Chapitre 1
Thomas est un jeune médecin de 30 ans exerçant à Marseille. Sa formation de généraliste lui avait permis l’ouverture d’un cabinet qui fonctionnait plutôt bien. Il se réservait toujours du temps libre pour faire son sport et voir ses amis. Cette semaine avait été particulière avec l’aboutissement d’une spécialisation d’hypnothérapeute. Depuis plusieurs mois, il travaillait le sujet et avait validé le cursus. Il avait une grande curiosité du sujet et estimait que ce moyen lui permettrait de soulager des douleurs permanentes en diminuant l’aide médicamenteuse.
Ce samedi soir il fêtait sa réussite chez Yohann et Karine, des amis qui avaient organisé une soirée de crémaillère. Au moins 50 invités discutaient dans le jardinet de la maison. La question de la soirée était de savoir si les futs de bières seraient épuisés avant le charbon du barbecue. La douce soirée d’été était agréable. Alors que Thomas se servait sa 4 ou 5ème bière, une jolie fille l’aborda :
— Tu es Thomas ? Enchantée, je suis Annie, une amie de Karine. Elle lui tendit une main ferme qu’il prit en remplissant son verre de mousse.
— Salut, je te sers un verre ?
Elle pouffa et prit la place à la tireuse pour lui re-remplir
— Karine m’a dit que tu étais médecin, pas trop dur ?
— Non, non, j’adore mon métier et toi ?
— Je suis psychothérapeute à Lyon depuis 2 ans
La conversation se poursuivait et deux ou trois amis s’y greffèrent. Thomas dévorait des yeux son décolleté et admirait la légèreté de sa jupe. Le désir montait en lui pour ce petit bout de femme désirable. Son parfum était léger et fruité, il rêvait de le sentir directement dans le creux de son cou. Ses formes très finement dessinées, sa peau légèrement hâlée et ses fines lèvres faisaient chavirer son cœur. Il n’avait pas eu de relation depuis 3 mois et n’en recherchait pas particulièrement mais il aurait tout donné pour la prendre dans ses bras et l’embrasser.
Le sujet dériva sur l’hypnose au bout de quelques minutes. Yohann demanda à Thomas si les émissions de la télé étaient crédibles
— Je ne pense pas, répondit Thomas, l’hypnose est un état particulier mais de là à faire des choses incontrôlées ou humiliantes ça va trop loin. Je crois que le patient a toujours le contrôle
— Je ne suis pas certaine, affirma Annie, je pratique beaucoup et je pense que le contrôle du sujet reste fragile car on peut orienter sa pensée. On ne peut pas faire quelque chose contre sa volonté mais si l’hypnotiseur modifie la volonté ; alors le sujet suit l’idée… C’est un équilibre fragile. Je crois, Thomas, que tu sous-estimes la possibilité de l’hypnose spectacle surtout dans un cadre où le sujet sait qu’une régie pose des barrières.
— Tu veux dire que tu peux faire faire n’importe quoi à quelqu’un ? Je n’y crois pas un instant !
— Laisse-moi te montrer alors, je te fais faire ce que je veux ce soir sans aucune limite !
— N’importe quoi !
Thomas était particulièrement gêné de se retrouver au cœur de cette proposition surtout que la conversation avait attiré beaucoup de monde. Annie le provoqua une ultime fois en lui tendant la main
— Allez on teste !
Thomas inspira et saisit la main qu’Annie secoua violemment…
— Ton énergie te quitte par ce bras, dans un instant je vais prendre la tête et la coller contre moi dans le noir, tes yeux se fermeront et tu seras en transe, tu attends juste le signal
Elle passa son autre bras derrière sa tête et la plaqua brusquement sur son épaule
— DORS !
Thomas perdit toute force et tomba contre elle, son nez inspira son parfum et son esprit disparu. Il était bien là, tellement bien contre elle. Annie continuait son induction à l’oreille de Thomas, en murmurant :
— Toutes tes forces t’abandonnent, tu ne peux plus résister, tu es en transe, hors de contrôle. Seule ma voix te contrôle. Laisse partir tes pensées, laisse de côté le bruit, nous sommes seuls, une hypnotiseuse et un sujet obéissant
Le silence s’était fait tout autour, tout le monde était impressionné par la vitesse d’Annie.
— Tu vas me suivre et monter à l’étage pour poursuivre la transe, tu te laisses guider en me faisant confiance
Annie entra par la baie vitrée et monta à l’étage. Elle coucha le médecin sur le lit et ne put rater l’érection sous son short. Il était très mignon et il lui avait plu immédiatement par sa simplicité. Elle avait bien senti son désir pour elle et elle le partageait. Seulement des envies qu’elle refoulait depuis des années traversaient son esprit et, la bière aidant, effaçaient sa déontologie.
— Tu aimes cet état Thomas, tu aimes cette transe et tu t’y sens bien. Tu veux la poursuivre et l’approfondir encore et chaque seconde tu plonges un peu plus, totalement vide et obéissant. Je peux te faire aller encore plus loin, encore plus profond ; et plus tu iras loin et profond et plus tu seras heureux. Si tu te sens un peu à l’étroit dans ton short je peux te le retirer pour te libérer. Tu seras mieux et plus à l’aise
Elle commença à retirer le short en poursuivant son monologue, Thomas était immobile et inerte. Une fois le short et le caleçon retirés, le pénis de Thomas se dressa. Annie le prit délicatement et commença une douce masturbation.
