses, mais que s’il s’y prenait bien, cela pouvait jouer en sa faveur. Son travail de sape semblait en tout cas payer : il me semblait remarquer des regards, des gestes, et d’Aurélie et de Charlotte, Karim était vraiment charmeur avec elles, et aussi ne manquait pas une occasion de se moquer de leur conjoint respectif. Un soir, après le diner, Karim a proposé de prendre un verre. Aurélie et Marc ont décliné, moi, sans trop savoir pourquoi je me sentais obligé de rester, et Charlotte a accepté aussi. On est allé dans un bar. Au bout de 5 minutes, Karim m’a envoyé un message disant juste « dégage, laisse moi seul avec elle ». J’ai obéi. Charlotte ne s’en est pas ému plus que ça. Karim m’a raconté qu’elle s’était confiée à lui sur ses doutes, ses craintes, et que lui n’avait rien fait pour la rassurer. Au contraire, tout en restant subtile, il n’avait fait que confirmer, que le fait d’être loin n’était pas facile, que le mariage était flippant, que son mari, qui était le seul homme qu’elle avait connu, n’était peut-être pas l’homme idéal sur tous les plans.
Karim avait le don de savoir faire tourner les conversations, sans en avoir l’air, autour du sexe. Et il avait encore réussi. Il manipulait l’esprit des femmes, il leur mettait en tête une idée implacable : quelle que soit la fille, sa situation sentimentale, ses tabous et ses fantasmes, elle n’avait pas encore connu le plaisir, parce qu’elle n’avait pas encore couché avec lui. Charlotte n’avait pas échappé à la règle. Ce soir-là il avait semé ses graines. Le lendemain matin, il m’avait montré un échange de sms entre elle et lui après être rentrés du bar :
— Merci Karim.
— De rien ma belle. Et n’oublie pas : les hommes ne sont beaux qu’au travers de leurs femmes, alors que vous, vous êtes belles par vous même.
— Leurs femmes ?
— Mmmm, oui, on ne peut pas dire que je sois l’homme d’une seule femme.
— Vantard !
— Fais de beaux rêves.
— Toi aussi.
Puis au milieu de la nuit :
— Karim ? Tu dors ?
— Non, je me caresse.
(Je n’en revenais pas qu’il réponde un truc pareil, mais c’était vraiment une de ses forces, il assumait tout, tout ce qu’il faisait ou disait, il le pensait, et il l’affirmait haut et fort).
— Lol, tu rigoles ?
— Non.
— …
— Et toi tu ne dors pas ma belle ?
— Non, je pense à ce que tu m’as dit.
— J’ai dit beaucoup de choses…
— Sur mon mec.
— Ah… Ton mec… On pourrait lui trouver un petit nom non ?
— Comment ça ?
— Je ne sais pas, qu’est-ce qui le caractérise ?
— Il est très gentil.
— Ok… c’est un début. Il est petit non ?
— Pas très grand non. Mais pas tout petit non plus.
— Et pas très grand de partout je pense ?
— Pfff… t’es con. Et puis il n’est pas petit de là non plus.
— Comment tu le sais ? T’en as vu d’autres ?
— Oui, évidemment.
— En vrai ?
— …
— Dis le.
— Non…
— On va l’appeler « le gentil petit fiancé ». Alors tu repensais à quoi ?
— Je ne sais pas Karim.
— Tu pensais à moi ?
— …
— Moi je pensais à toi !
— Menteur.
— Tu veux voir ?
— Quoi ?
— Ce que ça donne quand je pense à toi… (et il joint une photo de son sexe raide, énorme, puissant, tellement grand et large).
— Mais non !!!!!!! Impossible.
— De quoi ?
— C’est pas toi !
— Viens vérifier par toi-même ma belle.
— Non…
— Tu as peur ? C’est sûr que ça doit te changer du gentil petit fiancé.
— Arrête…
— Ok. Bonne nuit ma belle.
— ?
— Tu as de quoi faire de beaux rêves maintenant. On se voit demain.
— Bonne nuit alors, Karim.
Et il n’a pas répondu. Les jours suivants, Karim a un peu ignoré Charlotte et s’est concentré sur Aurélie. Charlotte ne comprenait pas, et le cherchait, du regard, de la parole, elle tentait d’attirer son attention, je le voyais bien. Karim aussi le savait, il s’en amusait.
— Encore quelques jours de ce traitement et tu verras elle viendra me supplier de venir la baiser dans sa chambre.
— Tu crois ?
— Je connais ce regard. C’est celui qu’elles ont toutes quand elles me veulent. Celui qu’avaient ta mère et ta sœur par exemple.
— Très drôle.
En attendant, il s’était donc attaqué à Aurélie. C’était sans doute plus compliqué. A part le boulot elle n’était pas tellement du genre à partager quoi que soit, même si Karim lui forçait un peu la main. Petit à petit, elle restait un peu plus tard le soir avec nous, elle avait même accepté de prendre un verre un jour. Charlotte était elle rentrée à l’hôtel, elle en voulait à Karim. Marc lui rentrait vite, il haïssait Karim. Je le comprenais, je le plaignais, j’imaginais qu’une fois de retour, Karim trouverait un moyen de rencontrer sa femme. Le soir au bar avec Aurélie, Karim proposa d’aller danser. Il savait qu’Aurélie adorait ça, elle nous en avait parlé. Elle hésita.
— Allez, tu le sais tu nous l’as dit toi-même, danser aide à décompresser, à relâcher un peu la pression.
— Oui, tu as raison, allez ok.
On est allé dans un club de salsa. Je ne l’avais jamais vraiment vu à l’œuvre, mais Karim se vantait souvent d’être un excellent danseur. Evidemment. Moi, j’étais aussi ridicule sur la piste de danse que dans la vie en général. A peine arrivés, Karim m’a dit d’aller au bar nous prendre des verres, et lui entrainait Aurélie sur la piste de danse, en la tenant par la main. Elle ne protesta pas. Ils dansaient. Je les regardais, assis à une table avec leur verre qui les attendaient. Karim dansait effectivement comme un dieu, et Aurélie dansait elle aussi super bien. C’était très sensuel, il me semblait que Karim faisait tout pour être de plus en plus proche de sa proie. Ils sont venus à la table, se tenant par la main.
— Wouahhh génial, ça me change de mon mari.
— Tu n’es pas la première à me le dire ah ah.
— Je parlais de danse, Karim.
— Moi aussi, Aurélie, de quoi d’autre ?
— No comment !
— Tu peux parler devant Mat, tu sais, il a l’habitude.
— Vous vous connaissez vraiment bien hein ?
— On peut dire ça oui.
— Comment ça ?
— Tu lui dis ou je lui dis, Mat ?
— Karim, non.
— Ok, je lui dis.
— Je t’en prie non.
— Bref. Donc ton mari danse mal ?
— Il n’aime pas.
— Donc il danse mal ?! Pourquoi ne pas simplement dire les choses.
— Ok, il danse mal. Horriblement mal même.
— On y retourne, je suis chaud là.
— Pardon ?
— Ce n’était qu’un échauffement non ? On va leur montrer de quoi on est capable ok ?
— Allez ok. Mais tu te tiens ok ?
— Un vrai gentleman, demande à Mat, il te le dira.
Elle a souri, sans même me regarder. En s’éloignant, Karim lui a repris la main, elle s’est penchée vers lui pour lui parler, et il lui a répondu, ils ont rigolé, et Aurélie a fait une tête pleine de surprise. Plus tard Karim m’a avoué qu’il lui avait dit s’être tapé ma mère et ma sœur. Elle l’avait cru à moitié. Cette deuxième session était plus torride encore, les mains de Karim se faisaient plus baladeuses et plus pressantes aussi, et Aurélie se laissait faire, se cambrait, se collait à lui, passe même à un moment ses mains autour du cou du taureau marocain. Cela a duré de longues minutes, quand ils sont revenus à la table, ils étaient serrés l’un contre l’autre. Aurélie est allée aux toilettes et Karim m’a dit de payer et de rentrer. J’ai obéi. Ils ont encore dansé, Karim lui a dit que j’étais fatigué et que j’avais voulu rentrer. Il m’a dit qu’Aurélie avait fait une moue amusée, elle ne le croyait sans doute pas, mais s’en fichait finalement, elle était dans ses filets. Ils étaient rentrés à l’hôtel, et arrivés devant la chambre d’Aurélie, elle lui avait sauté dessus et l’avait fait rentré dans sa chambre.
Chapitre 6 — mon roi et ses femmes
Aurélie l’avait sucé, longuement, elle n’avait cessé de lui répéter qu’il avait la plus grosse queue qu’elle n’avait jamais vue. Rien ne faisait plus bander Karim que les compliments sur son physique. Il l’avait léchée. L’avait faite jouir. Il lui avait dit d’appeler son mari pendant le cuni, elle avait refusé. Karim m’avait dit le lendemain qu’elle accepterait la prochaine fois. Quand je voyais comment elle le regardait, je n’en doutais pas vraiment. Il l’avait ensuite baisée toute la nuit, sans capote, ils n’en avaient pas. Enfin Karim en avait, mais lui avait dit que non. Il adorait remplir une femme, alors mariée, encore plus. En souriant, il m’avait dit : « dommage que tu n’aies pas été là, tu aurais pu la nettoyer ». Elle avait joui à six reprises dans la nuit, lui avait joui une fois dans sa bouche, une fois sur ses seins, et la troisième fois elle avait accepté qu’il jouisse en elle. Quand il l’avait remplie, elle avait hurlé et lui avait dit qu’elle se sentait enfin comblée. Elle avait mis deux heures à se remettre du dernier orgasme.
Le lendemain matin, Karim se comportait comme lui-même, ne jouait plus au charmeur gentil. Il envoyait carrément balader Marc, lui a même dit, alors que les deux femmes n’étaient pas là, qu’il devrait lui laisser baiser sa femme, que ça ferait du bien à leur couple, moi je m’écrasais, Karim m’impressionnait de plus en plus, je m’écrasais de plus en plus devant lui. J’étais à sa botte.
Aurélie minaudait avec lui. Elle aussi semblait également complètement hypnotisée, à certains moments je me disais qu’elle allait lui sauter dessus devant nous. Charlotte elle, fulminait. Le soir suivant, Karim au milieu du repas a envoyé un sms à Charlotte lui disant : « Aurélie, elle a voulu vérifié de ses propres yeux ». Puis a envoyé un sms à Aurélie : « dis que tu es fatiguée que tu veux rentrer ». Elle l’a fait. Karim s’est levé et a juste dit : « je te ramène ». Ils sont partis tous les 2, je l’ai vu mettre une main au cul à Aurélie en sortant ; Marc tournait le dos et n’a rien vu, mais Charlotte a vu et a failli s’étouffer.
Karim l’a encore baisée toute la nuit. Et a réussi à la faire appeler son mari en plein cuni. Elle a du lutter pour ne pas craquer, ne pas crier de plaisir alors qu’il la faisait jouir de sa langue. Il a aussi réussi à la filmer et la prendre en photo en train de le sucer, puis en train de se faire baiser. Il me les a montrées : elle se comportait en vrai chienne, affamée de sa queue. C’était encore magnifique, je n’en revenais pas. Le jour suivant même cinéma. Marc n’en pouvait plus mais n’osait rien dire, il avait peur de Karim. Comme tous les sous-hommes qu’il croisait. Charlotte faisait la gueule. Aurélie resplendissait.
Le soir, Marc a diné dans sa chambre. Karim, Aurélie, Charlotte et moi sommes allés au restaurant tous les 4. Karim m’a raconté qu’il avait doigtée Aurélie à l’arrière de la voiture sur le chemin du restaurant. Charlotte boudait un peu, j’essayais de la distraire. Au restaurant on a parlé de tout et de rien et Karim, je ne sais comment a réussi à mettre le sujet du sexe sur la table.
— Moi je ne pourrais pas m’en passer plus d’une journée.
— C’est parce que t’es un mec, a répondu Charlotte.
— Demande à Mat, lui il y arrive très bien.
— Moi je suis assez d’accord avec Karim, c’est quand même important a dit, malicieuse, Aurélie.
— Ah bon ? Je n’aurais pas cru.
— Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis Matthieu.
Puis Aurélie est sortie pour répondre à un appel de son mari. Karim en a profité.
— Ca va Charlotte ?
— Ca t’intéresse ?
— Oui, beaucoup. Tu en doutes ?
— Je pensais qu’Aurélie t’intéressait plus.
— Jalouse ?
— N’importe quoi.
— Mat, tu nous laisses s’il te plait ?
— Euh… oui, oui, ok.
Karim et Charlotte m’ont ignoré, je quittais la table. Karim l’a regardée dans les yeux. Il lui a fait signe de venir s’asseoir avec lui sur la banquette.
— Viens.
— Pourquoi ?
— Parce que je te le demande.
— Non.
— Viens Charlotte (il a intensifié son regard, ne la quittait pas yeux, il était calme et intense à la fois).
Elle s’est levée après quelques secondes. Et l’a rejoint sur la banquette. Elle s’est assise, un peu distante, il s’est tourné vers elle, le bras étendu sur le dossier, sa main presque sur l’épaule de Charlotte.
— Pourquoi doutes-tu du fait que tu m’intéresses ? Je te l’ai dit Charlotte, je te désire.
— N’importe quoi.
— Je te l’ai dit l’autre nuit.
— Et depuis tu désires Aurélie.
— Non, je désirais Aurélie déjà avant. J’attends juste que tu sois prête.
— Prête à quoi ?
— A t’offrir à moi.
— Je suis fiancée.
— Et ?
— Et je suis fidèle.
— Ok, mais ne rejette pas la faute sur moi. C’est toi qui ne veux pas. Donc arrête de bouder parce que je me tourne vers une autre.
— Ok.
— Bon, tant mieux.
Le reste du diner s’est passé de manière détendue. Charlotte était plus joyeuse, Aurélie buvait beaucoup, Karim jubilait. On est rentrés à l’hôtel. Dans l’ascenseur, Aurélie était collée à Karim, Charlotte, elle, ne le quittait pas des yeux, et Karim la regardait de ses yeux de chasseur, affamé, qui sent la proie, pas loin. On s’est séparés et Karim n’a même pas fait semblant, il est rentré dans la chambre d’Aurélie, en lui mettant une belle petite fessée pour l’encourager. J’ai reçu un appel vidéo pendant qu’elle le suçait, c’était un spectacle encore une fois incroyable, une vraie furie qui s’excite sur cette verge raide, elle lui aspirait les couilles, et le sexe reposait sur son visage et le cachait complètement. Karim m’a raconté le lendemain, qu’il avait aussi écrit à Charlotte :
— Bander en pensant à une femme, tout en se faisant sucer par une autre a quelque chose de très excitant.
— Elle suce bien j’espère.
— Très bien. Mais je suis sûr que tu peux faire mieux.
— Ah oui ?
— Tu as une bouche parfaite pour ça.
— Merci… je suppose.
— Viens.
— Non…
— Tu veux que je vienne dans ta chambre ?
— Non…
— Tu me dis oui, je plante Aurélie là et viens pour toi.
— …
Puis Karim a baisé Aurélie, elle a joui encore plus fort que les fois précédentes. Je ne sais pas si c’est vrai, mais elle aurait même lâché un « je t’aime » quand Karim s’est vidé en elle. Elle l’a supplié de rester toute la nuit, mais vers 1h du matin, alors qu’Aurélie le suçait langoureusement pour nettoyer ce chibre divin, il a reçu un sms de Charlotte :
— Alors, elle est bonne ?
— A toi de me dire ? (et il lui a joint une des vidéos)
….
— J’ai du mal à juger sa performance…
— Pourquoi ? La qualité est pourtant excellente ;-)
— Pas la qualité ;-) Disons que je me concentre plutôt sur l’étalon que sur la jument.
— Et ?
— … ;-)
Karim a pris ça comme une porte ouverte. Il a pris une douche rapide et a dit à Aurélie qu’il avait à faire. Rien d’autre. Aurélie était déçue, mais de toutes façons, complètement à la merci du mâle. Karim s’est habillé, lui a roulé une énorme pelle puis a quitté la chambre. Il a traversé le couloir et a frappé à ma porte. Plusieurs fois, jusqu’à ce que je me réveille et vienne lui ouvrir.
— Putain, t’es long à la détente, sers moi un whisky.
Il s’est avachi dans le canapé dans ma chambre, je lui ai servi un whisky.
— Ca va Karim ?
— Ouais ouais, je viens de baiser Aurélie et là je vais aller voir Charlotte ?
— C’est vrai ?
— Oui. File moi ton tel.
— Pourquoi ?
— Pardon ???
— Pardon mon Prince, voici.
Il l’a pris, en me fusillant du regard et a commencé à tapoter.
— Charlotte, désolé de t’écrire à cette heure, je suis en train de revoir ton travail, c’est très bien. Il faudra juste qu’on éclaire quelques points avec le client demain. Bonne nuit et désolé encore pour l’heure.
Puis il a pris son portable :
— En tout cas, elle est inépuisable…
Son portable a sonné avant le mien. Karim a souri.
— Et toi ?
Puis il a lu le mien :
— Oh, super, merci Matthieu. Pas de problème pour demain. Bonne nuit à toi aussi. Et pas de souci pour l’heure, j’étais au téléphone avec mon petit fiancé.
Karim a souri, encore plus froidement, m’a regardé et a juste dit :
— Elle est a point.
Il a repris mon tel :
— Ton petit fiancé ???
— Euh, oui pardon, mon fiancé quoi. Enfin bref, à demain.
— Mon ex m’appelait comme ça…
— Ton ex ?
— Oui, elle parlait de moi aux autres en disant « mon petit fiancé ».
— Et ?
— Et… j’étais son petit fiancé… cocu…
Puis plus rien sur mon tel, mais celui de Karim a sonné.
— Occupé alors ?
Il n’a rien répondu, a fini le whisky, a jeté mon portable sur le lit. Et est sorti, sans rien dire. Il était impérial. J’ai pris mon portable, et ai lu l’échange, tout était faux bien sûr. Karim la manipulait et allait la faire sienne. J’en étais aussi convaincu que lui.
Karim s’est rendu vers la chambre de Charlotte, il a frappé. Deux coups secs, forts, mais nets. Il s’est apparemment passé une à deux minutes, elle a regardé par le judas, a hésité longuement, parce que Karim n’était pas dans le champ de vision, mais il avait vu le rayon de lumière et retoquait, de la même manière. Charlotte a ouvert, Karim s’est glissé devant l’entrebâillement de la porte.
— Suis occupé oui.
Charlotte a souri timidement.
— Tu ne devrais pas être là, Karim.
— Moi je pense que je suis exactement où je dois être.
Il s’est approché encore, Charlotte a un peu reculé, et par la même, a ouvert un peu plus la porte dans son mouvement, Karim n’a pas laissé passer l’aubaine. Il a refermé la porte derrière lui.
— Tu dors en jean toi ?
— Tu m’as prise de court. Je ne savais pas qui c’était.
— Tu ne m’attendais pas ?
— Tu étais avec Aurélie…
— Je suis avec toi là.
— Oui…
Il la déshabillée du regard, de son regard chaud, séducteur, charmeur, elle a fondu. D’une voix posée, ferme, ne laissant place à aucune hésitation, aucun doute :
— Je vais prendre un risque, Charlotte. Je vais ressortir, te laisser deux ou trois minutes et refrapper. Tu m’ouvriras cette fois en attendant ma visite.
Elle n’a rien dit, Karim est ressorti en lâchant juste, sans même se retourner : « ne me déçois pas ».
Devant la porte de chambre refermée, il a volontairement laissé passer plus de temps puis a frappé, juste une fois. Nette. La porte s’est ouverte, quasiment immédiatement.
Il a souri en voyant Charlotte : elle avait enfilé un ensemble en dentelle noire string et soutien-gorge assortis, une paire de bas auto-fixants noirs et des escarpins noirs. Karim a poussé la porte en grand, restant sur le pas de la porte, Charlotte a eu un mouvement de recul, ayant peur qu’on ne la voie ainsi. Karim est entre lentement, a refermé la porte derrière lui.
— C’est bien mieux.
— Pas déçu ?
— Aucunement.
Elle a souri.
— Mais tu dois toujours te faire pardonner.
— De ?
— De m’avoir fait attendre. J’ai horreur d’attendre.
— Je suis prête.
— A quoi ?
— A m’offrir à toi.
— Ca je le sais.
Il s’est encore approché d’elle. Elle respirait de plus en plus difficilement, son corps tendu.
— Que veux tu que je te dise Karim, que je suis prête à tout ?
— Oui.
— Je… Je suis prête à tout…. Karim.
Il a souri, l’a attirée vers lui.
— Je sais ma belle.
Il l’a embrassé, leurs langues se sont unies, et les mains de Karim ont fini par empoigner ses fesses, il l’a soulevée comme une plume, elle a resserré ses jambes autour de la taille de son futur amant, il a avancé ainsi vers le lit et l’a déposée. Elle a lâché un petit cri.
— Suce moi.
— Oui…
Elle a repoussé un petit cri en déboutonnant son jean et en baissant le boxer, quand elle a découvert ce membre impressionnant. Un mélange de bonheur, d’envie et d’un peu de crainte dans les yeux, le sourire, puis sur tout le visage et le corps. Elle l’a sucé comme une furie, avant de lui avouer qu’elle ne le faisait pas trop à « son gentil petit fiancé ». Alors Karim a juste dit :
— Alors tu vas me pomper à fond et tout avaler.
— Oui mon chéri.
Il a fini par jouir abondamment dans sa magnifique bouche, puis Karim l’a léché longuement, a pris soin de lui donner énormément de plaisir avec sa langue et ses doigts. Charlotte s’est effondrée à son deuxième orgasme consécutif. Elle n’arrêtait pas de parler de son fiancé qui ne lui donnait aucun plaisir, et du fait qu’elle voulait cette queue en elle.
— Tu ovules en ce moment ?
— Non.
— Dommage.
— Mais tu mets une capote quand même ?
— Je n’en ai pas. Tu en as ?
— Non… Oh non…
— Tu vas adorer ma belle.
Et il ne l’a pas laissée réagir, et l’a pénétrée. Elle était très très serrée sur sa queue, mais mouillait tellement qu’il l’a pénétrée finalement assez aisément. Elle hurlait de bonheur, jusqu’à l’implorer de venir en elle, de la remplir de son foutre. Il lui mettait des fessées, la tenait par les cheveux, la belle devenait une vraie chienne. Qui en redemandait.
Après trois autres orgasmes, Charlotte s’est endormie dans ses bras. Au matin, il lui a dit de le sucer. Le téléphone de Charlotte a sonné. Karim n’a même pas pris la peine de demander, et alors qu’elle avait son sexe en bouche, il l’a maintenue ainsi, et a décroché.
— Allo ? … Ah oui, oui c’est Karim, enchanté, désolé on est au petit déjeuner là et Charlotte a la bouche pleine là… Oui… ok non je lui dis. Allez salut.
Son fiancé aurait voulu lui parler quand même, Karim lui a raccroché au nez.
La mission s’est poursuivie : Karim baisait les deux et avait finalement réussi à les faire venir les deux en même temps dans sa chambre. Un trio d’enfer m’avait il dit. En ajoutant ensuite :
— Ca me fait penser que je ne le fais pas assez souvent avec ta mère et ta sœur, Mat.
Marc avait démissionné en cours de mission et avait coupé les ponts avec tout le monde, il flippait trop que Karim trouve sa femme.
Dans le cabinet, Karim se faisait une solide réputation : il faisait peur aux hommes et suscitait le désir chez tout le monde. Moi je me suis vu offrir un boulot à Genève que j’ai accepté. J’ai appris qu’Aurélie avait quitté son mari. Charlotte elle est tombée enceinte à deux semaines de son mariage.
Karim a fini par quitter le cabinet, il n’avait pas besoin de travailler de toutes façons et avait baisé toutes celles qu’il voulait dans l’entreprise. Il a décidé de voyager un peu. A son retour de voyage j’ai appris qu’il devenait photographe freelance. Comme son oncle. Je l’imaginais au milieu des mannequins.
De mon côté ma nouvelle vie à Genève se passait au mieux. Le boulot était super, je bossais beaucoup, mais par l’intermédiaire d’amis communs, j’avais rencontré une fille extra : Stéphanie. J’avais vaincu ma timidité par amour, et avait réussi à la séduire. Nous partagions un goût pour les belles et bonnes choses, les voyages, le même sens de l’humour. Elle était adorable. Et nous nous entendions très bien. Elle ne savait rien de mon passé. Et n’avait aucune raison d’en apprendre quoi que ce soit. Au lit, ce n’était pas terrible évidemment, mais je compensait en la léchant beaucoup « et très bien » comme elle le disait. J’étais heureux.
Un weekend j’ai reçu un sms de Karim : « je suis à Genève la semaine prochaine pour le boulot, on dine ensemble Mat, ça fait une éternité ».
Chapitre 7 — ma copine, mon roi et moi et moi et moi
Je vivais à Genève depuis plus d’un an maintenant. J’avais assez vite rencontré Stéphanie. Je suis tombé amoureux d’elle immédiatement, dès la première rencontre à un diner entre amis. J’ai aimé sa beauté déjà, son sens de l’humour et nous partagions beaucoup de choses. Je gagnais très bien ma vie à présent et pouvais prétendre à un train de vie luxueux. J’adorais cela. Elle aussi. Cela m’a aidé. Bons restaurants, voyages, shopping, sorties culturelles, rien n’était trop beau pour elle, et cela m’a effectivement grandement aidé à la séduire. Ce n’était bien sûr pas mon physique qui avait fait la différence. Mais bien que toujours timide et plutôt docile, j’avais gagné quelque peu en assurance. En tout cas je connaissais mes faiblesses, mais aussi mes quelques atouts et en avais joué pleinement. Avec succès. Nous étions ensemble depuis plus de six mois et tout marchait bien.
Stéphanie est vraiment une jolie jeune femme. 25a, châtain clair, les yeux verts, 1m71, 58kg un petit 90b de tour de poitrine, un cul bien rebondi, sportive, élégante, toujours bien habillée, travaillant en marketing dans le luxe. Elle attire les regards, ce qui me rend fier, évidemment. Elle ne porte que des talons assez hauts ce qui fait qu’elle est toujours bien plus grande que moi. Mais, ça ne la gêne pas, elle me le dit souvent.
J’avais 26 ans à présent. Dans notre couple, je lui suis dévoué bien sûr, trop conscient de la chance inespérée que j’ai d’être en couple avec un canon pareil. Donc je la gâte, je suis à l’écoute de ses désirs, de ses attentes. Elle n’est pas nympho du tout, elle aime le sexe, mais reste classique, elle adore quand je la lèche notamment. Elle me suce volontiers, mais cela dure très peu de temps, et idem pour les rapports, missionnaire, je jouis toujours très rapidement. Elle est tellement belle, cela n’arrange rien. En plus elle est à chaque fois très sensuelle et douce et cela m’excite beaucoup.
Elle n’a jamais vraiment fait de remarques sur la taille de mon sexe, donc je laisse le sujet de côté.
Une ou deux fois il m’est arrivé de la voir se faire draguer. Cela arrive sans doute bien souvent. Je l’encourage à m’en parler, mais elle reste assez pudique sur le sujet. Ces deux fois-là, j’ai ressenti cette excitation troublante m’envahir subitement. Cela s’est ponctué à chaque fois par la même chose : elle refusant les avances et signifiant qu’elle était en couple, et moi rêvant la nuit même de la voir s’offrir au dragueur du jour, et je finissais par me jouir dessus dans la nuit.
Quand j’ai reçu le sms de Karim, j’ai tremblé. C’est comme si le monde s’écroulait sous mes pieds. Puis je me suis repris, après tout, il voulait juste diner, rien de mal à ça, et puis il ne savait rien de ma vie actuelle, je pouvais donc aller diner avec lui sans crainte, je ne dirai rien de Stéphanie. Je ne serai qu’un célibataire, noyé dans le boulot, et cette fois pas question de lui ouvrir les portes de ma vie. Ni personnelle, ni professionnelle.
Je me suis quand même surpris à trembler lorsque j’ai répondu à son sms, sans rien dire à Stéphanie : « salut Karim, oui bien sûr, pas de problème, dis moi quand cela t’arrange ». Sa réponse est venue le lendemain : « ok cool on n’a qu’à dire jeudi soir, je te redis ». Ma réponse : « parfait, à jeudi ».
Le mercredi dans la journée, Karim m’a écrit :
— Alors Mat, hâte de revoir ton Roi ?
— Euh oui, oui bien sûr, c’est sympa.
— Sympa ? Je t’ai connu plus enthousiaste !
— Non non, c’est vraiment très cool que tu viennes.
— Tu as peur ?
— Non, non, aucune raison d’avoir peur.
— Exactement ! Au fait, t’as le bonjour de toute ta famille…
— Comment ça ?
Et là plus de réponse. Le salaud. Que voulait-il dire ? Pffff je savais qu’il baisait Delphine de temps en temps, et ma mère aussi, mais Karim ne disait jamais rien par hasard, tout avait un sens et un but avec lui. Le mercredi soir, je n’ai toujours rien dit à Stéphanie pour le diner du lendemain, je lui dirai au dernier moment que j’ai un imprévu pro. Je ne sais pas pourquoi mais c’est ce qui me semble être le mieux. Comme ça je ne lui parle pas de Karim, comme ça elle ne sera pas curieuse et ne saura rien de lui. Elle est à moi !
Nous prenons un verre dans notre salon. Mon tel sonne, c’est Karim. Je ne décroche pas. Je dis à Stéphanie que c’est une vieille connaissance. Je reste évasif. On sonne à la porte. Stéphanie se lève et va ouvrir.
— Bonsoir ?
— Mmmmm Mmmm, j’ai du me tromper d’adresse.
J’ai reconnu sa voix immédiatement, je me lève et me rue vers l’entrée.
— Qui cherchez vous ?
— Matthieu.
— Ah non non, c’est bien ici.
Quand j’arrive à la porte, Karim ne lève pas les yeux sur moi, il déshabille Stéphanie du regard. Je réalise alors qu’il n’y a pas grand chose à imaginer : elle porte un mini short de surfeuse, et un petit top à bretelles court, et… et c’est tout. Elle a son verre de vin à la main, elle fixe Karim qui sourit.
— Ah Mat ! Et bien non, effectivement je ne me suis pas trompé.
— Karim ?!
— Karim ? Stéphanie, enchantée.
Il lui a pris la main doucement presque du bout des doigts.
— Le plaisir est pour moi Stéphanie. Je sais qu’on ne devait se voir que demain, mais suis arrivé un jour plus tôt, et je me suis rappelé que tu adores les surprises Mat.
Tu parles il m’avait écrit plus tôt dans la journée, il savait très bien qu’il serait là ce soir. L’enfoiré.
— Demain ?
— Hein ? Euh… Ah oui oui, j’avais oublié de t’en parler, Karim passait à Genève, on devait diner ensemble demain.
— Ah, ok. Et tu aimes les surprises toi ? C’est nouveau ça ?
— Ah ah sacré Matthieu, quel petit cachotier, va. Il ne m’avait pas dit qu’il avait une copine aussi ravissante.
Tu parles de nouveau, je suis sûr qu’il savait pour Stéphanie. Comment ? Ma mère ou ma sœur à tous les coups.
— Merci. Bon, allez entre, parce que là ça devient ridicule sur le pas de cette porte.
Il est passé devant Stéphanie, ne la quittant pas des yeux, puis m’a serré la main tout sourire, mais sa poignée rude m’a fait comprendre qu’il n’était pas content. On s’est installé au salon, Stéphanie lui a proposé un verre de vin qu’il n’a évidemment pas refusé. J’ai réalisé alors qu’il avait sa valise avec lui.
— Tu es là pour le boulot ?
— Oui. J’avais un shooting cet après-midi.
— Karim est photographe.
— Ah excellent.
— Et tu repars ce soir ou demain ?
— Non, je repas lundi. C’est top non ?
— Lundi ?
— Oui, je voulais profiter un peu. D’ailleurs, je me disais, mais franchement, ce n’est pas une question d’argent, Mat, tu le sais, je peux prendre un hôtel, mais ce serait sympa qu’on en profite un peu ça fait longtemps. Je peux rester chez vous ?
— Hein ? Jusqu’à lundi ?
— Oui si ça vous va. Mais vous ne vous gênez pas, vraiment.
— Mais non, évidemment que tu peux rester. Ça me donnera l’occasion de faire connaissance avec un pote de Matthieu, je n’en connais aucun, je commençais à me dire qu’il me cachait quelque chose.
— Ah ah, mais non.
— Excellent, merci Stéphanie. C’est adorable.
— Mais non, c’est normal.
La soirée s’est passée, disons normalement. Karim était gentil, sympa, curieux il posait plein de questions. Je sentais qu’il matait Stéphanie (son cul par exemple dès qu’elle se levait) mais rien de plus. J’ai fait à manger, je les entendais discuter au salon et rire. Karim nous a raconté que dans l’avion il était assis à côté d’une fille, Julie, qu’il avait draguée. Elle lui avait proposé de prendre un verre jeudi soir. Il nous demande conseil pour un bar sympa. Stéphanie qui connaît parfaitement la ville et adore sortir, lui donne le choix entre deux ou trois adresses, lui montre sur internet. Il la remercie et la félicite de ses conseils.
— Du coup Mat, j’ai dit oui pour demain soir, comme je savais qu’on se verrait ce soir, ça ne te gêne pas ?
— Non non pas de problème.
— En plus elle est vraiment canon, j’aurais eu du mal à résister, ah ah…
— Ah, tu es du genre dragueur ?
— Non non (j’ai failli m’étouffer en l’entendant dire ça) J’ai du mal à résister à une jolie femme c’est tout (il a dit cela en ne la quittant pas des yeux).
Hormis cela il n’avait rien de prévu et espérait bien passer du temps avec nous. Stéphanie aussi posait plein de questions sur lui, et nous. Karim répondait simplement, il disait la vérité, éludant simplement Isabelle et ses rapports avec ma mère et ma sœur. Heureusement. J’avais peur, mais plus la soirée avançait, plus je me disais qu’il était venu plein de bonnes intentions ; je me détendais donc petit à petit.
Puis la conversation dérive sur mes parents. Karim me dit qu’il les voit régulièrement. Stéphanie s’en étonne. Karim lui dit qu’il donne des cours de sport à ma mère. Ma mère s’est récemment séparée de mon père pour un autre homme qu’il définit comme « alpha ». Stéphanie ne comprend pas.
— Disons qu’il y a deux sortes d’hommes : les dominants et les plus dociles. Le père de Mat est plutôt du genre docile, effacé. Tu ne m’en veux pas Mat de dire cela… Bref, son nouveau mec est plutôt du genre dominant. Déjà physiquement c’est plus dans mon genre que dans le tien, Mat. Tu connais le père de Mat, Stéphanie ?
— Non du tout.
— C’est la copie conforme.
Je n’en revenais pas. Je savais que ma mère avait un nouveau gars dans sa vie mais elle ne me l’avait jamais présenté. J’apprenais aussi cette histoire de cours de sport. Je ne savais pas quoi en penser.
La soirée s’est poursuivie sans rien de nouveau. On est finalement allés se coucher, Karim a commencé à se balader en boxer pour aller se laver les dents, et Stéphanie l’a aidé à faire le lit dans la chambre d’amis. Il me semblait qu’elle ne pouvait se retenir de l’admirer. Il était toujours aussi beau et impressionnant. Je lui ai juste dit qu’il pourrait faire attention :
— Tu pourrais t’habiller Karim quand même.
— Oh c’est bon Mat, je suis en boxer là. Comme à la piscine.
— Mais oui Mat, et puis j’en ai vu d’autres tu sais.
Stéphanie ne m’avait jamais appelé Mat. Comme un électrochoc, j’ai pensé à Charlotte qui surnommait son fiancé « son gentil petit fiancé » suite à une suggestion de Karim.
— En parlant de maillot, ça me donne une idée : ce weekend on devrait emmener Karim aux bains de Lavey.
— Les sources d’eau chaude près de Montreux ?
— Oui, je suis sûre que ça te plairait, c’est magnifique et très sympa.
— Super idée, ça me dit bien. Ta copine est pleine de bonnes idées Mat.
— Eh eh, merci Karim. Bon je vais me coucher. Bonne nuit les garçons.
— Moi aussi, bonne nuit Karim.
— Bonne nuit les amoureux. Et Mat, si tu t’offusques pour le boxer, fais attention cette nuit, j’ai l’habitude de dormir nu.
Stéphanie a ri, moi non. Karim a ri. On s’est couchés.
Au lit Stéphanie m’a juste dit :
— Pourquoi tu ne m’as pas dit qu’il venait ?
— Je ne le savais pas.
— Vous deviez diner ensemble demain, tu le savais ça.
— J’ai oublié c’est tout.
— Tu ne me parles jamais de tes potes ou de ta famille. En tout cas je suis contente qu’il soit venu, sinon je ne l’aurais pas vu. Et je n’en aurais pas appris autant sur toi.
— Oui j’ai vu, tu avais l’air contente surtout quand il était en boxer tout à l’heure !
— Pfff… ne sois pas ridicule mon chéri. Je suis contente d’en savoir plus sur l’homme que j’aime.
— C’est juste que je préfère ma vie maintenant.
— Ah oui ? Et pourquoi ça ?
Stéphanie s’est collée à moi, m’a embrassé, sa main est venue chercher mon sexe ; à peine m’avait elle effleuré, que je m’étais mis à bander, comme à chaque fois.
— Que préfères-tu dans ta vie de maintenant ?
— Toi !
— Mmmmmm
On s’est embrassés amoureusement, je la caressais, elle aussi, elle me masturbait, et je suis venu assez vite, sa main couverte de mon sperme, elle n’a rien dit, l’a essuyé avec des mouchoirs et m’a dit :
— Lèche moi mon amour, j’ai trop envie.
Je l’ai léchée comme jamais, elle mouillait vraiment beaucoup ; je ne sais pas pourquoi j’ai assez vite imaginé que Karim glissait sa queue dans sa bouche pendant que je la léchais. Je me suis mis à rebander aussi sec et j’ai joui de nouveau sur moi, j’ai tout fait pour que Stéphanie ne se rende compte de rien. J’avais l’impression qu’elle aussi était ailleurs. Elle a joui après de longues minutes d’un cuni intense.
Plus tard dans la nuit, Karim m’a fait suivre un échange de sms avec la « Julie », comme à la grande époque. Elle avait l’air chaude comme la braise. Je me réjouissais, car je me disais que s’il se concentrait sur Julie, il ne chercherait pas à séduire Stéphanie. J’étais heureux.
Chapitre 8 — déjeuner entre amis
Au réveil, Stéphanie s’est faite très tendre et câline avec moi, j’étais aux anges, tout roulait.
— C’était bien hier soir mon amour.
— Oui. Je t’aime Stéphanie.
— Moi aussi…
Un long silence, elle est dans mes bras. Puis sa voix claque, moins tendre.
— Ca ne te frustre pas trop quand même ?
— De quoi ?
— Et bien, disons, de ne pas me pénétrer souvent ou longtemps ?
— Toi, ça te frustre ?
— Non, non, je disais ça pour toi. Tu me donnes beaucoup de plaisir, hier avec ta langue, mmm….
On finit par se lever ; on n’avait jamais vraiment abordé le sujet, mais ça va, je m’en sors bien je pense. Stéphanie se prépare à la salle de bain, moi je prépare le petit déjeuner. Elle est arrivée dans la cuisine je finissais de tout installer pour nous trois, elle était superbe. Mais pas le temps de m’extasier, j’ai vu juste derrière elle apparaître Karim, qui matait son cul. Il était de nouveau en boxer. Juste derrière elle, elle ne l’avait pas vu.
— Mmmm j’adore cette odeur de café et de pain grillé.
Elle s’est approchée de la table et s’est assise. Karim, dans son dos, a mis ses mains sur ses yeux.
— Qui c’est ?
Stéphanie a poussé un petit cri de surprise, puis en souriant s’est redressée sur la chaise.
— Mmmmm, je ne reconnais pas ses mains.
— Oui elles sont sans doute plus grandes et plus fortes que celles dont tu as l’habitude.
— Ah ah, oui c’est sûr… Bonjour Karim.
— Bravo ! Tu as gagné.
— Salut Karim.
Ils ne font pas attention à moi.
— Ah oui ? J’ai gagné quoi ?
— Mmmm je ne sais pas, je vais y réfléchir.
En disant cela il est passé de l’autre côté de la table, j’ai vu alors qu’il bandait, putain la gaule matinale de fou. Et Stéphanie ne pouvait pas ne pas l’avoir vue. J’ai essayé de parler bas :
— Putain Karim tu déconnes, tu veux pas aller t’habiller ?!
— Hein ? Oh, ah oui pardon. C’est juste que je n’ai pas l’habitude de devoir faire attention. D’habitude, la fille dans la cuisine est plutôt contente du spectacle matinal, ah ah.
Stéphanie a baissé les yeux dans son café, Karim s’est assis en face d’elle, et moi je n’ai rien ajouté, il m’avait ignoré, évidemment, je me suis assis entre eux. Le petit déjeuner s’est passé entre diverses banalités.
Ce matin, Stéphanie partait au boulot, assez tôt. L’après-midi elle ne bossait pas, elle voulait faire du shopping en prévisions de nos vacances, une croisière sur un superbe yacht de luxe, deux semaines plus tard. Comme à son habitude, elle avait pris mes cb. J’adorais ça avec elle. Sur ce point elle n’hésitait pas, elle prenait mes cb dans mon portefeuille et me disait juste « je prends les cartes mon chéri », je ne sais pas pourquoi mais cela m’a toujours plus, beaucoup. Et ce matin elle n’avait pas manqué de le faire. Karim avait souri en l’entendant, mais n’avait pas relevé.
Karim l’avait évidemment bien matée quand elle quittait la maison et nous avait dit au revoir, nous souhaitant une bonne journée et une bonne date à Karim ; il faut dire qu’elle était belle : mini jupe, bottes à talons aiguilles, petit top moulant, petit manteau cintré et court.
Stéphanie avait vraiment renforcé mon côté fétichiste des pieds et des talons surtout, sans même s’en rendre compte. Elle en portait toujours et j’adorais cela, j’adorais les entendre claquer sur le parquet. Il m’arrivait très souvent de lui masser les pieds le soir, même de les embrasser, parfois durant nos « ébats » de les lécher ; elle aimait ça disons mais ne réclamait pas. Pour ses chaussures c’était plus délicat, j’en avais léché une paire une fois, elle avait fait une moue bizarre. En revanche elle me laissait volontiers les lui enfiler le matin et ôter le soir.
A peine était elle partie que Karim m’avait dit :
— Tiens, tu me files le tel de Stéphanie.
— Pourquoi ?
— On ne sait jamais si je n’arrive pas à te joindre, c’est quand même plus sûr que j’ai le sien aussi.
— Juste au cas où ?
— Mais oui, juste au cas où.
— Promis ?
— Promis (il a ajouté un clin d’œil, qui ne me rassurait pas franchement, mais que pouvais-je faire).
Je lui ai donc donné. Je suis ensuite parti au boulot à mon tour. Karim lui restait chez nous, il n’avait en fait eu qu’un rendez-vous la veille, et était libre aujourd’hui, vendredi et bien sûr le samedi et dimanche. Son vol retour pour Paris n’était que lundi matin. J’étai troublé qu’il soit là, content de le revoir, mais immédiatement je m’étais de nouveau senti sous son emprise. Je n’osais pas lui dire de ne pas toucher à Stéphanie, pour ne pas lui mettre l’idée en tête. Mais l’idée était évidemment déjà dans sa tête. J’ai appris plus tard dans la journée qu’ils avaient discuté par sms dès mon départ.
Voici leur échange de sms de la matinée :
Karim : salut ma belle
Stéphanie : qui c’est ?
Karim : devine ?
Stéphanie : je ne sais pas
Karim : indice : c’est puissant comme un taureau, et doux comme une pâtisserie marocaine
Stéphanie : ahhhh Karim !
Karim : encore gagné !
Stéphanie : je te signale que ça fait deux fois, et que je ne sais toujours pas ce que j’ai gagné ce matin. Et au fait, comment t’as eu mon numéro ?
Karim : je l’ai demandé
Stéphanie : tout simplement ?
Karim : tout simplement
Stéphanie : et Matthieu te l’a donné ? Comme ça ?
Karim : oui ! Il ne peut rien me refuser
Stéphanie : Ah bon ?
Karim : de toutes façons, quand je veux quelque chose…
Stéphanie : mais bien sûr… et je gagne quoi alors?
Karim : t’as gagné mon numéro déjà
Stéphanie : c’est tout ?
Karim : t’es déçue ?
Stéphanie : un peu
Karim : et un déj ?
Stéphanie : c’est mieux. Mais ça ne compte que pour un ça, il me reste encore un prix
Karim : oui ok. En plus t’as les cb de Mat, comme ça il peut nous inviter, ah ah
Stéphanie : ah oui t’es comme ça toi ?
Karim : je suis pire que ça
Stéphanie : explique ?
Karim : tu es sûre de vouloir savoir ?
Stéphanie : je suis curieuse
Karim : pose moi toutes les questions que tu veux alors, je me sens d’humeur généreuse aujourd’hui, je réponds à tout
Stéphanie : vraiment à tout ?
Karim : à tout ; mais juste pour toi, le dis pas à tes copines hein ?
Stéphanie : pfff t’es con
Karim : pose vite tes questions, sinon, moi je vais t’en poser, et je te préviens j’en ai plein
Stéphanie : ah oui ? Plein ? Toi aussi t’es curieux alors ?
Karim : oh oui ! tu portes quoi aujourd’hui ?
Stéphanie : t’as déjà oublié que tu m’as vue ce matin ? Je suis vexée…
Karim : non je n’ai pas oublié, très joli d’ailleurs, mais en dessous ?
Stéphanie : ça ne te regarde pas. Et toi tu portes quoi ?
Karim : là ? Rien. Enfin juste un boxer.
Stéphanie : t’es encore en boxer là ?
Karim : oui ! (Il a joint une photo de lui en boxer effectivement, où on voyait ses superbes abdos et pecs et son énorme paquet dans un boxer blanc, et ses cuisses puissantes)
Stéphanie : je te croyais !
Karim : c’était un petit cadeau en plus vu que je ne vais pas payer le resto ce midi
Stéphanie : ah ah, sympa, merci
Karim : ça te plait ?
Stéphanie : hey, c’est moi qui pose les questions on a dit
Karim : ok ma belle vas-y ?
Stéphanie : tu fais quoi aujourd’hui ?
Karim : je ne sais pas trop, à part me préparer pour le rendez vous de ce soir, mais sinon, pas grand chose de prévu et toi ?
Stéphanie : boulot ce matin, enfin j’essaie, et shopping cet après-midi. Te préparer ?
Karim : pourquoi t’essayes, tu n’y arrives pas ? Oui me préparer, me faire beau.
Stéphanie : c’est toutes ces douceurs marocaines qui m’empêchent de me concentrer. Te faire beau ah ah, une vraie fille ma parole.
Karim : J’assume ! Et tu y vas toute seule faire du shopping ? C’es triste.
Stéphanie : Oui. Et elle est vraiment bien alors ?
Karim : pas mal oui, elle avait l’air d’avoir un superbe cul surtout. Je vais t’accompagner si tu veux, il faut que je me trouve deux trois trucs moi aussi. En plus si c’est Mat qui paie, c’est encore mieux ah ah
Stéphanie : t’es con. Un plus beau cul que le mien ?
Karim : je ne sais pas je l’ai pas bien vu. Tu me montres ?
Stéphanie : pfff…. tu la vois toujours ce soir donc ?
Karim : oui, elle est impatiente.
Stéphanie : ah ok
Karim : jalouse ?
Stéphanie : mais bien sûr. J’ai un copain je te rappelle. Tu te rappelles ?
Karim : oui enfin, il cuisine bien, il a un compte en banque bien fourni, il est gentil et drôle, mais sauf s’il a changé vraiment beaucoup, ce n’est pas franchement l’amant du siècle
Stéphanie : … pas sympa avec ton ami
Karim : … dis moi que j’ai tort… je te retrouve à ton bureau ?
Stéphanie : non, je ne préfère pas
Karim : tu as peur que tes collègues veuillent me rencontrer ?
Stéphanie : ah ah, oui c’est ça… non mais ils connaissent Matthieu…
Karim : et ? Tu ne peux pas aller déj avec un pote ?
Stéphanie : un pote ? en plus j’ai pas encore dit oui au déj…
Karim : ben oui, on déjeune entre potes et ensuite on se fait un peu de shopping, je te rappelle que j’ai une date moi ce soir ?
Stéphanie : ah oui, une date ? Carrément ?
Karim : et en plus je ne te laisse pas le choix, je te rappelle que c’est ce que tu as gagné le déj.
Stéphanie : ok, va pour le déj entre potes…
Karim : et pour ce soir, ne t’en fais pas Stéphanie, je ne rentrerai pas trop tard promis
Stéphanie : ah bon ? Je pensais que t’étais plutôt du genre à pas rentrer du tout
Karim : on verra bien…
Ils se sont donc retrouvés pour le déjeuner, Stéphanie lui avait donné rendez-vous devant un restaurant mais évidemment Karim l’attendait à la sortie de son bureau. Il m’a dit qu’apparemment, malgré la surprise, et un peu de crainte, vu le sourire qui a illuminé son visage quand elle l’a vu, elle était heureuse. Ils sont allés à pieds au restaurant, elle lui tenait le bras.
De mon côté j’avais écris à Karim pour savoir s’il voulait déjeuner avec moi il m’avait juste répondu « occupé ». Ensuite j’ai écrit à Stéphanie qui m’a répondu « désolée mon amour, pas mal de boulot pour pouvoir faire du shopping cet après-midi ». J’ai réalisé ensuite que j’avais écrit à Karim avant Stéphanie… Bref…
De ce que m’a raconté Stéphanie plus tard, leur déj s’est super bien passé. Karim s’est montré charmant, sympa, gentil, attentionné, et pas lourd. Elle avait peur qu’il la drague mais il n’en était rien. Ils avaient surtout parlé des vacances à venir, du boulot de Karim et… de ses conquêtes. Ce qui évidemment avait impressionné ma chérie. Jusqu’à ce qu’il lui confesse qu’il avait couché avec ma sœur et ma mère. Elle était apparemment mi choquée, mi troublée, mais surtout c’était l’aplomb de Karim, qui assumait totalement cela qui la troublait beaucoup.
Elle m’a envoyé un sms alors que Karim passait un coup de fil pro.
— Je comprends mieux pourquoi tu ne voulais pas me parler de Karim…
Je l’ai appelé de suite :
— Que veux-tu dire ?
— Il m’a raconté.
— Raconté quoi ?
— Pour lui et …. et ta sœur et puis ta… rien que le dire fait bizarre, et ta mère…
— Merde ! Stéphanie… écoute…
— Ne t’en fais pas Mat, ce n’est rien, ce n’est pas toi, ça ne change rien, ça ne te concerne pas. C’est de l’histoire ancienne. Et ça n’a rien à voir avec notre histoire. Mais tu dois me faire confiance ok ?
— Oui ok mon amour.
Bon, cette fois j’avais eu chaud, mais ça passait. Manifestement il n’avait pas vraiment tout raconté, et lui avait dit que c’était fini. Résultat au lieu de lui en vouloir d’en avoir parlé, j’étais prêt à le remercier de ne pas avoir tout dit. Et je le faisais, je lui envoyais aussitôt un sms :
— Merci Karim, d’avoir gardé pour toi certains détails…
— De rien ma petite lopette.
Ça faisait longtemps….
A la fin de la conversation Stéphanie m’avait donc confié qu’elle déjeunait avec Karim, m’avait dit qu’il était irréprochable, et qu’ils allaient faire du shopping ensemble. Elle me disait que c’était pour elle pour nos vacances et pour lui pour sa date du soir, ce qui me rassurait quelque peu. La dernière séance shopping à laquelle j’avais assisté avec Karim n’avait pas franchement abouti qu’à du bon… Mais là c’était différent. Je ne relevais même pas le fait qu’et elle et Karim m’avaient menti sur cette histoire de déjeuner. En raccrochant, je réalisais que je bandais. Et merde !
Ils ont payé le déj avec ma carte, et sont partis dans un centre commercial de luxe de Genève, où le principe est qu’un ou une conseiller (ère) vous guide dans l’intégralité de votre shopping.
La personne en question s’appelait Victoria, était blonde, grande, d’origine russe, les avait chaleureusement accueillie, et après leur avoir demandé qu’elles étaient leurs attentes et recherches leur avait dit qu’elle s’occuperait du shopping des deux. Par qui voulaient-ils commencer. Karim avait laissé Stéphanie répondre :
— Par Mr, cela ira sans doute plus vite que pour moi.
Victoria avait acquiescé. Et en les regardant :
— En tout cas, c’est un plaisir pour moi de vous accompagner cet après-midi, vous êtes vraiment un joli couple. C’est rare.
Karim a souri. Stéphanie a protesté, un peu gênée.
— Pardon ? Ah, non, en fait, nous sommes justes amis.
— Ah, pardonnez-moi, a-t-elle répondu souriant à Stéphanie, puis se jetant du regard sur Karim.
Stéphanie releva le regard mais ne dit rien. Karim jubilait intérieurement.
Victoria les mena à l’étage « hommes ». Les essayages se passèrent tranquillement, Karim demandait son avis à Stéphanie, mais c’est surtout la vendeuse qui l’intéressait. Et l’intérêt était manifestement réciproque : Victoria ne perdait pas une occasion pour poser ses mains sur le corps ferme de Karim, le complimentait, flirtait gentiment. Karim hésitait entre trois tenues et décida de défiler avec les trois sous le regard des deux femmes.
— Stéphanie, si c’était pour un rendez-vous avec toi, tu préfèrerais que ton homme porte laquelle des trois.
Stéphanie avait donné son avis, Victoria était d’accord. Pantalon gris à carreaux, chemise blanche cintrée, petite veste cintrée et courte. Chaussures marron pointues. Ceinture marron. Il était beau comme une gravure de mode. Victoria était hypnotisée, à tel point qu’elle avait oublié Stéphanie et pensant que c’était fini, avait laissé sa carte à Karim avec son tel et écrit dessus « appelle moi ».
— On passe à mon amie ?
— Ah oui oui, bien sûr, je suis bête. Allons-y.
Stéphanie s’amusait de cette situation. Malgré tout, Karim l’impressionnait, elle sentait qu’il électrisait l’atmosphère et attirait les regards, les envies, les désirs, les fantasmes. Cela la troublait malgré tout. Et son corps…
Ils se rendirent à l’étage des femmes. Stéphanie avait fait une liste de ses envies : quelques robes légères, une ou deux tenues de soirée, quelques maillots de bain. Karim lui avait fait ajouter de la lingerie.
— T’es en croisière de luxe avec ton mec, il va adorer si tu as quelques ensembles sexy ;
Victoria avait confirmé. Stéphanie avait accepté. Elle se prêtait au jeu des défilés. Victoria et Karim continuaient à flirter gentiment. Mais Karim ne perdait pas une miette des défilés. Il encourageait Stéphanie à essayer des choses sexy. Il lui proposait des robes très très sexy, maxi décolletés, dos nus, très courtes, très moulantes. Et les chaussures qui allaient bien avec. Pour les maillots de bain, idem. Stéphanie faisait son choix. Karim l’encourageait à ne pas choisir et à tout prendre. Elle céda, assez facilement. Entre deux essayages, Victoria entraina Karim dans « l’arrière boutique », alors que Stéphanie était en cabine d’essayage. Elle se jeta sur lui, s’accroupit sans qu’il ne puisse rien dire ou faire et sortit son sexe, elle ne put retenir un cri. Et enfourna telle une chienne en chaleur la queue de Karim dans sa bouche. Elle le pompa très fort et vite, enchaina les gorges profondes, lui dit de lui mettre des biffles, frotta son visage sur ce chibre gonflé. Puis le fit jouir dans sa bouche et s’appliqua à tout bien avaler, à ne pas en laisser une goutte.
Puis elle nettoya la queue de Karim, encore une fois avec une grande application. Karim la félicita. Il aimait tant être sucé.
Chapitre 9 — défilé
Quand ils ressortirent, elle avait pris soin de ramener quelques ensembles de lingerie.
— Ah, vous êtes là, je vous cherchais !
— Et nous, nous cherchions des petites choses pour toi.
— Mmmm, bien sûr.
Stéphanie souriait en coin, elle était amusée, et un peu excitée par la situation, elle se doutait bien de qui s’était passé.
Victoria lui montra les ensembles.
— Oh… ok, c’est très très sexy.
— Mais très joli, non ?
— Oh oui ! Magnifique. Mais je ne sais pas… c’est vraiment sexy…
— Pense à Mat. Le yacht de luxe, la croisière, l’ambiance sera sexy, tu dois être dans l’ambiance ma belle.
— Allez, tu as raison.
— Bon, donc essayages maillots et lingerie !
— Tu ne vas pas rester là ?
— Pourquoi pas ?
— Parce que je ne préfère pas !
— Quelle rabat-joie tu fais, j’en ai vu d’autres tu sais.
— Ah ah, ça oui, je veux bien te croire. Mais quand même.
— Ok, je vais faire un tour. Tu me passes une des cartes de Mat.
— T’abuses !
— On y prend goût, faut dire.
— Eh eh c’est sûr. Allez tiens.
Karim s’est éloigné. Stéphanie est allée en cabine pour essayer le premier bikini, un motif léopard, modèle triangle maintenu en haut et en bas par des ficelles à nouer, vraiment très sexy et peu de tissu. Mais Stéphanie le trouvait très beau et avait cédé aux propositions de Karim. Elle adorait les bikinis et savait qu’elle était à tomber en maillot de bain. Elle sortit de la cabine, et se regarda dans le miroir, Victoria était là, et Stéphanie aperçut Karim dans le reflet. Elle se retourna très vite.
— Oh, Karim, t’abuses… encore…
— Je ne pouvais pas rater ça, franchement. Magnifique.
— C’est sûr, il vous va à merveille.
— Oui, je trouve aussi. Celui-là je vais le prendre je pense.
— Bon choix ma belle.
— Allez, ne reste pas là.
— Bon, ok. Mais tu ne râleras pas si je dépense l’argent de ton mec.
— Promis. Je dirai que c’est de ma faute.
Cette fois Karim est parti. Stéphanie a essayé une dizaine de bikinis plus sexy les un que les autres, et décida d’écouter la petite voix de Karim dans sa tête et les prit tous. Ensuite la lingerie : nuisettes, porte-jarretelles, body, guêpières, string, ensembles string et soutien-gorge, bas, tout y passait. Que de la dentelle, elle ne portait que ça. Victoria lui avait aussi apporté un assortiment de chaussures pour essayer avec.
— Sérieusement ?
— Oui, franchement, ça finit une tenue de lingerie, vous allez adorer.
Escarpins, sandales, bottines, bottes et cuissardes, là encore il y avait de tout, et comme Stéphanie l’avait précisé, que des talons hauts et si possible aiguilles. Victoria l’avait écoutée. Celle-ci ne manquait pas de complimenter Stéphanie sur sa plastique, il est vrai qu’elle avait vraiment un joli corps. Qui se prêtait à énormément de tenues.
Pendant ce temps, Karim avait une idée en tête, ou plutôt deux. D’abord il acheta une caisse de champagne. Du Deutz, son préféré. Il adorait les pipes au champagne et comptait bien initier Julie à cette pratique, si tant est qu’elle ait besoin d’être initiée. Ensuite il retourna à l’étage des hommes, au rayon maillots de bain. Il n’en avait pas, et il lui en fallait un pour les bains.
Il porta son choix sur deux slips de bain, vraiment moulant. Karim adorait les slips de bain, selon lui seul les vrais mâles pouvaient les assumer, et lui faisait plus que cela. Il trouvait que cela galbait ses cuisses puissantes, moulait parfaitement ses fesses fermes et rebondies, et on ne parle pas de son paquet. Il les essaya et décida de prendre les deux. Il allait rejoindre les filles, mais s’arrêta devant le rayon où il avait pris les maillots. Il sourit et prit les deux mêmes maillots que pour lui, mais dans la plus petite taille existante. Il paya le tout et mis tout dans un gros sac avec le carton de champagne. Il prit l’ascenseur pour l’étage des femmes. Stéphanie finissait ses essayages de lingerie. Karim resta en retrait pour en profiter un peu. Elle était sortie de la cabine en porte-jarretelles string et soutien gorge assortis, en dentelle noire et rose, les bas noirs très sobre, elle portait une paire d’escarpins noirs à talons aiguilles de 12 cm, et par dessus un déshabillé en soie noire et broderie rose en dentelle, court.
Karim n’en revenait pas. Victoria était avec Stéphanie. Elles la regardaient dans le miroir. Stéphanie souriait. Manifestement elle se plaisait. En même temps, Karim ne voyait pas dans quel monde elle ne pourrait pas se plaire ainsi. Elle était super bandante. Il prit son tel et lui envoya :
— Ca il faut absolument que tu le prennes c’est sublime.
Le portable sonna, Stéphanie le regarda, lut le message et se tourna, balaya autour d’elle du regard surprise. Quand ses yeux accrochèrent Karim qui lui souriait, elle sourit en retour, presque tendrement. Puis lui fit un signe de charmant mécontentement du doigt. Lui haussa les épaules, l’air de dire « je n’y peux rien, je passais par là ».
Il tapota sur son sms :
— Prends tout. Profite.
Elle lut le message. Et répondit.
— Tu as raison, je n’ai pas envie de choisir de toutes façons ;-)
Karim s’éloigna, laissant Stéphanie finaliser ses choix.
Puis ils se retrouvèrent, Victoria les fit passer en caisse, Stéphanie paya avec ma carte. Au moment de partir, Victoria salua Stéphanie, puis cette dernière s’éclipsant, elle se colla à Karim, discrètement l’embrassa et lui dit simplement : « appelle-moi, je n’en ai pas fini avec toi ».
Karim partait tout sourire et retrouva Stéphanie, elle le charria sur Victoria, lui demanda, quelque peu curieuse si cela lui arrivait souvent.
— Souvent je ne sais pas. Tous les jours c’est souvent ?
— Crâneur.
— Tu ne me crois pas.
— Je ne sais pas. De toute façon peu importe. En tout cas j’espère pour celle de ce soir que tu as gardé des forces.
— Ah ah, oui t’en fais pas pour ça, il m’en faut plus.
Elle a cessé de relever, et Karim n’avait pas insisté, la légère curiosité de Stéphanie lui suffisait pour l’instant et entrait parfaitement dans le déroulement de son plan.
Ils prirent un taxi, ils parlaient de tout et de rien, Karim lui demandait ce qu’elle avait finalement acheté, elle avait effectivement renoncé à choisir, et avait acheté une dizaine de robes et jupes et tops, six ou sept ensembles de lingerie et cinq nouveaux bikinis. Elle avait aussi acheté quatre paires de chaussures.
— Au fait tu as pu réfléchir à mon second prix ?
— Non pas encore, il faut que j’affine la question, je ne te connais pas encore assez bien.
— Tu m’as vue en bikini et lingerie.
— Parce que j’ai vu effectivement ton corps de rêve en tenue légère ne veut pas dire que je te connais.
— Merci… dit-elle en rougissant.
Sur un coup de tête de Karim, ils se sont finalement arrêtés prendre un café en route, puis ont repris un autre taxi pour rentrer, du coup un peu tard. J’étais déjà à la maison, je leur avais envoyé à chacun un sms, restés sans réponse. On a sonné à la porte, je pris peur, Stéphanie avait ses clefs. En ouvrant la porte et en les découvrant tous les deux hilares suite à une blague de Karim je me suis souvenu : il faisait toujours ce truc de sonner et de ne pas utiliser la clef, même quand il l’avait ou quand sa partenaire l’avait, juste pour faire se déplacer la personne à l’intérieur. Il l’avait fait avec Isabelle une fois qu’il venait chez moi avec elle, alors même qu’il avait la clef, il l’avait fait avec ma mère pour que mon père leur ouvre…
Je les accueillis un peu froidement. Stéphanie m’embrassa tendrement, me regarda tendrement, puis dans un grand sourire :
— On prend un verre, ça m’a donné soif tout ça.
— Quoi tout ça ?
— Le shopping, je n’ai pas arrêté Mat. Je suis ravie.
— Ah ok, je suis content pour toi.
— Tu peux être content pour toi aussi Mat, crois moi.
Stéphanie a ri.
— Comment ça ?
— Mais idiot, tu vas adorer ce qu’elle acheté !
— Parce que tu sais ce qu’elle a acheté toi ?
— Karim était avec moi mon chéri. Tu te rappelles ?
On a pris un verre, j’étais agacé, mais me suis détendu. Karim nous a dit qu’il avait le temps avant son rendez-vous. Les deux semblaient bien s’entendre, d’un côté cela me stressait, d’un autre j’étais content, cela voulait sans doute dire que Karim n’avait pas été lourd avec elle. Tant mieux. Et puis, s’il devait rester quelques jours avec nous, autant que cela se passe bien entre eux, sinon, ça aurait été l’enfer. Je me détends de plus en plus. On rit tous les trois.
Dans mon esprit, tant que Stéphanie ne parle pas directement de Karim ou de ses exploits ou de ses conquêtes, je suis tranquille. Mais le couperet est tombé. A un moment, au milieu de la conversation, comme un cheveu sur la soupe, elle a lâché :
— En tout cas Mat, tu aurais vu la vendeuse qui s’est occupée de nous, elle est complètement tombée sous le charme de Karim.
J’ai tremblé.
— Pfff t’exagères Stéphanie.
— Tu parles, et en deux minutes en plus. Un peu plus elle m’oubliait. Ils ont même disparu un moment….
— Ah oui ?
Karim souriait, il était fier, Stéphanie le regardait. Moi je regardais l’un puis l’autre.
— Ben quoi, elle m’a sauté dessus, et tu me connais Mat, je peux difficilement résister à une jolie fille.
Il avait dit ça en regardant Stéphanie.
— Oui ça je sais. Bon Karim, faudrait pas que tu sois en retard quand même.
— Ouais, t’inquiètes pas Mat. Je vais me préparer.
Il est parti dans sa chambre s’habiller. On est restés en silence Stéphanie et moi. Puis je suis allé dans la cuisine, Stéphanie est allée dans la salle de bain. Karim l’a rejointe, il avait mis sa tenue, acheté avec les conseils de ma copine.
— Alors ? Tu me trouves comment ?
Stéphanie s’est retournée, et est restée un peu scotchée.
— Euh…. très… tu es très bien Karim.
— Très bien ? C’est tout ? Mais c’est toi qui m’a dit d’acheter ça.
— Hein ? Euhhh…. oui, oui tu es très beau, vraiment.
—Ah je préfère ça.
Karim a laissé le silence s’installer, pour laisse Stéphanie être troublée. Et elle l’était. Elle baissait les yeux. Il s’est approché d’elle doucement. Puis d’une voix légère :
— Bon j’y vais moi, tu sais ce que tu devrais faire ?
— Hein ? Pardon ? … Non, quoi ?
— Mat a l’air un peu contrarié, par cette histoire de shopping, tu devrais lui faire un petit défilé.
— Tu crois ? Je croyais que je devrais lui faire la surprise pendant les vacances.
— Gardes en de côté pour les vacances, mais vu tout ce que tu as acheté tu peux lui proposer une jolie bande annonce je pense.
— Ah ah, oui c’est clair. Ok, tu as raison.
— Comme toujours, dit il en gonflant le torse.
— T’es bête.
— Je peux te donner un conseil ?
— Oui ?
— En fait j’en ai deux. Commence par un des bikinis, ça va tout de suite le détendre.
— Mmmmm, je vais voir.
— Crois-moi.
— Et le second ?
— Soigne ton entrée, fais un truc un peu sexy.
— Ok, je pense que je peux faire ça, elle a dit en souriant.
— Je pense aussi. Allez bonne soirée ma belle.
— Bonne soirée Karim.
Il a regardé Stéphanie aller dans leur chambre, non sans s’être retournée pour regarder Karim, lui sourire et lui faire un petit signe de la main. Elle a refermé la porte. Karim est allé direct dans la cuisine.
— Viens dans le salon Mat.
— Pourquoi ?
— J’ai envie de trinquer avec toi mon vieux.
— Tu vas pas à ton rendez-vous ?
— Elle m’a dit qu’elle serait en retard, j’ai un peu de temps, allez viens, putain, ça fait longtemps.
— Où est Stéphanie ?
— Dans votre chambre, elle a dit qu’elle préparait un truc pour toi. Une surprise je pense, allez viens on se boit un verre tous les deux tranquille, vite fait.
Il m’a entrainé dans le salon, on s’est pris un whisky, tous les deux dans le canapé. On a parlé de choses et d’autres, il m’a parlé de Victoria qui l’avait sucé comme une reine cet après-midi, moi je pensais à Stéphanie et cette surprise, tout allait bien. J’étais con de m’être agacé. On se marrait dans le canapé, quand elle est entrée. Karim a de suite levé la tête, moi j’ai mis quelques secondes à réaliser qu’elle était là. Et pour soigner son entrée, elle l’avait soignée. Jusqu’à ce qu’elle réalise que Karim était encore là.
Stéphanie portait un bikini string motif léopard, sur le soutien-gorge et le string, au milieu il y avait des œillets et un laçage qui laissait voir son entre seins et le haut de sa chatte. C’était incroyable, et évidemment réservé à l’intimité. Elle portait aux pieds des sandales Louboutin à talons fins de 10cm, avec une lanière sur le devant au milieu, verticale, ornée de petites pointes type clous. Je connaissais toute sa collection de chaussures, il m’arrivait de les admirer seul chez nous, et celles-là étaient neuves. Et mes yeux n’arrivaient pas à s’en détacher.
Elle était entrée doucement, lascive, et s’était arrêtée à l’entrée du salon, appuyant son épaule sur le pan de mur. Tout cela était parfait évidemment en supposant que j’eus été seul au salon. La présence de Karim à mes côtés dans le canapé était tellement inattendue et irréelle, que Stéphanie mit de (très) longues secondes à réaliser que si moi je matais ses sandales, lui ne ratait rien du spectacle de son corps de rêve, mis en valeur par ce bikini carrément osé.
— Karim ?!!!
Ce seul mot, lâché fortement par Stéphanie me sortit de ma torpeur, et sembla elle aussi la sortir de sa surprise.
Lui ne dit rien. Stéphanie n’eut même pas le réflexe de partir ou de cacher ce qu’elle aurait du lui cacher. Moi j’étais tétanisé. Et la voix de Karim a rempli l’espace.
— Je vois que tu as suivi mes conseils.
— Qu’est-ce que tu fais là ?
— Sympa. Dites le si vous voulez que je dégage, il a dit en se marrant.
— T’abuses, tu m’as dit que tu partais.
— Oh, ça va, c’est drôle. J’en ai vu d’autres tu te rappelles.
J’étais complètement exclu de leur échange. Stéphanie me dit que ce défilé était l’idée de Karim pour moi. J’en étais flatté, et heureux qu’elle ait décidé de se jeter à l’eau. Je ne pensais même pas à Karim. Et Stéphanie se tenait toujours devant nous, à moitié nue.
— Bon, allez, maintenant que tu es là, défile.
Il ne reculait devant rien. Stéphanie me regarda, m’implorant de dire quelque chose. J’étais très excité par elle, et je ne pus que répondre :
— Oui, ma chérie, défile, tu es magnifique.
En disant cela, je réalisais ce que je venais de faire, mais je ne pouvais plus reculer, j’aurais vraiment eu l’air débile.
—Euh… tu es sûre ?
— (j’essayais d’assumer) Oui, oui vas y. Tu es splendide.
Stéphanie eut comme un déclic, elle me sourit, et sembla se détendre complètement, elle se mit à avancer vers nous, lentement, posant un pied devant l’autre, comme sur un podium, arrivé à 1 mètre du canapé elle nous fixa l’un après l’autre, puis se tourna en un demi-tour sensuel. Son cul était ferme, rebondi, à tomber, le string était vraiment petit, et rendait ses fesses encore plus magnifiques. Elle fit le trajet retour, roulant du cul comme jamais, les sandales lui faisaient une cambrure de fou. Je bavais. Karim la reluquait. Arrivée à son point de départ, nouveau demi-tour, pour nous faire face. Elle souriait.
— Alors ? Ca vous plait les garçons ?
— Oh oui, tu es incroyable ma chérie, c’est un nouveau de cet après-midi.
— Oui, il te plait.
— Oui oui, beaucoup. Et les sandales.
— Aussi. J’étais sûr que tu les aimerais.
— Beaucoup aussi.
— Et toi Karim ?
— Pas mal. J’attends la suite pour livrer mon verdict.
Stéphanie le fusilla du regard, mais pour rigoler.
— La suite ?
Je ne savais pas de quoi ils parlaient.
— Oui, la suite, dit Karim
— Non, je ne sais pas, tu ne devais pas être là Karim, je l’ai fait là mais c’est tout.
— Vas mettre une des robes, je suis sûr que Mat sera ravi. En plus si tu mets une autre paire de chaussures, il sera aux anges, pas vrai ?
— Une autre ? Oh oui, allez mon amour, s’il te plait.
— Bon, ok.
Elle s’est retournée et a quitté le salon encore en roulant du cul. On est restés silencieux tous les deux, moi j’étais perdu, Karim lui buvait tranquillement son whisky, serein. Il maitrisait la situation.
Chapitre 10 — une (très grosse) puce à l’oreille
Stéphanie est revenue quelques minutes, plus tard, cette fois, elle ne s’est pas arrêtée, elle est entrée dans le salon en mode défilé. Elle portait une robe noire, en cuir, moulante, col rond pas décolleté, sauf que toute la partie sur la poitrine était en voile transparent. On voyait une large partie de ses seins. La robe était courte. On apercevait qu’elle portait des bas, dont la couture arrivait pile en bas de la robe, du coup on les voyait à chacun de ses pas ou presque. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Aux pieds elle portait de nouveau une paire de Louboutin. Des sandales à talons aiguilles de 12 cm, semelles et talons couleur fuchsia, et deux brides au niveau des orteils en soie imprimé fleurs, motif répété sur le ruban qui enveloppait sa cheville.
Je n’en revenais pas. Cette tenue était sans aucun doute moins vulgaire que juste le bikini précédant, mais elle était terriblement sexy. Et Stéphanie maintenant défilait comme une vraie pro, et n’hésitait pas à nous jeter à l’un comme à l’autre des regards provocants.
Je jetais un coup d’œil discret à Karim, qui avait une de ses mains posée carrément sur son paquet, que je devinais gonflé. Je réalisais alors que je bandais dur et qu’il fallait absolument que je me contrôle pour ne pas me jouir dessus. Elle roulait encore du cul, elle quitta la pièce sans rien dire, et je me suis joui dessus ; je n’ai rien pu faire pour m’en empêcher. Et la tension et les mimiques sur mon visage, puis le relâchement de mon corps m’ont trahi, Karim a grillé.
— Putain, tu viens de te faire dessus là ?
Je n’ai rien dit j’étais honteux. J’ai voulu me lever pour aller me changer ou au moins nettoyer, mais il m’a retenu de sa main ferme.
— T’as vraiment pas changé lopette.
Son téléphone a sonné. Un sms. Il l’a lu, me maintenant de sa main assis dans le canapé.
— Putain, t’as de la chance que Julie arrive, parce que sinon, avec toi qui te jouit dessus, au prochain défilé, je me levais pour l’emballer cette petite salope ».
De nouveau je n’ai rien su ou pu dire. Je n’ai pas relevé le « salope », et je n’ai même pas réalisé qu’il venait de dire que Julie arrivait. Je paniquais un peu. Karim, depuis leur retour de shopping, avait clairement pris le contrôle de la situation. J’étais réduit au rôle de témoin.
— Allez fais pas la gueule, je déconne ; et puis Julie est là donc t’es tranquille. Ah ah.
Julie a effectivement sonné à la porte. Stéphanie n’a pas eu le temps de se changer et est donc réapparue dans le salon dans sa petite robe. Karim est allé ouvrir, je me suis rué aux toilettes pour au moins me nettoyer. Quand je suis revenu au salon, j’ai découvert Stéphanie toujours dans sa robe ultra sexy, qui servait à boire à Julie, du champagne qu’ils avaient acheté dans l’après-midi apparemment, les trois plaisantais déjà ensemble. Karim tenait Julie par la taille, telle sa femelle. Je suis entré.
— Ah te voilà mon chéri, tu étais passé où ?
— Hein ? euh, non rien, suis là oui.
— Voici Julie, Karim lui a proposé de venir ici
— Je trouvais ça plus sympa.
— C’est vrai que c’est sympa non ?
— Oui, oui, très. Enchanté, Matthieu.
On s’était fait la bise. Julie était mignonne. C’était une petite brune, un peu plus petite que Stéphanie, un peu ronde sans être grosse, elle a de jolis yeux bleus, vraiment, et des formes, notamment des seins qui me font penser à ceux de ma sœur. Elle est habillée en minijupe très très courte, bottines à talons, et un chemisier qui laisse deviner cette imposante poitrine. Stéphanie souligne :
— Heureusement que je ne me suis pas changée, j’aurais eu l’air bête en pantalon d’intérieur ah ah.
— C’est vrai qu’on a de la chance, Mat, les deux femmes sont très sexy ce soir. Non ?
— Euh oui oui, Karim.
On a pris un verre au salon tranquille. Julie était très sympa, plutôt marrante. On a bien ri. Dès que Stéphanie et mo nous absentions, ils se roulaient des pelles, leurs mains se faisaient baladeuses. Stéphanie a répondu à un appel, s’est éclipsé. Karim a embrassé direct Julie, qui était sur la retenue. Il a dit en se marrant :
— Te gêne pas pour Mat, il m’a déjà vu faire bien plus que ça.
Et ils s’embrassaient à pleine bouche devant moi, Karim lui pelotait ses mamelles à travers le chemisier, et elle malaxait le pantalon de Karim.
Plus tard dans la soirée l’alcool aidant, je me suis assoupi. Quand je suis sorti de mes rêves, j’ouvrais les yeux, il n’y avait plus personne dans le salon. Après quelques secondes pour me réveiller complètement j’entendis des bruits venant du côté des chambres. Je pris peur, Stéphanie n’était pas là. Je me levais et me précipitait vers le couloir. Je m’arrêtais net en voyant Stéphanie, adossée au mur, près de la chambre d’ami qui était close. Quand elle m’a vu j’ai cru la voir sortir sa main de dessous sa robe mais je n’en suis pas certain, tout était un peu trouble, et dans l’obscurité. Je m’approchai d’elle. Les bruits venaient de la chambre, Julie ne se gênait pas pour exprimer le plaisir qu’apparemment Karim ne manquait pas de lui procurer.
— Tu fais quoi ?
— Ecoute… Elle a l’air de prendre son pied en tout cas.
— Allez viens on va se coucher.
— Et ça dure depuis plus d’une demi-heure non stop !
— Ok.
Je tentai une approche. Je me rapprochai d’elle.
— Et si on faisait pareil dans la chambre. Elle a ri.
— Oui, enfin pareil, ça m’étonnerait, tu vois.
— Tu comprends ce que je veux dire mon amour.
Elle comprenait, mais ça m’avait vexé cette remarque, ce n’était pas son genre. Karim devait défoncer Julien qui criait, on entendait des « encore », « vas-y », « baise-moi », « putain que tu es gros », « on m’a jamais baisé comme ça » etc… Je regardais Stéphanie qui se tenait debout, cambrée, son corps tout entier semblait en tension. Elle m’a regardé.
— Tu veux me faire plaisir ?
— Oui bien sûr ma chérie, viens. Je vais te lécher comme jamais.
— Ici, Mat.
Et elle a posé sa main sur mes cheveux et a appuyé dessus pour me faire m’agenouiller, à ses pieds. Elle a écarté les cuisses, j’ai glissé son string qui était littéralement trempé de mouille.
— Lèche moi s’il te plait, vite. J’en peux plus là.
J’ai obéi, je l’ai léché frénétiquement, elle mouillait tellement, elle a mis son string dans sa bouche pour ne pas faire trop de bruit. Elle a joui sous ma langue, mais sans doute plus grâce à ce qu’elle imaginait se passer dans la chambre d’amis que pour mes propres talents.
Elle se cambrait à fond contre le mur, avait posé une jambe sur mon épaule, tantôt tendait les bras vers le haut, tantôt appuyait sur mon crane pour me presser contre sa chatte. Je me régalais. Je me suis évidemment jouis dessus. Encore. Mon cuni a quasiment duré une demi-heure. Et elle a joui de nouveau. Peu après on a entendu Julie vraiment hurler, puis Karim poussé des râles de plaisir. Finalement. Stéphanie m’a redressé et m’a attiré rapidement dans la chambre. On a refermé la chambre.
Alors que je me remettais à peine de mes émotions et me déshabillait pour me mettre en caleçon pour la nuit, Stéphanie écoutait derrière la porte.
— C’est fou il l’a baisée plus d’une heure non stop avant de jouir.
— On se couche mon amour.
— C’est incroyable. Et elle a eu l’air d’aimer la Julie.
J’étais au lit, elle a finalement quitté la porte.
— J’ai envie de baiser Mat.
— Mmmmm je veux bien essayer. Mais je viens de me jouir dessus je te préviens.
Je préférais être honnête, de toute façon Stéphanie savait que cela m’arrivait souvent.
Elle a fait la moue, s’est déshabillée et est venu au lit. En soulevant son oreiller, on a trouvé un paquet, et juste un mot écrit dessus : « pour cette nuit ». J’ai reconnu l’écriture de Karim, mais trop tard, Stéphanie l’ouvrait déjà.
— Oh mon dieu !
J’eus la même réaction qu’elle, mais ne put sortir un mot. Stéphanie venait de sortir un gode, énorme. A l’œil comme ça, je l’évaluais à plus de 20cm de long et plus de 5 de large. Quand elle a tourné la boite, j’ai lu 21x6. Soit plus petit que la bite de Karim mais déjà très gros. Stéphanie l’a sorti. Elle souriait maintenant.
— Tu peux dormir mon chéri, je vais me débrouiller.
Je me suis écrasé, je n’ai rien dit, me suis couché. Je l’ai entendue prendre son portable et tapoter dessus. Je n’ai pas osé me retourner ou lui demander ce qu’elle faisait.
Puis je l’ai entendu lécher le gode, et je me suis endormi de nouveau. Quand je me suis réveillé, je l’ai entendu gémir, je me suis retourné, elle était nue, sur le lit, et se godait à fond, elle enfonçait le gode vraiment bien profond en elle. Elle ne fit pas attention à moi, continuait à se baiser la chatte avec le gode, on entendait en fond, Karim qui baisait Julie de nouveau. Il me semblait qu’elle jouissant encore plus fort. Stéphanie s’est tournée vers moi : elle était comme en transe, elle me souriait, mais pas vraiment à moi.
— Ca a recommencé, de nouveau plus d’une heure là. Et moi je me gode pareil depuis deux heures presque, c’est trop bon.