« Ressens le plaisir que je te donne, ton cerveau doit savoir que ce plaisir est lié à l’hypnose et que le seul moyen de le poursuivre est de m’écouter et de m’obéir, c’est ce que tu veux ?
Oui. Le son était sorti d’un profond souffle
Bien, son mouvement de masturbation était lent et régulier, à chaque mouvement de ma main ta transe s’approfondit encore plus. »
Elle se contorsionna et retira sa culotte, se positionna sur son visage, sa chatte humide contre le visage de son sujet.
— Tu vas me lécher doucement et tu vas apprendre par cœur cette odeur et ce goût, le goût du plus grand plaisir de ta vie, le goût de ton abandon. Poursuis, oui plus vite, donne-moi du plaisir, et plus j’aurais du plaisir et plus tu seras en transe, encore, accélère, oh oui ah…..
Elle relâcha le pénis et gémit comme rarement. Elle reprit son souffle et ordonna
« Compte de 100 à 0 et à chaque nombre tu approfondis ta transe et tu m’obéis encore plus, l’esprit totalement vide.
Annie se rhabilla. L’alcool avait surement accentué sa folie mais elle ne se reconnaissait pas. Elle, la professionnelle, venait d’abuser d’un homme… certes volontaire mais tout de même. Elle le regardait et se retrouvait excitée. Thomas arriva à zéro
— Thomas, as-tu aimé cette expérience ?
— Oui, j’ai adoré
— Veux-tu poursuivre cette expérience ?
— Oui, je le veux
Cette fois elle ne l’avait pas manipulé ! Elle reprit donc sa transe
— Je pense que tu sais que l’on peut abattre les limites d’un patient hypnotisé maintenant mais je veux que tu le prouves à tout le monde. Je pense que tu veux jouir à ton tour, et je te ferais jouir avant la fin de la soirée à la condition que tu m’obéisses aveuglément pour tout le reste de la soirée. Chaque ordre décuplera ton plaisir et ta transe. Tu veux de plus en plus d’ordres pour obéir et prendre du plaisir, tellement de plaisir. À chaque ordre tu ressentiras l’odeur et le gout de ma chatte, le plaisir et la volonté d’aller plus loin encore. Je peux t’humilier, te donner des consignes ou te punir en public ; toi tu suis les ordres sans limites parce que tu aimes ton état et tu veux le renforcer. Tu sais que tu n’as aucune limite car il n’y aura pas de limite à ton plaisir si tu m’obéis en continu. Tu vas donc rester près de moi, dans un état hypnotique en attendant les ordres. À chaque ordre tu répondras par un « oui maîtresse » et tu t’exécuteras, l’odeur et le goût e mon sexe en toi, l’excitation toujours plus forte.
Tu peux répondre à des questions, interagir mais tu ne tiens compte de rien, tu attends mes consignes et si quelqu’un te demande ce que je t’ai fait, ta seule réponse est que je t’ai fait découvrir que tu pouvais être un sujet sans limites. Viens avec moi maintenant, rhabille-toi et poursuivons cette soirée.
Annie redescendit avec Thomas, depuis 35 minutes tout le monde se demandait bien ce qui s’était passé là-haut et les rires accompagnaient les discussions. À la vue de l’hypnotiseuse et de son sujet un attroupement se forma et tout le monde demanda à Annie ou à Thomas qui avait gagné.
— Thomas, dit Annie, va me servir une bière et fais-moi un sandwich.
— Oui maîtresse.
Thomas s’exécuta, une bosse assez visible sous son short et en passant sa langue sur ses lèvres. Annie sourie franchement et ajouta un « voilà ! ». Après les rires et les exclamations, les soupçons de la tricherie se révélèrent et une fois Annie équipée de son verre et de son sandwich elle poursuivit :
— Thomas, comporte-toi comme un chien affectueux
— Oui maîtresse.
Thomas se mit au sol et circula entre les gens à la recherche de caresses. Personne n’en revenait. La supercherie était peu possible maintenant qu’il se roulait au sol. La soirée se continuait, Annie était au centre de toutes les conversations, elle refusa de mettre sous hypnose plusieurs personnes. Thomas fut utilisé toute la soirée pour la servir : une bière, mon pull, aller aider en cuisine, nettoyer un verre renversé, chanter une chanson ridicule, être un robot, etc… Alors que tout le monde partait, Annie s’adressa à Karine :
— Puis-je reprendre la chambre ? Je ne vais pas le laisser ainsi !
— Tu devrais le ramener avec toi, on a tous besoin de quelqu’un pour son chez soi ! Plaisanta l’hôte.
Annie amena Thomas à la chambre, elle était assez saoule et excitée par l’idée de Karine.
— Je veux que tu te déshabilles et que tu couches sur le lit. Je veux que ton corps soit totalement paralysé sous ton cou, impossible d’activer le moindre muscle, tu es une statue, immobile quoiqu’il se passe
Annie se rassied sur sa bouche et s’y frotta. Sa bouche entreprit une fellation sur le pénis tendu.
— Donne-moi un orgasme, retrouve ce goût que tu aimes tant. Imprègne-toi de moi, ta maitresse, ta reine. Après ma jouissance tu pourras te libérer, tu auras l’orgasme le plus puissant de ta vie, un orgasme libérateur, un orgasme qui scellera mon pouvoir et ma victoire. Cet orgasme sera si puissant qu’il te fera revenir de ta transe, tu seras réveillé, conscient de tout ce qu’il s’est passé ce soir.