Je n’ai rien dit. Elle a sorti le gode de sa chatte et l’a tendu vers moi.
— Nettoie le un peu.
J’ai obéi. C’était la première fois qu’elle me faisait faire ça. Elle me fixait du regard, l’air un peu sévère. J’ai léché le gode.
— Allez applique toi, bébé, ensuite tu vas bien le lubrifier pour moi.
Elle l’a donc enfoncé dans ma bouche et m’a fait le sucer, comme une petite salope. Elle se doigtait en même temps. Puis elle m’a repoussé et l’a remis dans sa chatte, on a entendu Julie jouir comme une folle, et juste après, Stéphanie a joui aussi et cette fois ne s’est pas retenue, elle a aussi hurlé de plaisir. Elle m’a ensuite de nouveau fait nettoyer le gode dans ma bouche puis la laper et boire sa mouille. Elle se calmait. Son téléphone a sonné. Elle a lu et souri. Cette fois j’ai osé.
— C’est qui ?
— Karim.
Je ne sais pas si je me félicitais qu’elle dise la vérité. Elle assumait complètement.
— Il veut quoi.
Sans me regarder elle m’a jeté son téléphone presque au visage s’est levé pour aller dans la salle de bain qui est dans notre chambre. J’ai pris son portable et lu l’échange de sms :
— je viens de trouver le cadeau… merci…
— ton deuxième prix te plait ?
— il faut que je l’essaie.
— je me suis dit que j’allais faire un cadeau utile.
— très !
— surtout ce soir
— j’en connais une qui n’en a pas besoin !
— en effet, t’en fais pas je m’occupe bien d’elle
— j’en ai l’impression oui
— et je me suis dit que ce n’était pas Mat qui pourrait atteindre cette taille
— ah ah
Puis à l’instant :
— apparemment ça fonctionne bien !
— pas mal ;-) donc cette fois, merci !
Pffff…. je ne savais pas quoi dire ou faire, donc je n’ai rient dit. En revanche j’en ai profité pour lire leurs échanges de la journée.
— Alors ? T’apprends des trucs ?!
J’ai reposé le portable. Stéphanie s’est couché et s’est endormie. J’ai fait pareil. On a été réveillé quelques heures plus tard de nouveau par Julie qui hurlait.
Stéphanie s’est levée, a juste mis une nuisette en soie et dentelle courte et décolletée. Moi j’ai mis un pyjama. On est allé dans la cuisine, elle était assise à la table, je sentais qu’elle tendait l’oreille. Moi je préparais. Karim et Julie sont finalement arrivés, Julie portait une chemise de Karim et Karim était en boxer. Il avait une bouteille de champagne à la main.
— Salut les amoureux, il a dit tout sourire.
Julie nous a salués aussi, on a répondu. Stéphanie ne les quittait pas des yeux.
— Merci Mat pour le champagne, après tout c’est toi qui l’as payé. Julie a adoré.
— C’est vrai, excellent, merci.
Alors que je servais le café, Stéphanie n’a pu résister à la curiosité.
— Pas trop fatiguée Julie ?
— Ah ah un peu. Mais j’ai cru comprendre que vous deux aussi vous devez l’être, on a entendu du bruit au milieu de la nuit.
J’allais répondre mais elle a coupé court.
— Oui, enfin c’était moi seule ça.
Julie devait aller bosser, donc elle a juste bu un café, est allée se doucher vite fait et est repartie, non sans nous avoir remercier, et embrassé goulument Karim. Karim l’a alors retenue et a dit à voix haute :
— T’as pas quelques minutes là avant de partir, j’ai envie de ta bouche.
Elle a souri et l’a entrainé dans la chambre d’amis. Elle l’a sucé et a tout avalé. Elle est partie. Stéphanie et moi on s’est préparés, Stéphanie était de nouveau gentille avec moi. Ça lui était passé. Le vendredi était férié on avait prévu d’aller à Annecy pour la journée. Une fois qu’il s’était douché, on a proposé à Karim, qui a accepté bien volontiers.
Durant la journée, Karim a de nouveau été charmant, dragué un peu des filles que l’on croisait, s’est fait chauffer par quelques autres. Une serveuse au resto le midi, une vendeuse, deux filles dans la rue. Il échangeait par sms avec Victoria qui lui proposait d’aller danser le soir à Genève. Il nous en a parlé, et Stéphanie qui adore danser a de suite dit oui. On s’est promené au bar du lac, mangé au bord du lac, refait un peu de shopping, et finalement rentré pour retrouver et diner avec Victoria pour ensuite aller en boite. Au retour, Karim a insisté pour conduire ma nouvelle voiture, une Mercedes. Je n’ai pas pu dire non. Je me suis mis à l’arrière. Je me suis endormi. A mon réveil, à l’arrivée sur Genève, je n’ai rien remarqué, regardé ma montre, on avait mis le temps de trajet normal. Cela dit cela m’a rappelé le retour en voiture avec ma mère le lendemain de la soirée avec Isabelle. Karim avait raison, je n’avais pas vraiment changé.
Chapitre 11 — danse, champagne et gode
Avant de retrouver Victoria, Stéphanie a voulu repasser à la maison pour se changer. Karim en a profité pour se changer lui aussi. Il est sorti, chaussures marrons pointues en cuir, ceinture assorti, jean slim, chemise blanche cintrée, veste courte cintrée, il était beau comme un dieu. Stéphanie est arrivée : on est restés tous les deux bouche bée : elle portait des cuissardes Louboutin à talons aiguilles, une minirobe très courte et moulante, dos nu, et des bas autofixants. Qu’on devinait facilement à chacun de ses pas ou mouvements. Stéphanie adorait s’habiller sexy, mais franchement je ne l’avais jamais vu habiller comme ça ; d’habitude elle portait ses cuissardes avec des tenues plus sobres. Et je ne me rappelais pas l’avoir vue porter cette robe.
— Wouaaaahhhh, tu m’avais pas parlé de cette robe hier !
— Petite surprise.
— C’est magnifique.
— T’es pas mal non plus je dois dire.
Ils se parlaient, comme si je n’existais pas. Je me surprenais à me dire qu’ils formaient un très joli couple l’un à côté de l’autre comme ça. Karim nous a dit que Victoria nous attendait dans un bar. Stéphanie lui a pris le bras ils sont sortis de l’appart, je leur ai emboité le pas, fermé l’appartement et suivi jusqu’à la voiture au parking.
On est arrivé au bar où nous attendait Victoria, c’était vraiment une jolie fille. Elle devait faire 1m75, et était perchée sur des talons hauts. Poitrine moyenne, elle était très élancée. La fille russe comme on l’imagine. Karim lui a directement roulé une pelle en arrivant. Stéphanie avait juste mis un manteau court et près du corps pas dessus sa tenue, et quand elle a ôté, j’ai vu un sourire sur le visage de Victoria, puis plein de regards se poser sur elle : des femmes jalouses ou envieuses ou juste admiratives et des hommes plein de désir. On a pris un verre, c’était sympa, Victoria et Karim se roulaient des pelles constamment et je remarquais que Stéphanie ne cessait de les regarder. Elle semblait à la fois troublée, excitée, envieuse. Puis on est allé au restaurant, et même scène quand Stéphanie a ôté son manteau. Un des serveurs derrière elle, matait son cul en souriant. Il a remarqué que je le regardais, et je n’ai pu m’empêcher de baisser les yeux, du coup il a compris qu’il pouvait la mater sans problème.
Le diner s’est bien passé, on a picolé un peu, parlé, ri. Stéphanie n’arrêtait pas de regarder Victoria et Karim et ne parlait qu’à eux. En fait l’essentiel des échanges était entre les trois, j’étais un peu en marge. A un moment ils m’ont inclus dans leur conversation, et ce n’était pas franchement en ma faveur. Victoria s’étonnait que je mange si peu, alors que Karim dévorait les plats. Stéphanie a relevé :
— Il faut dire que ce n’est pas franchement le même gabarit….
— Ah ah c’est clair. Mat n’a jamais été un gros mangeur, moi en revanche j’ai toujours comment dire, un très gros appétit.
Les deux filles ont souri.
Le reste du diner s’est passé sur le même mode. A la fin du diner, Stéphanie a juste dit, sans même me regarder :
— Tu vas payer mon chéri, on t’attend dehors.
On avait prévu d’aller en boite, dans la foulée, je me suis levé, je ne comprenais pas bien pourquoi je payais pour tout le monde mais bon. Une fois l’addition réglée, je suis sorti, ils n’étaient plus là, je les cherchais du regard et les vis à 100 mètres plus loin, ils étaient déjà en route, je me mis à leur poursuite, en marchant vite. Karim était entre les deux filles, chacune à un de ses bras. Je les ai finalement rattrapés, ils n’ont pas vraiment fait attention à moi, on est entrés dans la boite, il y avait du monde mais ce n’était pas plein non plus. Stéphanie m’a donné son manteau et son sac et a fait signe à Victoria et Karim de faire de même et m’a dit :
— Tu vas poser tout ça au vestiaire, ensuite tu nous trouves une table, on va danser nous.
— Et tu nous prends une bouteille de champagne Mat.
J’ai obéi et Karim a emmené les deux filles danser. J’ai posé les affaires au vestiaire puis suis allé au bar, j’ai pris une bouteille de champagne et 4 coupes, et nous ai trouvé une table. En allant vers la table, j’ai vu Karim danser avec Victoria et Stéphanie, qui était collées l’une à l’autre, mon dieu que c’était beau, tous les gens les mataient. Je leur ai fait signe que j’avais la bouteille et que j’allais vers notre table, ils m’ont vu mais n’ont pas répondu. Avant de me retourner j’ai vu Karim serrer Victoria d’un côté et lui roulé une pelle, et il tenait Stéphanie de son autre bras, par la taille. Je suis allé m’asseoir à la table, et ils n’ont pas tardé à venir, tout cela m’avait pris quasiment vingt minutes.
— T’en as mis du temps, on a soif nous. Les filles, champagne ?
Les deux ont répondu en cœur :
— Ouiiiiii.
Ils se sont assis tous les trois, Victoria, Karim à ses côtés, Stéphanie entre Karim et moi. J’ai servi le champagne. J’allais me servir après eux un verre, mais Karim m’a dit :
— Si tu conduis, ne bois pas Mat c’est mieux.
— Oui il a raison Mat.
Je rêve, rebelote. Cela me rappelait étrangement la soirée chez Isabelle, il y a si longtemps. Karim m’a fait un clin d’œil, avant de trinquer avec les deux.
— Santé les filles.
Karim était assis tel le Roi sur sa banquette, Victoria à moitié sur lui, une main sur sa cuisse, ils s’embrassaient régulièrement, il avait un bras autour d’elle. Stéphanie était carrément tournée vers, et me tournait presque le dos. On voyait ses bas clairement, assise ainsi, jambes croisées.
— Tu as bien dansé ma chérie ?
Elle ne m’entendait peut-être pas, en tout cas elle ne m’a pas répondu. Elle riait avec Victoria et Stéphanie. Victoria a dit :
— On y retourne.
— Allez !
Karim et elle se sont levés, Stéphanie les suivait. Je l’ai retenue par la main.
— Heyyyy lâche moi, ça va pas.
— Pardon, c’est juste que, je voulais te dire que tu es superbe ce soir.
— Ah merci mon chéri.
— Peut-être que je vais danser un peu avec vous.
— Mais tu n’aimes pas ça Mat, te force pas.
— Ok.
— T’inquiètes, on danse un peu. Ok ?
— Oui mon amour.
Elle s’éloignait.
— Je t’aime.
Elle était déjà loin. Elle a rejoint Victoria et Karim, ils ont dansé pendant une bonne demi-heure. Je les attendais à la table, en essayant de les voir. Karim était tactile avec Stéphanie aussi, mais ça avait l’air de rester raisonnable. Ils sont revenus à la table, les trois enlacés. Hilares. Ils ont repris leur place au même endroit sur la banquette. J’ai servi le champagne. Ils ont fini la bouteille et Karim m’a demandé d’aller en reprendre une autre.
Je suis allé au bar, ça m’a de nouveau pris plus d’un quart d’heure pour l’avoir, je me faisais passer devant par des mecs plus grands et costauds que moi, qui ne me voyaient même pas apparemment, et par des filles perchées sur des talons, qui me regardaient de haut, regards plein de pitié.
Quand je suis revenu, Karim s’est levé, m’a pris la bouteille des mains et lui et Victoria nous ont dit qu’ils rentraient chez elle. Karim nous a dit qu’il nous retrouverait le lendemain matin chez nous, et qu’on irait comme prévu aux bain de Lavey. En partant il m’a dit :
— T’achèteras les croissants demain matin, je risque d’avoir la dalle ok ?
Puis il s’est tourné vers Stéphanie et j’ai cru entendre:
— Pense à moi avec ton petit cadeau d’hier !
Ils sont partis avec la bouteille de champagne.
On est rentrés de notre côté, Stéphanie n’a pas décroché un mot jusqu’à la maison, puis elle s’est démaquillée et mise en nuisette, et au lit ; j’étais déjà au lit quand elle est arrivée à son tour.
— Ca va mon amour ? Tu as l’air préoccupée depuis tout à l’heure ?
— Oui oui ça va.
— Tu aurai voulu danser encore un peu.
— Non ça va j’étais crevée, et ils voulaient rentrés de toutes façons
— On aurait pu danser tous les deux.
— Ah ah oui, c’est ça. Désolé Mat, mais tu ne joues pas dans la même catégorie que Karim.
J’ai baissé les yeux, j’étais en boxer.
— T’as nettoyé le gode ce matin comme je t’ai demandé.
— Oui, oui bien sûr.
— Vas me le chercher.
Je l’avais mis dans son tiroir de table de nuit, je me suis levé, ai fait le tour du lit, et lui ai donné le gode. Elle l’a pris délicatement, l’a regardé presque avec amour.
— C’est incroyable, il est énorme.
— Euh oui.
— Montre moi ton zizi, on va comparer, juste que je me rende compte.
— Il est plus gros pas la peine.
— Pardon ? Depuis quand tu n’obéis plus ?! C’est nouveau ça. Allez sors le.
J’ai baissé mon caleçon. Elle a souri.
— Ah oui en effet, pas de doute il est plus gros.
Elle a commencé à se détendre, écarter les cuisses et se caresser doucement. Elle léchait lentement le gode en même temps. Elle m’a regardé.
— Lèche moi Mat.
Je me suis rué sur sa chatte. Et je l’ai léché, passionnément comme la veille. Elle léchait le gode. Elle a arrêté et ma tapoter sur le visage avec le gode couvert de sa salive.
— Tu sais tout à l’heure en boite…
— Oui ?
— Quand on dansait, Karim à un moment était dans mon dos, vraiment… très très près et…
— Et ? (mon cœur battait fort)
— Et j’ai senti, enfin, tu vois, j’ai senti son sexe.
Je n’ai rien dit.
Elle regardait dans le vide.
— Je pense qu’il était plus gros que ce gode… Bien plus gros même.
Je ne savais pas quoi dire, je la regardais.
— Et en plus, je ne pense même pas qu’il bandait vraiment !
En revanche, moi je sentais que l’érection montait. Stéphanie l’a vu.
— Ah, mais ça a l’air de te plaire que je te dise ça.
Je n’ai rien dit.
— Ca te plait ? Réponds moi !
— … Oui…
— Je n’ai pas entendu.
— Oui, oui ça me plait.
— J’ai senti sa grosse queue contre mes fesses, et toi tu bandes en entendant ça… Pfff…. allez lèche moi je ne t’ai pas dit d’arrêter.
Je me suis remis au travail. Elle mouillait de plus en plus.
— Tout à l’heure quand tu es allé chercher la deuxième bouteille, il m’a proposé de les accompagner chez Victoria.
Je me suis figé. Elle me regardait, calme, sereine.
— Pardon ?
— Il m’a dit qu’ils allaient continuer cette petite fête chez elle, et que j’étais la bienvenue.
Je n’en revenais pas.
— Et moi ?
— Il n’a rien dit sur toi. Ah si il a juste dit : t’en fais pas pour Mat, il comprendra.
— …
— Tu crois qu’il voulait dire quoi ?
— Je… Je ne sais pas moi.
— Fais pas cette tête, j’ai refusé.
— Merci.
— Ensuite il m’a dit que si je lui demandais, il laissait Victoria rentrée chez elle, et qu’il rentrerait avec nous et s’occuperait de moi.
— Non ?
— Si !
J’étais détruit. Mille pensées me traversaient l’esprit, et je ne réalisais pas tout à fait ce qui était en train de se passer. Et surtout, un léger détail m’échappait. Mais pas à Stéphanie.
— Mais c’est pas possible, tu bandes encore plus là ?!!!
— Hein ? Euh… Non, non…
— Oh si si, elle est petite, mais je vois quand même la légère différence quand tu bandes. T’aurais préféré que je lui dise de rentrer avec nous ?!
— Non… non, je n’crois pa…
— Tu ne crois pas ?!
— Je veux dire, non.
— Ton zizi dit oui. Et je peux te dire que je commence à regretter de lui avoir dit non.
— Non non, mon amour, je vais te lécher, tu vas voir, je vais te donner du plaisir.
— J’en doute. Mais j’ai une idée. On va faire un petit pari. Je vais te laisser me pénétrer ok ?
— Oh, oui, merci mon amour.
J’étais déjà quasiment sur elle.
— Attends. Si tu tiens plus de trois minutes, tu gagnes. Si tu tiens moins, je gagne et tu auras un gage.
— Et si je gagne, je gagne quoi ?
— M’avoir fait l’amour ne te suffit pas ????
— Si si bien sur.
Je ne pense pas avoir jamais bandé aussi fort qu’à cet instant là. Elle me regardait, elle a glissé le gode dans sa bouche, elle se caressait les seins à travers la nuisette et a écarté les jambes. Pour moi ! J’essayais de me calmer, de bien respirer, je me suis approché et ai déjà senti le plaisir monter quand mon gland a frotté ses lèvres, je l’ai pénétrée, je suis rentré très très facilement, elle n’a pas réagi du tout, elle suçait le gode, comme une salope. J’ai fait un va et viens, et j’ai pourtant essayé de me retenir, très fort, mais j’ai joui en elle instantanément, j’ai poussé un cri de jouissance, un peu féminin. Elle n’a pas réagi, un léger sourire s’est imprimé sur son visage. Elle a tourné la tête vers le réveil. Elle a aussi resserré ses cuisses.
— Mmmm, je pense qu’on peut dire que tu as perdu, qu’en penses tu ?
J’étais en transe d’avoir joui en elle, ça n’arrivait pas souvent, et honteux d’être venu comme ça, si vite.
— Bon, allez ton gage : lèche moi.
— Pardon ?
— Lèche moi !
— Mais je viens de jouir en toi.
— Oui je sais, enfin je devine parce que j’ai rien senti. Mais c’est pour ça, il faut que tu nettoies ton bordel là. Allez !!!!
Je me suis penché et je l’ai léchée, elle a de nouveau écarté les jambes, je voyais quelques filets de sperme arriver. J’ai léché, gouté mon sperme en elle. J’ai rebandé très vite.
— Incroyable, tu aimes ça en plus !
Je n’ai rien dit et me suis appliqué à tout nettoyer. Je réalisais un de mes rêves.
J’ai relevé la tête en attendant le clic-cac, elle prenait des photos de moi la léchant pleine de semence et avec le gode posé sur mon visage. J’allais parler, elle m’a fait fermer la bouche avec le gode. Elle souriait. M’a fait signe de continuer et à tapoter sur son portable. Je n’osais rien dire.
Plus tard j’ai su, elle écrivait à Karim:
— Tu vois ton cadeau a fait des heureux ah ah !
— Excellent ! Il n’a pas changé.
— ?
— En tout cas Victoria me suce là, et elle est d’accord avec moi, il y en avait largement assez pour vous deux.
— Crâneur.
Evidemment, il a sauté sur l’occasion et lui a envoyé une photo de sa queue bandée, avec la petite main de victoria qui la tenait.
— Ah oui, quand même, effectivement, largement assez.
Ensuite elle m’a dit de dormir, elle s’est godée assez longuement et a bien joui, puis s’est endormie.
A 9h j’ai reçu un sms de Karim :
— Oublie pas les croissants, je pars de chez Victoria là, et j’ai faim.
Stéphanie était dans la salle de bain, je lui ai dit que j’allais à la boulangerie.
Karim est arrivé, Stéphanie lui a demandé comment c’était passé sa soirée.
— Franchement, encore mieux que la précédente, si je continue sur ce rythme, vivement ce soir !
Puis il nous a demandé en souriant si on avait passé une bonne soirée. Je n’ai rien dit, Stéphanie a juste répondu : ça aurait pu être mieux.
On s’est préparé tous les trois pour les bains de Lavey. J’ai fait le sac avec mon maillot, deux serviettes pour Karim et moi. Karim l’a juste pris pour rajouter son maillot, et me l’a ensuite refilé. Stéphanie a fait son sac à part. On a fait la route sans souci. Karim cette fois s’est assis à l’arrière.
— Suis un peu crevé, ça ne vous dérange pas, je vais peut-être dormir un peu.
En fait, il a fermé les yeux, mais tapotait sur son portable régulièrement. Stéphanie portait un haut dos nu noué autour du cou, très sexy, sans soutien gorge, une minijupe évasée très très courte et des sandales à talons. Elle continuait à s’habiller vraiment trop sexy, je n’ai évidemment rien dit. J’ai bien vu que Karim la matait, et qu’elle s’en rendait compte, et cela n’avait pas l’air de la gêner.
Chapitre 12 — en (vraiment bonne) route
On est arrivé aux bains, ils étaient partis devant pendant que je garais la voiture. Dans la file d’attente ils discutaient tous les deux, moi j’étais derrière. Ils m’ont fait passer devant au moment d’arriver en caisse.
J’ai payé les entrées, Stéphanie est allée côté femmes. Côté hommes, beaucoup de cabines fermées, Karim me dit qu’il y en avait une libre, une cabine familiale. On est entrés. J’étais un peu gêné, même s’il m’avait déjà vu nu, et moi aussi, mais cela faisait longtemps, et j’avais peur de re-rentrer dans ce rapport de force, évidemment très à mon désavantage. J’avais à peine fermé la porte que Karim était déjà à poil. Je ne pus m’empêcher de rester bouche bée devant lui. Il était encore plus beau et plus impressionnant (sur tous les plans) que dans mes souvenirs). Il me regarda en souriant.
— T’as pas changé toi, toujours cette petite lopette hein ? Allez t’inquiète, profite du spectacle je dirai rien.
Je ne répondis même pas, j’essayais de me concentrer pour me calmer, car je sentais mon zizi durcir dangereusement, sans même savoir pourquoi.
— Magne toi, j’ai envie d’aller dans l’eau moi.
Je commençais à me déshabiller, luttant contre l’excitation, je me tournais un peu. Je finis par être nu, devant lui. Il éclata de rire.
— Putain mais tu bandes là ?
— Non, non.
— Hey, je te connais, là tu bandes. Sinon, elle serait encore plus petite. En tout cas t’as pas changé à ce niveau là non plus. Putain mec, comme t’as fait pour te chopper une bombe comme Stéphanie ? Sérieux ?
— On s’entend bien.
— Ouais j’imagine, parce que j’avais presque oublier à quel point t’étais ridicule. Bon allez, file mon maillot.
J’ouvris le sac et en sortais le contenu : une seule serviette (j’en avais pourtant mis deux dans le sac, j’en étais sûr) et deux slips de bain (j’avais pourtant mis un short maillot de bain pour moi, j’en étais tout aussi certain). Je vidais un peu frénétiquement le sac, le retournais, commençant à paniquer. Karim sourit.
— Bon, moi je prends la serviette.
— Putain mais j’en avais mis deux. Et puis je ne trouve pas mon maillot.
— Mais si Mat, il est là.
Il me tendit un slip de bain qui semblait tout petit.
— Tu plaisantes ou quoi ? C’est pas mon maillot, j’ai mis un maillot à moi dans le sac, merde il est où ? Allez rends le moi, c’est pas drôle !
— Tu crois que je l’ai planqué où ton maillot ? Entre mes couilles ? Et puis il est là je te dis (m’a-t-il dit en tendant le slip).
— Mais arrête, en plus c’est un truc pour enfant, et je ne sais même pas d’où il sort.
— C’est mon cadeau pour te remercier de ton hospitalité.
— Quoi ?
— Je te l’offre, c’est sympa de m’héberger ces quelques jours, je l’ai acheté exprès pour toi l’autre jour pendant que Stéphanie achetait ses trucs. Regarde c’est le même que le mien !
— Mais c’est un modèle pour enfant !
— Ca va, crane pas, il va très bien t’aller.
— Et en plus tu dis que tu me l’offres, mais tu l’as payé comment ?
— Ah oui, avec ta cb, ah ah. Bon, allez fais pas la gueule, de toute façon, t’as pas le choix, enfile le.
Je n’ai même pas pensé qu’ils vendaient des maillots à l’accueil. Le slip choisi par Karim était petit, mais à peine trop petit pour moi. J’avais honte. Il a ri.
— Et ben tu vois. J’ai bien fait. En plus les modèles pour enfant étaient un peu moins cher que pour adultes, donc tu vois, te plains pas c’est tout bénef pour toi puisque c’est toi qui as payé !
Je n’ai rien dit, j’étais rouge de honte. Qu’allait dire Stéphanie en voyant cela. J’allais vite être fixé. On est sortis, j’avais l’air plus ridicule que jamais. Stéphanie était à la sortie des vestiaires, elle tournait le dos. Elle avait un cul d’enfer. Elle portait un micro bikini string (elle n’en portait que très très rarement et plutôt dans des endroits vraiment discrets, ce qui n’était pas le cas ici), noué sur les côtés et un petit haut triangle noué derrière le cou. Le bikini était rose, et n’aidait pas franchement à passer inaperçue. En nous avançant vers elle, je vis plusieurs mecs la mater ouvertement. Karim n’en manquait pas une miette. Elle s’est retournée. Elle nous a vu. D’abord Karim, et elle a eu du mal à détourner le regard de lui, elle souriait timidement presque, puis elle a tourné la tête vers moi. Son visage a d’abord marqué une expression de surprise, puis d’incompréhension et elle n’a pu retenir un petit rire quand on est arrivé prés d’elle.
— Euhhh, vous êtes… très beaux les garçons.
Elle nous a regardés l’un après l’autre, de la tête aux pieds. Elle en a rajouté une couche :
— On dirait un père et son fils.
— Oui, enfin un père et son fils qui ne partagerait pas le même patrimoine génétique.
Ils ont ri tous les deux. Karim et elles sont allés vers le premier bassin d’eau chaude. J’ai suivi.
— Et du coup ça fait quoi de toi dans ce tableau ?
— La nouvelle belle-mère ah ah.
— Ou la copine du fiston qui rencontre sa belle famille.
Ils ont ri. Ils ont avancé dans le bassin. Il y avait du monde mais ce n’était pas bondé. Karim a maté un groupe de cinq filles qui passaient, et manifestement elles l’avaient maté aussi. Stéphanie l’a charrié là-dessus.
— Et ben, quel succès Monsieur.
— Mmmm vu ce que je viens de voir passer, va falloir aller là où c’est plus profond, sinon, ça risque vite d’être indécent. Au niveau de mon maillot !
— Vu ce que tu viens de voir passer ??? Sympa pour moi.
Ils sont donc allés là où l’eau était plus profonde. Elle arrivait au milieu du torse de Karim, moi j’en avais jusqu’au menton. Stéphanie quasiment aussi. Stéphanie a dit :
— Je peux m’appuyer sur toi, je veux pas que mes cheveux soient déjà trempés.
— Bien sûr ma belle, viens par là.
Et Karim, d’une main, l’a soulevée et portée contre lui, elle avait ses jambes autour de lui. J’étais derrière elle, je me suis retrouvé quasiment avec ses fesses sur mon visage.
De là où on était, on avait une vue magnifique sur les montagnes. Stéphanie s’extasiait.
— On a vue incroyable de là.
— Oui, vraiment incroyable, a dit amusé Karim la tête presque dans les seins de Stéphanie.
Je voyais ses immenses mains qui glissaient sur les fesses de Stéphanie. Celle-ci se cambrait sur lui. Puis Karim a commencé à marcher vers la partie avec un courant. C’était une spirale assez grande dans laquelle il suffisait de se laisser porter. Stéphanie a poussé un petit cri lorsqu’ils ont atteint l’entrée de la spirale. J’essayais de rester avec eux, mais mes petites jambes ne me permettaient pas de suivre les grands pas de Karim. Je l’ai juste entendu dire :
— Cramponne toi à moi ma belle.
Ils se sont laissés porter par le courant et moi aussi. J’étais secoué de droite et de gauche, retourné, je n’arrivais pas à me tenir droit dans le courant. Je vis Karim disparaître avec Stéphanie dans ses bras. J’ai fini la spirale, en ayant bu la tasse deux ou trois fois, des gens m’étaient passés devant, dessus, m’avaient bousculé. Quand je suis arrivé au bout, j’ai cherché du regard Stéphanie et Karim et je ne les ai pas trouvés. J’ai commencé à chercher à travers les différents bassins. J’ai du tourner pendant dix ou quinze minutes, avant de les trouver, allongés l’un à côté de l’autre, ou plutôt devrais je dire, Stéphanie contre Karim, voire à moitié sur lui. C’était une partie des bains avec des emplacements en forme de transat, où effectivement l’on pouvait s’allonger, être à moitié dans l’eau, et on pouvait profiter de la vue incroyable. Les emplacements étaient largement grand pour une personne mais pouvaient accueillir deux personnes en se serrant un peu. Ils étaient tous occupés, donc je me suis approché du leur et me suis mis littéralement à leurs pieds.
— Je vous cherchais, vous êtes là depuis longtemps ?
— Depuis la spirale. T’en as mis du temps !
— Tu t’es perdu dans les vagues Mat ?!
— Je n’ai pas vu de signe « interdit aux enfants » pourtant !
Ils ont ri de nouveau. Stéphanie, allongée de tout son long, légèrement sur le côté avait un bras et sa main sur le torse de Karim, allongé lui tel un pacha, juste la tête adossée au petit rebord. Elle a à ce moment là, glissé sa jambe aussi sur Karim. J’avais vu sur sa chatte et son cul, que son string ne dissimulait évidemment pas. Karim a bougé un peu et ses pieds se sont retrouvés sur mon visage. Je n’ai pas osé bouger sur le coup. Stéphanie a relevé la tête :
— Tiens ça me donne une idée, Mat, tu veux pas me masser les pieds.
Je l’ai fait. J’ai osé leur poser une question :
— Vous voulez faire quoi maintenant ?
Karim a répondu :
— Pourquoi on est bien là !
J’ai senti le corps de Stéphanie s’étendre de tout son long, ses pieds ont appuyé fort dans mes mains. Elle s’étirait, comme au réveil :
— Mmmmmm oui trop bien. On va rester là un peu. C’est parfait.
Et elle s’est ré-allongée à moitié sur Karim. Moi j’ai repris le massage de ses pieds. Je ne sais combien de temps s’est passé. C’est Karim qui m’a sorti de mes rêveries :
— Oh, là je crois qu’il faut que je retourne dans l’eau.
— Ah oui ? (elle l’a regardé, puis descendu de son visage vers ses jambes et elle a ri) Ah oui effectivement. Karim, il y a des enfants quand même.
— Oui tu as raison.
Et d’un coup il est descendu dans l’eau en me bousculant carrément. J’ai bu la tasse. Quand je suis ressorti de l’eau, il a dit :
— Ah, Mat, je t’avais pas vu !
Stéphanie s’est laissée glisser le long du « transat » :
— Vous m’aidez à descendre Monsieur ?
— Mais bien sûr ma belle.
Et elle est arrivée directement dans les bras de Karim qui de nouveau l’a plaquée contre lui, les jambes de Stéphanie se sont enroulées autour du puissant corps, il a tourné sur lui même, ce qui a arraché un petit cri à mon amour. En tournant, Stéphanie, sans faire exprès m’a mis ses pieds sur le visage, ce qui m’a fait trébuché, j’ai bu la tasse de nouveau, et en sortant de l’eau, j’ai bien cru voir leur bouche se séparer. J’ai pris mon courage à deux mains :
— Hey, déconnez pas merde, arrêtez ça !
Stéphanie innocente :
— De quoi ?
— Vous venez de vous embrassez là, ça va pas !
— Mais tu rêves toi, on s’est pas embrassés !
Je les regardais, Karim ne disait rien, mais il s’est mis à faire sautiller Stéphanie sur lui, ses mains toujours posées sur ses fesses.
— Attends, j’ai pas une bonne prise là.
Alors qu’elle le « chevauchait », elle riait en poussant des petits cris.
— Bon, vous voulez pas arrêter là.
— Mais tu saoules là, on fait rien.
— Je vous ai vus !
— Bon, écoute, puisque tu veux absolument avoir vu quelque chose, voilà.
Stéphanie s’est cambrée au maximum et a roulé une énorme pelle à Karim. J’ai vu les mains de Karim se crisper sur ses fesses. Tout le corps de Stéphanie s’est raidi. J’ai eu l’impression que cela durait des heures. Puis Stéphanie, s’est reculée. Et sans me regarder, elle avait plongée ses yeux dans ceux de Karim qui souriait :
— Là, tu nous as vus nous embrasser, on peut passer à autre chose maintenant.
J’étais pétrifié, je fixais les doigts de Karim qui flirtaient dangereusement avec les trous de Stéphanie. Puis elle a rompu le silence :
— On va manger, j’ai faim. Pas vous ?
— La dalle !
— Et toi mon chéri ?
— Hein ? Euh oui oui ok. Comme vous voulez.
Elle s’est séparée de Karim et est venue devant moi et m’a fait un smack.
— Allez fais pas la gueule, c’était juste un bisous, ok, et puis tu l’as cherché avoue.
— Oui, pardon, vraiment, je ne sais pas ce qui m’a pris.
— Allez c’est pas grave. On y va les garçons ?
— Deux minutes, si je sors de l’eau là, il va y avoir une émeute !
— Une émeute, rien que ça !
— A toi de me dire ?!
Karim s’est avancé vers nous, là où l’eau était moins profonde, on a vu apparaître le bas de son corps et son maillot de bain complètement étiré et déformé par sa queue qui grossissait.
— Oh mince ! Ok ok reste dans l’eau ça vaut mieux.
— Je t’avais prévenue !
Stéphanie m’a regardé et a vu que moi aussi je bandais.
— Oh mais toi aussi mon chéri ?! Bon de ton côté, on est plus tranquille niveau émeute. Mais bon, c’est flatteur, c’est moi qui vous fait cet effet là les garçons ? Ou bien t’as encore vu passer quelques filles Karim ?
— Non non, là c’est toi ma belle.
Stéphanie n’a rien dit mais a souri. Puis elle nous a pris tous les deux par la main et on est allé vers les vestiaires. Elle est allée côté femmes pour se changer et on est retourné Karim et moi dans une cabine familiale, à deux. A peine la porte fermée :
— Ote moi mon maillot Mat.
Je l’ai fait : penché vers lui, j’ai baissé son slip de bain, son sexe a jailli et a manqué de peu de me toucher au visage. Je me suis mis à genoux devant lui pour l’enlever complètement, à ce moment là j’avais sa queue juste au dessus de mon visage ; j’ai vu Karim prendre une photo et l’envoyer.
— Tu fais quoi Karim ?
— T’occupes et sèche moi.
En l’essuyant j’ai vu qu’il avait envoyé la photo à Stéphanie avec le commentaire : « apparemment il aime aussi quand c’est encore plus gros » en référence à la photo que Stéphanie lui avait envoyée la veille avec le gode.
On s’est finalement retrouvés à l’entrée, et on a diné à mi chemin entre les bains et Genève. Un endroit très romantique et beau, avec une terrasse qui surplombe le lac. Le diner s’est bien passé, rien à signaler. A la fin alors que l’on allait partir, Karim a dit :
— File ton portable Mat, je vais vous prendre en photo.
J’étais étonné de l’attention et ne me suis pas fait prier. On a pris des photos. Puis Stéphanie a dit :
— Tu m’en prends une avec Karim mon chéri ?
J’ai obéi, elle m’a donné son tel. Et j’ai pris une photo. Autant avec moi, elle était restée distante, autant là elle s’était collée à Karim. Un des serveurs, très gentil, a proposé de nous prendre en photo tous les 3. On a évidemment dit oui. Karim a fait en sorte que je sois obligé de me mettre à côté de lui, il se retrouvait donc entre moi et Stéphanie, toujours plus collée à lui. Et comme s’il avait été de mèche, alors que ce n’était pas du tout le cas, le serveur a dit en s’adressant à Stéphanie et Karim :
— Vous faites un très joli couple !
— Ce n’est pas la première fois, je vais finir par croire que c’est vrai ah ah.
Je ne comprenais ce que voulait dire Stéphanie, mais déjà Karim rebondissait :
— Avec cet angle on ne voit pas bien les montagnes derrière, il faudrait qu’on soit plus bas.
— Oui c’est vrai.
— Mat, tu veux pas t’agenouiller, si on s’assied sur toi, on sera pile à la bonne hauteur.
— Mais ça va pas ?
— Allez, sois pas vache, j’ai envie d’un chouette souvenir c’est tout, contrairement à toi, moi je peux pas venir ici tous les weekends.
— C’est vrai t’es pas sympa mon chérie.
Et… je l’ai fait. J’ai vu le serveur gêné, mais qui souriait quand même. Je me suis agenouillé.
— Il faut que tu aies le dos bien plat Mat, qu’on soit bien installé.
— Oui oui ben je fais au mieux.
— Heyy, tu vas pas t’énerver en plus !
C’est Stéphanie qui avait dit ça ; j’en revenais pas. Ils se sont assis sur moi, j’ai failli céder sous le poids, mais tenu bon. Le serveur a pris les photos, je pouvais le voir lui qui avait du mal à ne pas rire, mais je ne voyais pas Stéphanie ni Karim : je les sentais bouger sur moi, et je suis sûr qu’à un moment ils se sont embrassés. Je n’ai rien dit cette fois, j’avais trop peur de me faire engueuler. Il n’aurait plus manqué que ça. Déjà que des gens depuis l’intérieur du restaurant nous regardaient.
Ils ont remercié le serveur, et on est partis. Dans la voiture, Karim m’a dit qu’il voulait conduire, Stéphanie s’est installée devant et moi à l’arrière. En arrivant à Genève j’étais crevé.
— On rentre ?
— T’es malade ! On va aller danser là, je suis là qu’un weekend et tu veux qu’on aille se coucher. Allez Mat, on va en boite.
On est arrivés devant la boite, Karim s’est garé en double file devant. Il est sorti de la voiture, je ne comprenais pas. Il est allé ouvrir la portière de Stéphanie. Je suis sorti à mon tour, il m’a jeté les clefs, que j’ai attrapées comme je pouvais.
— TU vas la garer, nous on y va comme ça on danse un peu. Comme toi t’aimes pas, on fait comme hier ? Tu nous trouves une table et une bouteille.
Je n’ai pas eu le temps de répondre qu’ils étaient déjà en train de partir, Stéphanie à son bras. J’ai juste entendu Karim dire :
— Ce soir je suis tout à toi sur la psite.
Et je l’ai vu mettre une main au cul de Stéphanie. Enfin j’ai cru voir ça. Je suis allé me garer et après moult négociations avec le videur j’ai pu entrer.
Chapitre 13 — cocu, enfin !
Je les cherchais du regard dans la boite. Je n’ai pas eu de mal à les trouver, Stéphanie était déchainée, leur danse était torride, les mains de Karim parcourait son corps presque tout entier. J’ai acheté la bouteille de champagne et me suis assis à une table en les attendant. Je ne voyais pas bien d’où j’étais, mais il me semblait qu’ils s’embrassaient à un moment. Ils sont arrivés vers la table, l’un contre l’autre, je ne voyais pas dans leur dos, mais il semblait là aussi que Karim avait sa main sur le cul de Stéphanie. Elle était radieuse et attirait tous les regards. Ils sont arrivés à la table, et se sont assis sur la banquette. Cette fois Stéphanie s’est assise à côté de moi, et Karim de l’autre côté d’elle, ce que j’ai apprécié. J’ai servi les trois coupes. Cette fois-ci apparemment j’avais le droit de boire. On a trinqué.
— A la votre, et merci pour votre accueil, c’est top.
— Hey, ne nous remercie pas encore, le weekend n’est pas fini.
Stéphanie le dévorait du regard. Karim s’est penché vers moi :
— T’as trouvé une place sans problème Mat ?
— J’ai un peu tourné mais ça va je ne suis pas…
J’étais au milieu de ma phrase, quand Stéphanie a repoussé Karim d’un coup contre la banquette et m’a tourné le dos pour l’embrasser. Il était appuyé sur le dossier de la banquette. Et elle à moitié sur lui, ils s’embrassaient. Il n’y avait plus aucune retenue à présent. Elle a pris sa coupe des mains et s’est tournée vers moi et me l’a tendue. Je l’ai prise, sans pouvoir rien dire ou faire. Elle est venue à califourchon sur Karim, et l’a embrassé de nouveau, leur langue jouait l’une avec l’autre, elle avait ses bras autour de son cou. Karim avait posé ses mains sur le cul de Stéphanie. Sa minijupe était tellement courte que là on voyait tout et les mains de Karim ne se gênaient plus pour bien malaxer ses fesses. Stéphanie se cambrait sur lui, ils faisaient d’énormes bruits de salive en s’embrassant, et Karim avec ses mains la faisait légèrement aller et venir sur lui comme s’ils commençaient à baiser. A un moment ils ont arrêté de s’embrasser et se sont dit quelques mots que je n’ai pas entendus.
Et ils se sont de nouveaux embrassés. Puis d’un coup Karim s’est levé, gardant Stéphanie dans ses bras, ils n’ont pas cessé de s’embrasser, ils étaient juste au-dessus de moi. Je voyais les doigts de Karim sous la jupe, qui jouait avec la ficelle du string. Puis il l’a reposée. Il m’a tendu le ticket du vestiaire. Et Stéphanie a dit sans me regarder :
— On t’attend dehors.
J’ai récupéré leurs affaires et les ai rejoints dehors, ils s’embrassaient. Ils m’on vu arriver et n’ont rien dit. Puis Stéphanie :
— Et bien ? Tu attends quoi, elle ne va pas arriver toute seule la voiture, allez.
Je suis allé la chercher. Ils se sont installés à l’arrière. Stéphanie m’a dit en rigolant notre adresse et a ajouté :
— En route chauffeur.
Ils se sont embrassés de nouveau, comme de vrais amoureux. Je regardais dès que je pouvais dans le rétro. J’entendais des bribes : « ton corps me rend fou », « j’ai envie de toi », « je vais te baiser toute la nuit », « j’ai trop envie de ta queue ». J’avais l’impression qu’ils amplifiaient les bruits de leur bouche en s’embrassant. A un feu rouge, me suis retourné : Stéphanie caressait Karim à travers son jean. Karim m’a regardé :
— Regarde la route ma petite lopette.
Je me suis retourné vers le volant. Stéphanie a ouvert le pantalon de Karim, et en a sorti sa queue.
— Oh mon dieu ! Elle est énorme !!!
Elle la branlait très lentement tout en embrassant Karim qui manifestement la doigtait en même temps, vu les gémissements de Stéphanie.
— Ahhh putain, j’en ai tellement envie, tu vas me faire jouir juste avec tes doigts si ça continue.
— T’en fais pas tu vas jouir, et plutôt deux fois qu’une crois moi.
— Ouiiiiiiiiii.
— Allez suce moi ma belle, j’ai envie de ta bouche.
— Oui mon chéri. Ca fait trois jours que j’ai envie de ta queue.
Elle a passé sa langue sur le bout de queue qui sortait du pantalon. Sans doute même pas la moitié, mais c’était déjà très grand et gros. Puis elle a joué avec sa langue sur le gland.
Elle a hurlé à un moment, avec les doigts de Karim en elle. On est arrivé, me suis garé. Je suis sorti et leur ai ouvert la porte, du côté de Stéphanie, elle est sortie, et m’a de nouveau fait un petit bisou sur la bouche. Karim est sorti :
— Elle a bon gout sa bouche ?
Ils sont partis sans attendre ma réponse. J’ai couru pour les devancer et leur ouvrir la porte de l’ascenseur. Ils se sont embrassés dans l’ascenseur, puis devant la porte le temps que j’ouvre la porte. On est entrés tous les trois. Karim a dit :
— Tu me sers un whisky Mat. Tu veux quoi Stéphanie ?
— Il reste du champagne non ? Si Julie a pas tout fini l’autre soir ?!
— Salope, on va voir si tu suces aussi bien qu’elle au champagne.
Ils se sont installés dans le canapé, je leur ai servi leur verre. Ils ont trinqué. Puis Karim a dit :
— Et si on reprenait là où on en était l’autre soir quand Julie est arrivée ?
— Mmmmm ok !
Stéphanie s’est levée non sans l’avoir encore embrassé. Elle a quitté le salon.
— Ahhh putain, on va réaliser ton rêve ma petite lopette.
Il avait raison en plus, j’avais envie de le remercier, je bandais comme un petit toutou depuis la boite de nuit, je m’étais cette fois vraiment retenu pour ne pas jouir. J’ai dit doucement :
— Merci.
— Merci qui ?
— Merci mon Roi.
— Merci de quoi ?
— De baiser ma copine.
— De rien ma petite lopette, j’adore ça quand un cocu me remercie de baiser sa femme. Et toi tu vas être un bon cocu.
— Oui Karim.
— Mets toi à genoux.
Il m’a fait mettre à genoux à ses pieds, puis s’est foutu à poil, s’est assis dans le canapé et a étendu ses jambes, les posant sur mon dos.
— Tu as fait un très bon banc tout à l’heure, et là tu fais un très bon repose-pieds. C’est prometteur.
— Merci Maitre.
Et Stéphanie est entrée. Karim a juste acquiescé en gémissant.
— Mmmmmmm
Moi j’ai tourné la tête pour la voir. Divine. Elle portait une guêpière en dentelle rouge, string assorti, string ouvert, bas rouge et escarpins Louboutin à talons aiguilles de 16cm. Elle s’est approchée lentement.
— Je vois que tu t’es mis à l’aise mon chéri.
— C’est ton cocu qui a insisté pour qu’on soit bien installé.
— Ah ah, ça ne m’étonne pas de lui. Mais, il n’est pas encore cocu, elle a ajouté en souriant.
— Tu as raison. Approche, on va arrangé ça.
Elle s’est approchée, s’est mise à genoux à ses côtés sur le canapé et l’a sucé. Elle a commencé à lécher ses grosses couilles, puis remonté le long du membre jusqu’au gland qu’elle a enfourné dans sa bouche chaude. Elle n’utilisait que sa bouche. Et a commencé à pomper. J’ai commencé à entendre des gros bruits de succion. Elle le suce à fond et masse ses couilles de sa main. Puis Karim l’a maintenue sur sa queue et lui a littéralement baiser la bouche. Puis Stéphanie a pris sa coupe et a versé du champagne sur le sexe raide de Karim et l’a sucé au champagne, j’entendais Karim gémir de contentement, ses jambes se tendre sur mon dos, et j’entendais Stéphanie gémir de gourmandise. Puis il m’a repoussé en posant ses pieds sur mes côtés s’est levé et a soulevé Stéphanie comme une feuille, elle jambes enroulées autour de sa taille. Son sexe pendant, énorme, gonflé. Il m’a juste dit de les suivre à 4 pattes. J’avais du mal à les suivre. Il l’emmenait dans notre chambre. Il s’est allongé sur le lit et elle le suçait quand je suis finalement arrivé.
— Lèche ta copine pendant qu’elle me suce. Vu ce qu’elle se tape jusqu’à maintenant t’as intérêt à bien la préparer.
J’ai écarté son string et l’ai léchée comme jamais, mais ce n’était pas ma langue qui lui donnait du plaisir, c’était le fait d’enfin sucer l’objet de ses désirs. Elle se faisait câline avec lui, langoureuse, amoureuse. Elle n’avait jamais voulu avaler mon foutre, mais là elle lui dit :
— Viens dans ma bouche mon chéri, je veux ton sperme.
— Oui, je vais te remplir la bouche avant de m’occuper du reste.
Elle l’a pompé avec plus de vigueur encore et il a fini par jouir dans sa petite bouche. Stéphanie avait du mal à tout avaler, et du se forcer à bien déglutir rapidement pour tout avaler. Les éjaculations étaient abondantes et puissantes. Je sentais Stéphanie qui se contractait à chacune. Elle réussit finalement à tout prendre. Karim était heureux. Il me repoussa au pied du lit. Et pris ma place pour la lécher. Il était un lécheur d’exception, travaillait le clito et l’intérieur, ses doigts parcouraient le corps de Stéphanie, entièrement à sa merci. Elle jouit deux fois sous l’action combinée de ses doigts de sa bouche et de sa langue. Il ôta le string, Stéphanie allongée sur le dos, il me demanda d’aller chercher une capote. J’obéis et lui rapportait de sa chambre la seule que j’avais trouvée. Il l’enfila en disant juste : « c’est la dernière ». Je me dis qu’il n’avait sans doute pas anticipé de baiser autant avec Julie et Victoria, et avec Stéphanie.
Il écarta ses cuisses et vint la pénétrer, doucement, il s’enfonçait en elle. A la première pénétration, Stéphanie ressentait tout son corps résister contre cette grosseur qu’elle ne connaissait pas. Karim s’était arrêté, avec la moitié de sa queue en elle puis est ressorti doucement. En la pénétrant une seconde fois, il m’a dit d’aller chercher son portable ; j’ai obéi ; en partant j’ai entendu Stéphanie gémir de plus en plus fort, quand je suis revenu avec le portable, Karim allait et venir très doucement en elle. En s’enfonçant à moitié à chaque fois. Il s’est penché sur elle pour l’embrasser, je la sentais qui s’abandonnait entièrement à son amant.
— Prends moi mon amour, prends moi.
— Oui ma belle.
Il a ressorti sa queue pleine de mouille. Il s’est tourné vers moi.
— Reste pas planté là lopette, filme.
J’ai obéi, j’ai filmé avec son téléphone. Il l’a saillie comme il se doit. Stéphanie a très rapidement joui une première fois. Suite à cet orgasme, Karim l’a faite venir sur lui, en reverse cowgirl, Stéphanie le chevauchait comme une folle. Je voyais les doigts de mon cocufieur qui tapotait son clito pendant que sa queue la déchirait. Elle hurlait de plaisir, cris seulement interrompus par quelques paroles trahissant son abandon total : « baise moi », « encore », « j’aime trop te sentir en moi », « j’ai jamais ressenti ça ».
Tout en restant en elle il l’a faite basculer pour la baiser en levrette. C’était incroyable, d’une main il a réuni ses cheveux en queue de cheval pour la tenir par là, la faire se cambrer à fond, il a mis une première fessée. Stéphanie m’avait un jour dit qu’elle n’aimait pas ça. Là, elle en redemandait. Il lui en a remis deux ou trois avant d’accélérer le mouvement en elle et sa queue à présent s’enfonçait encore plus en elle. Il m’a dit d’arrêter de filmer et de me glisser sous elle, le visage au niveau de sa chatte. J’étais aux premières loges. Je recevais de la mouille sur le visage. Stéphanie a joui une seconde fois. C’est le moment qu’a choisi Karim pour l’aplatir ventre sur le lit, et chatte posée sur mon visage et la baiser ainsi, ses couilles battaient sur ma joue à chaque va et vient. Stéphanie criait de plaisir, de joie, de bonheur. Il la refit jouir une fois encore. Il se retira d’elle, lui fit retirer la capote juste au-dessus de moi, capote que Stéphanie laissa tomber sur mon visage et elle le reprit en bouche.
Cette fois-ci, au moment de jouir, Karim prit sa queue à la main et se branla sur le visage de mon amour. Il jouit une seconde fois sur son visage, encore de grosses giclées bien épaisses, et j’en ai reçu bien sur un peu, étant encore en dessous. Une fois joui, il dit à Stéphanie de m’embrasser. Elle était couverte de sperme. Elle me fit des smacks. Elle et Karim étaient en sueur. J’ai réalisé qu’il avait filmé sa dernière jouissance avec le visage de Stéphanie et le mien en dessous.
— Mmmmm c’était bon.
— C’était divin.
— Et il est encore tôt. Va nous faire couler un bain lopette.
Je me suis relevé et suis allé dans la salle de bain faire couler un bain moussant. Une fois prêt je suis revenu dans la chambre les prévenir, ils s’embrassaient allongés sur le lit. Ils se sont levés et sont allés dans la salle de bain. J’ai du leur apporter du champagne. Le bain n’a pas duré très longtemps, Karim sous l’eau a doigté Stéphanie qui, il me semble, a de nouveau joui. Elle est sortie du bain, j’ai du la séchée, elle est allée dans la chambre. Karim est sorti du bain, il était en demi érection. Je l’ai séché à son tour.
— Elle est trop bonne ta copine Mat. Je vais la baiser toute la nuit.
— Merci.
Je l’ai suivi dans la chambre, Stéphanie était sur le lit, nue. Karim s’est approché, l’a embrassé. Elle s’est jetée sur sa queue pour le sucer de nouveau. Sa queue a vite repris encore plus de vigueur. Puis après quelques longues minutes de ce traitement, Karim l’a faite revenir sur lui, cette fois face à lui. J’ai réagi à tant.
— Je vais te chercher une capote ?
— J’en ai plus.
— Tu vas pas la prendre sans ?
— Pourquoi pas, je baise bien ta mère sans.
— Mais Stéphanie, tu ne prends pas la pilule !
— T’en fais pas bébé, j’ovule pas… Enfin je crois pas… Ah ah…
Et elle s’est empalée sur lui et l’a baisée comme ça. Karim s’est levé en restant en elle et l’a faite sauter sur sa queue plusieurs fois. J’étais à genoux au milieu de la chambre, il est venu juste devant moi. Là encore quel beau spectacle : les couilles de mon Roi, sa queue dans la chatte de ma copine qui montait et descendait sur ce pieu si imposant. Il a traversé notre appart en la baisant comme ça et m’obligeant à les suivre à quatre pattes à travers les pièces. Revenu dans notre chambre, il la posée sur le lit, toujours en elle et l’a baisée en missionnaire, puissamment. Stéphanie a joui une nouvelle fois, encore plus fort et plus longtemps que les fois précédentes.
— Au moins ne jouis pas en elle d’accord ?
— Ouais ouais ok.
Et il a repris la saillie. Puis il s’est arrêté d’un coup. Est ressorti d’elle. Il s’est mis au dessus de son visage pour qu’elle le reprenne en bouche.
— Goute la chatte de ta copine Mat.
J’ai obéi.
— Elle est bonne ?
— Délicieuse.
Il s’est reculé d’un coup posant son cul sur mon visage, j’ai du reculer à mon tour et du coup suis tombé par terre. Dans l’anonymat. Il a repris la baise, cette fois à fond, j’admirais ce corps qui semblait taillé dans la pierre aller et venir contre celui de la femme de ma vie. Le missionnaire a duré longtemps, le temps pour Stéphanie de jouir encore et quand Karim l’a sentie jouir, il s’est relâché complètement et s’est vidé en elle. Il donnait de grands coups de rein. Ils ont joui ensemble, l’un contre l’autre, l’un dans l’autre. Puis sont restés de longues minutes enlacés, en silence. S’embrassant, se caressant, la bite de Karim toujours dans la chatte de Stéphanie. C’est elle qui a rompu le silence :
— Je t’aime.
Chapitre 14 — cocufiage en bonne et due forme
Quand Karim s’est retiré de Stéphanie, sa queue était encore bien grosse, luisante de mouille et de sperme. J’étais à genoux au pied du lit, il m’a regardé :
— Qu’attends tu ? Nettoie sa chatte.
Je me suis approché, Stéphanie a écarté ses cuisses, j’ai commencé à la lécher, je sentais le sperme de mon cocufieur couler, je n’en laissais pas une goute. Karim me filmait avec son portable en gros plan.
— Alors ? C’est aussi bon que dans tes rêves lopette ?
— Oui mon Roi. Merci.
— De rien petit cocu.
Puis Karim s’est allongé sur le dos, et Stéphanie est venue le prendre en bouche, l’a sucé lentement, bien nettoyé ce chibre qui l’avait tant fait jouir.
— Continue à bien la nettoyer lopette.
J’ai obéi. Je me régalais, je bandais. Karim l’a vu.
— Et ben mon vieux, ça a l’air de te plaire.
Stéphanie s’est retournée et a vu ma petite érection.
— Bonne petite lopette.
Ces mots ont résonné en moi. Je la léchais, elle branlait Karim doucement, allongée tout contre lui et moi entre ses cuisses. J’ai joui sans même me toucher.
— Oh mon dieu ! C’est pas vrai.
La voix de Stéphanie a rempli la pièce. Puis les deux ont ri.
— T’as plus qu’à nettoyer ton bordel lopette.
Y en avait sur les draps.
— Demain, on veut dormir dans des draps propres.
Ils s’embrassaient. Ils se sont endormis. Dans notre lit. Moi je n’ai pas dormi de la nuit. Je n’en revenais pas. J’étais enfin cocu. Qu’allait-il se passer à leur réveil. Au milieu de la nuit, depuis le salon, j’ai entendu Stéphanie gémir puis crier encore de plaisir. Je me suis approché lentement de la chambre. Il la baisait en levrette. Ils étaient si beaux. Puis j’ai entendu Stéphanie le supplier :
— Pas par là je t’en prie.
— Mais si ma belle, fais moi confiance, et puis juste mon doigt… pour l’instant.
Il la baisait et lui doigtait le cul. Elle hurlait de plus en plus fort.
— Tu la sens bien là ?
— Tu me remplis comme jamais Karim, continue, t’arrête pas.
— T’en fais pas pour ça, je suis pas prêt de m’arrêter de te baiser.
Il a accéléré le mouvement, puis sous la puissance de ses assauts, Stéphanie s’est de nouveau retrouvée plaquée sur le lit, et il la chevauchait ainsi. Je voyais son corps de taureau, tous ses muscles bandés aller et venir au dessus d’elle, qui criait de bonheur. Encore et encore. Ils ont ensuite continué à baiser en cuillère, Stéphanie m’a vu à l’entrée de la chambre. Elle me fixait du regard et me souriait froidement. Karim m’a vu aussi. Il la baisait comme un fou. Il s’est retiré d’elle et le remise en levrette, cette fois, face à moi. Il lui a pénétré la chatte et remis des doigts dans le cul. Sans rien dire. Elle non plus n’a rien dit. Puis il a attrapé le gode qu’il lui avait offert et le lui a fait lécher. Elle le suçait pendant que Karim la baisait. Karim a pris le gode lubrifié et a commencé à le frotter sur la rondelle. Puis il la enfoncé doucement dans son cul. Il alternait les vas et viens de sa bite avec ceux du gode. Stéphanie était dans un état second, elle mouillait et jouissait comme jamais.
Puis Karim a laissé le gode dans son cul mais s’est retiré de sa chatte, et s’est levé, il s’est approché de moi en souriant et a fermé la porte de la chambre devant moi. Puis il est retourné à ses affaires. Il lui a baisé le cul, qu’elle lui a offert amoureusement. Il a apparemment joui dans son cul.
Le reste de la nuit s’est passé au salon pour moi, sans trop dormir, avec des moments de silence puis des cris de Stéphanie et des râles du cocufieur. Le matin, mon portable a sonné. C’était Stéphanie, j’ai décroché.
— Oui, service de chambre, on voudrait deux cafés dans la chambre maritale.
Et elle a raccroché. Je me suis empressé de leur faire les cafés, les ai apportés sur un plateau. J’ai frappé à la porte, Karim m’a dit d’entrer. Il était adossé sur le lit, et Stéphanie, à moitié couchée sur lui le suçait. J’ai posé les cafés sur la table de nuit. Elle a levé la tête :
— Bonjour mon chéri, bien dormi ?
— Oui et vous ?
— Ah ah, non pas trop je dois dire.
— Ta copine est une vraie furie, il faut la nourrir plus souvent Mat. Regarde-moi ça, elle ne veut plus lâcher ma queue.
Le reste du dimanche s’est passé chez nous, entre baise, repas préparés par mes soins, un bain moussant pour les deux amants, ils ont ensuite regardé un film, pendant que je faisais le ménage dans la chambre et la lessive des draps. La nuit du dimanche pareil, j’ai dormi dans le salon et eux ont baisé une bonne partie de la nuit.
Je leur ai apporté le petit déjeuner au lit le lundi matin. Ils ont rebaisé avant de se quitter. Karim lui baisait la chatte et le cul en alternance maintenant sans souci. Stéphanie est partie au travail. Karim m’a fait poser ma matinée pour le conduire à l’aéroport. On parlait de tout et de rien.
Au moment de se quitter, Karim m’a regardé et souri :
— En tout cas Mat, bravo, c’est une vraie belle salope Stéphanie. Je me suis régalé.
Le début de semaine j’étais un peu perdu, mais surtout très excité par les quelques derniers jours. Le mercredi, Stéphanie, en rentrant du travail m’a annoncé qu’elle allait à Paris, le weekend. Je lui ai demandé si je pouvais venir avec elle.
— Non mon petit chéri, on en a discuté avec Karim, on préfère être un peu tranquille tous les 2, ce weekend.
J’étais vraiment déçu, et manifestement mon visage trahissait cette déception.
— Ne t’inquiètes pas Mat, on a de quoi te remonter le moral, et on se rattrapera.
— Comment ça ?
— Karim va venir avec nous en croisière !
— Quoi ????
— Oui, je m’en suis occupée ce matin, c’était compliqué, mais en mettant le prix on a trouvé un moyen. Du coup j’ai aussi modifié notre réservation : on sera du coup dans une cabine suite deluxe, il y a une grande chambre et un vrai salon, comme ça tu seras plus confortable.
Je ne savais quoi dire. J’étais sur le cul qu’ils aient fait ça, et en même temps très excité. Stéphanie le savait. Mon but était clair à présent : de vraiment devenir le cocu soumis que je rêvais d’être depuis si longtemps.
Le weekend à Paris de Stéphanie s’est passé apparemment très bien, avec évidemment beaucoup de sexe. Et de shopping, ils avaient refait quasiment une garde-robe entière pour les vacances. Stéphanie m’avait en effet dit :
— Tu comprends, Karim voulait vraiment que je ne porte que des choses achetées pour lui. Rien que pour lui. Et moi aussi d’ailleurs.
Je comprenais, j’avais hâte de découvrir le résultat de ce shopping parisien.
Ils m’avaient appelé plusieurs fois, pendant leurs ébats, envoyé plein de photos et videos. Karim avait même laissé son portable en communication avec moi pendant qu’ils parlaient de moi ; Stéphanie se moquait de mon petit sexe, du fait que je me jouisse dessus sans me toucher. J’ai d’ailleurs passé mon weekend à jouir en pensant à eux.
La fin de semaine suivante on partait en croisière pendant 8 jours. C’est arrivé très vite. La croisière s’est passée comme dans un rêve. J’étais à leur service, très vite les autres vacanciers tout autant que les membres d’équipage et d’encadrement comprirent notre situation. Je sentais sur moi les regards au mieux remplis de pitié, au pire moqueurs.
Comme ils avaient changé la réservation et que nous étions dans une des trois suites les plus chères, on a eu le droit à un accueil personnalisé à notre arrivée. On a été accueillis par deux personnes, un homme la trentaine bien tassée, grand, élégant, assez beau et en tout cas assez charismatique. Et une belle femme, plus jeune, grande et élégante d’allure bcbg. Je portais les deux valises et Stéphanie tenait le bras de Karim. C’est le mec qui a parlé :
— Madame et Monsieur B., bonjour.
— Monsieur B. est derrière nous avez les bagages.
— Ah… je vois, parfait, a-t-il répondu à Stéphanie avec un sourire en coin.
Il a dit qu’un garçon d’étage monterait nos bagages en cabine. La fille matait Karim, et l’homme reluquait Stéphanie. Mais discrètement, car Karim la serrait contre lui, et lui mettait régulièrement des mains au cul. Dans l’ascenseur menant à notre suite, tout en haut du magnifique paquebot, l’homme nous expliquait le fonctionnement et les quelques trucs à savoir. Karim et Stéphanie s’embrassaient. Elle avait précisé :
— Expliquez tout à Mr, il gère ce genre de choses.
Thierry, comme il s’était présenté, m’expliquait donc, mais regardait très régulièrement les deux autres. On est finalement arrivé dans la suite qui était magnifique, et luxueuse à souhait. C’est Mélanie qui a pris le relai. Elle nous a fait visité la suite et nous a montré les quelques détails un peu sympa : la très grande baignoire jacuzzi, l’accès direct aux piscines depuis suite, le grand salon avec un canapé plat rond.
Stéphanie sautait de joie en disant que c’était trop beau. Elle a sauté au coup de Karim qui l’a soulevée d’un bras très facilement, ils se sont roulés d’énormes pelles. Leurs bouches se sont juste séparées pour qu’elle me dise :
— Chéri, tu remercies Mélanie et Thierry !
J’ai donné des billets à chacun qui me regardaient en souriant.
— Passez donc un excellent séjour et Mélanie et moi-même sommes à votre entière disposition pendant votre séjour, pour quoi que ce soit, n’hésitez vraiment pas.
Il a bien insisté sur la dernière partie de sa phrase et Mélanie a ajouté :
— Oui, quoi que ce soit.
Ils sont partis. Stéphanie et Karim étaient dans la chambre, la porte était poussée ; j’avais comme consigne de ne pas entrer dans la chambre si l’un ou l’autre ne m’y avait pas autorisé avant. Je suis resté au salon. Karim manifestement commençait à la baiser. On a frappé à la porte. Sans doute le garçon d’étage. Je n’ai pas osé aller fermer la porte de la chambre complètement, et suis allé ouvrir. C’était bien le garçon d’étage, la vingtaine apparemment, mignon. Mélanie l’accompagnait. Ils sont entrés avec les bagages et le garçon les a sortis du chariot. On entendait tout à fait distinctement les cris de Stéphanie, les râles de Karim, parfois une fessée. Mélanie en a profité :
— Où voulez vous que Quentin mette vos affaires monsieur ?
— Oh, euh, ici c’est parfait.
— Vous êtes sûr ? Ce n’est pas un problème, il peut mettre les affaires de votre épouse dans la chambre au moins ?
— Euh… non non ça ira…
Mais je n’avais pas fini la phrase que le Quentin portait une valise dans la chambre, suivi de Mélanie. J’ai réagi et me suis précipité dans la chambre, mais trop tard évidemment. Stéphanie chevauchait Karim, de face, les mains de Karim pétrissaient ses fesses. Mélanie regardait le spectacle et Quentin plaçait les valises à des endroits dédiés. Si Quentin ne semblait pas très alaise, je sentais Mélanie excitée, et troublée ; elle ne quittait pas le cul de Stéphanie qui montait et descendait et la queue de Karim que l’on voyait disparaître dans sa chatte et ses grosses couilles qui semblaient toujours aussi pleine, qu’importe le nombre d’éjaculations qu’il avait eues.
— Merci Quentin, vous pouvez disposer à présent.
J’ai donné un billet à Quentin, qui ne savait pas s’il devait s’excuser ou pas. Il est sorti de la chambre non sans jeter un dernier coup d’œil sur le spectacle dans le lit. Mélanie ne portait pas l’uniforme des employés lambda de la croisière. Elle portait un tailleur minijupe légèrement fendue sur le côté, un chemisier décolleté et une veste cintrée, des escarpins à talons aiguilles. Quand elle s’est assise sur le fauteuil, j’ai aperçu des bas. Elle a commencé à se caresser la poitrine à travers le chemisier, veste ouverte. Je sentais mon sexe durci dans mon slip, j’essayais de me maitriser, je ne voulais surtout pas me jouir dessus comme ça devant elle. Son téléphone a sonné, Mélanie a décroché.
— Oui Thierry ?… Oui… Suis avec Madame B. là… Oui ?…
La voix de Karim a résonné dans la chambre :
— Dis lui que tu en as pour une heure encore.
Et, comme hypnotisée, elle a juste dit :
— Tu as entendu ? Oui, c’est bon pour toi. Ok, merci Thierry.
Elle a raccroché ; Stéphanie s’est désempalée du chibre incroyable de mon Roi. S’est mise à côté de lui, elle le branlait lentement, en regardant Mélanie. Karim aussi la regardait.
— Déshabille toi et rejoins nous.
Elle a obéi. Enlevé sa veste, puis son chemisier et sa jupe, elle était en ensemble noir en dentelle soutien gorge string et bas autofixants. Elle a gardé ses chaussures au pied. S’est approchée et est montée sur le lit. Elle a embrassé Stéphanie sur la bouche puis est venue se coucher contre Karim de tout son long, ils se sont embrassés longuement pendant que Stéphanie le suçait. Puis Karim a soulevé Mélanie et l’a faite s’asseoir sur son visage. Il l’a léchée comme il sait si bien le faire, elle s’excitait sur son visage, la langue de Karim la fouillait et la fit jouir rapidement. Elle se pencha sur lui alors qu’il continuait à la lécher et elle prit son sexe en bouche, Stéphanie se concentra alors sur ses couilles. Je ne pus me retenir et me jouis dessus. Je sentais le foutre chaud dans mon slip.
Les deux filles s’occupaient de sa queue, leur langue parcourait les couilles et le chibre, elles l’enfournaient à tour de rôle dans leur bouche, bavaient dessus, il leur limait la bouche en alternance. Puis d’un coup il se redressa sur le lit. Il les installa côte à côte à 4 pattes sur le lit, face à moi, se plaça derrière Mélanie et la pris en levrette. Il doigtait Stéphanie en même temps qu’il baisait Mélanie. Je ne bougeais pas. Les deux femmes jouissaient à plusieurs reprises alors qu’il les baisait en alternance en levrette. A chaque fois, ses mains s’occupaient de celle qu’il ne pénétrait pas avec sa queue. Ensuite il prit Mélanie en missionnaire et la fit jouir « comme jamais » selon ses mots. Au moment de jouir il se retira d’elle, et se mit debout sur le lit, au-dessus de ses deux femelles à genoux devant lui. Il se masturba au-dessus de leur visage et leur jouit dessus. De grosses giclées, qu’elles essuyèrent avec leurs doigts qu’elles ne manquèrent pas de bien lécher. Puis elles se mirent à nettoyer sa queue en le suçant.
Mélanie était ravie.
— Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, je suis à votre disposition.
— On s’en souviendra. En tout cas ça commence bien ces vacances, t’en penses quoi cocu ?
— Oh oui, très bien, Karim.
Mélanie me regarda en souriant et s’éclipsa. Stéphanie et Karim prirent un bain dans la grande baignoire et je restais à genoux devant la baignoire, et leur servais du champagne. Effectivement ça commençait bien.
Chapitre 15 — cocu (mené) en bateau
Les vacances se sont poursuivies sur le même ton. Ils passaient leur temps à baiser, et sinon se prélassaient au bord de la piscine, rapidement tout le monde a su ou presque que j’étais le mari cocu. Ils s’embrassaient, allongés dans les bras l’un de l’autre dans un transat au bord de la piscine et moi je leur ramenais des cocktails. Et Stéphanie haussait la voir exprès :
— Merci mon petit mari chéri.
Karim a essayé tout du long de la faire baiser avec d’autres mecs. Elle ne voulait pas. En fait, Stéphanie était par nature fidèle. Et si elle me trompait avec Karim, elle était fidèle à son homme, et son homme c’était Karim. J’étais déçu, je le réalisais. J’aurais adoré la voir avec plusieurs hommes. En revanche Karim lui baisait d’autres femmes. Mélanie bien sûr, mais aussi deux sœurs qui étaient en vacances ensemble, entre filles. Karim les avait repérées au bord de la piscine ; le soir au restaurant on s’est arrangé pour se retrouver à une table à côté d’elles. L’idée de Karim était d’attiser leur curiosité sur notre situation. Et ça n’a pas manqué. Assez vite, on a commencé à discuter d’une table à l’autre, jusqu’à ce que Stéphanie leur propose de venir à la notre. On s’est serrés un peu et on a discuté. Elles étaient très jolies toutes les 2, 22 et 25 ans, la plus jeune s’était séparée de son mec et la plus grande l’emmenait en vacances pour lui remonter le moral. Très vite la plus âgée, Amélie, s’est montrée curieuse :
— Et excusez moi, mais c’est quoi votre truc à vous 3 ?
Moi je me suis effacé de la conversation. C’est Karim qui avait la main.
— Comment ça ?
Elle était gênée mais trop curieuse.
— On vous a vus au bord de la piscine, vous sembliez être ensemble tous les 2. Pourtant tout à l’heure le serveur vous a dit Madame et Monsieur à vous et à lui (cette fois elle m’a montré du visage).
— Ah… mmmm… je ne sais pas s’il est raisonnable de vous expliquer.
— Pourquoi ?
— Vous êtes jeunes, innocentes, ça pourrait vous choquer, il a dit en riant.
— Je suis de plus en plus curieuse, allez balance.
Karim s’est tourné vers la plus jeune des deux, Léa.
— Oh moi aussi… très très curieuse, elle a dit avec un large sourire.
— Ok, vous l’aurez voulue : ils sont en couple, mais monsieur ici présent a un tout petit zizi, et madame aime trop le sexe pour s’en contenter, et moi, j’ai un très gros sexe qui comble madame de bonheur.
Silence.
— C’est bien résumé ?
— Oui bébé, Stéphanie a répondu en l’embrassant.
— Cocu ?
— Oui Karim. C’est bien résumé.
Karim regardait Amélie et Léa l’un après l’autre ; il avait son visage doux, charmeur, tendre et protecteur. Elles ne savaient quoi dire, ou n’osaient peut-être pas. C’est Léa qui s’est lancée :
— Et ça fait longtemps ?
Et Amélie lui a presque coupé la parole en se tournant vers Stéphanie:
— Il est si gros que ça… je veux dire… son sexe ?
Karim a repris la main :
— Voilà ce qu’on va faire : je vais aller au bar avec le cocu on va prendre un verre et vous allez discuter toutes les trois.
Sans attendre il s’est levé, je l’ai suivi, comme un bon petit toutou. On est allé au bar. Elles ont discuté presque une heure toutes les trois. Stéphanie nous a rejoint au bar.
— Alors ?
— La plus jeune a l’air la plus chaude ; mais je pense qu’elles bloquent sur le fait d’être les deux sœurs sur le coup, et encore plus sur le fait de faire un trio toutes les deux avec toi.
— Ok, donc je vais attaquer avec Léa.
Stéphanie avait récupéré leurs numéros de portable. Le lendemain matin, au bord de la piscine, elles sont venues s’asseoir pas à côté de nous mais pas très loin. Elles nous ont fait bonjour de la main. Elles étaient vraiment jolies en bikini. Alors que Stéphanie était allongée tout contre lui, Karim a écrit un sms à Léa
— salut ma belle, cette nuit j’ai rêvé d’une belle apparition en bord de piscine, mais je n’en demandais pas tant
Je l’ai vue se tourner vers nous, elle a souri à Karim
— je pensais que tu étais trop occupé pour nous remarquées
— je peux faire deux choses en même temps
— mmm oui, j’ai cru comprendre lol
— moi j’ai cru comprendre que tu étais la plus coquine des deux sœurs
— ah bon ? je ne sais pas
— ça m’arrange
— Oui ?
— Oui, tu me plais.
— pas ma sœur ?
— si mais toi plus !
— ah ah suis sure que tu lui dirais le contraire à elle.
— non, mais en même temps c’est entre tu me fais beaucoup bander et tu me fais beaucoup beaucoup bander
— ah oui, t’es cash toi
— je préfère oui
— et y a une différence entre le « beaucoup » et le « beaucoup beaucoup »
— je ne sais pas il faudrait essayer
— et que dirait Stéphanie ?
— demande lui
— Ok
Et Léa a envoyé un sms à Stéphanie :
— Karim veut que je l’essaye lol
— oui je sais
— t’es ok ?
— Lol, oui bien sur, on n’est pas mariés ah ah
— mmmmm tentant
— je te comprends…
— ton ex était bien fait ?
— non… moyen…
— alors t’attends quoi ?
— tu crois ?
— tu poses la question à la fille qui part en vacances avec lui et mon copain cocu !
— en effet lol
— je dis quoi à ma sœur
— la vérité…
— tu penses ?
— oui c’est le mieux
— ok… du coup ?
— lol, tu peux aller dans notre suite Léa
— vrai ?
— oui, profite
— merci beaucoup Stéphanie
— de rien ; de toutes façons j’ai besoin d’un peu de repos …
— à ce point ?
— tu verras…
Léa a écrit à Karim :
— re
— bouge pas.
— ?
Karim s’est levé, a embrassé Stéphanie, et s’est dirigé lentement vers les transats des deux sœurs. Léa le regardait puis a regardé sa sœur qui dormait. Il est arrivé devant Léa, lui a tendu la main, elle l’a attrapée en se levant. Karim l’a immédiatement plaqué contre lui et embrassée. Elle se cambrait, debout contre lui, une jambe relevée derrière elle. Elle a regardé sa sœur qui dormait toujours. Ils sont partis. En s’éloignant j’ai vu Karim lui mettre une grosse main au cul et Léa qui roulait du cul de plaisir. Cela faisait plus d’une heure qu’ils étaient partis, quand Amélie s’est réveillée, elle a cherché Léa, lui a manifestement envoyé un sms, resté évidemment sans réponse. Elle l’a cherchée du regard de nouveau et nous a vus Stéphanie et moi. Stéphanie lisait, et moi je lui massais les pieds. Amélie est venue vers nous.
— Salut.
— Ah salut Amélie, ça va ?
— Oui et toi ? Je cherche Léa, tu ne l’as pas vue ?
— Si si je l’ai vue.
— Ah cool, tu sais où elle est ?
— Oui. Dans notre chambre.
— Pardon ?
— Avec Karim.
Stéphanie lui a dit de s’asseoir, et elles ont discuté. Amélie n’en revenait pas. Mais au bout d’une demi-heure où Stéphanie lui a dit ce qui s’était passé pendant qu’elle dormait, et à lui raconter quelques anecdotes concernant Karim, je sentais Amélie excitée. Stéphanie lui a demandé si elle voulait entendre sa sœur. Elle hésitait mais finit par dire oui. Stéphanie m’a dit d’appeler Karim. Je l’ai fait et ai mis le haut parleur. Il a décroché mais rien dit, il était en train de baiser Léa et vu les cris, la belle avait l’air d’apprécier. Amélie paniquée par les cris, a pris le téléphone et coupé le haut parleur et mis le portable à son oreille. Elle se mordillait la lèvre et ne pouvait se résoudre à couper. Elle a entendu sa jeune crier de plaisir et jouir finalement, deux fois.
Ils sont revenus plus tard, Léa était radieuse, transformée presque. Elles se sont éclipsées avec sa sœur qui ne quittait pas Karim des yeux. Envieuse. Léa a juste dit avant de partir :
— On dine ensemble ce soir ?
— Oui, bonne idée.
Le soir on s’est préparés, Stéphanie était magnifique, Karim beau comme un dieu. Karim avait dit dans l’après-midi à Léa qu’il voulait sa sœur aussi, et si possible les deux en même temps. Léa, subjuguée par son étalon n’avait pas pu refuser et lui avait dit qu’elle ferait son possible. Au dernier moment Karim a changé de plan, il nous a dit d’aller diner tous les deux. Cela m’allait bien cela faisait longtemps qu’on ne s’était pas retrouvés tous les 2 avec Stéphanie. Elle avait l’air contente aussi finalement.
Karim a fait monter du champagne et trois flutes, puis a envoyé un sms à Léa lui disant qu’elles passent les chercher avant d’aller au restaurant. Elles ont frappé à la porte il leur a ouvert. Il les a accueillies en peignoir blanc. Il leur a dit qu’on était déjà descendus, mais qu’il y avait du champagne si elles voulaient bien l’attendre pendant qu’il se préparait. Léa a convaincu Amélie de rester prendre une petite coupe. Il est revenu dans le salon quelques minutes plus tard en boxer blanc.
— C’est terrible, je suis une vraie femme, je n’arrive pas à choisir ma tenue.
Les deux filles ont ri avec Karim.
— Vous ne voulez pas venir m’aider.
Amélie a hésité, Léa était déjà debout, Karim l’a prise par la main, ils étaient devant le lit sur lequel étaient posées des fringues à lui, quand Amélie est finalement venue dans la chambre. Léa lui donnait son avis, il la tenait par la taille, collée à lui. Amélie est venue de l’autre côté de lui.
— Tu devrais mettre cette chemise, t’en penses quoi Amélie ?
— C’est sûr que le blanc te va bien…
— Tu trouves ? C’est gentil merci.
Il s’est tourné vers Amélie.
— Tu ne trouves pas que ça me grossit le blanc ?
Il a dit ça en baissant les yeux vers son boxer.
— Ah c’est à cause du boxer tout ça ?
— Mmmmm t’en penses quoi ?
Léa a passé les bras autour de Karim et ses petites mains caressaient son torse puissant. Karim a pris la main d’Amélie et l’a attirée vers lui. Elle s’est laissée faire et a fondu dans ses bras. Il l’a embrassée tendrement tandis que Léa baissait le boxer. Son sexe a jailli, Amélie a baissé les yeux et lui a souri.
— Ce n’est donc pas le boxer.
Il a appuyé sur ses épaules, elle s’est accroupi devant lui et a commencé à le sucer, pendant qu’il embrassait Léa. Il s’est ensuite allongé sur le lit et leur a dit de le sucer toutes les deux en même temps ce qu’elles ont fait évidemment. Il les a ensuite baisées l’une après l’autre, en levrette, en missionnaire, debout, leurs jambes autour de lui, elles ont joui plusieurs fois chacune, et lui a joui une première fois dans la bouche d’Amélie, puis dans celle de Léa, et enfin sur leurs seins.
Quand on est rentrés de diner, il mangeait un steak au salon, il avait renvoyé les deux sœurs, il a dit à Stéphanie de le sucer pendant qu’il mangeait, et il l’a baisée toute la nuit.
La croisière a pris fin, Stéphanie et Karim se sont séparés dans un long baiser. Karim a un peu coupé les ponts, il avait eu ce qu’il voulait et avait le sentiment qu’il ne pourrait pas aller plus loin avec elle.
On a repris notre petite vie. J’essayais de faire en sorte que Stéphanie soit plus dominante avec moi au quotidien, mais elle ne l’était pas vraiment. En revanche elle avait conservé ses distances avec moi, j’avais juste le droit de la lécher. Parfois elle me branlait avec ses pieds quand elle m’avait trouvé « particulièrement sage ». Et un jour, c’était six mois après la croisière, je l’appelais m’étonnant qu’elle ne soit pas rentrée à la maison, et elle m’envoya un simple sms disant : « je suis avec Sam ». Sam, c’était son ex.