Thomas et Annie s’activèrent dans ce 69 jouissif. En quelques minutes Annie eut un orgasme incroyable, relativement bruyant et long. Elle partit tellement qu’elle lâcha le pénis de Thomas qui jouit juste après sans aucun contact buccal sur le visage et les seins d’Annie dans un hurlement rauque de libération. Une fois les souffles retrouvés, Thomas souleva sa tête et inspira la chatte d’Annie comme un drogué prenant sa dernière dose. Elle se retira et se nettoya avec un mouchoir présent dans la chambre.
— Alors, ai-je dépassé tes limites ?
— Oui maitresse, tu les as détruites et j’ai adoré t’obéir, c’était incroyable… Je suis à toi.
— Du calme Thomas, je crois qu’il est temps que tu rentres chez toi. Je me suis laissé emporter très loin… j’en suis désolée.
— Ne sois pas désolée, tu avais raison et j’ai passé le meilleur moment de ma vie à tes pieds.
— Rentre chez toi maintenant s’il te plait.
Annie quitta la chambre, Karine, qui avait surement entendu les orgasmes, sourie tendrement et demanda coquinement à son amie si son esclave n’était pas trop triste de sa soirée. Annie esquiva et partit souffler dans le jardin presque vide. Personne ne l’aborda. Thomas descendit 5 minutes après et salua rapidement les hôtes avant de prendre son vélo et partir.
Il avait passé sa semaine à éviter les contacts avec ses amis ; la semaine d’après il ne put qu’esquiver les questions. Chaque seconde l’odeur et le goût de la chatte d’Annie l’obsédaient. Il avait tellement de désir et de peur mêlés. Le dimanche de cette deuxième semaine il prit sa décision.
Annie était chez elle au calme, devant la télé et son téléphone vibra, elle ouvrit le message et lu:
[[Salut, c’est Thomas, puis je venir à Lyon dès vendredi soir ? Je suis dévoré par toi. Je ne suis toujours pas sûr qu’il n’y ait pas de limite à l’hypnose, juste sûr qu’il n’y aura pas de limite à ma dévotion pour toi, ma maîtresse.]]
Thomas était immobile sur son canapé, il l’avait fait, il avait fait son choix, celui de franchir le cap et d’accepter son intérieur de soumis et son fétichisme de l’hypnose. Immobile et perdu il entendit le téléphone sonner.
[[Un train arrive à la gare vendredi à 20h32, si tu en descends tu risques de perdre ton esprit et de m’obéir pour toujours mais je t’assure que je prendrais soin de toi car moi aussi je suis dévoré par l’envie d’avoir à mes pieds mon sujet docile.]]
Chapitre 2
Thomas était dans le train depuis 1h maintenant. Malgré les messages qu’il avait envoyés, il n’avait pas eu de nouvelle d’Annie. Il avait pris ce train avec stress, que se passerait-il une fois arrivé ?
La semaine avait été rapide, il avait eu pas mal de travail et l’esprit très occupé à essayer de comprendre sa soirée avec Annie. Elle l’avait totalement contrôlé et il avait adoré, il aurait exécuté absolument tous ces ordres avec plaisir, sans limites. Il se remémora plusieurs fois la soirée, chaque fois il se masturba et jouît très vite. Maintenant il partait pour « perdre son esprit » comme elle le lui avait dit. Assis dans ce train avec rien à faire, il commença à fantasmer sur son arrivée, il descend du train, elle est là, magnifique, et elle l’accueille à bras ouverts. Il la serre fort et entend à son oreille :
— Dors mon esclave
Il tombe alors dans une profonde transe qu’elle guide doucement
— Ton corps se relâche et tu retrouves la transe profonde que tu affectionnes. Tu respires mon odeur, tu sais que tu es en sécurité et que je peux prendre soin de toi. Laisse-toi aller, totalement relâché. Je veux que tu sois capable de retrouver cet état lorsque je claque des doigts, un simple claquement et tu retombes dans cette transe, obéissant et immobile. Cette commande est mémorisée et tu y répondras à chaque instant. Maintenant à trois tu vas te réveiller sans souvenir de cette transe. 1….. 2….. 3 !
Thomas se redresse et va entamer la conversation mais un « clap » résonne à son oreille et il s’effondre sur Annie.
— C’est bien, relâché et immobile, à chaque transe tu iras un peu plus profond en étant plus relâché et plus obéissant à ta maitresse. Je veux que tu remplaces mon prénom par Maitresse dès que nous sommes seuls ou non écoutés, cette habitude doit devenir permanente et tu la trouves naturelle et normale car je suis ta maitresse ; à 3 tu te réveilles sans souvenir mais mes commandes restent ancrées en toi encore plus fortes à chaque utilisation : 1… 2…3 !
Thomas se redresse inconscient de l’emprise de sa maitresse et commence la conversation :
« Comment vas-tu maitresse ? Content de te revoir.
Elle sourit et illumine la gare. Ils discutent quelques instants puis vont prendre le métro. Ils y sont face à face debout. Elle passe ses bras autour de ses épaules et Thomas veut l’embrasser mais « Clap » il s’endort avant.