Chapitre 16 — cocu oui mais pas soumis
Ça recommençait. Je bloquais sur son SMS. Laconique, factuel. Mon zizi s’est raidi dans mon slip. Je lui ai demandé par SMS si je pouvais l’appeler.
— Là ? Non j’ai la bouche pleine.
— Vous êtes à table ?
— Toujours aussi stupide mon petit cocu.
Elle n’est rentrée que le lendemain avant midi. Elle était habillée en pute, s’est allongée sur le lit et m’a juste dit :
— Viens me lécher bébé, j’ai un cadeau pour toi.
— Oh pour moi ? Merci mon amour.
— Oui, j’allais partir de chez Sam et j’ai pensé à toi, donc je lui ai dit de me baiser une dernière fois et de me remplir, et j’ai tout gardé pour toi.
Je la regardais, pétrifié. Elle a souri.
— Allez, au travail mon petit cocu.
J’ai remonté sa minijupe et ôté son string qui était trempé et je me suis mis au boulot. J’ai tout bien nettoyé avec ma langue, mangé ce qu’il restait de semence en elle. Elle m’appuyait le visage entre ses cuisses pour m’en couvrir de ce doux mélange de mouille et de sperme. Je lui ai ensuite fait couler un bain et préparer un repas. Elle était radieuse. Dans son bain elle m’a dit :
— Ce soir, Sam vient à la maison ; mets du champagne au frais et va acheter des fraises et des petites choses à grignoter. On a une surprise pour toi.
J’ai demandé de quoi il s’agissait, elle a souri :
— Tu verras mon chéri.
Dans l’après-midi elle m’a dit d’envoyer depuis mon portable un SMS à Sam pour le remercier de bien la baiser.
— De rien larbin ! Dis à Stéphanie de se faire belle pour moi ce soir.
— Bien Monsieur.
J’ai fait tout ce qu’ils m’avaient dit de faire, quand Sam a sonné, je suis allé ouvrir, il m’a regardé en souriant ; il est entré et s’est dirigé vers le salon, il n’était pourtant jamais venu mais semblait connaître parfaitement les lieux. Stéphanie l’attendait en porte-jarretelles, bas, string et soutien-gorge noir et déshabillé en soie noire, court. Sur le canapé. Elle s’est levée, ils se sont embrassés, je leur ai servi du champagne.
— La surprise ?
— Plus tard mon chéri, j’ai trop envie de toi.
Je me suis naturellement agenouillé au pied du canapé, sans qu’ils ne me disent rien. Je me souviens d’un grand flou m’envahir puis sortir de ma torpeur d’un coup :
Ses yeux méprisants et joyeux se posent sur moi, pathétique et nu, à ses pieds divins. Le talon d’un de ses escarpins claque au sol, l’autre s’enfonce dans mon abdomen, et subit les va-et-vient de son corps sur le chibre tendu de son amant. Elle s’empale un peu plus à chaque fois ; je redresse la tête pour admirer un peu mieux encore le spectacle divin de son corps de reine en extase. Je sens les pieds nus de son amant, Sam, qui viennent se poser sur moi à leur tour, me faisant subir et ressentir, un peu plus encore ses assauts virils. M’humiliant encore un peu plus. Je tourne la tête vers lui, il me sourit, il est en sueur, les mains posées sur les fesses de Stéphanie, qui lui tourne le dos, penchée et cambrée, tous ses muscles bandés, ses muscles imposants, son cou de taureau, ses trapèzes, ses biceps et ses épaules saillantes, ses cuisses et ses mollets gonflés, et son sexe, long et large, soigneusement épilé, lisse et brillant de mouille et de son jus. Le salaud prend son pied autant à limer ma fiancée qu’à me cocufier.
Ses lourdes couilles battent contre l’intimité de Stéphanie. Il s’est vidé les couilles il n’y a pas dix minutes, pourtant elles semblent encore et toujours pleines. Pleines de ce foutre épais donc il a rempli la bouche de l’amour de ma vie. Elle en a avalé une bonne partie, le reste m’est tombé sur le visage. Et est en train de sécher. Lentement. J’ai interdiction d’y toucher.
— J’ai soif.
La voix de Sam est grave et pleine, virile elle aussi, toute puissante.
— Mmmm, moi aussi.
La voix de Stéphanie est douce quand elle s’adresse à son amant.
— Mon chéri, il y a encore du champagne au frais non ?
La voix de Stéphanie est douce quand elle s’adresse à moi mais se teinte de fermeté. D’impérialité.
— Oui Princesse, bien sûr, comme vous me l’avez demandé.
— Et bien qu’attends-tu ? Allez ! Tu n’as pas entendu ? On a soif !
— Oui Ma Reine.
Je me lève, Stéphanie se tourne et roule une longue et langoureuse pelle à Sam. Je les entends amplifier volontairement les bruits de succion, je mets la bouteille de champagne, du Deutz cuvée spéciale, dans le seau à champagne et prends deux flutes. Je reviens au salon et pose le tout sur la table basse. J’ouvre la bouteille. Et sers deux flutes que je leur tends. Ils trinquent et boivent et s’embrassent, comme deux amoureux.
— Monsieur voudrait-il une petite pipe au champagne ? Stéphanie dit cela en riant.
Sam rit, mais son rire se change en un sourire carnassier, une de ses mains se glisse dans la chevelure châtain clair et finement bouclée de Stéphanie, et l’attire vers sa bite bandée.
— Avec plaisir ma belle. Ton cocu va te servir de tabouret, tu seras mieux installée.
Je sais ce que j’ai à faire : sans broncher, j’avance à quatre pattes jusqu’à me retrouver devant les pieds de Sam, j’aplatis au mieux le dos. Stéphanie ne tarde pas à venir s’asseoir sur moi. Je l’entends le sucer, elle verse du champagne sur le sexe raide de Sam qui s’est avachi sur le canapé. Il vide sa flute. Son téléphone sonne. Il répond.
— Oui ? Non, ce soir ce n’est pas possible je suis en train de m’occuper de la copine d’un petit cocu…. Quoi ? Oui, oui… Tu l’as déjà vue, c’est celle que tu trouvais bandante du cul l’autre jour… Oui à la soirée, c’est ça… Eh eh oui tu m’étonnes que tu t’en souviens… Non son cocu n’était pas là non… Là oui il regarde et prend des notes (j’entends Stéphanie rire)…
La suite est floue, Sam a posé son pied nu sur mon visage et me pousse fortement en appuyant sur mon oreille, il dit aussi à Stéphanie de le pomper à fond et elle obéit et lui dit qu’elle aime sucer sa grosse queue d’étalon. Ils rient tous les deux. Je sais qu’il a raccroché car il a fait se lever Stéphanie et l’a fait s’allonger sur le dos, sur mon dos. Je sentais ses assauts puissants, et parfois même ses couilles qui battaient contre moi. S’en sont suivies de longues minutes de baise intense, ils alternaient les positions, variaient les plaisirs. Sam m’a ordonné de m’allonger sur le dos par terre. Stéphanie s’est positionnée debout sur moi. Elle ne portait plus que des bas autofixants et ses escarpins Louboutin, dont les talons s’enfonçaient dans mon abdomen. Sam l’a pénétrée par-derrière, debout, je recevais sur le corps un mélange de leurs deux liquides de plaisir. J’étais aux premières loges d’un incroyable spectacle. Pour finir, j’ai dû m’allonger encore une fois sur le dos mais sur le lit dans la chambre cette fois, Stéphanie est venue au-dessus de moi en soixante-neuf et Sam l’a baisée en levrette.
Stéphanie me demandait de lui lécher le clito pendant qu’il baisait en alternance sa chatte et son cul. Parfois, elle me disait de lécher ses couilles. J’obéissais. Bien sûr. Je voyais tout en détails. Sa queue était vraiment grosse et raide, je l’avais sous le nez, elle était remarquablement dure, et depuis si longtemps. Il ne portait pas de capote, il n’en portait plus depuis quelque temps maintenant. Stéphanie enchainait les orgasmes et à chaque fois je me recevais des flots de cyprine sur le visage. J’ai senti les cuisses de Sam se tendre, son corps entier se raidissait. Il poussait des râles animaux de plus en plus rauques et forts. Stéphanie l’implorait de jouir en elle, de la remplir. Il ne se fit pas prier, il finit par des coups de rein qui me semblaient être d’une rare violence, il la remplissait à coup sûr, la semence allant frapper tout au fond d’elle, il resta en elle, sa verge maintenant sa vigueur exceptionnelle. Quand il se retira, finalement, de grosses larmes de foutre et de cyprine mélangés sortirent et glissèrent jusque sur mon visage de cocu.
La bite pendante et massive de Sam vint s’écraser sur mon visage aussi. Stéphanie s’écroula littéralement sur moi. Je n’avais pas réalisé mais je m’étais juté dessus deux fois de suite, sans même me toucher. C’est Stéphanie qui le fit remarquer à Sam. Ils rirent beaucoup, avant de s’enlacer et de s’embrasser fougueusement sur moi. Sam demanda à Stéphanie de lui nettoyer la queue, elle le fit presque avec amour. De mon côté j’avais pour mission de nettoyer sa chatte et son cul. Je le fis avec amour. Ensuite Stéphanie m’a demandé de leur faire couler un bain. On a la chance d’avoir une salle de bain immense (cela dit notre appartement est immense), avec une baignoire très grande, ronde, avec jacuzzi. J’ai fait couler le bain des amants, amener une bouteille de champagne neuve et leurs deux coupes, que j’ai posées au bord du jacuzzi. Je les entendais remettre le couvert pendant ce temps. Je me suis présenté à l’entrée de la chambre. Sam la léchait, Stéphanie se tortillait comme jamais, se cambrant à fond sous l’action conjuguée de la langue et des doigts de Sam.
Le salaud la faisait jouir aussi rien qu’avec sa langue. Je me surpris à rebander aussi sec.
— Votre bain est prêt Déesse.
— Parfait… On arrive… Attends-nous là-bas…
— Bien Votre Altesse.
Je faisais demi-tour.
J’ai quitté la chambre qui puait la baise et je les ai attendus à quatre pattes aux pieds de la baignoire. Le temps me parait une éternité avant qu’ils finissent par arriver, main dans la main, nus, pas un regard pour moi. Stéphanie entre en premier et Sam rentre à son tour dans le jacuzzi, je reste scotché devant la taille de sa verge, en demi-érection, qui est encore plus impressionnante, avec une forte impression de lourdeur, de masse. Sam le remarque et sourit.
— Elle te fait envie ma queue le cocu ?
Je ne sais quoi répondre. Je marmonne un petit oui.
— Pardon ? Je n’ai pas entendu ?
— Oui. Oui Monsieur ; elle est magnifique et impressionnante.
— Elle te fait mouiller ?
— Oui Monsieur.
Les deux se marrent. J’ai honte, mais suis tellement excité. Dans le jacuzzi, ils s’embrassent, se caressent, la queue de Sam sort de l’eau, je devine la main de mon amour qui branle ce mat, dans l’eau, délicatement, doucement. Sa main parait si petite, autour de ce chibre épais, elle n’en fait de loin pas le tour. Je me sens dans un état second, comme hypnotisé. J’ai mis de la musique en fond, je ne l’entends pas. Ce sont les cris de Stéphanie qui me sortent de cette torpeur, je ne sais combien de temps s’est écoulé, je la vois aller et venir sur lui, elle lui tourne le dos de nouveau, Sam est assis sur le bord de la baignoire, je vois distinctement son pieu aller et venir en elle, l’élargir comme jamais ; enfin depuis Karim. Il me semble que Stéphanie danse sur cette queue, elle lui caresse les couilles d’une main. Après de longues minutes de saillies vaginales, Stéphanie se met à quatre pattes par terre juste à côté de moi, et Sam vient lui prendre le cul.
— Je vais te remplir ton cul de chienne.
— Oui, vas-y il est à toi !
— Oui ma petite pute.
Il lui tient les cheveux rassemblés en queue de cheval, Stéphanie se cambre à fond pour son étalon. Elle hurle. Cette position met en valeur toute la puissance de son amant. Il finit par jouir dans son cul comme promis. Puis Stéphanie vient s’asseoir sur mon visage et me fait tout nettoyer de nouveau, pendant qu’elle suce Sam.
Ils ont pris une douche dans la cabine de douche à côté, je les ai séchés, ils m’ont laissé là et sont allés à la chambre. Ils ont baisé toute la nuit, j’avais pour ordre de dormir devant la porte de chambre. Heure de service du petit déjeuner au lit : 9h. À 9h tapante ce dimanche matin, je frappe à la porte. Aucune réponse. Je décide d’entrer doucement dans la chambre : l’odeur de baise, de transpiration, de semence même est encore plus forte que la veille. Stéphanie est en train de sucer langoureusement son amant qui est allongé sur le lit, adossé à la tête de lit. Il lève la tête. Sourit. Je suis planté debout, le plateau de leur petit déjeuner dans les bras, je suis nu avec juste un tablier noir, comme demandé. Elle n’a pas un regard, pas un mot pour moi. Elle suce et s’applique.
— Reste pas planté là. Apporte-nous le petit dej.
J’obéis et amène le plateau que je pose sur le lit à côté d’eux.
— Ouvre la fenêtre, je pense qu’on a besoin d’aérer là, non ?
— Oui Monsieur.
J’obéis. Sam boit son café, Stéphanie accélère, j’entends les bruits de succion s’intensifier.
— Tu veux ton café noir ou au lait ma belle ?
— Au lait bébé.
— Très bien.
Sam se redresse se met à genoux, Stéphanie le pompe de plus belle, puis alors qu’elle sent que Sam va jouir elle le branle au-dessus de la tasse de café. Ils ont baisé depuis hier soir je ne sais combien de fois et pourtant son éjaculation est encore très importante et la semence encore épaisse et abondante. Il se vide dans la tasse.
Ils s’embrassent et s’installent côte à côte dans le lit. Sam mange. Stéphanie boit son café « au lait », sans me quitter des yeux. J’ai du mal à réaliser que l’on en est arrivé là. Stéphanie me regarde et me sourit. Elle a l’air si heureuse dans ses bras. Je lui rends son sourire.
— Ça va mon chéri ?
— Oui mon amour et toi ?
Elle éclate de rire.
— Je ne parlais pas à toi. Mais ça va très bien merci.
Et elle roule une énorme pelle à Sam.
— Et maintenant, ta surprise !
Je bandais dur. Sam a souri. Et la voix de Stéphanie a résonné, elle était sure d’elle, calme, posée.
— Je te quitte Mat, et je vais m’installer chez Sam. On s’aime.
Mon monde s’écroule. Et je m’écroule, à genoux. Je ne dis rien. Je ne saurais de toute façon pas quoi dire. Elle m’explique qu’elle ne peut plus vivre avec moi. Qu’elle aime Sam et qu’elle ne veut pas d’une lopette soumise dans ses pattes. Elle finit par me dire que cette nuit était pour me faire plaisir, pour qu’on se quitte et que j’ai un bon souvenir d’elle. Sam se masturbe lentement tout en la doigtant pendant qu’elle me parle.
Elle m’explique qu’ils ont prévu le déménagement pour le weekend suivant, qu’il faudra donc que pendant la semaine je fasse ses cartons et ses bagages, qu’elle sera essentiellement dès ce soir chez Sam. Je suis détruit, et je bande.
— Il y aura deux potes de Sam pour le déménagement, mais il faudra que tu les aides.
J’ai joui. Ils m’ont regardé. Je ne me branlais pas. Mais c’en était trop.
Stéphanie s’est penchée et a repris le sexe de Sam en bouche.
— Ah apparemment t’as le droit à un dernier souvenir pour la route Mat. Profite.
Et Sam l’a rebaisée toute la matinée.
Chapitre 17 — changement de vie, enfin si on peut dire
La semaine s’est passée dans les cartons et valises, je n’ai quasiment pas vu Stéphanie qui bossait et passait le reste de son temps avec Sam. Un soir ils sont venus pour voir, je cite, « l’avancement de ses bagages ». Ils ont baisé dans chaque pièce de l’appartement, pour que j’aie des souvenirs un peu partout. Le matin en partant, Sam a juste dit « samedi on vient avec mes potes chercher ses affaires ».
Je déprimais de me retrouver seul, je l’aimais, mais de toute façon je savais bien, depuis que Karim l’avait prise, que ça ne durerait pas. Lors de la croisière j’avais bien vu qu’elle ne s’épanouirait pas sur du long terme dans une telle relation. Je le regrettais vraiment. Encore une fois je réalisais à quel point j’étais pathétique, et surtout cocu soumis dans l’âme.
Ils ont débarqué le lendemain, Stéphanie, Sam, et deux de ses potes, Romain et Paul. Deux beaux garçons eux aussi, grands et costauds. Stéphanie portait une minijupe, des cuissardes à talons aiguilles et un top fluide, dos nus. Sam ne se gênait pas pour lui mettre des mains au cul ouvertement, lui rouler des pelles baveuses. Et elle riait et se collait à lui.
Les trois gars ont commencé à prendre des affaires mais il ne prenait que des petites choses. Sam m’a regardé :
— On te laisse les cartons mec.
J’ai commencé à descendre un carton lourd, une vraie galère. Eux étaient déjà remontés. Quand je suis revenu à mon tout dans l’appartement, la porte d’entrée grande ouverte, j’entendais Stéphanie criait. J’ai couru dans le salon. Romain et Paul la prenaient en double pénétration pendant qu’elle suçait Sam. Je n’en revenais pas. Sam m’a regardé en souriant.
— Il reste pas mal de trucs à descendre mon gars, mais t’en fais pas, vas-y doucement, on en a pour plus de deux minutes nous.
Je suis resté planté à les regarder, et quand ils ont changé de places en elle, j’ai repris mes esprits et ai continué à descendre ses affaires, elle criait de plus en plus fort, je me suis rendu compte que je fermais la porte de l’appartement à chaque fois que je sortais, mais qu’elle était ouverte quand je revenais. Ils faisaient exprès, on l’entendait crier d’en bas.
Quand je suis revenu après avoir descendu la dernière valise, Sam la baisait en levrette et elle suçait les deux autres.
— Voilà, j’ai descendu ta dernière valise Stéphanie.
Entre deux cris :
— Super… merci…
— Installe-toi et profite mec. C’est la dernière fois que tu la vois.
J’ai obéi et me suis installé au bout du canapé. Ils ont baisé encore et encore, alternant les positions, les configurations. Finalement, ils se sont mis tous les trois au-dessus d’elle et ils ont joui sur son visage et sur ses seins. Ils se sont complètement vidés sur elle. Puis Sam m’a regardé :
— Allez mon petit cocu, lèche tout.
Et les trois se sont marrés en me regardant lécher leur semence sur le corps de Stéphanie, qui se caressait la chatte en même temps. Puis elle m’a repoussé et a dit :
— Je vais prendre une douche et on y va ?
— Yes. On va se prendre une bière.
Ils se sont assis tous les trois à poil dans le canapé.
— Trois bières s’il te plait.
Je suis allé leur chercher. Ils ont bu leur bière tranquille.
— Ah au fait, tu veux pas me repasser vite fait ma chemise ? J’aime pas quand elles sont pas nickel.
Les deux autres souriaient et se parlaient à voix basse en riant. J’ai obéi. Quand Stéphanie est sortie de la douche et revenue dans le salon, je repassais la chemise de son nouveau mec, pendant que lui et ses potes buvaient une bière à poil dans mon canapé.
— Oh t’es mignon Mat. C’est sympa. On y va ?
Ils ont fini leur bière, se sont rhabillés. Stéphanie m’a fait la bise.
— On s’appelle.
Et ils sont partis, non sans que Sam lui mette une bonne grosse main au cul en partant et se retourne pour me faire un clin d’œil.
Six mois se sont passés, célibataire, je reprenais pied dans la vie, je m’étais fait pas mal de potes à Genève, je faisais du rugby dans un club sympa, les mecs étaient cool, évidemment je ne jouais pas trop, mais ils m’appréciaient quand même : j’étais généreux et serviable. J’avais recroisé Stéphanie quelques fois par hasard, à chaque fois, Sam était là. Ils étaient heureux en couple. Un soir je les avais vus à une soirée chez un ami, ils avaient un ami commun avec moi. Sam m’a fait les attendre pour que je les reconduise chez eux à la fin de la soirée. Je l’ai fait. J’ai eu l’espoir qu’ils me réintègrent dans leur vie, mais ce ne fut pas le cas. Une autre fois je les croisai à Genève, Stéphanie était enceinte. Elle était sublime.
J’ai fini par rencontrer une fille dont je suis tombé amoureux très vite. Valentine. Elle était parfaite. Blonde yeux bleus, 1m67, 60 kg, et des seins incroyables, 95f de tour de poitrine, qu’elle adorait mettre en valeur. Valentine était très jolie, plaisait beaucoup, avait un caractère bien plus affirmé que Stéphanie. On s’est de suite bien entendu ; comme avec Stéphanie je partageais avec elle le même sens de l’humour et les mêmes goûts ; j’étais évidemment une nouvelle fois complètement dévoué à son bonheur, à ses envies et désirs. Valentine m’avait confié qu’elle avait eu une vie sexuelle intense jusque-là. Sa manière de me dire que si ça se calmait avec moi par la force des choses, cela ne la gênait pas. Elle était très douce et tendre au lit avec moi, très patiente aussi, elle faisait tout pour que nous fassions l’amour du mieux possible et que je ne me sente pas gêné ou stressé.
Ça marchait bien. On avait 27 ans tous les deux. Elle était prof au lycée, prof de physique chimie. Elle avait son groupe d’amis aussi. Côté boulot tout se passait bien aussi pour moi, j’avançais bien dans mon entreprise. J’avais un nouveau patron, Franck, charismatique, puissant, avec qui je m’entendais bien. Il avait 10 ans de plus que moi, était vraiment bel homme, charmeur, et m’avait pris sous son aile professionnellement.
Ma mère était toujours avec son nouveau mec, Xavier, un macho massif, qui ne se gênait pas pour me rabaisser dès qu’il le pouvait, et se comparer à mon père. Ce qui amusait ma mère. Je ne revoyais pas Karim mais savait qu’il baisait ma sœur très régulièrement, qui était toujours mariée à Benoit. Karim l’avait mise enceinte. Elle avait accouché d’un joli petit métis que Benoit avait reconnu. Il l’avait appelé Karim ! Ils avaient invité mon roi au baptême, où il n’y avait que la famille et les amis proches.
Je ne souhaitais pas trop en savoir, mais j’avais cru comprendre que Xavier baisait ma mère parfois avec Karim aussi.
Finalement, les choses ne changeaient pas tellement. J’avais évidemment beaucoup de mal à me dire que je présenterais Valentine à ma famille. Je redoutais ce moment. En attendant nous étions heureux. Quand finalement nous sommes allés les voir à Paris, étrangement tout s’est bien passé. Ma mère et Xavier étaient polis, gentils, attentionnés ; je sentais bien que Xavier la reluquait mais ça s’arrêtait là. Delphine et Benoit se comportaient normalement. Evidemment Valentine a tiqué sur leur enfant Karim. A notre retour à Genève, je lui ai raconté que ma sœur trompait Benoit, notamment avec un marocain, qu’elle était tombée enceinte de lui, et qu’ils avaient décidé de garder l’enfant. Je lui avais même dit que le vrai père de l’enfant s’appelait Karim, elle s’était amusée du fait que Delphine ait osé appeler son enfant comme ça, et que Benoit n’ait rien dit. Je n’ai pas relevé et même esquivé. Valentine a conclu en disant : « elle doit être quand même sacrément accroc à ce Karim pour faire ça ».
Un jour, j’étais au travail, je devais rester tard pour finir une présentation. Mon téléphone a sonné. Un SMS. J’ai tremblé en voyant le nom de Karim affiché :
— Putain, Mat, faut vraiment que tu me dises comment tu fais pour te dégoter des femmes pareilles avec ton physique. J’en reviens pas. Stéphanie était bonne, mais là, Valentine c’est un avion de chasse.
J’ai évidemment rangé mes affaires en deux secondes et me suis précipité à la maison. Valentine vivait avec moi maintenant. Je suis arrivé en trombe. En entrant, j’ai trouvé Valentine et Karim dans le canapé, un verre de vin à la main, ils discutaient, à distance raisonnable, rien de plus.
— Ah, coucou mon chéri. Ben tu ne devais pas rentrer tard ?
— Hein ?… Euh… ah oui, si, enfin non… on a fini plus tôt finalement ;
— Ah ben ça tombe bien, ton ami Karim est passé.
— Oui, je vois ça. Salut Karim.
— Hey, salut Mat, c’est cool de te voir.
Il m’a serré la main. Très fort. Il ne s’est absolument rien passé durant la soirée, on a diné, picolé, ri. Bref rien, aucune parole ou aucun geste déplacé de la part de Karim. On lui a fait le lit dans la chambre d’amis, il ne restait qu’une nuit cette fois, il avait un shooting le lendemain matin et repartait à Paris dans la foulée pour un autre contrat. On s’est couché, Valentine en petite nuisette et moi dans la chambre. On était au lit, lumière éteinte depuis pas cinq minutes que Karim est entré dans la chambre. Valentine avait la faculté de s’endormir très vite ; elle dormait. Il s’est allongé dans le lit de mon côté.
— Putain Karim qu’est-ce que tu fous ?
— J’arrive pas à dormir dans la chambre d’amis, y a du bruit.
— N’importe quoi c’est calme, c’est côté jardin.
— Ben vas-y toi si tu me crois pas.
— Mais putain on va pas dormir à trois dans ce lit.
— Je te le redis, vas-y toi dans la chambre d’amis si ça te gêne.
Il était tellement massif, que j’étais obligé de me décaler tout contre Valentine pour lui laisser la place. Valentine a bougé :
— Ca va Mat ?
— Oui oui mon amour, t’en fais pas.
— Qu’est-ce qu’il se passe ?
— Rien rien, c’est Karim qui dort là.
— Ah ok.
Ouf, elle ne râlait pas. Je me suis levé j’avais envie de pisser, je suis sortie par le pied du lit. Quand je suis revenu, je voulais rerentrer dans le lit en passant par le pied du lit de nouveau pour me glisser entre Valentine et Karim. J’ai senti les pieds de Karim. Il m’a repoussé du pied. Je suis allé de l’autre côté.
— Laisse-moi la place Karim.
— Non !
— Allez putain, déconne pas.
— Ta gueule Mat.
Je me suis endormi. Quand j’ai rouvert les yeux, je n’ai rien dit mais j’entendais Valentine et Karim chuchoter :
— Tu penses pouvoir deviner comme ça ?
— Oui.
— Mais tu les as même pas vus.
— Ben montre les moi.
— Non. Et puis on peut pas allumer, on va réveiller Mat.
— On s’en fout, tu crois qu’il dirait quoi ?
— Rien sans doute.
— Comme ça, je dirai 90 ou 95f, mais il faudrait que je les ai en mains pour être sûr.
— Ah ah, t’es con. Mais pas mal j’avoue. 95f.
— Putain, le pied. Ce qui est con c’est que tu dois pas trop jouer avec avec Mat.
— Comment ça ?
— Attends avec une poitrine pareille, moi je glisserai ma queue entre en permanence. Et je pense pas que Mat y arrive.
— C’est pas sympa ce que tu dis.
— Je dis juste la vérité. Vu son petit zizi, il doit rapidement disparaître s’il le met entre tes obus.
— Et parce que toi tu penses qu’il disparaitrait pas entre mes seins.
— Ah ah non, je suis sûr que non. Je pense même qu’il t’en resterait à téter.
— Genre…
— Donne ta main.
— Hein ? Mais non…
— Mais si tu verras.
— Mais non, y a Mat.
— Il dort, donne ta main.
— Tu lui diras pas ?
— On lui dira rien, promis.
Elle lui a donné sa main, il l’a posée sur son paquet.
— Oh mon dieu !
Elle a étouffé un petit cri.
— Alors ?
— Mais non… Tu bandes pas là…
— Ben non, pourquoi je banderais. On fait rien là.
Je me suis redressé légèrement et discrètement. Ils étaient comme en cuillère, Valentine avait une main dans son dos posée sur le sexe de Karim à travers son boxer, et Karim avait une main sur les fesses de Valentine.
— Putain ton cul est bon aussi.
— Merci du compliment.
— De rien ma belle. Cambre-toi un peu.
Elle s’est cambrée.
— Alors tu penses que ça disparaitrait ?
— Mmmmmm non sans doute pas. J’avoue. Mais difficile à dire tu ne bandes pas.
— Laisse-moi faire.
Il a pris la main de Valentine dans la sienne, et a commencé à branler sa queue avec à travers le boxer. J’entendais Valentine gémir, et Karim respirer fort.
— Je te laisse continuer ma belle ?
— Oui.
Elle avait soupiré ce oui. Karim a libéré la main de Valentine qui a continué à le masturber à travers le boxer. Karim lui a passé la main sous sa nuisette, caressé ses fesses puis est passée entre ses cuisses. Elle portait un mini string assorti à la nuisette ; apparemment humide.
— Mmmmm mais tu es toute trempée petite coquine.
— Oui.
Karim a commencé à la doigter. Puis il s’est arrêté.
— Nooooonnnn, t’arrête pas.
— Sûre ?
— Oui je veux…
— Dis-le.
— Je veux ta queue Karim.
Il a sorti sa queue du boxer, écarté le string de Valentine et commencé à frotter son gland entre ses lèvres. Elle mouillait beaucoup mais Valentine était trop serrée.
— Il faut que tu me suces ma belle, je vais pas rentrer là.
— Attends.
Valentine s’est tournée, elle a embrassé Karim, j’entendais le bruit de leur bouche et de leur langue. Puis Valentine est passée sous la couette et a ôté le boxer de Karim, qui lui a soufflé sous la couette :
— Oui, prends-moi dans ta bouche salope.
Chapitre 18 — ma valentine
Je tendais l’oreille, j’entendais les bruits de fellation de Valentine. Elle gémissait en le suçant. Puis Karim s’est tourné et mis sur le dos. Il m’a vu mais n’a rien dit. Je suis resté pétrifié. Valentine s’est du coup retrouvée entre ses cuisses, à quatre pattes, sous la couette, je la voyais soulever la couette en allant et venant sur sa queue. Karim prenait ses aises dans le lit. Il a commencé à gémir de plus en plus fort. Jusqu’à carrément dire à voix haute :
— Oh oui, suce-moi bien.
Valentine a arrêté et je l’ai entendue répondre à voix basse :
— Arrête, tu vas réveiller Mat.
Lui à voix haute :
— Je m’en fous.
— Pas moi Karim.
— Mais si toi aussi. Allez reprends moi en bouche.
Elle l’a fait et le pompait à fond quand il a fait voler la couette par terre. Elle a mis quelques secondes à réaliser la scène : elle à quatre pattes entre les cuisses de Karim, son sexe en bouche, une main sur ses couilles, lui allongé, adossé à la tête de lit, et moi à genoux sur le bord du lit, mon caleçon à peine tendu par mon érection. Elle m’a regardé, elle avait toujours la bite de mon cocufieur préféré en bouche. Elle a voulu parler, mais Karim l’a maintenue.
— T’inquiète pas c’est bon. Dis lui Mat.
— Euh… oui… oui ma chérie, vas-y. C’est bon.
Et en disant ça, je me suis joui dessus. Karim l’a vu et a éclaté de rire.
— Putain tu t’es encore fait dessus ! Mais c’est pas vrai, tu changeras jamais.
Valentine prit cela comme le signal qu’elle pouvait se lâcher. Elle l’a sucé comme jamais je ne l’avais vue sucer. Comme une pro. Elle bavait sur sa queue, crachait dessus, lui gobait et aspirait les couilles tout en le masturbant, elle enchainait les gorges profondes, elle se mettait même des coups de queue sur le visage, se frottait le visage sur ce chibre immense. Puis elle est remontée sur lui, l’a embrassé langoureusement, et est redescendue, a glissé sa queue entre ses mamelles. Elle l’a branlé entre ses seins et lapait le gland à chaque fois qu’il remontait.
Karim m’a demandé d’aller chercher son portable. Je l’ai fait. Il m’a fait filmer. Quand il a joui il s’est déversé dans sa bouche et Valentine a tout avalé, comme une pro. Et elle avait l’air d’aimer. Elle s’est léché les lèvres puis est venue m’embrasser sur la bouche et m’a dit :
— Merci mon chéri d’avoir laissé faire.
— Pas de problème. Bon on se couche.
Karim a éclaté de rire.
— Oui oui, va te coucher si tu veux Mat.
Il a pris Valentine l’a faite valser, elle s’est retrouvée sur le dos, et il a commencé à la lécher après avoir ôté le string, qu’il m’a lancé au visage. Il était trempé, je l’ai porté à mon visage pour bien le respirer, le sentir. Un délice. Il l’a léchée comme un dieu et comme d’habitude, je me suis surpris à le voir faire jouir autant une femme juste avec sa langue et sa bouche. Premier orgasme. Ensuite ses doigts se sont mis en action et là Valentine est entrée dans un état second. Elle se cambrait et mouillait comme une folle. Elle a joui rapidement une seconde fois. Il l’a faite venir en 69 sur lui pour le faire rebander, une fois son sexe raide, Karim m’a dit d’aller lui chercher des capotes. Je l’ai fait, il en a mis une, et Valentine s’est empalée dessus face à lui. Je filmais tout.
— Filme bien le cocu. Je vais bien la baiser ta copine.
Valentine ne faisait pas du tout attention à nous, elle allait et venait sur lui, dansait sur sa queue. Il la tenait par la taille et s’est mis ensuite à la pilonner, très vite et très fort, elle a hurlé de bonheur au troisième orgasme. Ensuite elle s’est cambrée à fond au-dessus de lui tout en tournant sur sa queue raide. Ses gros seins étaient magnifiques, il les malaxait bien. Puis restant en elle il s’est levé et l’a baisée debout, faite sauter sur son pieu, elle prenait son pied. J’admirais la puissance toujours bluffante de son corps.
Karim l’a ensuite mise à quatre pattes sur le lit face à moi. Valentine me regardait, absente, complètement subjuguée. J’ai vu son visage s’éclairer lorsqu’il l’a pénétrée de nouveau. Elle s’est cambrée, il a pris ses cheveux et lui a mis deux ou trois fessées, et a commencé à la baiser en levrette. Il la pilonnait littéralement, tous ses muscles bandés, j’entendais son corps claquer contre les fesses de Valentine qui elle avait plongé sa tête dans les draps. J’étais face à elle, je bandais. Puis Valentine s’est redressée et cambrée, ses énormes seins ballotaient sous elle. Karim m’a regardé :
— Glisse-toi sous elle cocu.
Je l’ai fait, je me suis glissé sous elle, le visage vers sa chatte. Valentine a posé ses coudes sur moi, je sentais les assauts du cocufieur arabe, il alternait entre grands coups de rein rapide et des mouvements plus lents, Valentine mouillait énormément. Je voyais le piston aller et venir en elle et les grosses couilles de mon Roi.
— Lèche-la pendant que je la baise.
Je l’ai fait, j’ai léché son clito, ses lèvres. Avec les mouvements de Karim ma langue effleurait ses couilles ou sa queue de temps en temps. D’un coup il a plaqué Valentine sur moi et a continué à la baiser comme ça. Elle était tout contre moi, et j’ai joui très vite. Encore une fois sans me toucher. Valentine n’a pas tardé à me suivre en jouissant à son tour une nouvelle fois. J’ai reçu de la mouille sous le visage. Karim est resté en elle et a continué à la limer. Puis il s’est retiré, Valentine s’est allongée sur le dos, sur moi. Et il l’a prise ainsi. Elle a joui après quelques minutes de ce traitement. Karim s’est retiré, a ôté la capote, et il s’est avancé au-dessus de Valentine qui l’a branlé encore entre ses seins. Il a joui sur ses mamelles dans un râle puissant.
Après une douche on s’est couchés, Karim s’est de nouveau mis entre Valentine et moi. Je me suis endormi. J’ai été réveillé par les gémissements et les mouvements dans le lit. Quand je me suis redressé, j’ai vu Karim baiser Valentine en cuillère. Tout en restant en elle il s’est tourné et l’a fait basculer sur lui, de dos, Valentine a poussé un petit cri de surprise ; dans le mouvement il m’a repoussé de ses pieds, je suis tombé du lit. Ils ont éclaté de rire. Je me suis relevé et accoudé au lit, Valentine allait et venait sur lui, les mains de Karim pétrissaient les seins. Je bloquais sur la queue de Karim qui écartait les lèvres de mon amour, ses couilles qui battaient contre elle. Karim l’a remarqué.
— Allez viens voir de plus près lopette.
Je me suis mis à quatre pattes entre les jambes de Karim, et sans qu’il me le demande, j’ai léché Valentine de nouveau. Elle mouillait encore plus, je me régalais. Elle a joui de nouveau. Karim l’a pistonné encore un peu avant de sortir sa queue. Ils restaient dans la même position, d’une main Valentine a pris sa queue, enlevé la capote, et de l’autre main elle a maintenu mon visage contre elle. Elle a branlé Karim qui a joui sur elle et sur mon visage. J’ai reçu de grosses giclées de sperme. Quand elle eut le sentiment d’avoir bien vidé son amant, elle s’est allongée sur lui toujours de dos, il massait délicatement ses seins et elle a tourné le visage et ils se sont embrassés.
— Lèche-la bien cocu. Allez, nettoie.
Je l’ai fait, son sperme séchait sur mon visage et collait. Je ne disais rien évidemment. Ils se sont rendormis l’un contre l’autre, et moi de l’autre côté de Karim. Au réveil, elle l’a sucé et une nouvelle fois tout avalé. On s’est levés, préparés, on a pris le petit déjeuner, Karim était nu dans la cuisine, moi habillé prêt pour le travail, Valentine en petite nuisette, il l’a rebaisée dans la cuisine, debout de dos, puis sur la table, enfin elle est venue s’empalée sur lui, assis sur une chaise. Il a fini par jouir sur ses seins et m’a fait tout lécher.
Il est parti. On est allé chacun au travail. Valentine et moi n’en avons pas parlé. Valentine m’a juste envoyé un SMS dans la journée :
— Désolé mon chéri pour cette nuit, je ne sais pas, je n’ai pas pu résister. Je t’aime, ça m’a fait du bien j’avoue, mais ce n’était qu’une fois, promis. Je t’aime. Mettons ça derrière nous si tu veux et n’en parlons plus.
J’ai répondu : « Je t’aime aussi mon amour, je suis content que tu aies passé un bon moment. N’en parlons plus ».
Et nous n’en avons plus parlé. Karim ne m’a pas trop donné de nouvelles par la suite, il était très occupé, et était surtout le plus clair de son temps à l’étranger. Il profitait de la vie comme il disait.
La vie reprit son cours. Quelques mois plus tard, je l’ai demandée en mariage. J’étais heureux avec elle et je l’aimais. C’était réciproque, elle dit oui. C’était parfait.
Le vendredi suivant, il y eut une soirée à son lycée, les conjoints et conjoints étaient conviés. Valentine me parlait souvent de ses collègues, femmes et hommes. J’étais content de les rencontrer finalement. Elle me les présentait au fil de la soirée, je mettais les visages sur les noms que j’avais entendus dans ses histoires et les anecdotes qu’elle me racontait souvent. Alors qu’on discutait au buffet avec Valentine et Karine une collègue, un grand et très très beau garçon est arrivé derrière Valentine, l’a prise par la taille :
— Hey, salut !
Valentine a sursauté et vite tourné la tête et sourit.
— Salut Théo, je ne t’avais pas vu.
Je regardais le Théo en question : grand, il avait l’air très très bien bâti, musclé sans être bodybuildé, il était épais et avait l’air sec. Il était brun, les yeux verts, un très beau visage. Vraiment. Un peu gravure de mode.
— Ah, Mat, je te présente Théo. Théo est prof de sport au lycée. Mat est mon copain.
— Salut Mat.
— Euh, ton fiancé.
Valentine a ri.
— Ah ouiiiii, je suis bête, c’est tellement récent, je ne suis pas encore habituée.
Il m’a serré la main, une sacrée poigne. On a discuté tous les quatre, Théo était très sympa, il était sportif accompli, et en fait son métier de prof de sport était juste alimentaire. Il était adepte de sports extrêmes en tout genre. Je sentais qu’il devait avoir du succès. A chaque fois qu’une femme ou un homme venait nous voir, on sentait le respect et l’admiration que les gens semblaient avoir pour lui. A un moment Karine m’a dit de la suivre qu’elle voulait me présenter son mari qui bossait dans le même secteur que moi. J’hésitais à laisser Valentine seule avec Théo, mais Valentine m’a fait signe d’y aller. Je les laissais donc là. Pendant une bonne demi-heure, je discutais avec Karine et son mari, les deux étaient très sympas. Je finis par rejoindre Valentine qui était dans un coin avec Théo, ils discutaient. Quand je me suis approché d’eux, j’ai vu Théo se tourner. Arrivé devant eux, Théo se tenait juste derrière elle. Il lui mettait une main aux fesses.
— Mais vous faites quoi là ?
— Ah coucou toi. Tu avais disparu.
— Euh non, mais vous faites quoi ?
— Ah, rien rien mon chéri. Je demandais juste à Théo s’il pensait que le sport que je fais était efficace.
— Euh, et c’est peut-être bon là pour juger non ?
Théo me regardait et laissait sa main encore un peu sur le cul de Valentine qui riait. Il l’a finalement retirée.
— Alors ?
— Mmmmm oui c’est pas mal, c’est ferme. Bravo.
— Merciiiiiiii
Valentine souriait, elle était contente.
— On fête ça ?! Tu vas nous chercher à boire Mat ?
— Tu veux quoi ?
— Une coupe, et toi Théo ?