— C’est bien mon petit soumis, encore plus profond que précédemment. Je veux que tu m’obéisses et qu’à chaque arrêt de métro tu sois dix fois plus excité, au bord de l’orgasme, chaque mouvement te mène si proche de la libération mais tu ne pourras jouir qu’avec mon autorisation. Tu peux me supplier pour l’avoir mais tu ne peux pas contourner, tu dois avoir mon autorisation pour jouir. Réveillé et conscient de ton incapacité à jouir.
Thomas a un visage fermé, il réalise le contrôle de sa maitresse. Le métro s’arrête et repart, il regarde Annie avec peur, une bosse est clairement visible sous son pantalon. Une dame assise en face à bien compris l’état d’excitation de Thomas et le regarde comme un malpropre. Nouvel arrêt, au départ il pousse un petit gémissement… combien en reste-t-il ? Il ne le sait pas et ne sait pas quoi dire à Annie. Nouvel arrêt…
« S’il vous plait Maitresse, mettez fin à cette torture
— Non, j’adore voir l’humiliation sur ton visage, beaucoup ont compris ton état tu sais.
— Oui maitresse – le métro repart – aah aah aah je vous en supplie. Thomas est rouge de honte, le stress le fait transpirer.
— Clap
— Thomas tu m’obéis, je veux que tes mains se collent à ce poteau, impossible de les décoller avant ma descente. Tu vas rester là au milieu, toujours plus excité, au bord de l’orgasme avec l’incapacité de parler tant que tu es à ce poteau. Plus tu as honte et plus l’orgasme approche, tellement proche et pourtant toujours plus proche. Réveille-toi à 3 ; 1… 2… 3 !
Annie va s’assoir face à lui, il est bloqué là au milieu, à la vue de tous et le métro s’arrête… et repart. Et s’arrête, une dame descend et lui glisse « vous êtes odieux, Monsieur ». Sa honte se renforce et son excitation s’amplifie. Encore un arrêt, il n’en peut plus. Annie se lève vers la porte et lui souffle « jouis maintenant ». Instantanément Thomas éjacule, il fait de petits mouvements mais ne peut émettre le moindre son. Le métro s’arrête et Annie descend alors que l’éjaculation se poursuit et mouille son pantalon. Deux personnes quittent leurs places et changent de wagons abasourdies par ce spectacle incompréhensible. Il pousse un gémissement, ses mains se décollent du poteau et il veut sortir mais la porte se referme devant lui. Il se retourne, un couple rit surement de lui. La honte lui provoque une nouvelle érection.
— Votre billet monsieur
Thomas ouvre les yeux, ils se redressent dans ce train vers Lyon et réalise qu’il est allé loin. En se baissant pour attraper le billet dans son sac à ses pieds et voit son pantalon humide de sperme. Il tire sur son tee-shirt pour le cacher, attrape le billet et le donne au contrôleur qui le regarde de façon curieuse.
« Tout va bien Monsieur ?
— Oui oui, bafouille Thomas.
— Bonne fin de voyage.
Une fois le contrôleur plus loin il se lève et part aux toilettes. Il a bien joui dans son caleçon. Il revient à sa place et repart aux toilettes pour se changer puis se réinstalle et se parle dans la tête. Encore 30 minutes de voyage, dans quel état me met cette fille ! – une érection refait son apparition, elle est difficilement visible sous le jean – et si elle voulait une relation normale ? Ou si elle ne vient pas ? Est-ce que je veux être son petit ami ? Son esclave hypnotisé ? Plus que 30 minutes pour le savoir.
Chapitre 3 — Première soirée
Le train arrive en gare, Thomas descend parmi les derniers passagers. Au bout du quai il voit Annie. Elle porte une robe blanche à grandes fleurs bleues qui met en valeur sa fine taille et sa poitrine. Ses cheveux châtains clairs sont relâchés et tombent sur ses épaules avec une légère ondulation. Elle est magnifique, un collier à pierre vient se loger à la naissance de ses seins ronds et charnus, ses petites chaussures dévoilent des pieds aux ongles vernis d’un rose adorable…. Et pourtant Thomas se fige terrorisé par la suite possible des événements, il est encore temps de faire demi-tour, de l’éviter et de repartir …. Ou il faut céder à ses pulsions et ses envies… il inspire et se lance. C’est à ce moment qu’Annie se lance aussi, trop tard pour Thomas, les dés sont jetés !
« Salut ! Bon voyage ? Dit-elle en lui faisant la bise
— Oui très bien, ravi d’être arrivé
— Je te propose de passer chez moi pour poser tes affaires, je suis à 5 minutes.
Annie et Thomas passèrent en vitesse dans le petit appartement de la jeune femme. Ils partirent ensuite en ville, au programme visite du patrimoine en ce début de soirée. Le nouveau couple ne manque pas de sujets de discussion, leurs études qu’ils ont brillamment réussies, les sports qu’ils pratiquent tous deux plusieurs fois par semaine, leurs familles dont ils sont assez distants au final amis qu’ils adorent, leurs voyages enfin surtout ceux d’Annie mais aussi la politique rapidement abordée. Ils rient, se charrient, Annie place quelques anecdotes plus ou moins personnelles sur la ville.
Au détour d’une rue, Annie propose un petit restaurant de cuisine au wok. Le serveur les installe dans un coin du restaurant, plus grand monde à cette heure-ci. Ils commandent rapidement mets et vin. Les yeux de Thomas brillent, il est subjugué par la beauté de la jeune femme, sa robe qui la met en valeur, son parfum, ses bijoux dont ce pendentif constitué d’un cristal rose qui vient se loger à la naissance de sa superbe poitrine. Elle a des traits fins mis en valeur par un très léger maquillage… Et des fesses à tomber! Il a passé la soirée à réprimer son désir de l’étreindre, de la serrer, de l’embrasser. Elle illumine l’espace de sa présence et l’embellit par son rire franc et fort. Elle a fait mille choses, et croque dans le temps avec joie et envie.
Annie est aussi ravie de ce moment, il est clair qu’elle a un petit coup de cœur, loin de la relation bestiale qu’ils avaient eue lors de leur première rencontre. Elle décèle l’étincelle dans ses yeux, l’étincelle du désir qui le ronge, elle a bien vu son regard qui se détourne très souvent vers ses fesses, sa poitrine et surtout son pendentif en quartz rose. La crainte de la fin de nuit, que va-t-elle faire ? Comment aborder la relation passée ? Faut-il poursuivre dans cette dynamique qui l’avait tant excitée ? Elle décide de ne rien prévoir et de laisser faire les choses. La conversation est aux amours passés, il a déjà eu une relation de 4 ans! Avec mes 6 mois niveau engagement je ne suis pas au niveau. Le vin commence à agir, la nourriture est bonne, la parole se libère de plus en plus et c’est Annie qui ose briser le tabou :
« Comment as-tu récupéré de ta soirée chez Karine ?
La question surprend Thomas qui se replace sur sa chaise
— Je… bien… c’était curieux, je ne suis pas certain d’avoir tout reconstitué encore mais….
— Je suis allée trop loin, je tiens à m’excuser. Je n’aurais pas dû, as-tu revu tes amis ?
— Je t’avais aussi un peu provoqué je crois… pour mes amis…. J’ai eu Yohann au téléphone mais c’est tout.
— Te souviens-tu de la fin de notre entrevue ? Dit-elle avec un sourire en coin et une excitation qui remonte
— [Il se racle la gorge et reprend] oui je crois…. Son sourire montre un certain plaisir à ce souvenir
— Raconte-moi ce que tu as vécu s’il te plait
— Sur la fin ? – elle hoche la tête – nous avons réalisé le 69 le plus intense de l’histoire du sexe, je sens encore ton sexe autour de moi, c’était… la meilleure relation sexuelle de ma vie… - il a parlé un peu fort et se retourne mais personne ne semble en mesure de les entendre.
— Je t’ai « programmé » pour que tu aies ce sentiment - large sourire sur son visage -, c’était la première fois que je pratiquais sexe et hypnose, pour dire vrai…. J’ai adoré.
— Je reconnais avoir passé un bon moment aussi… et je suis encore troublé.
Annie commence à jouer avec son pendentif, elle le monte, le descend, le fait danser dans le creux de sa poitrine, ce petit geste anodin semble attirer l’attention de Thomas qui fait passer son regard d’Annie à son pendentif ne sachant que regarder. Bercé par le pendentif, les pensées de Thomas se mélangent, son érection est importante, la jeune femme qu’il désire depuis 2 ou 3 heures maintenant vient d’allumer un feu en lui. Et ce pendentif qui danse au creux de sa sublime poitrine, elle est magique ! Annie reprend la conversation :
— Je suis content que tu aies aimé, pour dire vrai, je me suis fait incendier par Karine le lendemain. Quand je t’ai vu descendre du train, je me suis demandé ce qui aller se passer, j’étais stressée par notre rencontre mais aussi excitée par ses possibilités – le cristal danse toujours lentement – et je me suis dit qu’il nous fallait nous découvrir comme un couple qui se forme. Un couple à distance c’est difficile, il faut faire des allers-retours, des déplacements à droite, à gauche, se FOCALISER sur certains moments, accepter de faire confiance, de se laisser aller à la vie, en laissant de côté pour un moment le quotidien.
— Le regard de Thomas ne quitte plus le cristal, il ne parle plus et regarde les éclats lumineux qui se balancent bercés par la douce voix de sa magnifique hypnotiseuse.
— « Une fois que la relation est établie, il faut être à l’écoute de l’autre, suivre ses demandes et accepter la situation. Thomas, je suis en mesure de t’hypnotiser dans un instant, si tu veux que je le fasse, je vais te demander de prendre une grande inspiration et de me le demander.
Thomas inspire et sans quitter du regard le pendentif il ajoute « hypnotise-moi Maitresse.
— Je vais compter de 1 à 10 et à dix tu fermeras les yeux, plongé dans un état profond d’hypnose. Durant le décompte tes paupières vont s’alourdir, tes pensées disparaître petit à petit pour te laisser vide, sans tonus musculaire
1
2… tes pensées s’envolent, tu gardes le focus sur cette pierre
3 … juste la fatigue et l’envie d’entendre le nombre qui te laisse partir
4 … l’envie d’aller en transe, de vivre une nouvelle expérience
5 … expérience d’obéissance,
6…. Tes yeux se ferment petit à petit
7… tout le poids de ton corps se pose vers l’arrière de la chaise, tu te laisses partir, sans volonté de résistance, avec confiance
8… encore quelques instants, le désir de dormir est le seul à rester en toi, tu es vide et en attente de mes consignes
9… totalement vide et hypnotisé à la prochaine valeur et..