— Pareil.
— Alors deux coupes.
Je ne sais pas pourquoi mais je suis allé leur chercher deux coupes et je n’ai même pas pensé à en prendre une pour moi. Je leur ai rapporté les coupes, j’aurais juré que Théo était encore plus proche d’elle dans son dos, et que même ils s’embrassaient quand je quittais le buffet.
Je leur ai donné leur coupe.
— Merci mon chéri.
— Merci Mat, sympa.
La soirée s’est poursuivie et finie. Valentine n’a pas quitté Théo. Au moment de partir sur le parking, il m’a serré la main encore plus fort, j’ai eu mal. Il souriait. Puis ils se sont fait la bise, j’aurais juré que leurs lèvres se touchaient. Il lui a mis une petite fessée quand elle s’est retournée en disant :
— Et continue à bosser, tu vois, ça paie, t’as un cul d’enfer !
— Ah ah, merci !
On est rentrés.
— Il se passe quoi avec Théo ?
— Hein ? Mais rien, qu’est-ce que tu racontes ?!
— Non, rien, je trouve juste qu’il est très tactile avec toi.
— Pfffff, n’importe quoi. Allez on rentre. Tout roule mon petit fiancé chéri. T’en fais pas.
On s’est couché. Le lendemain, alors qu’elle était rivée à son portable, elle me dit qu’elle avait promis d’apporter des cookies au travail le lundi et m’a donc demandé d’en faire. Il fallait que j’en fasse 100, autant dire que ça allait me prendre une bonne partie du weekend. Je l’ai fait. Je tenais à lui faire plaisir. Je regardais du sport à la télé, et elle était sur le second canapé en petite nuisette et string quand elle me dit :
— Bébé, y a Théo qui va passer là. On doit préparer un truc pour le boulot.
— Un truc ? Mais il est prof de sport !
— Dis pas ça comme ça, c’est pas sympa. Et puis tu sais c’est un truc entre deux matières, avec la réforme, on doit faire des travaux pratiques multi matières.
— Et t’as choisi avec le sport ?
— Oui, le sport et la physique ça colle bien.
— Oui c’est vrai.
C’était vrai.
— On va se mettre dans ton bureau. Tu peux en profiter pour faire les cookies. Comme ça tu nous dérangeras pas.
Elle ne me laissait pas vraiment le choix.
— Bon je vais me changer.
En effet, ça me rassurait qu’elle le dise spontanément et qu’elle ne reste pas en nuisette pour l’accueillir. Elle est allée se changer et quand elle est revenue au salon, elle portait un déguisement d’hôtesse de l’air sexy. Je ne comprenais pas.
— Tu me trouves comment ?
— C’est une blague, c’est quoi cette tenue ?
— Je l’ai acheté exprès, on fait un TP qui parle d’avion, je me suis dit que ce serait marrant.
— Mais tu peux pas être habillée comme ça.
— Tu préfères que je remette la nuisette ?
— Hein ? Non, évidemment, mais quand même.
— Ben quoi, c’est sexy, c’est tout, t’as l’habitude non ? Et tu te plains pas d’habitude.
— Oui enfin là c’est pas pour moi.
— Non, c’est pour le boulot. T’inquiètes que pour le boulot.
On a sonné à la porte. Elle a souri.
— Ah c’est lui.
Putain, déjà, il n’avait pas perdu de temps. Elle est donc allée lui ouvrir comme ça : bottes noires à talons aiguilles de 10 centimètres, minirobe moulante en haut et décolleté ouvert laissant voir l’intérieur de ses seins, le bas était court et laissait entrevoir le haut de ses bas quand elle bougeait. Elle avait un petit chapeau d’hôtesse de l’air et des gants aussi. Juste avant de quitter le salon, pour aller lui ouvrir, elle a juste dit :
— Oublie pas les cookies mon chéri.
Chapitre 19 — cookies, mariage et cocufiage
Il s’est passé 15 jours après cette histoire de cookies, le mercredi avant le weekend de l’ascension, Valentine a oublié son portable le matin à la maison. Elle était pourtant très prudente et secrète avec depuis quelques temps, le gardait toujours avec elle, l’éteignait le plus souvent à la maison et avait mis un code qu’elle n’avait pas voulu me donner : « quand je t’achète un truc, j’aime bien que ça reste une surprise mon amour ». J’avais apprécié cette attention. Depuis la soirée au lycée, elle était aussi plus hautaine avec moi, plus exigeante aussi. Un soir je me suis glissé contre elle.
— J’ai envie de toi mon amour.
— Mmmm je sais bébé.
— Je veux te faire l’amour.
— Oh, mon chéri, mais je préfère que tu me lèches.
Je l’ai léchée et pour la première fois elle a vraiment refusé que je la baise.
Elle assumait aussi de plus en plus mon côté fétichiste des pieds et talons. Chaque matin, avant de partir, elle me faisait lécher ses escarpins, bottines, sandales, bottes, cuissardes. Elle me regardait très hautaine quand je le faisais. Elle s’habillait sexy depuis longtemps, mais un peu plus depuis quelques semaines. Jupes encore plus courtes, talons plus hauts, décolletés plus profonds, avec ses gros seins. Quand je le lui fis remarquer, avançant qu’étant prof au lycée, c’était peut-être un peu trop, elle m’a répondu cinglante :
— C’est vrai qu’en plus, même les élèves de secondes sont plus grands et costauds que toi.
Ce jour-là, j’ai donc trouvé son tel, allumé, posé dans la salle de bain, elle l’avait clairement oublié là. Je travaillais de la maison, je n’ai pas résisté longtemps, je l’ai pris et me suis installé dans le canapé. J’ai commencé par le journal d’appel, je n’ai rien trouvé d’anormal, des collègues, ses copines, et Théo. Plusieurs fois notamment le lundi d’avant. Puis les sms et whatsapp. Et là mon cœur s’est arrêté. Je suis d’abord tombé sur des échanges avec sa copine Fanny :
— Il est si gros que ça ?
— Oui. Et surtout il baise comme un dieu. Un vrai étalon ;-)
— Chanceuse ! Et Mat le sait ?
— Non, mais j’aimerais lui dire. Ne plus me cacher.
Et il y avait de nombreux échanges avec Théo. Celui du lundi, deux jours avant:
— J’ai envie que tu me suces.
— Ca tombe bien j’ai faim.
— On va chez moi à midi ?
— Non, chez moi, j’ai envie que tu me baises dans notre lit.
— Salope. Et que ton cocu se couche dans vos draps le soir.
— Ouiiiii, avec ton odeur.
— Putain, tu me fais bander.
Un autre qui datait de mardi :
— Alors il a bien dormi ?
— Lol, il s’est rendu compte de rien. Il m’a léché.
— Ah merde, j’aurais du jouir en toi alors.
— Mmmmmmm, arrête ça me fait mouiller.
Ensuite je suis remonté dans le temps, échange de sms le vendredi soir après la soirée au lycée :
— Salope, tu m’as fait trop envie ce soir.
— J’ai senti oui…
— Tu m’étonnes je bandais comme un fou contre cul.
— Et moi je suis encore toute trempée.
— Il est encore plus nul que ce que je pensais ton mec.
— Arrête.
— Une vraie petite lopette. Tu devrais lui dire que t’as un vrai mec. Je suis sûr que ça lui plairait.
— J’hésite.
Puis l’échange du samedi :
— J’ai envie de toi mon chéri.
— Mmmmmm viens.
— Toi viens.
— Ton cocu n’est pas là ?
— Si.
— Salope…
— Ouiiiiiiiii
— Tu veux faire comment ?
— Je lui ai filé un truc à faire, il ne nous dérangera pas.
— Quoi ?
— Des cookies lol
— Excellent. T’es habillée comment là ?
— En nuisette.
— Parfait, j’arrive dans une demi-heure.
— Je vais me changer quand même.
— Pourquoi ?
— Y a des limites.
— Habille toi sexy alors.
— Ok. Pour toi mon chéri.
— Je prends une douche et j’arrive ma belle.
J’en revenais pas. Puis le soir même :
— Putain, il s’est rendu compte de rien le con ?
— Non…
— J’ai adoré quand tu lui as dit de refaire des cookies juste pour moi parce que j’ai un gros appétit.
— Ils étaient bons non ?
— Excellents ! Mais pas aussi bons que toi ah ah.
— Je garde cette tenue alors ?
— Oui, j’en reviens pas qu’il ait rien dit sur le fait que tu t’habilles comme ça pour moi !
— Moi, j’en reviens pas qu’il ait pas tilté quand il est venu frapper à la porte du bureau !
— T’avais la bouche bien pleine. Dommage qu’il ne soit pas rentré !
En continuant la lecture, j’essayais de remettre les choses dans l’ordre: Valentine était donc allée lui ouvrir, je suis allé en cuisine. Apparemment ils se sont roulés des pelles dans l’entrée. Puis ils sont allés dans le bureau, et ont fermé la porte. J’ai commencé à cuisiner. Après la première fournée de cookies, je suis allé les voir pour leur demander s’ils voulaient en goûter. J’ai frappé à la porte. C’est Théo qui m’a répondu :
— Pas tout de suite on est en plein milieu d’un truc, on vient te voir quand on a terminé.
Je me suis étonné que Valentine ne réponde pas :
— Ca va ma chérie ?
Il s’est passé quelques secondes :
— Oui oui, très bien, laisse nous bosser on a du pain sur la planche.
— Ah oui, pardon. Enfin les cookies sont prêts.
— Ok, parfait.
Elle le suçait donc et il a joui dans sa bouche. Ils sont directement venus dans la cuisine après. Théo m’a serré la main et Valentine m’a embrassé sur la bouche, je n’ai pas réalisé qu’elle venait d’avaler son sperme ; je me souvenais que Théo souriait en nous voyant nous embrasser ainsi.
— Mon chéri, tu peux en refaire plus, on va prendre la première fournée, on a pas mal de boulot et il faut qu’on prenne des forces.
— C’est clair.
— Oui, surtout Théo, il a besoin d’énergie, et puis t’as vu, avec son gabarit, il faut nourrir son homme.
— Euh oui ok.
Théo était déjà en train d’en manger un.
— Mmmm super bon. T’es un vrai petit chef dis donc.
Ils ont pris la plaque avec la première fournée et sont retournés au bureau. Ils ont mangé des cookies et baisé. Debout, Valentine appuyée sur le bureau et Théo derrière elle, puis elle allongée sur le bureau et lui allant et venant entre ses cuisses. Il l’avait baisée avec capote, malgré son insistance pour jouir en elle. Il avait joui deux fois, dans deux capotes, et Valentine apparemment avait eu quatre orgasmes. Elle l’avait dit par message à Fanny, s’extasiant devant les capacités de baiseur hors paire de Théo. Et son corps de rêve. Fanny avait répondu qu’elle était allée voir son profil facebook et avait juste écrit : « ah oui, il est beau comme un dieu ».
Ils étaient revenus au salon. Théo m’a félicité pour les cookies. J’étais flatté. Valentine m’a fait jeter un petit sac poubelles de salle de bain : j’ai appris donc qu’il y avait dedans les deux capotes et des kleenex souillés. J’ai donc descendu la poubelle. Quand je suis remonté, la porte d’entrée était fermée à clefs, et je n’avais pas pris mes clefs. J’ai sonné. Il s’est passé plus de dix minutes avant qu’elle vienne m’ouvrir.
— Qu’est-ce que vous faites, ça fait dix minutes que je sonne.
— Désolée chéri, on n’a pas entendu, on était au bureau, on fignolait le tp. Je pensais que tu avais tes clefs.
Évidement c’était faux, elle savait que je n’avais pas mes clefs et pire, ils en avaient profité pour un petit coup vite fait. La cerise sur le gâteau : ce petit coup rapide, c’était Valentine debout adossée à la porte d’entrée de notre appartement, et Théo qui l’a prise ainsi, les jambes de ma fiancée autour de lui. Et cette fois, prise par le temps, Valentine n’a pas argumenté et il l’a baisée sans capote et s’est vidée en elle. Quand elle m’a ouvert la porte, elle m’a dit que Théo partait.
— T’abuses, je suis resté une plombe dehors.
— Désolée mon chéri, mais on ne va pas en faire un plat. Et puis, t’as pas des cookies à faire ?!
Ce n’était pas vraiment une question. Je suis retourné en cuisine, elle a pris un bain. Après son bain, elle s’est allongée nue sur le lit et m’a demandé de la lécher.
Échanges de sms avec Théo :
— T’aurais du lui dire de te lécher avant ton bain.
— J’ai pas osé.
— Je suis sûr qu’il aurait adoré.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que je les connais les petites lopettes comme lui, ils ont tous le rêve de lécher la chatte souillée de leur femme.
Je me surprenais évidemment à bander en lisant tous leurs sms, et je réalisais que j’étais dans un état second depuis que j’avais entamé la lecture et que je m’étais joui dessus et que je rebandais. Je sentais le sperme encore humide qui commençait à coller dans mon slip.
Je remontais dans le temps :
— Il m’a demandé en mariage !
— T’as dit quoi ?
— T’es con, j’ai dit oui.
— Vivement la nuit de noces. Enfin la minute de noces ah ah
— Lol.
— Faudra trouver un moyen pour que je dorme dans votre hôtel.
— Faudra déjà trouver un moyen pour que tu sois invité.
— Bon on fête ça quand ?
— Comment ça ?
— T’es fiancée, ma belle, ça se fête, et j’ai envie de te baiser.
— Mmmmm salaud. Ce soir ?
— Carrément ?
— Pourquoi pas, t’as peur ?
— Lol. Comment tu veux faire.
— Je vais lui dire de me lécher et je vais le branler, comme ça il dormira vite. Tu pourras venir après.
— Tu déconnes ?
— Non.
— Salope.
— Ouiiiiii
Je me rappelais la soirée. Elle avait dit oui, on avait un peu bu, du champagne, elle adorait ça. Je lui avais dit que je l’aimais, elle m’avait dit qu’elle aussi. Puis elle m’a elle même entraîné dans la chambre, ce qui était vraiment rare. Je l’avais léchée, elle mouillait presque comme jamais. Et surtout, elle m’avait fait m’allonger sur le dos, s’était allongée de tout son long près de moi, m’a embrassée langoureusement et a posé sa main sur mon sexe et a commencé à me masturber. J’étais aux anges.
Elle m’a murmuré : « je suis heureuse mon chéri ». Et j’ai joui sur mon ventre. Elle m’a embrassé. C’était génial. Je suis allé me nettoyer et nous nous sommes couchés. Elle en micro nuisette super sexy et petit string assorti. Elle m’a dit qu’elle voulait lire un peu. Je me suis endormi à ses côtés. La suite dans les sms :
— Ca y est !
— Il dort ?
— Oui. Il est crevé, je l’ai épuisé ah ah.
— Je suis là dans 15 minutes.
— Magne toi. Ecris moi quand tu es en bas.
Il lui a écrit quand il était garé en bas de l’immeuble. Elle lui a dit de sonner à l’interphone et a décroché de suite pour que ça ne sonne quasiment pas, je n’ai rien entendu. Elle l’a ensuite amener au salon et l’a sucé sur le canapé, avec le reste de champagne. Elle me dira le lendemain qu’elle n’arrivait pas à dormir, toute excitée qu’elle était par nos fiançailles et qu’elle avait repris une ou deux coupes et fini le champagne. Ensuite ils avaient baisé dans le salon et dans la cuisine aussi. Elle avait joui à plusieurs reprises, et lui deux fois. Cette fois pas de capote. Il l’avait remplie. Il avait aussi tenté de la convaincre de baiser dans notre chambre. Elle avait refusé. Par respect pour son fiancé. Il était reparti au milieu de la nuit, elle s’était couchée. Au réveil le lendemain, elle m’avait fait la lécher encore, elle m’a dit qu’elle en avait trop envie, que les fiançailles la rendaient tellement heureuse. En la léchant, il y avait un goût bizarre, mais j’ai mis ça sur le compte de la nuit passée à rêver de nos fiançailles.
Elle lui a écrit, alors que je me préparais :
— Tu as raison, il a eu l’air d’apprécier.
— De quoi ?
— Ta semence en moi.
— Mmmmm excellent, tu l’as réveillé quand je suis parti.
— Non, quand même pas, mais ce matin.
— C’est bien ma belle. J’ai adoré cette nuit.
— Moi aussi bébé ; j’ai encore la sensation de ta queue en moi.
Je lisais, je n’arrivais pas à m’arrêter ; j’étais surexcité. Je cogitais toute la journée, réfléchissait à quoi faire et comment faire.
Un autre échange datant du matin même:
— Ce weekend, il faut qu’on trouve du temps bébé, trop envie de ta queue, et je ne vais pas attendre 5 jours.
— Ok, on va trouver. Tu peux déjà commencer par passer chez moi ce matin, et me sucer.
— It’s a date !
Putain elle était partie plus tôt ce matin, pour imprimer des documents ! Tu parles. La matinée passait entre branlettes, tant l’excitation était grande, et pensées sur la marche à suivre. Je me décidais à lui tendre des perches. Dès son retour. Je reposais son portable dans la salle de bain, là où je l’avais trouvé. Et attendais. On était mercredi, elle est rentrée vers 13h. Je bossais au bureau, je l’ai entendue rentrer et se précipiter dans la salle de bain. Elle est arrivée avec son portable à la main.
— Coucou mon chéri, j’ai eu peur, j’ai cru que j’avais perdu mon portable.
— Ah, je n’avais pas vu.
— Ca m’aurait embêté, j’ai des messages de toi que je n’aimerais pas perdre.
— Merci mon amour.
Je suis allé préparer le déjeuner. On s’est mis à table. Je la regardais, elle était sublime. Je l’aimais.
Chapitre 20 — se rendre à l’évidence
Elle portait une minirobe ultra moulante et courte, des bas autofixants, des bottines à talons aiguilles de 12cm. La robe n’était pas décolletée mais tellement moulante qu’on voyait ses obus bien ressortir. La seule chose à laquelle je pensais pendant le repas était de savoir si elle l’avait juste sucé ou bien s’il l’avait baisée. Elle tapotait sur son portable pendant que l’on mangeait.
— Tu as pu faire ce que tu devais faire ce matin ?
— Oh oui, j’ai tout bien fait (elle a répondu sans même me regarder, elle souriait en écrivant sur son tel)
— Tout ? Super. Tu devais être contente alors.
— Ravie oui.
Je bandais de nouveau comme un petit chien tout excité. J’ai débarrassé, lui disant qu’elle devait être fatiguée avec son boulot. Elle s’est éclipsée dans la chambre sans rien dire. J’ai rangé. Je suis allé dans mon bureau, je ne savais comment faire. Je ressentais fortement l’envie de me jeter à ses pieds et de lui dire que c’était parfait, qu’elle pouvait et devait même me tromper, me cocufier. Que j’aimais ça. J’avais peur. Je repensais à Stéphanie, à Isabelle, puis j’ai repensé à Valentine et Karim, dans notre lit, le bonheur sur son visage. Je me suis alors souvenu d’une scène que j’avais un peu enfouie dans ma mémoire. Le jour de son départ, juste avant de me laisser dans le salon puant le sexe, Stéphanie m’avait laissé un petit cadeau : le gode que Karim lui avait offert. Elle m’avait juste dit dans un dernier sourire que cela me serait sans doute encore plus utile à moi qu’à elle. Je l’avais planqué à la cave au début de ma relation avec Valentine. Je suis allé le chercher. Je suis revenu discrètement avec, l’ai nettoyé. J’étais au bureau, avec le gode de 21x6cm dans un tiroir. Dans un des messages que Valentine avait envoyé à sa copine, elle avait mis une photo de ce qui apparemment était le sexe de Théo, il devait être plus gros que le gode selon mon expérience. J’ai cherché du papier cadeau, et ai fait un paquet avec le gode. Je réfléchissais à la manière de procéder et de mettre Valentine devant le fait accompli. J’ai frappé à la porte de la chambre. Après de longues secondes elle m’a dit d’entrer. Elle était adossée sur le lit, elle écrivait sur son tel. J’ai posé le cadeau sur une commode, elle n’y a pas fait attention, elle n’a pas fait attention à moi. Je me suis assis sur le lit devant elle. J’ai posé une main sur sa jambe.
— Tu es belle mon amour.
Silence.
— J’ai envie de te lécher ma chérie.
Elle a levé les yeux sur moi.
— Mmmm encore ? Mais tu es affamée en ce moment mon chéri… Ok, pourquoi pas.
Elle a écarté les cuisses et s’est replongée dans son portable. Je me suis glissé entre ses cuisses, elle ne portait aucun string ou culotte. J’ai commencé à la lécher, elle était déjà humide. Elle ne faisait absolument pas attention à moi. Je l’ai léchée de longues minutes. Parfois elle se cambrait ou se contractait, et il me semblait que c’était du à des messages qu’elle recevait. Je me suis levé pour attraper le cadeau.
— Hey, je ne t’ai pas dit d’arrêter !
Je me suis tourné vers elle avec le paquet à la main, elle n’avait pas levé les yeux de son portable. Je me suis remis entre ses jambes.
— J’ai un petit cadeau pour toi mon amour.
Elle a levé la tête.
— Ohhhhh, c’est pour moi ?
— Oui bien sûr ma chérie.
Elle me l’a pris des mains et l’a ouvert en déchirant le papier. Elle a pris le gode. Un sourire s’est dessiné sur son visage.
— Mmmm, merci mon chéri. C’est en quel honneur ?
— Rien de particulier, si ce n’est le fait que je sais bien que je ne te satisfais pas à ce niveau là.
— C’est vrai.
Elle a commencé à jouer un peu avec, avec sa bouche, ses lèvres, elle me regardait.
— Continue à me lécher.
J’ai obéi.
— Tu l’as choisi comment ?
— Pardon ?
— Quels critères ?
— Euh, disons la taille évidemment.
— Evidemment. Tu aurais pu prendre plus gros tu sais.
— Ah oui ? Ca me semblait déjà pas mal.
— Pas mal, oui, c’est le mot. Il faut dire que ton échelle de valeur n’est pas très élevée on va dire.
— C’est vrai oui.
Je l’ai léché, et elle léchait le gode. Elle le tenait d’une main, de l’autre elle écrivait sur son tel.
— Tu es divine mon amour.
— Mmmmm merci mon chéri. Tu aimes me voir avec le gode dans la bouche ?
— Oui, beaucoup.
— Il est bon.
— Il te plait ?
— Oui. Enfin je t’ai dit, plus gros aurait été encore mieux. Et puis je préfère le vrai au plastic, mais oui il est bon.
— Tu veux bien le sucer pendant que je te lèche.
Elle n’a pas répondu mais l’a glissé dans sa bouche et le suçait en me fixant du regard. Elle suçait divinement bien. Elle l’a même tapoté sur sa langue.
— Ca te plait ?
— Oui, beaucoup Valentine.
— Ca te rappelle des bons souvenirs ?
— (un peu inquiet) Comment ça ?
— Je sais qu’on avait dit qu’on en parlerait plus, mais ça te rappelle la nuit où Karim était là non ?
— Oui… oui mon amour.
— Tu veux que je le glisse dans ma chatte et que tu me lèches en même temps ?
— Mmmmm oui j’aimerais ma chérie.
Elle s’est levée, a retiré sa robe et le soutien gorge, elle était en bas et bottines, elle m’a dit de me mettre nu aussi. Je bandais. Elle a souri, elle a repris sa place sur le lit, a bien léché le gode puis l’a glissé en elle, il est entré sans problème.
— Je ne pensais pas qu’il rentrerait aussi facilement mon amour.
— Lèche.
Je l’ai léchée alors qu’elle faisait aller et venir le gode en elle. Elle gémissait mais ne semblait pas comblée. J’ai osé :
— Moi aussi, je crois que je préfère une vraie que le plastic.
Elle m’a regardé :
— C’est vrai ?
— Oui.
— Karim avait raison alors, tu es une vraie petite lopette.
Elle me regardait, en souriant, mais sévèrement. Je bandais.
— Oui mon amour.
— Dis le.
— Je… je suis une petite lopette.
— Pathétique.
J’avais envie de pleurer, tout autant que me branler.
— Je suis désolé mon amour.
— De quoi au juste ?
— D’être une telle lopette et puis…
— Et puis quoi ?
— J’ai… j’ai… enfin je savais que tu avais oublié ton téléphone ce matin et…
— Et ?
J’étais honteux, je baissais les yeux.
— Et quoi lopette ?
Elle durcissait le ton. J’ai craqué.
— Et j’ai vu les sms, je sais tout, pour Théo et toi.
Elle m’a mis une gifle directement. Elle avait le gode encore en elle.
— Ca c’est pour avoir fouillé dans mon portable.
— Je te demande pardon.
— Ah ben si tu me demandes pardon, tout va bien alors.
Elle a posé le regard sur mon sexe raidit.
— En tout cas, ça a l’air de te plaire !
— Oui…
— Qu’est-ce que tu sais alors ?
— Que vous baisez ensemble.
— Et c’est ça qui te plait ?
— Oui… entre autre.
— Entre autre ? Quoi d’autre alors ?
J’étais mort de honte.
— Si tu veux avoir la moindre chance que je te pardonne, t’as plutôt intérêt à cracher le morceau et vite.
Elle me trompait, et pourtant c’est moi qui me faisais engueulé et devais m’excuser; et je trouvais cela normal. J’avais trahi sa confiance en fouillant dans son tel.
— J’attends, mais ma patience a des limites.
— Le fait que vous baisiez ensemble, ça m’excite.
— Oui ça tu l’as déjà dit !
— Et…
Elle a retiré le gode, me l’a lancé à la figure et s’est levée en me repoussant
— Bon allez, ça suffit, j’en ai marre de toi.
Je me suis jeté à ses pieds. Elle était debout, impériale et moi à genoux, les bras enroulés autour de ses chevilles.
— Tu fais quoi là ?
— Pardonne moi Valentine, j’implore ton pardon.
— Tu implores, carrément ?
— Oui.
— Oui qui ?
— Oui… mon amour.
— Non, les « mon amour », ça ne suffit plus.
— Oui Princesse adorée.
— Ah ah, c’est mieux. Mais j’attends toujours.
A ses pieds, je me suis lancé :
— Le fait que vous l’ayez fait ici, en ma présence, que vous vous foutiez de moi, que vous vous moquiez de moi aussi, et puis…
— Et puis ?
— J’adore le fait qu’il ait…
— Qu’il ait ?
— Un gros sexe.
Et je me suis joui dessus en disant cela, à ses pieds, nu, accroché à ses bottines. Elle l’a vu, me regardait de haut, dans tous les sens du terme.
— Et ben dis donc, en effet, ça a l’air de te plaire.
— Oui Déesse.
— Et donc ? Que veux tu ?
— Te dire que je t’aime, et que c’est bon, tu peux, je veux dire, tu peux continuer à le voir, c’est normal.
— Qu’est-ce qui est normal ?
— Que tu couches avec lui.
— Et pourquoi est-ce normal à ton avis ?
— Parce que je ne peux pas te rendre heureuse sur cet aspect là.
— Pourquoi pas ?
— A cause de mon petit zizi.
— C’est tout ?
— Et que je suis précoce.
— Et donc ? Tu vois les choses comment ?
— Je t’aime. Je suis amoureux de toi, je suis prêt à tout, je veux rester avec toi, me marier avec toi, comme on l’a prévu.
— Ah…
Nous sommes restés là quelques longues secondes qui m’ont paru des heures.
— J’ai besoin de réfléchir là. Nettoie ce bordel, et vas dans ton bureau, je te dirai quand tu pourras en sortir. Compris ?
— Oui mon amour.
Elle a quitté la pièce et est allée dans la salle de bain. J’ai nettoyé le sperme sur le sol, puis remis le lit en place, et je suis allé nettoyé le gode dans la cuisine. Je me suis rhabillé et j’allais dans le bureau. Je l’ai croisée.
— Qui t’a dit de te rhabiller ?
— Je croyais que…
— Tu croyais mal, allez hop, mets toi nu, et vas dans ton bureau.
Je me suis déshabillé, ai remis mes fringues dans la chambre et suis allé au bureau, j’ai fermé la porte, je me suis assis dans le fauteuil en cuire. J’avais peur que tout cela prenne fin. Je ne pouvais rien faire, je ne maîtrisais évidemment plus rien. Je lui ai envoyé un sms « je t’aime ». Puis, sans réponse, je me suis mis à bosser. Il s’est passé quelques heures. Je l’entendais parfois aller et venir, ses talons qui claquaient sur le parquet. Je l’entendais aussi parler au téléphone, mais sans parvenir à entendre avec qui ou ce qu’elle disait. Un peu avant 16h, j’ai reçu un sms :
— Je t’attends au salon.
Je me suis dépêché de la rejoindre. Elle était assise dans le canapé. Elle portait une micro nuisette en soie et dentelle rouge et noire, ouverte sur le devant, un string assorti en dentelle, des bas noirs et des cuissardes à talons aiguilles. Elle tapotait sur son tel, elle a levé la tête vers moi, et a posé son tel à côté d’elle.
— Approche.
J’allais m’asseoir à côté d’elle.
— Non non, tu avais l’air parfaitement à ta place à mes pieds tout à l’heure.
Je me suis agenouillé à ses pieds.
— Je t’écoute.
— Je t’aime Valentine, je veux qu’on se marie, je veux passer ma vie avec toi.
— Je te comprends.
— Je suis prêt à tout. J’accepte tout.
— On verra ça. Ecoute, je t’aime aussi, enfin je suppose, sur certains aspects. On s’entend bien, et je n’ai pas envie de renoncer à cela, ni au train de vie que tu me permets d’avoir bien sur.
— Oui, bien sûr.
— Donc, je vais te garder.
— Oh, merci, merci mon amour.
— Mais je n’apprécie pas du tout que tu aies fouillé. Tu parlais d’implorer tout à l’heure…
— Oui ma Reine, j’implore ton pardon, vraiment, je me sens nul.
— Tu l’es. Mais on tutoie sa Reine maintenant ?
— J’implore votre pardon ma Reine.
Elle s’est penchée et a pris un sucre dans une coupelle posée sur la table basse. Elle l’a mis au dessus de ma bouche.
— C’est bien, bon petit toutou.
J’ai ouvert la bouche elle a lâché le sucre. Je l’ai laissé fondre dans ma bouche pendant qu’elle continuait.
— Quelques règles : quand on est tous les deux, tu me vouvoies et tu continues à te comporter comme tu le fais là. Sauf si je te dis le contraire, ta place est à genoux à mes pieds. Tu es là pour me servir, obéir et me gâter bien évidemment. Compris ?
— Oui Votre Altesse.
— Je ne te suis redevable de rien. Toi, tu me dois tout.
— Oui Déesse.
— On va commencer par te commander un collier et une laisse et surtout une cage de chasteté, parce que j’en ai assez que tu en mettes partout.
— Bien Princesse.
— Parfait, on ira bien sur voir un avocat pour mettre tout cela par écrit. Il faudra aussi qu’on aille à la banque. En attendant, vas me chercher une coupe de champagne, et ramène moi ton portable aussi.
Je l’ai fait, et me suis remis à genoux à ses pieds en lui tendant mon portable et la coupe de champagne.
— On va t’acheter un téléphone tout simple, juste pour m’envoyer des sms, et m’appeler. Tu n’auras aucun autre contact. Je garde ton tel à présent.
— Merci Maitresse.
— A présent, dis moi ce qui t’a le plus plu dans ce que tu as lu ce matin dans mon téléphone, petit fouineur ?
Chapitre 21 — obéir et servir
Elle buvait le champagne. Et me regardait. On venait de commander le collier, la laisse et une cage de chasteté avec clef. Elle m’a redemandé ce que j’avais le plus apprécié dans les SMS que j’avais lus le matin même.
— Ce qui m’a le plus excité c’est la manière dont vous parlez de moi tous les deux, et le fait qu’il vous ait baisée en ma présence.
— Ah oui ? Tu as préféré quelle fois ?
— Quand vous m’avez enfermé dehors je crois.
— Mmmmm oui, un régal. Sa queue est tellement bonne, tu peux pas imaginer comme il me remplit bien. Il me fait jouir à chaque fois.
— J’en suis heureux Déesse.
— Tu devrais le remercier. Tu ne crois pas ?
— Euh… oui, oui, sûrement.
— Tu m’as dit être prêt à tout, je ne me suis pas trompée ?
— En effet oui.
— Parfait. Bon, lèche mes cuissardes, je vais le prévenir que tu es au courant.
Je l’ai fait. Elle lui a envoyé un SMS qu’elle a lu à haute voix en l’écrivant :
— « Mon chéri, je suis avec mon petit cocu là, je lui ai tout dit, il aimerait te dire quelque chose »
J’ai pris un peu peur mais essayais de bien me concentrer sur ma tâche. Son téléphone a sonné. Elle a lu le SMS : « Parfait ma belle. Enfin ! Qu’il m’écrive ».
— Tiens écris lui.
Elle m’a tendu le téléphone, j’ai écrit un SMS, nu, à genoux au pied de mon amour : « bonjour Mr, je voulais vous remercier de si bien baiser ma fiancée, elle est heureuse grâce à vous ». Valentine m’a arraché le téléphone des mains et a lu le SMS avant de l’envoyer.
— Parfait. Tu es adorable avec lui mon chéri.
Et elle l’a envoyé.
— Putain, il est encore plus lopette que ce que je pensais.
— J’ai envie de toi bébé.
— On va faire ça bien. Dis-lui de m’appeler.
— Sois gentil avec lui.
Elle m’a tendu mon portable, après avoir composé le numéro.
— Appelle-le, il veut te parler.
J’étais dans la même position, et je m’apprêtais à appeler mon cocufieur. J’ai appuyé sur « appel » et porté le téléphone à mon oreille. Il a décroché après six ou sept sonneries.
— J’écoute.
— Bonjour Monsieur, ici Mat ?
— Qui ça ?
— Le cocu de Valentine.
— Ah oui, ok, je te remets. Que veux tu ?
— Je voulais vous remercier de baiser Valentine et vous avez demandé que j’appelle.
— Ecoute c’est parfait, le timing est excellent. Je veux que tu écoutes attentivement, prends des notes si nécessaire, je vais t’expliquer ce que j’attends de toi.
— Je vous écoute mon Roi.
— Ah, j’aime bien mon Roi, parfait, garde ça. D’ailleurs enregistre mon numéro et mets ça comme nom. Bon : tu vas venir me chercher, je vais t’envoyer par sms l’adresse ou Valentine te la donnera, elle la connaît bien. Tu vas venir me chercher et m’apporter une bouteille de scotch que tu as dans ton bar, je l’ai adoré l’autre nuit. Avant de partir, tu vas lui dire de se préparer pour moi, je veux qu’elle m’attendre ultra sexy, un peu pute, elle saura faire je pense, mais tu peux l’aider, tu as l’air d’avoir bon goût. Compris larbin ?
— Oui, mon Roi, à vos ordres.
— Bien je te donne 30 minutes pour te présenter chez moi.
— Bien mon Roi.
J’ai fait part à Valentine des consignes. Elle a souri, elle avait l’air heureuse. Je me suis habillé, et avant de partir, j’ai rejoint Valentine dans son dressing. J’ai pris la bouteille de scotch dans le bar et me suis mis en route. Valentine allait être à tomber, quasiment habillée en pute, comme demandé par Théo : minijupe ultra courte et moulante noire et dorée, bas autofixants arrivant à la limite du bas de la jupe, escarpins à talons aiguilles de 14cm, top noir dos nu vaporeux, sur ses seins nus.
Je suis arrivé à l’adresse que Valentine m’avait donnée. Je me suis garé comme demandé par Théo juste en bas de l’immeuble, un petit immeuble résidentiel. J’ai sonné à l’interphone, il y avait un couple qui attendait devant la porte. Théo a répondu :
— C’est Mat.
— Qui ça ?
— Mat, le mari de Valentine.
— Qui ?
J’ai craqué :
— Le cocu de Valentine.
— Ah oui, pile à l’heure, je t’ouvre mon petit larbin. Dernier étage.
Le couple me regardait. L’homme se marrait, la femme me regardait avec dédain. Il m’a ouvert. Je suis monté en ascenseur au troisième et dernier étage. Il vivait dans un deux pièces sympa, déco moderne, l’archétype du mec sûr de lui, tombeur de femmes. La porte était ouverte. J’ai sonné et suis entré, j’ai refermé la porte derrière moi.
— Entre, n’aies pas peur, je suis au salon.
Il m’attendait dans son canapé. Jean, baskets, chemise cintrée. Il était vraiment beau garçon, carré, physiquement puissant. De très très beaux yeux, une très légère barbe de deux jours, les cheveux coupés courts et bien coiffés. Il souriait.
— J’ai sorti un verre, sers moi de ce scotch.
J’ai obéi.
— Assieds-toi.
J’hésitais, il l’a vu.
— Allez viens sur le canapé, profites-en, ça sera rarement le cas.
— Merci.
— Alors ? Résume-moi la situation.
— Euh… Et bien Valentine accepte de rester avec moi, mais évidemment elle est libre de faire ce qu’elle veut, et ce qu’elle veut c’est vous comme amant.
— Parfait, c’est bien résumé. Et tu acceptes ça ?
— Oui, bien sûr. Je l’aime.
— Tu acceptes qu’elle soit à moi ?
— Oui mon Roi.
— Pourquoi ?
— Parce qu’elle a besoin d’un vrai mâle qui lui donne le plaisir qu’elle mérite, qui la fasse être la femme qu’elle est. Moi j’en suis incapable sur le plan sexuel.
— Pourquoi ça ?
— Mon sexe est trop petit, je suis précoce, et pas doué du tout pour ces choses-là.
— Et du coup que proposes-tu ? Je veux dire en quoi vas-tu m’être utile, quand je serai avec ta fiancée ?
— Je peux servir, obéir, être à vos ordres, votre larbin, serviteur, chauffeur, porteur, meuble. Je peux être aux petits soins pour vous.
— Mmmmm, ok. Tu te juges bon dans ce genre de choses ?
— Oui, je crois mon Roi. Et je ferai de mon mieux.
— Parfait.
Il me regardait, buvait son scotch, tout en lui respirait l’assurance, la prestance, la confiance.
— Tu me trouves comment ?
— Pardon ?
— Tu as entendu, ne me fais pas répéter j’ai horreur de ça. Et d’attendre, j’ai aussi horreur d’attendre.
— Pardon Monsieur. Euh, beau, très beau.
— Ça te fait quoi de te dire que ta fiancée mouille pour moi ?
— Ça m’excite mon Prince.
— Et là ? D’être avec moi ?
— Un peu aussi.
— Un peu seulement ? Alors mets-toi à genoux, au pied du canapé. Allez, vite.
Je l’ai fait.
— Que t’a-t-elle raconté alors ?
Je lui ai expliqué tout ce que j’avais découvert et ce que Valentine m’avait raconté.
— Tu sais que j’ai commencé à la draguer il y a quelques mois, et qu’elle a été difficile à faire craquer. Enfin, difficile, tout est relatif, mais en tout cas, elle t’était fidèle. Elle ne voulait pas te tromper. J’ai dû user de ruses.
— Lesquelles mon Seigneur ?
— Je l’ai amenée à me parler de toi, le plus souvent possible, et petit à petit à lui faire dire d’elle même que tu n’étais pas un amant satisfaisant. Parallèlement, je lui ai fait comprendre quel genre d’hommes je suis. Je me suis tapé deux collègues du lycée qui lui ont relaté mes performances. Et un jour, je lui ai montré des photos de vacances en lui disant de les faire défiler sur mon téléphone ; elle est tombée sur des photos de moi nu, seul, et accompagné. Elle n’en revenait pas. Elle m’a alors parlé de son aventure avec ton pote Karim. Là, j’ai su que c’était gagné. Je ne l’ai plus lâchée, je la complimentais sur ses tenues, que j’ai remarqué être de plus en plus sexy. Je la remerciais de s’habiller comme ça pour moi, au début, elle niait, puis elle ne dit plus rien, et enfin un matin, elle m’a envoyé un SMS pour me dire qu’elle sortait de la douche, qu’elle ne savait pas comment s’habiller. Elle s’est carrément habillée pour moi ce matin-là, comme je le désirais. J’en ai bavé toute la journée. Je l’ai chauffée par SMS toute la journée, lui disant que je n’en pouvais plus, que je bandais comme un âne pour elle. Elle refusait que ça aille plus loin, malgré tout. Le soir je lui ai dit que je pensais à elle. Elle m’a répondu qu’elle était au lit avec toi. Que tu dormais. Je lui ai demandé de m’envoyer une photo d’elle. Elle a refusé, hésité, m’en a demandé une de moi d’abord, je lui en ai envoyé une, puis elle m’a envoyé une photo d’elle en nuisette. Alors je lui ai envoyé un SMS en lui dictant la tenue à porter le lendemain, ne lui laissant pas le choix. Ce n’était plus une discussion. Mais un ordre. Elle m’a répondu qu’elle verrait. Mais elle l’a fait. Le matin je l’ai vue arriver, habillée exactement comme je l’avais exigé.
J’écoutais Théo, je bandais dur, dans mon slip, j’essayais de me retenir de jouir.