10… -elle accélère le rythme de ses paroles - tout ton corps et relâché, tu es hypnotisé, complètement relâché, en transe. Si un serveur venait à passer tu ne bougerais pas, tu me laisserais gérer la situation, tu es à l’écoute, parfaitement immobile et vide en attente de mes demandes.
Je vais maintenant aller au comptoir pour commander un dessert à partager, tu vas rester ici vide à attendre et à approfondir ta transe, à chaque seconde tu vas plus profondément et plus tu vas profondément et plus ton excitation augmente, les consignes de la précédente transe reprennent leur place et l’obéissance se renforce à chaque instant. »
Annie se lève et va au comptoir pour commander un dessert à partager. Il ne reste que deux tables en plus de la leur dans le restaurant, Thomas est dos à l’ensemble de la salle, personne ne peut voir son état. Elle en profite pour faire un tour aux toilettes. Elle y confirme son état d’excitation en portant sa main à son sexe hurlant de désir. Face au miroir elle se parle : « voilà, tu l’as fait et il le voulait tant, maintenant il faut aller au bout ». Elle revient à la table, il n’a pas bougé, les yeux fermés et le corps inerte.
— Thomas, tu m’entends ?
— Oui Maitresse.
— Je souhaite que tu répondes à toutes mes questions de façon libre et honnête, sans réflexion, je veux entendre le fond de tes désirs et de tes besoins, le plus naturellement possible, sans réflexion, sans anticipation, juste des réponses spontanées et honnêtes, penses-tu pouvoir réaliser cet effort ?
— Oui Maitresse.
— Le serveur vient poser le dessert avec deux cuillères. Elle lui adresse un sourire et il part
— Et tu en érection ?
— Oui Maitresse.
— Bien, tu vas sentir mon pied sur ton pénis, je veux que tu le ressentes comme si tu n’avais pas de pantalon, comme s’il te touchait directement, sans le tissu qui nous sépare, le sens-tu ?”
Elle se déchausse et approche son pied aux ongles vernis vers l’entrejambe de Thomas. L’érection est des plus dures et des plus intenses. Un frémissement le parcourt au contact, elle sourit.
“Sens-tu mon pied ?
— Oui Maitresse.
— Bien, à chaque réponse honnête mon pied sera plus doux, plus excitant et à chaque fois que je dis “bien”tu approcheras de la libération mais cette libération n’est possible qu’avec mon accord, d’accord ?
— Oui Maitresse.
— Tu aimes ce contrôle n’est-ce pas ?
— Oui Maitresse.
— Bien, t’es-tu masturbé depuis notre rencontre en pensant à ton expérience d’hypnose ?
— Oui Maitresse.
— Bien, j’aime ta franchise, continue ainsi et sens toi bien, très bien, avec ce pied qui te caresse bien, doucement, qui monte de tes testicules au bout de ton pénis, il est bien ici. Qu’est-ce qui t’excite le plus ?
— La perte de contrôle et l’obéissance Maitresse.
— Huumm biennnn » le souffle de Thomas s’accélère, elle n’est pas en reste et accentue son mouvement de caresse
— Es-tu un soumis ? Depuis quand le sais-tu ?
— Je suis un soumis depuis toujours Maitresse, j’aime la soumission et l’obéissance, vous avez amplifié ce besoin et ce désir
— Bien ; veux-tu que nous continuions une relation seulement de domination et de sexe ou veux-tu plus ?
— Je veux plus, je vous veux en permanence, vous m’avez totalement subjugué par votre intelligence, votre rire, votre jovialité, votre beauté, votre parfum et votre pendentif, je vous veux comme partenaire, je veux être à vous corps et âme.
La réponse déstabilise un peu Annie qui prend conscience de l’engagement qu’il réclame, le mouvement de son pied s’arrête un instant alors que Thomas semble au bord de l’orgasme, une moue de déception se dessine subtilement sur son visage
— Quand tu consommes du porno, quels sont les mots clefs que tu utilises le plus ?
— Femdom, mistress, hypnosis, chastity
Le serveur pose la note sur la table et jette un regard curieux vers Thomas puis part
— Bien, bien, bieeeennn, veux-tu jouir pour moi maintenant,
— Oui Maitresse.
— Bieeen, je vais compter à trois et tu vas jouir, te libérer totalement mais je voudrais que tu suives ces commandes après ton réveil : à ton réveil tu auras pleinement conscience de notre discussion et pourras ajouter tout ce que tu veux sans aucune influence hypnotique mais à la sortie de ce restaurant, toute cette séance aura disparu, tu n’en garderas aucun souvenir comme noyé par le vin, absolument rien, seulement le souvenir d’un excellent repas en charmante compagnie. Peux-tu suivre ses consignes ?
— Oui Maitresse.
— Bien, je veux que tu comprennes BIEN que tes souvenirs ne resteront que jusqu’à la sortie du restaurant. Tu me comprends bien ?
— Oui Maitresse. – Thomas est au bord de l’orgasme, le souffle rapide, il est contracté sur sa chaise. Le pied monte et descend sous son pénis, des testicules à son gland gonflé, il le sent de façon incroyable, il va jouir, il le veut, il veut l’ordre de sa Maitresse pour jouir, il fera tout ce qu’elle voudra, juste jouir.
— Jouis maintenant – Thomas se contracte de tout son corps, elle sent le pénis vibrer sur son pied et le pantalon se mouiller, il lâche un râle libérateur – bien, laisse-toi aller, bien, c’est bien… et réveille-toi maintenant, doucement, prend conscience de la situation.
Thomas a le souffle court, il se retourne, le serveur regarde de façon insistante vers la table.
« Merci maitresse pour ce moment, c’était incroyable… je vais… aux toilettes ! » il quitte la table gêné et se déhanche pour gagner le coin d’intimité sans être vu de face. Un large sourire traverse le visage d’Annie. Elle aussi est excitée mais elle aura son plaisir plus tard. Il faudra qu’elle explore ses penchants pour la soumission et l’obéissance plus tard, ce n’est pas l’endroit! Il revient quelques minutes plus tard, le pantalon est encore humide.
— Comment vas-tu faire pour rester discret ? Dit-elle en souriant
— J’ai sorti mon caleçon et je l’ai jeté… encore merci pour ce moment… mes sombres désirs et besoins ne te font pas trop peur ?
— Je ne sais pas encore Thomas, c’est nouveau pour moi de penser à cette position de dominante, de jouer à cette relation mais j’y trouve un plaisir incroyable aussi… je dois être aussi humide que toi sous cette robe.
— Acceptes-tu de poursuivre cette histoire complètement folle ?
— Oui Thomas
. Elle se lève et l’embrasse, leur premier baiser… il est long et doux, interminable, elle glisse sa main derrière son dos, elle a envie de lui, il a envie d’elle. « Va régler, je reviens »
— Oui Maitresse dit-il avec un large sourire ». Elle rit aussi
À son retour des w. C., elle trouve Thomas la main sur la poignée, prêt à sortir. Elle accélère le pas et l’embrasse langoureusement pour le détacher de la porte. Elle place discrètement un objet dans sa main, il regarde et découvre une fine culotte de dentelle totalement humide. Elle lui adresse un large sourire et ajoute « rentrons chez moi au plus vite ».
Chapitre 4
Annie et Thomas franchissent la porte du restaurant et un air d’incompréhension se dessine sur le visage de Thomas. Il a tout oublié, il reste persuadé qu’il s’est passé quelque chose mais quoi ?
Arrivés chez Annie, Thomas retrouve la culotte dans sa poche:
— Peux-tu m’expliquer ? demande-t-il.
— Oui je le peux, assieds-toi et je vais tout te dire.
Il se sert un verre d’eau puis s’assoit sur le canapé. Annie se place à côté et détache son pendentif. Elle le fait se balancer à hauteur du visage de Thomas qui ne peut le quitter des yeux, son regard se balance avec, de droite à gauche, de gauche à droite comme un métronome, réglé et fixé sur le pendentif, incapable de s’en détacher. Annie commence son induction hypnotique pour l’amener au plus loin, le contrôler et assouvir leurs volontés communes : une maîtresse dominante et son homme à l’esprit contrôlé ; sans limites.
Elle entame un long monologue avec une voie douce et posée, parfaitement rythmée :
— Thomas, tu es rivé sur ce pendentif et déjà tes yeux se fatiguent mais je veux que tu les maintiennes ouverts, parfaitement capable de suivre ce mouvement. À chaque mouvement la détente te gagne, la tranquillité aussi. À chaque balancement tes pensées, tes idées et toutes forces te quittent. Dans ta tête les pensées s’effacent et se remplacent par mon emprise, mon influence et ma volonté. Tu veux accorder de la place à ma volonté, car tu veux suivre mes commandes, mes envies. Tu veux te laisser porter par mon hypnose pour m’obéir et m’appartenir. À chaque balancement, à chaque balancement – elle cale son induction sur le cristal qui se balance – tu es dix fois plus fatigué et dix fois plus vide. Encore plus vide maintenant, plus vide maintenant. Tes forces t’abandonnent et je veux que tu retrouves toutes les commandes déjà imprimées dans ton esprit. Elles reviennent, comme une boite perdue qu’on rouvre et qu’on redécouvre avec plaisir. Cette boite de commandes prend de plus en plus de place dans ton esprit.
Tu peux la cacher et l’oublier au quotidien mais, à ma demande, tu peux toujours la retrouver et la rouvrir. Toutes mes commandes se réinstallent alors dans ton esprit vide et sans volonté. Des commandes agréables que tu veux suivre, auxquelles tu veux obéir. Quelles sont les commandes qui viennent de se réinstaller en toi ?
— Vous êtes ma Maîtresse et je vous appelle ainsi, dit-il sur un ton monocorde, le regard vide qui suit le pendentif
— Bien, c’est une commande qui doit s’implanter profondément en toi, dès que je te place sous hypnose cette commande réemplit ton esprit vide et malléable. Je vais maintenant continuer à remplir cette boite, cette boite a toujours besoin d’être remplie et tu veux la remplir toujours plus pour être heureux et obéissant.
— Oui Maîtresse.
— Pour la remplir au mieux je vais te faire aller encore plus profondément, tu vas suivre ce pendentif et je vais compter de 1 à 5 ; au chiffre 5 tu sombreras dans la transe la plus profonde possible pour toi aujourd’hui, l’esprit vide et la boite grande ouverte pour que je la remplisse :
1 te voilà détendu et vide, totalement en transe
2 tes muscles se détendent et tu n’attends que le signal pour tomber profondément
3 ton esprit se vide, si vide, à l’écoute de mes paroles
4 il n’a plus de volonté propre si ce n’est d’être rempli de mes commandes agréables, totalement en transe au chiffre suivant
5…
Thomas s’effondre au fond du canapé, Annie lui pose la main sur l’épaule.