— Je lui ai dit qu’on allait manger à l’extérieur avec des collègues, qu’elle devrait venir. Elle a accepté, je lui ai proposé de venir dans ma voiture. Je l’ai emmenée chez moi en lui disant que les autres nous rejoignaient. Elle a un peu râlé. Mais elle s’est détendue quand je lui ai proposé du champagne. Là j’ai eu un coup de pouce du destin vois-tu. J’ai reçu un appel d’une fille que je baise. J’ai répondu en mettant le haut-parleur pour que Valentine entende bien tout. La fille m’appelait pour me demander quand on pouvait se voir, qu’elle voulait ma queue, que je lui manquais trop, que son copain ne la baisait pas assez bien. Valentine ne me quittait pas des yeux, et quand je la regardais elle baissait les yeux, gênée. Alors que je nous servais une coupe, j’ai juste dit à la fille que je ne pouvais pas la voir dans l’immédiat, que toute mon attention était sur une autre femme. La fille a dit qu’elle comprenait mais a insisté en me disant de ne pas l’oublier et qu’elle n’était pas jalouse, qu’elle restait à ma disposition. J’ai raccroché. Et me suis assis sur le canapé avec Valentine, on a trinqué.
— C’est à ce point-là ?
— De quoi ?
— Les femmes t’appellent te suppliant de les baiser ?
— Pourquoi, toi t’appelle pas ton mec parfois pour lui dire que tu as envie qu’il te prenne ?
Je l’ai regardée dans les yeux en souriant. Elle a baissé les yeux.
— T’es con.
Je me suis approché d’elle, nos jambes se touchaient.
— Les autres vont arriver.
— Je ne pense pas non.
Elle m’a regardé en souriant.
— Donc tu m’as menti ?
— Oui. Mais c’est la seule et unique fois.
— Qu’est-ce qui me le prouve ?
— Oh mais je peux te le prouver : je vais aller dans la chambre, appelle-moi et tu verras par toi-même.
— Tu veux que je t’appelle ?
— Oui.
Je me suis levé et suis allé dans ma chambre sans lui laisser le temps de me répondre. Elle m’a envoyé un SMS : « je ne suis pas comme l’autre fille, je ne vais pas te supplier ». J’ai juste répondu : « appelle ». Et ta Valentine m’a appelé :
— Bonjour Valentine.
— Bonjour Théo, je…
— Oui ?
Elle a raccroché et m’a rejoint dans la chambre. Elle s’est jetée dans mes bras pour m’embrasser. Elle se collait à moi, mes mains l’ont caressée de partout, on s’est roulé de longues pelles. Je l’ai regardée, elle fondait dans mes bras :
— Supplie-moi.
Elle m’a souri :
— Baise-moi Théo, je t’en prie, j’en ai trop envie.
Je l’ai embrassée, l’ai fait s’accroupir devant moi pour me sucer. Elle a sorti ma queue, et m’a sucé, comme une reine, vraiment. Elle a tout avalé. Elle m’a demandé de la baiser après ça, je lui ai dit non, qu’on allait retourner en cours, elle m’a supplié cette salope. J’en avais envie crois-moi mais j’ai tenu bon, je lui ai dit qu’on reviendrait ce soir. A la fin des cours on est revenu chez moi, elle était en chaleur, elle s’est jetée sur moi, je l’ai baisée, elle a joui. Tu l’as même appelée, tu t’inquiétais de ne pas la voir rentrer. J’étais en train de la prendre quand elle a décroché. Elle m’a fait m’arrêter de la pistonner pour ne pas crier au téléphone. Et depuis elle est à moi.
— Merci Mon Roi.
Je m’étais joui dessus, encore.
— De ce qu’elle m’avait dit je savais que t’étais du genre cocu, mais quand je t’ai vu à la soirée, j’ai réalisé que t’étais vraiment une bonne lopette. J’ai vite compris qu’il n’y aurait pas de limites avec toi.
— Oui Monsieur.
— Bon, que dirais-tu qu’on aille chez vous ? On l’a assez fait attendre, non ?
Chapitre 22 — Théo
Théo m’a fait lui préparer une petite valise. C’était le week-end de l’ascension, on était mercredi après-midi, il prévoyait en effet que l’on passe les 4 ou 5 jours qui venaient, ensemble. Puis on a pris la route. Il s’est installé à l’arrière de la voiture. En chemin il m’a dit :
— Arrête-toi à une pharmacie.
— Bien Mon Roi.
On s’est arrêté à la pharmacie à côté de chez nous, où j’ai l’habitude d’aller. Je pensais attendre Théo dans la voiture, mais il m’a ordonné de me garer et de l’accompagner. C’est une jeune femme que je connaissais qui nous servait.
— Bonjour. Il nous faudrait des préservatifs.
— Oui, bien sûr.
Elle nous a montré le rayon. Théo lui a demandé :
— Pourriez-vous nous conseiller ?
La pharmacienne est venue près de nous.
— Bon, déjà, il nous faut une très grande taille.
— D’accord. Et vous avez des préférences ?
Et là Théo m’a montré qu’en effet, il n’y aurait pas vraiment de limites. Il s’est tourné vers moi.
— Dis-moi Mat, ta fiancée a des préférences ? Elle aime quoi comme goût ?
— Euh… je ne sais pas trop.
— Mmmm pas étonnant, il est vraiment temps qu’un vrai mâle s’en occupe.
La pharmacienne rougissait. Puis se reprit :
— Je peux peut-être me permettre ?
— Oui bien sûr mademoiselle, avec plaisir.
— Celles-ci sont agréables.
Elle a montré une boite à Théo.
— On va en prendre deux boites.
— Il vous faudra autre chose ?
— Non c’est tout bon. Tu paies Mat.
J’ai payé sous le regard apeuré de la pharmacienne. Théo lui a dit au revoir et l’a remerciée pour ses conseils, en souriant. Alors que je lui tenais la porte ouverte :
— Vous me direz si j’ai été de bons conseils ?
— Avec plaisir !
On est repartis. Je me mis au volant et réalisai que je bandais, cette situation m’avait excité. Je me dis qu’au moins il prévoyait de la baiser avec capotes.
On est arrivés en bas de l’immeuble. Je lui tenais les portes. J’ai ouvert la porte de l’appartement. Dans la voiture, il avait envoyé un SMS à Valentine, pour lui dire d’attendre dans la chambre quand on arrivait. On est allé au salon, il s’est assis dans un canapé. Il m’a fait lui servir un scotch, puis m’a demandé de me mettre en slip et à genoux à ses pieds. Impression de déjà-vu. Puis il m’a dit :
— J’ai changé d’avis, va me chercher Valentine, tu la suivras à quatre pattes. En attendant que l’on reçoive ta laisse et ton collier, on va devoir te faire confiance !
— Bien Maître.
Je suis allé à quatre pattes dans la chambre. On est revenus au salon tous les deux, Valentine marchait lentement, roulant des hanches savamment, je la suivais. Elle s’est arrêtée au milieu du salon, j’étais à ses pieds. Théo la regardait. Il a juste acquiescé d’un gémissement.
— Je te plais mon chéri ?
— Mmmm, oui beaucoup.
Il a dit ça en se levant. Lentement, il prenait son temps. Il s’est avancé vers nous. En contre-plongée, il était encore plus magnifiquement impressionnant. Il s’est planté devant elle, lui a pris la main et l’a fait tourner sur elle-même.
— Mmmmmmm, vraiment superbe.
J’ai vu sa main se poser sur le cul de Valentine et l’empoigner. Et elle de se cambrer en gémissant à son tour. Puis ils se sont embrassés, comme deux amoureux, elle se collait à lui, leurs mains parcouraient le corps de l’autre. Ils se parlaient à voix basse, ils riaient, ils s’embrassaient, se caressaient, ça a duré de longues minutes. Puis Théo l’a entraînée sur le canapé. Ils se sont assis collés l’un à l’autre. Et se sont roulés de nouvelles pelles. Puis Théo m’a regardé, en slip, à 4 pattes au milieu du salon.
— Et bien qu’attends-tu ? Allez, au pied !
Comme un bon chien je me suis approché jusqu’au pied du canapé. Valentine était collée à lui, une jambe sur lui, son escarpin pendant au-dessus de moi. Elle accentuait l’excitation qu’elle savait que cela suscitait en moi, en faisant du dangling. Elle m’a regardé en souriant :
— Tu en as envie ?
— Oui Princesse.
— Sers-moi une coupe d’abord.
Je me suis levé et suis allé lui chercher du champagne que je lui ai rapporté. Ils s’embrassaient tendrement. Elle n’avait pas changé de position, je me suis remis à ma place, le nez tout près de son escarpin. Elle m’a regardé sans rien dire, elle me faisait mariner. Puis sa voix m’a libéré.
— Lèche, allez.
Je me suis exécuté. Je léchais son escarpin, pendant qu’elle embrassait son amant. Le pied. Elle bougeait son pied juste pour me faire le suivre du visage, parfois sa semelle me mettait des petites gifles sur le visage.
— Oublie pas le talon !
Je l’ai pris en bouche, ils me regardaient tous les deux.
— Applique-toi, ne l’abîme pas avec tes dents !
— C’est qu’il suce bien dis donc, ah ah.
Ils ont ri.
— En parlant de sucer, ça fait longtemps…
— Oui, depuis ce matin c’est long en effet.
Ils se sont embrassés de nouveau et la main de Valentine est venue le caresser à travers son jean. Ils prenaient leur temps, ils savouraient l’instant, leur langue jouait l’une avec l’autre. Puis Valentine lui a ôté sa chemise, lentement toujours, puis léché et embrassé le torse. Il était vraiment bien foutu, le corps très bien dessiné. De nouveaux bisous. Puis elle a posé la main sur sa ceinture.
— Attends ma belle.
Il s’est levé. J’ai dû arrêter de lécher l’escarpin.
— Enlève mon jean.
Je l’ai regardé, sans bouger.
— Je vais devoir te le redire combien de fois ?
— Euh, non non, pardon mon Roi.
J’ai commencé à déboutonner sa ceinture du bout des doigts.
— Allez, dépêche-toi.
— Oui Monsieur.
— Et me touche pas la bite, je sais que tu en as envie.
J’ai ouvert le jean et l’ai baissé sur ses chevilles, son boxer était plein. Il bandait à moitié, elle était déjà bien grosse. Il m’a fait lui retirer ses chaussures et chaussettes et son jean entièrement. Puis baisser son boxer, sa queue a jailli et a frôlé mon visage, j’ai eu un mouvement de recul.
— Eh eh, n’aie pas peur !
Il était debout au-dessus de moi, Valentine s’est glissée sur le canapé, et toujours assise, juste à côté de moi, elle a pris sa queue en main et a commencé à le masturber lentement. J’étais à genoux par terre, elle branlait ce gros membre au-dessus de mon visage. Puis elle l’a enfourné et l’a branlé activement dans sa bouche. Théo se tenait debout, droit, les bras relevés, mains derrière la tête. Il avait un torse vraiment superbe, des pecs des trapèzes et des abdos comme on en rêve. Il m’a sorti de ma torpeur :
— On t’a dit d’arrêter de lécher ses pieds ?
— Euh, non mon Roi, pardon.
Je léchais ses escarpins l’un après l’autre, j’essayais aussi de la voir pomper son amant. Elle suçait comme une reine, comme une pornstar, elle ne le quittait pas des yeux, sa langue jouait avec le gland, avec les couilles. Elle bavait dessus, si bien que j’en ai reçu sur le visage. Il l’a fait se lever, lui a retiré son top. Elle était seins nus, il les a caressés, embrassés, malaxés, puis il lui a dit de s’asseoir sur mon dos, et a glissé sa queue entre les obus de Valentine. Elle le branlait entre seins, donnait des coups de langue à chaque remontée du sexe. Après de longues minutes de ce traitement, elle s’est remise debout, ils se sont embrassés, il lui a fait tomber la jupe. Elle était en bas et escarpins, divine. Puis il l’a soulevée et l’a posée sur mon dos, il s’est accroupi et l’a léchée longuement. J’avais mon crâne entre ses cuisses écartées, Théo léchait et la faisait tellement mouiller, je sentais sa cyprine me couler dans les cheveux. De ma position, je voyais le sexe pendant de Théo, gros. Puissant. Valentine a joui. Puis dans la même position, Théo s’est redressé pour la pénétrer.
— Vous voulez que j’aille chercher les capotes ?
— Ah ah, non c’est bon mon larbin, pas besoin.
— Quelles capotes ?
— T’inquiètes ma belle, je te raconterai.
— Ok. Prends-moi mon chéri.
Et il l’a prise, il l’a baisée dans cette position de longues minutes, le temps pour lui de la faire jouir une nouvelle fois. Après cela ils se sont embrassés sur moi et sont ensuite allés à la chambre, j’ai dû les suivre à quatre pattes. Ils se sont allongés sur le lit, j’étais à genoux au pied du lit et je léchais les escarpins, ils s’embrassaient. Puis Valentine s’est tournée, et ils ont baisé en cuillère, puis en restant en elle il l’a fait basculer sur lui et elle l’a chevauché ainsi lui tournant le dos. Les mains de Théo malaxaient ses seins tandis qu’elle allait et venait sur son pieu. Je léchais les escarpins, quand entre deux cris, Valentine m’a dit :
— Viens me lécher.
Je suis monté sur le lit, et entre leurs quatre jambes, je me suis mis à lécher sa chatte alors que la queue de son amant la limait. Théo d’un coup a accéléré le mouvement, ses couilles sont venues frapper mon visage plusieurs fois, Valentine me maintenait de sa main, plaqué contre sa chatte trempée. Il s’est figé en elle, au moment où un troisième orgasme envahit Valentine. Il la maintenait contre lui et on sentait que sa queue butait tout au fond de ma fiancée. J’ai dû lécher la mouille de cet orgasme puissant. Valentine après avoir repris ses esprits, toujours au-dessus de Théo est venue en 69 pour le sucer, il l’a de nouveau léchée. Elle avait le visage à 10 centimètres du mien et elle suçait ce membre raide. Elle m’a fait approcher plus près de ce chibre encore, et a commencé à me fouetter le visage avec ; elle souriait.
— Elle est belle sa queue hein ?
— Oui, très belle Déesse.
— Elle est bonne en plus.
Et elle l’a resucé longuement. Puis Théo l’a prise en levrette, mon visage sous sa chatte. Après de longues minutes de ce traitement, il a laissé son gland juste à l’entrée de la chatte de Valentine et a joui comme ça, si bien que tout son sperme m’a coulé sur le visage.
— Oh merde, désolé mec, j’en ai mis partout.
Les deux ont éclaté de rire, Valentine s’est retournée et a nettoyé sa queue juste au-dessus de moi. J’avais le visage couvert de sa semence.
Ils se sont lavés et remis au lit, j’avais ordre de leur chercher à manger, j’ai obéi. Quand je suis revenu, ils baisaient.
Ils ont mangé, pris un bain, baisé. Baisé toute la nuit en fait. Je me suis endormi dans la chambre d’ami.
Valentine m’a rejoint dans le lit de la chambre d’ami, elle était nue, elle s’est mise tout contre moi. M’a réveillé doucement. Je pensais enfin avoir ses faveurs, mais je l’ai sentie s’agripper à moi. Théo la baisait à la cuillère. Il a joui en elle, et ils m’ont fait tout nettoyer. Puis sont retournés dans notre lit. Le lendemain il me faudrait nettoyer les draps de la chambre d’amis aussi car je venais de les souiller durant leurs ébats.
Chapitre 23 — un petit fiancé cocu soumis
Valentine était lovée contre son amant, allongés sur le dos de tout leur long. Elle caressait son torse, y déposait quelques baisers, puis ils se roulaient des pelles. La queue de Théo reposait entre ses cuisses, en demi-érection. On était jeudi matin, quand je suis entré dans la chambre avec le petit déjeuner, ils discutaient de ce qu’ils pourraient faire durant ces quatre jours qui s’offraient à eux. Valentine tapotait sur son téléphone. Ils ne m’ont pas regardé, j’ai posé le plateau sur le lit. J’ai servi leur café. Théo a pris la tasse que je lui tendais.
— Bien dormi mon petit cocu ?
— Euh oui merci mon Roi. Et vous ?
— Très bien oui.
Et la voix de Valentine a résonné dans la chambre :
— Elle est sympa Stéphanie.
Théo buvait son café, stoïque, Valentine me regardait en souriant, j’étais ahuri.
— Pardon ?
— Ton ex, Stéphanie, elle a l’air très sympa. Elle m’a donné plein de conseils et de bonnes idées.
— Vous l’avez contactée ?
— Oui, sur Facebook. Elle me dit que tu avais particulièrement aimé les bains de Lavey avec Karim.
Je suis resté silencieux. J’ai baissé les yeux.
— Je me disais qu’on aurait pu y aller ensemble ce week-end, tu en dis quoi mon amour ?
— Euh, oui oui, si vous voulez.
J’avais répondu évidemment naturellement.
— Ah ah, je suis ravi que tu sois d’accord, mais je ne parlais pas à toi !
— Oui ma belle, faisons ça demain.
— Non, demain c’est vendredi, je préférerais samedi.
— Pourquoi ?
— Parce qu’on pourra proposer à nos amis de venir aussi !
Je paniquais.
— Oh non pas ça je vous en prie.
— Mais si, allez, on passera une très belle journée. Ah ah.
Et ils se sont embrassés. Ensuite ils se sont préparés, et ils m’ont juste dit qu’ils partaient pour la journée. Juste avant de partir, Théo lui a dit de le sucer. Elle l’a pompé à fond et a tout avalé. Elle m’a roulé une pelle.
— Comme ça tu penseras à nous avec notre goût dans la bouche.
Et ils sont partis. Sans me dire où ils allaient, ce qu’ils comptaient faire, ni quand ils rentreraient. J’étais déçu, car au fond de moi, je mourais d’envie de les voir, d’être près d’eux. C’était une très belle journée de mai. Je passais la matinée à faire les lessives de draps, nettoyer et aérer l’appartement, faire la vaisselle, puis déjeunais rapidement. J’allais sur les réseaux sociaux et je me figeais en voyant que Valentine avait mis en ligne des photos d’elle et Théo. Ils se promenaient au bord du lac, photos de couple, selfies d’amoureux etc… Ils déjeunaient au bord de l’eau apparemment. Je lui envoyais un SMS pour leur souhaiter bon appétit, et espérant qu’ils passaient un bon moment. Sans réponse. Au milieu de l’après-midi elle m’a écrit : « prépare nous un dîner romantique ce soir, comme pour une Saint-Valentin, tu nous serviras. Habille-toi en conséquence. Mets les petits plats dans les grands. On sera à la maison pour le champagne ».
J’ai juste répondu « à vos ordres ma Reine ». J’ai préparé une très belle table, pour deux, avec chandelier, j’ai préparé un apéritif au salon et un bon diner. Je me suis mis en costume noir. On a reçu dans l’après-midi ma cage de chasteté et le collier et la laisse. Je les ai disposés sur le lit. J’ai pris l’initiative d’aller acheter un ensemble de lingerie pour Valentine, type Saint-Valentin. Une nuisette ouverte rouge, petit string en dentelle rouge, bas rouge. Je les ai disposés sur le lit aussi.
J’ai mis des roses dans la chambre, des pétales sur le lit. Allumé des bougies.
Je consultais régulièrement Facebook. Les photos mises en ligne dans la journée étaient likées par des dizaines de personnes, certaines étaient de nos amis, d’autres que je ne connaissais pas. Des commentaires apparaissaient : « trop beaux », « quel beau couple », « magnifiques ». Une de ses copines qui habitait à l’étranger avait même écrit : « ah t’as enfin largué l’autre nul ;-) » et Valentine de répondre juste « non non » et la copine de dire « oups ». Et tout cela me faisait bander. Ils ont sonné vers 20h, suis allé leur ouvrir, ils s’embrassaient sur le palier. Ils sont restés là de longues secondes, avant de rentrer, main dans la main, sans un mot ou un regard pour moi. Ils se sont installés dans un canapé, et j’ai compris que je devais leur servir l’apéritif. Ils s’embrassaient, discutaient, jusqu’à ce qu’ils passent à table. Au moment du dessert, des fraises chantilly, ils sont allés à la chambre, me demandant de les suivre avec le dessert et le champagne. Valentine a vu l’ensemble pour elle, et est allée se préparer dans la salle de bain. Théo m’a passé le collier et la laisse, et m’a fait mettre la cage. Il en a gardé la clef, dans sa poche. Quand Valentine est revenue, elle était divine. Théo était allongé nu sur le lit, dans l’ambiance romantique. Moi, j’étais au pied du lit, laisse passée dans le pied du dit lit. Valentine a souri en me voyant et m’a caressé les cheveux, comme à un bon chien. Puis elle est montée à quatre pattes sur le lit et venue vers Théo. Elle lui a embrassé le torse longuement puis, collée à lui, lui a roulé des pelles. Avant de redescendre et de le sucer très longuement. Ils ont passé le reste de la nuit à baiser et manger. La cage m’empêchait de bander, mais ils se sont bien marrés en constatant qu’elle ne m’avait pas empêché de me jouir dessus. Le vendredi, j’étais à leur service, le soir on est allé diner au restaurant tous les trois, puis ils m’ont dit de rentrer et eux sont sortis. J’ai reçu un SMS vers 2h me demandant de venir les chercher. Je me suis habillé précipitamment, et les ai rejoints à l’adresse indiquée. J’ai attendu presque une heure dans la voiture, devant la boite. Je les ai vus sortir. Ils étaient avec un autre gars, qui avait l’air grand et très très baraqué. Beau gosse. Ils s’approchaient de la voiture, je suis donc sorti pour leur ouvrir la portière arrière. Valentine a souri. Théo sans me regarder :
— Merci mon brave.
Il est entré, Valentine ensuite, et leur pote après. J’ai démarré.
— Cocu, Greg, Greg voici le petit cocu de Valentine.
— Salut cocu.
— Bonsoir Monsieur.
Valentine les embrassait l’un après l’autre. Leurs mains parcouraient son corps. Une fois de retour à la maison, ils s’embrassaient dans le canapé. Puis elle leur a fait un striptease. Elle s’est mise à genoux devant eux et les a sucé l’un après l’autre. Puis ils l’ont baisée, d’abord en alternance, elle suçait l’autre, pendant qu’un prenait sa chatte. Greg s’est assis sur le canapé elle est venue s’asseoir sur lui, face à lui. Elle suçait Théo, mais ce dernier est venu derrière elle. Il s’est glissé dans son cul et ils l’ont prise en double. C’était incroyable. C’était la première fois que j’assistais à cela. Valentine était encore plus belle. Greg était aussi vraiment bien monté. Il était coach sportif, une montagne de muscles. Ils la défonçaient, et elle hurlait de plaisir. Elle a joui deux fois de suite. Greg a joui sur ses seins, et Théo dans sa bouche. Ensuite ils l’ont baisée une bonne partie de la nuit, et au matin. Moi j’avais pour ordre de dormir dans la chambre d’amis et de ne pas en sortir. Ce que j’ai fait, jusqu’au moment où ils m’ont dit de sortir pour préparer le petit déjeuner. Les deux mecs sont arrivés nus dans la cuisine, Valentine avait juste une micro nuisette et un petit string assorti. Ils ont mangé comme des ogres.
Greg devait malheureusement partir, Valentine était déçue, elle aurait voulu qu’il vienne avec nous aux bains. Ils se sont embrassés et pris rendez-vous pour un court. Valentine voulait que Greg soit son coach. Une fois Greg parti, Valentine me dit que sa copine Fanny avait confirmé sa présence, elle viendrait avec son mec, ainsi que deux couples d’amis à nous. J’étais terrifié à l’idée que la vérité leur soit exposée. Et très très excité aussi je l’avoue. Il était prévu qu’ils nous rejoignent chez nous d’abord, après le déjeuner. Pour le café. On a donc déjeuné, puis Valentine est allée se préparer. Elle est ressortie, portant une minijupe légère évasée, très courte, un mini top en tricot blanc, dos nu, qu’elle portait sans soutien-gorge. Elle portait des sandales à talons de 10cm. J’avais l’impression de revoir Stéphanie le jour où nous étions allés aux bains avec Karim.
Ils se câlinaient sur le canapé, alors que je préparais le café, quand nos six amis sont arrivés. Je suis allé leur ouvrir, on est allés au salon, j’avais peur de les trouver encore en train de se rouler des pelles, mais Théo était dans le canapé, et Valentine dans la cuisine. Elle nous a rejoints. On a fait les présentations. J’ai vu que Fanny souriait en voyant Théo. C’était avec elle que Valentine échangeait. Donc elle était au courant de tout je pense. On a pris le café, je tremblais à chaque fois que Valentine ou Théo bougeait ou parlait, mais ils n’ont rien fait. Au moment de partir, Valentine a dit qu’elle et Théo prendraient ma Porsche, parce que Théo avait envie de la conduire. Il y avait deux autres voitures, et je me retrouvais à l’arrière de la voiture de Fanny et son mec. Je restais muet de tout le trajet, guettant un message sur mon portable, mais rien. Silence radio. On suivant l’autre voiture de nos potes, mais je ne voyais plus la Porsche. On est finalement arrivés. On les a attendus cinq minutes, puis Valentine a appelé Fanny. Même pas moi. Mais sa copine, pour leur dire qu’elle avait eu un petit creux et qu’ils s’étaient arrêtés dans une boulangerie. Elle lui a dit de ne pas les attendre et d’entrer qu’ils nous rejoindraient. Tu parles d’un petit creux, je l’imaginais facilement en train de sucer Théo en bord de route. On est entrés dans les bains. J’étais changé et prêt à sortir de la cabine quand Valentine m’a envoyé un SMS : « attends-nous dehors, on n’a pas de quoi payer l’entrée, on arrive ». Je me suis donc rhabillé, et ai juste eu le temps de dire à Nico, un de nos potes que je devais ressortir pour les faire rentrer. Il m’a dit ok. Je les ai attendus quasiment une demi-heure. Ils sont arrivés ; main dans la main. Pas un regard pour moi, j’ai payé leur entrée et repayé la mienne puisque toute sortie était définitive. On est allé dans une cabine familiale. On s’est changés. Je bavais devant Théo, son corps musclé. Valentine avait pris un petit bikini rose qui était magnifique, et mettait ses gros seins bien en valeur. Théo lui mis une fessée en sortant de la cabine. Valentine était entre Théo et moi quand on a rejoint les autres. L’après-midi se passait à peu près normalement. Valentine a suggéré que l’on aille là où il y avait les transats dans l’eau. J’ai évidemment de suite pensé que Stéphanie lui avait soufflé cette idée. Nos trois couples de potes se sont installés chacun dans un. Théo s’est mis seul dans un, et Valentine est venue avec moi dans un autre. Mais très vite, elle a basculé dans celui de Théo. Ils ont fini par s’embrasser, alors que l’on discutait. Cela a duré de longues minutes. De la manière dont c’était fait, seule Fanny avait pu voir la scène, ce qui me rassurait. Quand on est sorti de cet endroit pour aller dans un autre bassin, Nico m’a retenu.
— Il se passe quoi avec votre pote là ?
— Comment ça ?
— Attends, il roule des pelles à ta fiancée et toi tu dis rien. Il l’a fait sous tes yeux.
— Ah… Euh… Non mais c’est pour rire.
— Pour rire ? Putain, mec, fais quelque chose là, engueule-le.
— Je ne peux pas.
— Pardon ? Tu veux que je le fasse.
— Non non c’est bon merci, je t’assure, tout va bien.
— Je te comprends pas Matthieu.
— Ils déconnaient c’est tout.
Je ne l’avais évidemment pas convaincu. Il avait fini par marmonner « putain, t’es vraiment nul ». Et très vite, ils ne se sont plus cachés du tout, et se roulaient des pelles un peu partout. Théo la prenait dans ses bras. Devant moi. Devant les autres. Devant tout le monde. Les trois autres couples voulaient rentrer, je pense un peu gênés par la situation. Valentine et Théo voulaient rester. Valentine m’a alors achevé :
— Mat, t’as qu’à rentrer avec Fanny. Fanny, ça ne vous dérange pas de le déposer ?
— Non non pas de problème.
— Si chez nous ça fait trop loin, dépose-le à un arrêt de tram ou de bus.
— Ok.
Je prenais Valentine à part :
— Vous allez faire quoi vous ?
— Profiter.
Je suis reparti avec les autres, et Fanny a pris un malin plaisir à dire à son mec de s’arrêter à un arrêt de tram. Je suis rentré chez moi. Je leur ai écrit des SMS. Aucune réponse. A 21h SMS de Valentine : « on a trop envie de baiser et pas envie de faire la route, on a pris une chambre. On rentre demain matin. Profites-en pour faire un peu de ménage ».
Théo a bien voulu faire un appel vidéo pour que je voie Valentine le sucer. Mais c’est tout. Ils sont rentrés le dimanche dans l’après-midi, après avoir déjeuné au bord du lac.
Les semaines ont passé, Valentine baisait avec Théo, et aussi parfois avec Greg, enfin au moins une fois par semaine, à chaque fois qu’il venait lui donner un « cours ». Et parfois aussi avec les deux.
On était aussi occupé à l’organisation du mariage qui aurait lieu en septembre. J’étais devenu son vrai larbin. Et Théo aussi en profitait : chauffeur, faire ses courses, son repassage, etc… Un jour il m’a dit de venir faire le ménage chez lui, parce qu’il faisait une petite fête le soir. Je l’ai fait.
Au boulot au moins tout se passait bien. En juin, on organisait une journée de team building et le soir un grand diner, où les conjoints étaient invités. Valentine avait hésité un peu, mais je lui avais dit que mon patron avait insisté. Elle m’avait demandé de lui montrer mon patron sur Facebook. Elle avait juste dit en le voyant : « ahhhh, ok».
Mon patron s’appelle Franck, il est récemment divorcé. Début de quarantaine, bel homme, grand, mince, sportif, charismatique. Il est apprécié de tous, autant que craint. C’est un homme de pouvoir. Toujours tiré à quatre épingles, il fait très attention aux apparences. Évidemment, au bureau, des rumeurs circulent sur le fait que certaines collègues aient cédé à ses charmes. Mais rien d’avérer. En tout cas, tout le monde est à ses ordres. Hiérarchiquement, je dépends directement de lui. Et lui ne répond qu’au comité de direction. Une des rumeurs est qu’il tient les membres de ce comité par des choses compromettantes sur chacun d’entre eux. Mais je ne prête pas trop attention à cela. Je m’entends bien avec lui, dans le sens où il me donne des ordres, et j’obéis. C’est comme cela que je suis le plus efficace, il l’a vite compris, et cela semble lui convenir.
On avait donc passé la journée en montagne, puis chacun repassait chez soi, avant que l’on se retrouve tous au restaurant. Valentine se préparait quand j’arrivais. Elle avait mis une robe moulante, dos nu, avec un effet de transparence sur le devant qui permettait de deviner son opulente poitrine. Je l’ai vue enfiler des bas autofixants. La robe arrivait au-dessus du genou, mais était fendue sur un côté, suffisamment pour que l’on puisse apercevoir la lisière du bas selon certains mouvements. Elle était sublime, campée sur des escarpins à talons aiguilles de 14cm, elle me dépassait largement.
— J’ai dû mettre vraiment un micro string pour ne pas qu’il se voie sous ma robe ; elle est tellement moulante.
J’en bandais. Je lui ai dit qu’elle était divine, que je l’aimais. Elle m’a dit qu’elle aussi elle m’aimait. Nous sommes partis, j’étais heureux. Valentine aussi, elle resplendissait.
Nous sommes arrivés au restaurant parmi les premiers. On devait être une quarantaine au total. Franck nous a accueillis. Il portait un costume cintré trois-pièces italien. Il était vraiment beau. Il m’a serré la main, puis a pris celle de Valentine. La regardant dans les yeux. Elle lui souriait.
— Valentine, enchantée.
— Enfin, Matthieu ne parle que de vous. Je désespérais de mettre un visage sur ce délicieux prénom.
Chapitre 24 — l’appétit vient en mangeant
Valentine minaudait devant mon patron. Moi, j’étais seulement content que pour une fois depuis bien longtemps, on passait une soirée tous les deux ; enfin bien sûr avec d’autres gens, mais disons sans Théo, qui passait le plus clair de ses nuits chez nous. On était dans un super bon restaurant, je comptais en profiter. On prenait un verre dans un petit salon privatisé ; les gens arrivaient au fur et à mesure. Franck s’était apparemment donné pour mission de présenter Valentine aux gens. Ce n’était pas un souci. Elle adorait se faire remarquer, sentir les regards sur elle. Et vu sa tenue, des regards sur elle, il y en avait ! Certains collègues me tenaient la jambe pour des trucs de boulot, du coup je ne pouvais pas rester avec Valentine, qui était de toute façon entre de bonnes mains, comme elle l’avait souligné, en souriant. Nous sommes passés à table, et évidemment Franck a insisté pour que Valentine s’asseye à ses côtés et moi, j’étais face à elle. Le dîner était excellent tant sur le menu, que sur la conversation. L’ambiance était détendue. Franck ne cherchait apparemment pas spécialement ni à séduire Valentine, ni à me rabaisser, ce qui était un peu nouveau pour moi. En fin de soirée, alors que tout le monde se séparait, on est resté prendre un verre avec lui. On était assis sur une banquette en rond, à une table basse, Valentine entre Franck et moi. On parlait de tout et de rien. Jusqu’à ce que Franck mette un sujet sur la table, disons un sujet important.
— Dis-moi Matthieu, c’est demain ton évaluation annuelle, n’est-ce pas ?
— Euh, oui, oui en effet.
— Ah ? Et du coup c’est pour son augmentation ?
Valentine semblait d’un coup intéressée par mon travail.
— Oui tout à fait. On fait un peu le bilan de l’année écoulée, on se fixe les objectifs pour l’année à venir et on détermine l’augmentation ainsi que la prime.
— Mmmmmm super.
— Oui, enfin, super, si augmentation il y a.
J’étais gêné, je n’osais rien dire. Franck avait lâché ça très naturellement.
— Pfffff, qu’est-ce que t’as encore fait ?
— Moi ? Mais rien mon amour, promis.
— Mais je plaisantais. Il y aura augmentation, ne vous inquiétez pas Valentine.
— Merci patron.
— De rien mon petit Matthieu, tu sais bien que tu es un excellent subalterne, peut-être un de mes meilleurs.
— Merci beaucoup.
— Et pour la prime ?
Je n’en revenais pas. Valentine ne lâchait pas l’affaire. Je l’imaginais dans sa tête penser au shopping qu’elle pourrait faire avec cette prime, qui lui reviendrait de droit, selon elle.
— Ah pour la prime, c’est autre chose.
— Comment ça ?
— Oui, comment ça ? C’était nouveau ça, j’avais toujours eu une prime.
— Vous allez vous marier, donc je vais consentir à une prime vraiment substantielle, pour les jeunes mariés.
— Oh, c’est adorable, n’est-ce pas Mat ?
— Oui, oui, c’est vrai. Merci beaucoup.
— Mais non c’est normal.
— Tu as vraiment un patron hors pair. Dommage qu’on ne se soit pas rencontrés avant.
— C’est vrai.
— Mais Mat est un vrai petit cachottier sur le sujet de sa fiancée.
— Ah oui ? Oh avec moi, il n’a le droit d’avoir aucun secret.
— Ah ?
— Il m’obéit au doigt et à l’œil.
— C’est sûr que pour obéir, c’est le meilleur. Je m’en félicite chaque jour.
— Moi aussi ah ah.
Ils trinquent, rigolent, discutent. La soirée se passe, je suis à l’écart mais tout va bien, pas trop de dérapages. On va pour rentrer, on est sur le parking.
— Cela vous dit un dernier verre chez moi les amoureux ?
— Oui !
Pas eu le temps de poliment refuser, en prétextant l’évaluation du lendemain, que Valentine avait déjà répondu.
— Mais je suis un peu fatigué. Et je veux être en forme pour demain.
— Eh bien allons chez nous, comme ça au pire tu peux te coucher mon chéri.
— Parfait. Je vous suis.
— Mais non, je monte avec vous ce sera plus simple. Allez, à tout’ Mat.
Elle prend le bras de Franck et je les vois aller vers sa voiture. Je prends le volant, j’essaie de les trouver dans mes rétros, mais rien. J’arrive à la maison, j’attends dans le parking, rien. Je l’appelle, elle ne répond pas. Je monte en lui envoyant un SMS lui disant que je les attends à l’appart. Rien. Je l’appelle. Pas de réponse. Je décide d’appeler mon boss. Il finit par décrocher.
— Oui Mat ?
— Franck, euh, pardon de vous déranger, voilà je suis à la maison depuis une demi-heure là, je voulais savoir si tout allait bien ?
— Tout va très bien ne t’en fais pas. Tu es rentré c’est parfait, comme j’habite plus près on a finalement décidé d’aller chez moi.
— Pardon ? Je peux parler à Valentine.
— Ah non, là ça ne va pas être vraiment possible. Mais on se voit demain.
— Ah oui ?
— Oui. Et ne t’en fais pas, ton évaluation se présente sous les meilleurs auspices.
Il raccroche. J’ai cru les entendre rire. Et merde !
Je finis par m’endormir. Valentine n’est pas rentrée de la nuit. Quand je pars au boulot elle n’est pas encore là. J’arrive au travail. Franck est dans son bureau ; je pose mes affaires à frappe à sa porte. Il me fait poireauter, comme toujours, puis lève la tête et me fait signe d’entrer.
— Ah, Mat, comment va ?
— Euh, bien bien et vous ?
— Très très bien.
— Je ne vous dérange pas ?
— Si mais vas-y, dis-moi ?
— C’est pour l’évaluation.
— Ah oui, non, on ne la fait pas, c’est bon, pas besoin, regarde tes mails, je t’ai écrit.
— Je ne comprends pas. Je le regarde.
— Va dans ton bureau, regarde tes mails, tu verras, tout est arrangé.
— Bien. D’accord.
Je quitte son bureau. Je m’installe au mien, ouvre la boîte mail, fais le tri, et ouvre le sien.
Il y a mon évaluation signée par lui, tout est super, mon augmentation et la prime qui sont énormes. Je suis aux anges. Je prends mon téléphone.
— Oui ?
— Oui, Franck, c’est Mat, alors, merci beaucoup, vraiment, c’est très très généreux.
— Oui c’est vrai.
— Enfin, donc, euh, merci vraiment.
— Ok ; viens dans mon bureau Mat s’il te plaît.
— Ah ? Euh oui j’arrive.
Je m’y précipite, je frappe, même manège, l’attente puis le signe de la main. Il me fait m’asseoir.
— Donc, content ?
— Oh oui, ravi évidemment.
— Parfait, parfait.
Il est assis bizarrement et son visage se contracte. Il finit par pousser un râle. Je lui demande si ça va.
— Oh oui, oui, tout va très bien, mon petit Mat. Ne t’en fais pas.
Je ne le quitte pas des yeux, il se recule sur son fauteuil, et je vois Valentine sortir de sous le bureau.
— Oh putain, Valentine, merde.
— Hey, sois poli, mon chéri, il y a ton patron juste là.
Ils rigolent tous les deux et s’embrassent.
— Autre bonne nouvelle Mat, j’ai décidé de te donner ta journée, comme ça tu peux emmener Valentine faire du shopping. La prime étant en grande partie pour la gâter elle, je compte sur toi. Et ce soir, je viens dîner chez vous.
Ils s’embrassent et Valentine m’entraîne avec elle. Je salue Franck. On sort on va dans mon bureau, j’essaie de faire comprendre à Valentine qu’elle exagère, que là les limites sont franchies, mais elle me rembarre. Elle s’assied même dans mon fauteuil, tend une jambe vers moi. Je comprends ce que cela veut dire. Personne ne voit l’intérieur de mon bureau, donc je m’agenouille et lui lèche les escarpins.
— Parfait, je préfère ça. On va rentrer à la maison, je vais prendre un bon bain, ensuite on ira manger et faire du shopping, ça te va ?
— Oui Déesse, bien sûr.
— Voilà qui est mieux. Une bien meilleure attitude ; tu auras un sucre ah ah.
— Merci Princesse.
On est rentré à la maison. Elle m’a raconté sa nuit avec Franck ; comme il l’avait bien baisée, comme sa queue est belle, et surtout elle m’a dit qu’il était vraiment très très doué.
Elle m’a même reproché de ne pas lui avoir présenté avant. Elle a pris son bain. On est ensuite allé manger au resto, très bon moment tous les deux, et l’après-midi dans les magasins, tous les deux, était parfaite. Je savais bien que ce que l’on achetait n’était pas vraiment pour moi, mais je prenais plaisir à lui faire plaisir, et on a bien ri aussi.
En rentrant, on s’est allongé un peu sur le lit, on s’est embrassé.
— J’ai la vie dont je rêvais Mat.
— Oh moi aussi mon amour.
— C’est parfait alors.
— Oui parfait. Je t’aime.
— Moi aussi mon petit chéri.
Puis, sans rien me dire elle a sorti mon sexe et m’a masturbé lentement, tendrement, tout en m’embrassant. J’ai joui bien vite, sur mon ventre. C’était divin.
Aucune moquerie, aucune remarque. On est resté là un moment.
Ensuite je l’ai aidé à choisir sa tenue pour le soir et je suis allé préparer la soirée. On avait acheté chez un traiteur en rentrant de quoi faire un apéritif dînatoire, elle m’a dit que c’était sans doute le mieux. Que ce serait plus pratique. Le champagne était au frais, moi j’étais nettoyé et habillé.
Elle s’est habillée à son tour : cuissardes à talons aiguilles noires en cuir, minijupe en cuir noire, bas autofixants, string en dentelle noire, et top ultra décolleté noir. Elle était divine. Elle était assise dans le canapé et moi à ses pieds, les semelles de ses cuissardes sur la langue, quand Franck a sonné.
Elle m’a donné l’autorisation de me lever et je suis allé ouvrir. Franck était là. Mais pas seul. Accompagné de deux de ses amis, le même âge que lui environ. Un peu moins beau que lui, mais vraiment pas mal quand même.
— Salut Mat. Ça va ? Tu es tout pâle.
— Euh bonsoir, bonsoir monsieur, enfin Messieurs, euh, non non ça va. Enfin, entrez, entrez, je vous en prie.
— C’est gentil.
Les trois sont passés devant moi et se sont plantés dans l’entrée. Ils attendaient. J’en ai conclu que je devais agir. Je leur ai proposé de les débarrasser, ils ont ôté leurs vestes me les ont confiées, je les ai mises sur cintre dans le placard de l’entrée puis les ai menés au salon. Valentine avait disparu. Je leur ai dit de s’installer et leur ai proposé à boire. Les trois voulaient un whisky. Je les ai servis. Puis je suis allé dans la chambre, Valentine y était. Elle attendait.
— Tu les as installés ?
— Euh oui, oui, tu aurais pu me dire qu’il ne venait pas seul.
— Pardon ?
— Ils sont trois.
— Oui je sais ça, mais tu me tutoies maintenant.
— Pardon pardon.
— Mmmmm. Bon, tu leur as servi à boire.
— Oui oui bien sûr.
— C’est bien. Allez, suis-moi, on ne fait pas attendre des invités.
Je l’ai suivi jusque dans le salon, les trois se sont levés en la voyant arriver. Ils se sont présentés : Franck donc et ses deux amis, Tom et Eric. Ils complimentaient Valentine qui était radieuse, je lui ai servi du champagne. On s’est installé et grignoté un peu tout en discutant. L’ambiance était légère. Après tout ce serait peut-être une soirée normale.
Chapitre 25 — trois hommes valent mieux qu’un
Soirée normale ? Peut-être. Jusqu’au moment où j’ai fait couler un peu de champagne sur une des cuissardes de Valentine.
— Ahhhh, mais c’est pas possible d’être nul comme ça, regarde-moi ça.
— Oh pardon, pardon.
— Oui ben, maintenant tu sais ce qu’il te reste à faire !
— Je la regarde, la suppliant des yeux. Elle s’en fiche.
— Allez, dépêche, il ne faut pas que le champagne sèche.
Je m’agenouille devant elle et commence à lécher le champagne sur la cuissarde. Elle reprend la conversation avec les trois qui semblent amusés par la situation.
Franck a pris la parole en posant son verre :
— Bon, Messieurs, si vous montriez à notre charmante hôte, l’effet que sa tenue provoque chez les mâles ici présents.
Les deux se sont levés, ils se sont placés de part et d’autre de Valentine, du coup l’un des deux était debout juste au-dessus de moi. Ils ont sorti leur sexe, de belles tailles et Valentine a commencé à les sucer l’un après l’autre. Franck admirait le spectacle. Elle les suçait bien à fond, prenant une queue après l’autre en bouche, sans négliger l’autre de sa main, léchait aussi leurs couilles. Tom a pris son visage et a commencé à lui baiser la bouche. Eric en a profité pour lui peloter les seins.
— Oui, vas-y, profites-en tu vas voir, elle a une très belle poitrine.
— En tout cas elle suce comme une reine.
— Oui, elle est douée. Et elle adore ça. Allez, suce-les bien. Ce sont de très bons amis.
Ils l’ont bifflée avant de la faire se lever et de la déshabiller. Une fois en cuissardes et bas, Tom la mise à quatre pattes par terre, et la prise en levrette . Eric lui a remis sa queue en bouche. Les deux ont craché leur jus quasiment en même temps, Eric sur le visage de Valentine et l’autre a juste eu le temps de retirer sa capote et de jouir sur ses fesses. J’étais assis par terre, je n’avais pas remarqué, mais je venais de me faire dessus. Valentine s’est nettoyé le visage puis les a repris en bouche. Ils ont rebandé, elle est venue s’asseoir sur Eric et a sucé Tom en même temps. Et rebelote, ils ont joui, cette fois Tom a joui dans sa bouche et ma fiancée a bien tout avalé et Eric a joui sur ses seins. Valentine est allée se nettoyer et j’ai servi à Eric et Tom un whisky, leur queue gluante, leur corps en sueur. Ils semblaient satisfaits. Franck a parlé :
— Vous en voulez encore ?
— Il faudrait que l’on rentre.
Ils étaient tous les deux mariés. C’était mon seul espoir qu’ils s’arrêtent là. Mais Franck en a remis une couche.
— Vous n’allez pas dire non à une petite double, si ?
— Ah, là, tu nous prends par les sentiments.
— Eh eh.
Valentine est revenue, et les a embrassés tous les trois, l’un après l’autre.
Eric et Tom se branlaient lentement et leur sexe reprenait de la vigueur. Elle est venue s’asseoir face à Tom sur sa queue, après quelques allées et venues, Eric s’est positionné derrière elle et a enfoncé son gland dans son cul. Il lui baisait les deux trous en alternance, puis en même temps, Valentine criait de plaisir, et les deux se sont vidés dans leur capote. Valentine les embrassait, les remerciait. Franck semblait ravi lui aussi, il ne s’était même pas branlé. Moi je bavais. Les deux ont fini par partir . Franck lui restait. Valentine a pris une petite douche rapide et est revenue en nuisette ultra-sexy, micro string assorti, bas autofixants et sandales à talons.
Franck s’était mis nu, dans le canapé, assis, il buvait son whisky. Moi j’étais habillé, assis par terre, mon foutre collé dans mon slip. Elle est venue s’asseoir tout contre lui, ils s’embrassaient, discutaient.
— Tu lui as donné ?
— Non, pas encore, je t’attendais.
— Ah, t’es mignonne. Vas-y donne lui.
Valentine est allée chercher quelque chose, elle est revenue avec un paquet-cadeau, de la forme d’un DVD. Je l’ai ouvert. C’était un DVD gravé. Elle m’a dit de le mettre dans le lecteur de DVD, je l’ai fait, ai allumé la télé. Écran noir. Puis image : un grand lit, lumière tamisée mais suffisamment pour que l’on voie très très bien l’action ; et surtout qualité exceptionnelle de l’image.
— Comme tu n’étais pas là hier soir, on s’est dit que ça te ferait un souvenir !
Franck était allongé nu sur son lit, et de côté, Valentine le suçait. Je regardais l’écran. Un film de très bonne qualité. Quand j’ai tourné la tête vers eux, Valentine reproduisait dans notre salon ce qui se passait sur l’écran. Effectivement Franck avait une très belle queue, bien large et raide, elle semblait vraiment dure. Valentine l’embrassait, puis la léchait, depuis les couilles jusqu’au gland. Avant de l’enfourner dans sa bouche. Franck lui maintenant la tête dessus et s’enfonça en elle, on voyait la bave couler sur son pieu. Ensuite elle vint se placer à genoux devant lui et glissa la queue raide entre ses deux mamelles, elle le branlait entre et donnait des coups de langue sur le gland quand il remontait. J’alternais entre la vue du salon et l’écran de télé, les deux images étaient très belles, et dans les deux, Valentine prenait son pied. Finalement Franck m’a parlé :
— Approche Mat. J’ai besoin de toi.
Je n’osais en rêver, je bandais déjà. Il allait la partager avec moi.
Il dit à Valentine de se mettre à quatre pattes sur le canapé, il vint derrière elle.
— Viens, pose tes mains sur ses fesses, voilà.
J’ai obéi.
— Voilà, écarte-les bien. Voilà.
J’écartais. Et il s’est enfoncé en elle. D’un coup et l’a baisé comme ça de longues minutes, alternant entre son cul et sa chatte et moi qui lui ouvrais la voie.
— Oui, c’est mieux comme ça ; tu nous as manqué hier Mat !
Valentine a joui. Et Franck à son tour, sur ses fesses. J’ai réalisé alors qu’il l’avait baisée sans capote lui. Je voyais les grosses giclées de sperme sur les fesses de ma fiancée, du sperme épais. Franck m’a vu regarder ça.
— Tu veux le goûter ?
— Hein ? Non non.
— Mais si mais si, allez, nettoie-moi tout ça.
J’ai obéi et léché sa semence. Pendant ce temps il est allé devant Valentine qui l’a pris en bouche pour nettoyer sa queue.
— Ah putain, c’était bon.
— Oui mon chéri. Et si on allait prendre un bain ?
— Mmmmm bonne idée ma belle. Mat, tu nous prépares ça.
J’ai fini de lécher puis suis allé faire couler le bain. Ils y sont restés 15 minutes pas plus. Franck est sorti d’un coup.
— J’ai trop envie de te baiser là. Viens.
J’ai dû les sécher l’un après l’autre. Franck bandait. Ils sont allés dans la chambre, ne m’ont pas parlé, n’ont pas fermé la porte, ils ont baisé. J’y suis allé le plus discrètement possible pour ne pas les déranger, et me suis assis dans un fauteuil dans la chambre. Valentine est venue s’empaler sur lui en reverse cow girl, puis cuillère, puis levrette et missionnaire et Franck a joui en elle. Puis ils ont dormi. Moi je me suis endormi dans le fauteuil, et les cris de Valentine autant que les mouvements du fauteuil m’ont réveillé. Il la baisait debout, elle accoudée sur le dossier de mon fauteuil, lui derrière.
Je n’ai rien dit. Puis il l’a fait s’asseoir sur moi et l’a baisée comme ça, lui face à moi entre les cuisses écartées de Valentine. Je me suis évidemment joui dessus, d’autant plus vite que les fesses de Valentine pressaient mon sexe. Elle l’a sucé toujours assise sur moi et à tout prix en bouche et tout avalé. Ils se sont recouchés. Je me suis endormi, en me réveillant, j’avais un post-it collé sur mon front, je l’ai lu : « petit dej au lit à 8h ».
Il était 7h45, je me suis dépêché de prendre une douche, me changer, et préparer le café et le petit-déjeuner. Je le leur ai apporté au lit. Franck la baisait en missionnaire. J’ai attendu avec le plateau, debout au pied du lit. Après de longues minutes et un nouvel orgasme de Valentine, il s’est retiré, ils se sont assis dans le lit, m’ont dit de leur servir le café. Ils m’ont demandé si j’avais bien dormi. Franck bandait. Il l’a rebaisée en levrette mais cette fois-ci il a joui dans son cul.
Finalement ils se sont préparés, et on est parti Franck et moi au travail. Valentine de son côté aussi. Dans l’ascenseur :
— Une vraie furie ta femme. Je l’adore.
— Merci monsieur.
— Ça t’a plu au moins ?
— Oui oui bien sûr.
— Eh eh, putain elle m’avait pas menti, t’es une vraie petite lopette.
— Oui monsieur.
— Tom et Eric ont adoré aussi. Ils voudront sans doute la revoir.
— Oui, j’imagine oui.
— Parfait.
On était vendredi, j’avais hâte d’être en week-end. Et encore plus en vacances. On avait deux mois de vacances de prévus : les vacances scolaires pour Valentine et j’avais gardé tous mes congés et récup. Le programme était sympa. Et j’avais besoin de vacances. En plus, Théo était absent du tableau, il partait en voyage avec deux de ses potes autour du monde pendant toutes les vacances, donc c’était super, je me réjouissais. Le samedi, Valentine m’a confié qu’elle aussi se réjouissait, qu’elle avait besoin de vacances elle aussi.
Et puis, j’ai besoin d’autre chose là, autre chose que Théo.
J’avais pris ça pour moi. Je l’avais embrassée puis léchée. On avait passé un week-end tranquille.
Bon, elle avait peut-être besoin d’autre chose, mais en pratique Théo a vécu chez nous la dernière semaine avant les vacances. Ils ont baisé comme des fous. Un soir, Théo avait invité son pote Greg, et un autre pote à lui, ils ont baisé toute la nuit. Valentine était épanouie. Heureuse, elle en redemandait. Finalement, on est parti.
Les deux premières semaines de vacances nous avions réservé 15 jours à Djerba, dans un hôtel luxueux en all inclusive. Détente, repos, farniente et un peu sports et activités au programme. On prenait l’avoir le samedi matin, j’avais préparé les valises, Valentine m’avait fait une liste exhaustive de tout ce qu’il lui fallait. Je ne m’offusquais pas de la quantité de bikini, lingerie et tenues de soirée sexy. Après tout c’était les vacances.
On est arrivés le samedi dans la journée, on avait une suite vraiment grand luxe. C’était parfait, dans un petit pavillon, un peu à l’écart et vraiment beau, on avait les pieds dans l’eau, et sur la terrasse privative avec accès à la plage, un jacuzzi. C’était royal.
Dans l’avion, et à l’aéroport, Valentine avait été très sage.
Elle s’était fait draguer par le gars au comptoir d’enregistrement, gentiment aussi par un mec au contrôle de sécurité, par un vendeur et un client dans un des magasins de l’aéroport, et un mec dans l’avion. Mais, si elle avait été polie, voire un peu allumeuse parfois, elle n’avait rien fait et pas dépassé les bornes. Je voyais cela comme un bon signe. Je ne manquais pas de petites attentions pour elle, de mots tendres, je lui massais les pieds par exemple, durant notre attente au salon VIP avant de prendre l’avion. Je sentais quelques regards amusés, je m’en fichais. J’aimais ma fiancée.
Arrivés dans notre suite, petit coin de paradis, le garçon de l’hôtel nous détaillait toutes les activités et services de l’établissement et nous donnait même sa ligne directe. Il était « entièrement dévoué à notre plaisir durant l’intégralité de notre séjour ». Je ne relevais pas. Mais je réalisais quand même que ce jeune homme, arabe, devait avoir 20 ans à peine, grand, bien fait, était quand même pas mal. Et surtout qu’il n’avait pas manqué de bien reluquer Valentine, qui à peine arrivée, s’était précipitée dans la chambre pour enfiler un bikini, et était sortie de là, devant nous pour aller se baigner.
Je la rejoignais dans l’eau divine de la mer. On était bien. Elle se collait à moi, on s’embrassait.
— Je t’aime mon amour.
— Moi aussi mon chéri. C’est merveilleux. Exactement ce dont on avait besoin, n’est-ce pas.
— Oui tout à fait. Ce soir j’ai réservé une table dans leur restaurant une étoile. C’est le meilleur de l’île.
— Ah super. Je vais me faire belle alors.
— Tu es tout le temps magnifique.
— Merci mon chéri.
Après cette baignade romantique, on est allés s’allonger, Valentine a fait une petite sieste, moi je cherchais des activités pour nos journées et soirées.
Après une douche et s’être préparée, elle est sortie de la salle de bain, je ne l’avais jamais vue aussi bien. Coiffée, maquillée à merveille. Elle portait une robe courte, épaules dénudées, sa peau était déjà légèrement dorée. Des sandales à talons aiguilles. La robe lui allait à merveille.
Le dîner était excellent. A la fin, c’est le jeune homme qui nous avait accueillis qui est venu nous offrir un petit digestif à prendre au salon. Il nous a menés dans un coin salon privatif, on s’est installés sur une banquette avec vue sur la mer, c’était idyllique.
Puis il est revenu et nous a demandé si nous avions besoin de quelque chose, ou bien si nous désirions quoi que ce soit. Il s’appelle Ahmed. Valentine lui a dit qu’on irait se promener sur la plage dans quelques minutes. Il a confirmé que c’était une bonne idée et très beau. Et a ajouté :
Je peux vous accompagner, rien qu’au début, pour vous montrer un coin secret, magnifique.
Oh, oui, superbe, merci.
Pas de soucis, je vous l’ai dit, je suis à votre entière disposition.
On a fini notre verre. Ahmed nous attendait. Gentleman il nous a tenu la porte puis a pris la main de Valentine pour l’accompagner dans les quelques marches qui menaient à la plage. Valentine a ôté ses sandales et me les a confiées. Elle n’a pas quitté le bras d’Ahmed. Ils avançaient devant moi.
Chapitre 26 — bain de minuit
Ils étaient collés l’un contre à l’autre à deux ou trois mètres devant moi. Ils se parlaient. Avec le vent et la mer, je n’entendais pas grand-chose. Parfois il lui montrait des choses au loin. Je tentais de me rapprocher. Ils étaient bras contre bras, se tenant la main. Ahmed n’était pas une montagne de muscles mais était bien fait, et mignon. Je savais que Valentine devait le trouver à son goût. Je décidais de ne pas les rattraper. Je leur laissais un peu d’intimité. La lune nous éclairait largement. À un moment, Valentine s’est tournée vers lui, ils se sont arrêtés, et Ahmed l’a embrassée. Du coup j’arrivais vraiment à côté d’eux, ils se roulaient de superbes pelles. Ahmed avait posé ses mains sur les fesses de Valentine, qui elle avait les bras autour de son cou. Cela a duré de longues minutes. Puis Ahmed tout sourire a dit :
— Un bain de minuit ?
— Oh ouiiiiiii.
A peine avaient-ils dit cela, qu’ils étaient déjà nus, courant vers l’eau. Je gardais les affaires et m’asseyais sur le sable. Je les voyais jouer dans l’eau, s’embrasser aussi. Puis il me sembla qu’ils faisaient du sur place, Valentine les jambes enroulées autour de la taille d’Ahmed, les bras autour de son cou, les mains du jeune mâle arabe sur les fesses de ma fiancée. Je distinguais juste un mouvement de va-et-vient de Valentine contre Ahmed. Après quelques minutes, dans la même posture, ils sont sortis de l’eau et Ahmed s’avançait vers moi, portant Valentine. Ce n’est qu’une fois à quelques mètres de moi que je constatais qu’il était en elle, sa queue était dans sa chatte. Ils se sont arrêtés juste au-dessus de moi et Ahmed l’a fait sauter sur sa queue, qui avait l’air imposante j’avoue. Il me semblait même qu’il lui avait glissé un doigt dans le cul. En tout cas Valentine appréciait et ne s’en cachait pas. Elle faisait bien plus que gémir, encourageant même son amant à « bien la baiser ».
Ce dernier en réponse à cela, la gratifiait de « salope », « tu aimes », « tu kiffes ma grosse queue d’arabe », etc…
Puis Ahmed m’a parlé, sans me regarder :
— Déshabille-toi et étale tes fringues sur le sable.
— Euh… oui, oui OK.
— Allez, dépêche, tu veux pas que ta femme s’abîme la peau.
Je l’ai fait, j’ai étalé mon pantalon et ma chemise comme pour en faire une serviette. Tout en restant en elle, il a posé Valentine sur le dos et l’a baisée ainsi. Les jambes de Valentine relevées sur lui et lui la pistonnant à fond. Elle criait. D’un coup il l’a fait se mettre à quatre pattes, face à moi et l’a prise en levrette. Il la tenait par les cheveux et lui mettait des fessées tout en la baisant à fond.
Valentine me regardait, pendant qu’elle jouissait.
— Merci mon amour. Ces vacances commencent trop bien.
— De rien mon amour.
— Je vais te prendre le cul ma belle.
— Oh oui mon amour.
Ahmed sortit de sa chatte et frappa la rondelle de Valentine de sa queue bien dure avant de s’y enfoncer doucement. Il commença à lui baiser le cul.
— Putain t’es aussi bonne du cul que de la chatte toi.
— Merci mon chéri.
— De rien salope.
Il pilonnait le cul de ma fiancée, sans aucune retenue. Puis après de longues minutes de ce traitement, il s’est redressé et s’est foutu entre elle et moi debout. Elle l’a sucé, pas très longtemps, il a fini par jouir dans sa bouche. Elle a avalé la semence de ce jeune étalon arabe.
— Bienvenue à Djerba ma belle.
— Merci Ahmed.
— A ta disposition, je te l’ai dit.
— Je vois ça. C’est très agréable.
— Je dois y retourner maintenant, vous allez retrouver le chemin.
— Oui oui.
— Fais-moi signe.
— Compte sur moi.
Il l’a embrassée, s’est rhabillé et s’est éloigné. Valentine était accoudée, sur le dos. Je restais prostré.
— Eh bien, qu’attends-tu ?
— Oh oui, pardon.
— Ce n’est pas parce qu’on est en vacances qu’il faut perdre les bonnes habitudes. Allez, dépêche-toi, viens me lécher.
Je l’ai léchée, sa chatte avait un goût merveilleux.
— Mmmm quelle belle première soirée de vacances mon chéri.
— Oui, c’est vrai ma Reine.
Nous sommes rentrés, main dans la main, à notre villa. Valentine a pris un bain, pendant que j’étudiais de nouveau les activités potentielles. Notamment pour le lendemain. Valentine me dit qu’elle souhaitait profiter de la plage et de la piscine demain. J’acquiesçais. En revanche elle voulait que je trouve des choses à faire pour les jours suivants. Je m’y employais.
Le lendemain matin, je me réveillais. J’avais l’impression d’avoir dormi deux jours. Il faisait jour. J’étais vraiment crevé et avais réellement besoin de ces vacances. Valentine n’était pas dans le lit. Je me levais, faisais le tour de la villa. Personne. Depuis la terrasse je l’aperçus au loin, sur la plage, allongée, enfin accoudée sur le sable, et elle discutait avec trois mecs, debout. L’un d’eux avait un ballon de beach-volley dans les mains.
J’enfilais très vite fait un maillot et un t-shirt et je les rejoignais le plus vite possible sans avoir l’air pour autant de courir.
— Hey coucou mon amour.
— Ah salut toi.
— Salut.
C’était le plus grand des trois qui avait répondu. Il y avait deux blancs et un black. Un black très grand et musclé, et les deux autres grands aussi, bien forts aussi apparemment, le genre surfeurs.
— Mon chéri je te présente, alors attendez voir si j’ai bien retenu, voici Stéphane (un blanc châtain clair), Morgan (un blond hyper beau gosse) et Carl (le black).
— Oui bravo ma belle. Sacrée mémoire.
— Oui, j’ai une très bonne mémoire, mais très sélective. N’est-ce pas mon chéri ?
— Euh oui oui c’est vrai.
Petit silence. Je sentais les trois paires d’yeux rivées sur Valentine.
— Ah et pardon, voici Mat’ mon petit fiancé d’amour.
— Enchanté.
— Ouais, donc tu veux jouer ?
— Mmmmm je veux bien mais je vous préviens je suis nulle.
— Nous aussi t’inquiète.
— Pfff je suis sûre que vous êtes trop fort. Bon OK, je vous suis.
Les trois s’écartaient et Valentine se leva. Elle était en micro bikini rose, string en bas et haut triangle, avec des volants, il était très joli, à la fois sexy et sensuel. Je l’adorais dedans.
— Vous allez faire quoi ?
— Du volley. Les garçons cherchaient un quatrième joueur, ils m’ont vue et m’ont proposé.
— Ah oui, bien sûr. Je peux jouer si tu veux, toi tu n’aimes pas trop.
— Ne sois pas ridicule, ça me fera du bien.
— Tu peux compter les points si tu veux Mat.
— Ah ben oui, super idée Carl, en plus tu dis toujours que tu préfères regarder que participer.
Les trois gars ont ri. On est arrivés au filet de volley, Carl a directement dit que comme il était de loin le plus fort, il se mettait avec Valentine, pour équilibrer les équipes.
Ils commencèrent à jouer, les trois avaient l’air fort, Valentine finalement ne se débrouillait vraiment pas si mal. Mais c’était surtout un spectacle exceptionnel que de voir ses grosses loches ballotter ainsi, dans son tout petit haut de bikini. Évidemment les trois mecs n’en manquaient pas une miette. Et Carl ne ratait pas une occase non seulement de mater son cul quand elle se penchait et que lui était derrière elle, mais aussi de la toucher, il la prenait dans ses bras, quand ils marquaient un point. Quand ils gagnaient un beau point il la soulevait même, d’un bras, elle collée à lui. Elle criait de joie et de surprise. J’avais l’impression qu’ils se smackaient à un moment. Je n’en étais pas sûr. Sans doute dans l’élan. En tout cas ce qui était sûr c’est qu’il avait une de ses grosses mains sur ses fesses.
Stéphane et Morgan finirent par gagner le set. Carl s’est tourné vers moi :
— Mat, t’irais pas nous chercher à boire ?
— Oh oui mon chéri, j’ai soif aussi.
Je suis allé au bar de l’hôtel. En m’éloignant j’ai juste entendu Morgan demander :
— Bon qu’est-ce qu’on gagne ?
— Comment ça ?
— Ben on a gagné il faut le prix des vainqueurs non ?
— Mais oui, c’est clair.
— Attendez les garçons, d’abord vous n’avez pas gagné, vous avez juste gagné le premier set, on est d’accord Carl ?
— Tout à fait ma belle.
— Et en plus si les vainqueurs gagnent quelque chose, il faut le décider avant.
— OK OK ; donc, on mène 1 set 0 OK ?
— OK.
— Le gagnant remporte quoi ?
C’est Carl qui a parlé :
— Si on gagne, vous êtes à notre service toute la journée OK…
— OK
— Et… j’ai pas fini, vous nous invitez au resto ce soir.
— Pfff… OK. Mais ça a intérêt à valoir le coup si on gagne.
— T’inquiète Steph.
— Donc ?
— Si vous gagnez, Valentine vous roule une pelle à chacun.
— Hey !!!!!
— Mouais, ça vaut pas vraiment ça.
— Hey ho, les garçons, je suis là. Tu pourrais me demande mon avis Carl.
— Pardon ma belle. Ça te va ?
— Mmmmmm… OK !
— Ouais, mais pas OK de notre côté, une pelle contre un resto et une journée à votre service, non merci. Ça vaut pas du tout.
— Bon alors vous voudriez quoi les garçons ?
— Une pipe chacun.
— Hein ???? oh non non non, ça ça vaut pas pour nous.
— Tu suces si bien que ça ?
— Si tu savais !
— Bon alors une pipe à l’un d’entre nous, celui que tu veux.
— Mmmmmmm… OK !
— Oh putain, génial. Bon, parfait.
Je revenais avec les boissons.
— Ah merci mon chéri.
Ils ont bu et ont repris le match. Stéphane et Morgan ont remporté la partie et ont célébré leur victoire il me semblait de manière démesurée. Ce n’était qu’un match entre amis, on avait l’impression qu’ils avaient gagné aux JO. Ils se sont serré la main, Carl et Valentine se sont fait un câlin, comme deux équipiers qui se consolent après une défaite, sauf qu’un équipier prend rarement les fesses de sa coéquipière à pleines mains. Mais bon.
Morgan et Stéphane discutaient tout bas en se marrant. Ils étaient assis sur le sable, semblant attendre quelque chose. Carl s’est assis près de moi. Valentine regardait l’équipe gagnante, l’un après l’autre des joueurs. Elle semblait hésiter. Puis, elle m’a regardé et m’a souri. Enfin elle a parlé :
— Morgan, tu viens, je voudrais te montrer le magazine dont je t’ai parlé tout à l’heure. Il est dans notre villa.
Je n’osais rien dire, je ne savais pas de quoi elle parlait, mais Morgan lui semblait savoir. Il s’est levé, tapotant l’épaule de son pote, l’air de dire « désolé mec », et a rejoint Valentine. Carl souriait. Stéphane semblait dégoutté. Carl m’a dit :
— Morgan adore la mode féminine, va savoir pourquoi.
— Ah OK oui. Valentine aussi.
— Oui je me doute. Une belle femme comme elle.
— Merci.
— De ?
— Du compliment sur elle.
— Ah. Enfin tu n’y es pas pour grand-chose toi.
— Oui, c’est vrai. Pardon.
— Dis-moi Mat, tu veux pas me masser les épaules là, j’ai une petite pointe à l’épaule droite.
— Euh… oui oui OK.
— Valentine m’a dit que tu étais très délicat.
— Ah ? Euh OK.
Je me suis agenouillé derrière lui et ai commencé à le masser. Il avait une musculature incroyable. C’était ferme de partout.
— Mmmmm, super, tu as des mains de fée mon vieux.
— Ah, merci.
D’un coup il s’est relevé.
— Bon qu’est-ce qu’ils foutent, on va voir ?
— Ouais OK.
Stéphane s’était levé d’un coup, ils étaient déjà en train de marcher vers la villa, je me relevais, ramassais deux trois affaires et les suivais en courant. On arriva sur la terrasse de notre villa : Morgan était assis sur une chaise, bien confortable, une bière à la main et Valentine, à genoux devant lui le suçait. Il était à poil, elle en bikini toujours. Il avait vraiment un très beau corps, et aussi une très belle queue bien raide et dure. Il leva la tête et sourit. Plus à ses potes qu’à moi.
— Ah salut les gars. Ça va ?
Chapitre 27 — mini gang-bang sur terrasse
— Juste une minute, on a bientôt fini.
Morgan a posé les mains dans les cheveux de Valentine pour lui baiser la bouche, puis a pris sa queue et s’est branlé ; elle l’a pris en bouche et a avalé sa semence. Morgan a poussé un long râle de plaisir avant de s’écrouler sur la chaise.
— Ahhhhh putain, c’était divin. Ouaaahhhhh tu suces effectivement comme une Reine Valentine.
— Ah coucou mon chéri, désolé, je devais payer le prix de notre défaite.
Je baissais les yeux. Carl a parlé :
— Je veux une revanche.
— Mmmm, moi j’en ai marre de jouer… mais Mat’ peut me remplacer.
— Pfffff, je suis pas certain de gagner au change.
— Mais si Carl, je t’assure il est quand même pas aussi nul que moi.
— A voir. Bon, et on gagne quoi cette fois-ci ?
— Puisque je ne joue pas, je m’occupe de choisir les récompenses, OK ?
— OK.
— Vous êtes tous d’accord ?
Les trois ont répondu en chœur :
— Oui !
— Et toi mon chéri ?
— Oui oui, bien sûr mon amour, comme tu veux.
— Parfait. Donc si l’équipe de Carl et Mat perd, comme ce sera de ta faute Mat, tu seras au service de Carl pendant toute la journée et la nuit jusqu’à demain matin.
— OK !
— Et si Stéphane et Morgan l’emportent, et bien… ils m’auront pour eux deux. Ça vous va ?
— Oh oui !!!!
— Putain, c’est dégueulasse, moi aussi je te veux.
— Ce sont les règles Carl.
— On verra ça.
On est retourné au terrain. Carl me racontait des trucs techniques, j’avais l’impression qu’il se foutait qu’on gagne, il voulait surtout que ses deux potes ne gagnent pas.
Mais, évidemment, et c’était un peu écrit, alors qu’un nouveau smash m’arrivait dessus et me faisait tomber le cul dans le sable, Morgan et Stéphane l’emportèrent. Leur célébration était encore plus démesurée que la fois d’avant. Valentine les a applaudis, en sautant et criant. Ses gros seins ballottaient de plus belle. Carl fulminait.
Stéphane et Morgan se sont approchés d’elle, mis de part et d’autre, elle s’est d’abord collée à Stéphane pour lui rouler une pelle, et a ensuite fait de même avec Morgan. D’un air espiègle :
— Vous voulez votre récompense maintenant ou bien pour plus tard ?
— Tout de suite, ma belle.
— Suivez-moi les garçons.
Elle les a pris par la main, elle entre eux deux, pour les mener jusqu’à la villa. Carl m’engueulait, me traitait de gros nul.
— T’as intérêt à bien m’obéir gros nul, pour te rattraper.
— Mais, ce n’était pas le…
— Pardon ?
Il me regardait sévèrement. Ses muscles bandés. J’ai baissé les yeux.
— Bien.
— Ouais, je préfère ça ducon. Allez, suis-moi, tu vas me payer à boire.
Je l’ai suivi, on s’est installés à une table en bord de plage. Il a pris à boire, moi rien. Juste l’addition.
Valentine a ramené ses deux beaux étalons à la villa. Sur la terrasse, elle les a embrassés l’un après l’autre. Elle sentait leurs mains sur son corps, massant ses fesses, ses grosses loches, caressant sa chatte à travers le petit string de son bikini. Elle gémissait, se cambrait entre eux.
Ses mains n’étaient pas en reste : elles parcouraient les deux corps musclés et fermes, palpaient les maillots de bain de ces messieurs. Bien remplis.
Les deux n’y tenant plus, ils sortirent leur membre. Valentine s’accroupit entre eux et les suça, l’un après l’autre, puis mit leurs deux queues dans sa petite bouche chaude. Puis elle glissa la queue de Stéphane entre ses seins et le branla, puis fit de même avec Morgan. Elle les entraîna dans la chambre. Stéphane s’allongea sur le lit et Valentine vint le pomper tandis que Morgan la léchait. Elle aspirait les couilles tout en branlant la verge dressée de Stéphane. Morgan lui léchait la chatte et le cul aussi, la doigtait. Valentine gémissait de plaisir. Puis Morgan l’a fait se mettre à quatre pattes. Il l’a enfilée en levrette alors qu’elle avait encore la queue de Stéphane en bouche. Il a commencé à la limer, lui mettant des fessées et lui doigtant le cul aussi. Les deux ont ensuite échangé leur place. Stéphane l’a pilonnée à son tour, et Valentine a pris la queue de Morgan entre ses grosses mamelles.
J’ai payé l’addition. Carl s’est levé. Il ne m’a rien dit je l’ai suivi. Il marchait vite et avec ses grandes jambes me distançait facilement, j’étais obligé de presque courir derrière lui. Il se dirigeait vers notre villa. On est arrivés dans la villa, Valentine criait de plaisir. On est entrés dans la chambre, les deux prenaient Valentine en double pénétration : Valentine face à Stéphane, et Morgan derrière elle lui prenait le cul.
— Amène-moi le fauteuil là.
J’ai obéi. Carl s’est installé. Il assistait au spectacle. Il se massait le sexe à travers son maillot. Il avait l’air énorme. Moi je restais debout, à ses côtés.
— Putain elle est trop bonne ta fiancée mon vieux.
— Merci Monsieur.
— T’inquiète pas, ils la baisent bien, mais ils ne font que me la préparer. Je vais m’occuper d’elle après ça.
— Bien Monsieur.
— Apporte-moi à boire.
Je lui ai apporté une bière.
— Voilà Monsieur.
— Alors les gars, elle est bonne ?
— Oh oui, super.
— Bien bien. Profitez-en. Chauffez-la-moi bien.
— Ouais t’inquiète on est en train.
Morgan s’est retiré de son cul et s’est mis devant elle, elle l’a sucé. Il n’a pas tardé à jouir sur son visage. Dans la foulée, elle a pris la queue de Stéphane en bouche qui lui a joui sur ses seins. Elle était magnifique, couverte de sperme, à genoux sur le lit. Elle a regardé Carl, sourire aux lèvres, puis m’a regardé sévèrement et m’a fait signe du doigt de venir vers elle. Je savais ce qui m’attendait.
— Nettoie tout ça !
J’ai commencé à lécher ses seins couverts du sperme de Stéphane. Valentine regardait Carl. Elle masturbait Stéphane et Morgan en même temps. Elle a lâché la queue de Stéphane et m’a appuyé le visage sur ses gros seins, pour m’en recouvrir de semence.
Carl s’est levé, on devinait qu’il bandait comme un âne et que sa queue était énorme. Il s’est approché du lit, m’a poussé d’un geste ferme et direct. Je suis tombé par terre. Il a posé la main sous le menton de Valentine et l’a regardée en détail.
— Va te passer sous la douche, je te veux nickel.
Comme hypnotisée elle a obéi.
— Toi le larbin, déshabille-moi.
J’ai obéi aussi, dévoilant son sexe démesuré. Il s’est allongé sur le lit, queue à la main se masturbant très très lentement.
— Nettoie la queue de mes potes.
J’ai encore obéi. Stéphane et Morgan se sont assis dans deux fauteuils et je me suis mis à genoux pour nettoyer leur queue pleine de la mouille de ma fiancée. Valentine est entrée dans la chambre, m’a vu mais n’a rien dit, elle a vite été attirée par la queue de Carl. Elle s’est agenouillée sur le lit et a avancé à quatre pattes jusqu’à lui, a embrassé sa queue puis est venue entièrement sur lui et l’a embrassé lui. Les grosses mains noires de Carl se sont posées sur ses fesses rebondies, superbes, il les a pétris pendant qu’il lui roulait de grosses pelles.
— Suce-moi salope. Et toi le larbin, viens lui préparer la chatte. Elle va en avoir besoin.
J’ai vu Valentine sourire, l’embrasser encore puis descendre le long de son corps musclé jusqu’à enfouir sa queue dans la bouche. Je me suis levé et glissé derrière elle et j’ai commencé à lécher sa petite chatte. J’entendais des gros bruits de succions de sa bouche sur cette énorme queue. Morgan et Stéphane se branlaient lentement devant le spectacle, faisant reprendre de la vigueur à leur queue.
Entre deux léchouilles je me redressais pour voir Valentine : elle léchait les grosses couilles de Carl et même son cul pendant qu’elle astiquait sa queue. Carl s’est redressé et a porté Valentine hors du lit. Se faisant ils m’ont bousculé. Mais ils s’en foutaient.
— On va aller sur la terrasse, on y sera mieux.
Il l’a entraînée dehors, il s’est assis sur une chaise et Valentine est venue sur sa queue, face à lui, ses gros seins à la portée de sa bouche. Il lui léchait les tétons et les mamelles alors qu’elle sautait littéralement sur ce pieu ébène. Ses grosses mains pétrissaient les fesses de Valentine. Il lui glissait un doigt dans le cul.
Après avoir fait jouir Valentine une première fois, il a fait signe à Stéphane et Morgan d’approcher. Stéphane s’est glissé dans son cul et elle a pris la queue de Morgan en bouche. Elle hurlait de plaisir. Les trois tournaient et se relayaient dans chacun de ses trous.
Valentine avait joui deux ou trois fois, et Morgan et Stéphane avaient eux aussi joui de nouveau une fois. Carl lui toujours pas. Il était impressionnant.
Lorsque Morgan et Stéphane se sont vidés les couilles la troisième et dernière fois, Carl a envoyé Valentine sous la douche. A son retour, il l’a mise à quatre pattes sur un matelas de transat, par terre et est venu prendre son cul. Il lui doigtait la chatte en même temps, et Valentine ne pouvait retenir de véritables hurlements, mélange de douleur et de plaisir, puis submergée de plaisir, on la vit littéralement fondre sous les assauts de cet étalon noir. Il lui prenait le cul et la chatte en alternance. Puis elle l’a sucé.
— Tu prends la pilule salope ?
— Oui.
— Dommage. Je n’aime pas gâcher mon sperme. Mais t’es vraiment bonne, je vais faire une exception pour toi.
— Merci mon chéri.
Il l’a reprise et a fini par se vider en elle, dans sa chatte. Il l’a fait s’allonger sur le dos sur le lit et m’a soulevé pour me poser entre ses jambes. Il a appuyé mon visage sur sa chatte dégoulinante.
— Allez larbin, nettoie-la bien. J’en ai pas fini.
— Donne-moi ta queue mon chéri.
Il s’est assis au-dessus d’elle et lui a donné sa queue ses couilles et son cul à lécher. Moi je mangeais le sperme de ce mâle dans la chatte de ma fiancée. Stéphane et Morgan lui caressaient les seins.
Elle les a finalement repris en bouche tous les trois. Les deux blancs n’en pouvaient plus. Ils ont fini par se vider une dernière fois dans sa bouche, de petites giclées. Carl lui était en forme. Il l’a rebaisée, longuement dans le lit : missionnaire, levrette, cowgirl, cuillère, debout, puis missionnaire. Avant de jouir, il m’a plaqué la tête sur le ventre de Valentine et s’est masturbé au-dessus de sa chatte. Je me suis pris de grosses giclées sur le visage. Il a fait nettoyer sa queue à Valentine puis, alors qu’il se rhabillait pour partir :
— Lèche le visage de ton cocu, salope. J’ai ton numéro, je t’appelle.
Il est parti, laissant Valentine la langue sur mon nez.
Après cela, Valentine a pris un bain et moi j’ai aéré et rangé notre logement.
Elle est sortie du bain et s’est allongée sur le lit, en regardant la télé. Elle a reçu un SMS de Carl qui lui disait de venir dans une boîte le soir à partir de 23h. Elle lui a dit OK. Il a ajouté « ramène ton cocu aussi, on aura peut-être besoin d’un chauffeur ».
Elle était excitée. On a commandé à dîner dans la chambre puis elle s’est préparée.
— Heureusement que j’ai apporté plusieurs robes.
“Plusieurs” était un pléonasme. Elle en avait une valise entière.
Elle en essaya plusieurs et se décida pour une robe noire, courte voire très courte, moulante en bas et fluide en haut mais du coup extrêmement décolletée. A chacun de ses mouvements ses seins pouvaient en sortir. Pas de soutif. Un micro string fendu noir. Et des cuissardes en cuir noir, bout pointu et talons aiguilles de 16 centimètres. Une vraie pute.
— Je te plaîs mon chéri ?
— Mon Dieu, tu ne peux pas sortir comme ça ?
— Pardon ???
— Pardonnez-moi Déesse, vous êtes sublime.
— Je sais oui.
On est sortis, les regards se posaient immanquablement sur elle. C’est moi qui portais son sac à main. On est arrivés devant la boîte en question. Valentine a dit que l’on venait de la part de Carl, le videur nous a laissés entrer non sans contrôler mon âge en me demandant ma pièce d’identité.
— On ne sait jamais avec vous les petits blancs. Vous faites pas plus vieux que nos enfants.
Valentine a ri. On est entrés.
La boîte était remplie majoritairement de blacks mais il y avait des blancs aussi. On a vu Carl à une table, avec quatre autres blacks. Il a fait signe à Valentine. Elle s’est écroulée sur la banquette contre lui, il lui a roulé une grosse pelle.
— Salut ma belle.
— Coucou mon chéri. Ça va ?
— Ouais. Ton cocu est là ?
— Oui.
— Ah oui, je l’avais pas vu. Va nous chercher trois bouteilles de champagne larbin.
— Bien Monsieur.
J’y suis allé, les autres riaient et Carl embrassait Valentine.