— Tu es relâché et calme, en confiance et heureux d’être ici en transe. À chaque inspiration tu vas plus profondément. – il inspire et se relâche encore - C’est bien, encore plus profondément. Nous allons maintenant compléter ta boite hypnotique avec 2 nouveaux éléments, des éléments qui vont être en toi en permanence, dans toutes les situations, ces éléments sont des éléments qui te constituent. Tu n’en as pas forcément conscience mais tu les possèdes en tout moment. Ils se mettent dans la boite, peuvent être modifiés avec l’ouverture de la boite de mes commandes mais sont et restent actifs en permanence. Impossible d’aller contre, juste les suivre et les accepter car ces éléments sont des éléments agréables et positifs pour toi. Tu aimes remplir cette boite et tu aimes en suivre les consignes.
— Le premier élément est le pouvoir de mon pendentif. Tu aimes ce pendentif, il t’a captivé et tu veux en faire un objet de transe. Ce pendentif est mon relais pour imposer ma volonté. Tu veux voir ce pendentif le plus souvent possible et lorsqu’il se balance face à toi, qu’il brille face à toi, tu reviens immédiatement dans une profonde transe, plus profonde à chaque fois, l’esprit vide et la boite à commandes hypnotiques ouverte et offerte à ma volonté. N’importe où, n’importe quand, le balancement du pendentif déclenche une transe profonde, douce et agréable. Je répète, dès que tu vois ce pendentif se balancer, tu retrouves un état d’hypnose immédiat, prêt à obéir à mes paroles. Cette commande s’inscrit en toi, sans jamais s’effacer, indélébile dans ton esprit vide, et à chaque activation la commande s’implantera un peu plus et tu y répondras plus vite. À chaque balancement de pendentif ton conscient te quitte remplacé par ma voix et mes commandes agréables que tu veux suivre, ces commandes qui sont la chose la plus importante pour toi.
— Inspire, et approfondit encore car la deuxième commande doit aussi s’inscrire en indélébile, elle te constitue et tu vas l’aimer. Je pense que tu désires mon corps non ? Imagine une partie de mon corps qui t’attire et qui t’intrigue, oui, tu penses à mon sexe, ce sexe féminin doux et agréable. Je pense que tu aimes les sexes féminins et que tu aimes les honorer, je vais t’aider à cela. Je veux que tu deviennes accro à ma chatte, à son goût et son odeur, à sa puissance
Annie sort son pantalon et monte sur le canapé, les jambes de chaque côté des cuisses de Thomas et la chatte offerte à lui.
— Approche ton visage et sens-là, tu aimes cette odeur, tu vas la gouter, oui, tu aimes ce goût, sa texture, son jus.
Thomas s’enfouit dans le sexe d’Annie et le lèche doucement, elle pose ses deux mains derrière sa tête et poursuit de sa voix monotone, posée et hypnotique.
— Ce goût, ce jus qui se libère, cette texture, cette odeur et la vue que tu découvriras te rendent accro à ma chatte. En permanence dans ta tête, ma vulve te rappelle à tes désirs de soumission et d’obéissance à ma personne, à mon sexe, de dévotion à mon plaisir. Me faire un cunni te porte en transe, et à chaque cunni ton esprit se vide et la boite hypnotique s’ouvre, libère les commandes cachées. Ta volonté s’efface, et mon contrôle t’emplit. Tu te voues à mon plaisir, mes désirs, mes besoins, ivre de mon odeur, de mon goût, de mon nectar, de ma chatte qui te contrôle. À tout moment d’une journée, tu désires ce contrôle, conscient des conséquences et en attente des conséquences. Tu es mon bouffeur de chatte hypnotisé et tu aimes cela. Tu accélères le rythme de ton cunni, tu dois devenir un expert dans cette pratique sexuelle, te renseigner, t’entraîner pour notre plaisir.
Thomas va plus vite, il est totalement enfoncé dans l’entrejambe de sa maîtresse et le dévore avidement. Les commandes s’inscrivent et se renforcent. Annie poursuit ses instructions. Son pouvoir augmente sa propre excitation et l’amène vers le plaisir.
— Continue, continue, oui, ton plaisir dépend du mien, tu prends plaisir quand je prends plaisir, c’est pour ça que tu es accro à ma chatte, à mon odeur, à ma cyprine, à mon goût. Plus tu t’enivres et plus tu approfondis ta transe et inscris cette nécessité de me satisfaire ; plus tu t’enivres et plus tu ressens de plaisir, dans ton corps, une chaleur qui diffuse et te rend heureux. C’est une part de toi, tu l’as maintenant inscrite en toi, tu dois me satisfaire en me léchant, en me suçant, en me touchant le sexe. Aussi naturel pour toi que le fait de marcher, c’est maintenant une chose normale pour toi.
Annie repousse sa tête et s’allonge à côté jambes écartées, elle commence à se masturber.
— Approche ton visage contre ma chatte et ouvre les yeux, reste en transe mais enregistre ces images, tu dois regarder comment j’aime être touchée, regarde les zones que je stimule. Oh oui, approche-toi encore, sens-moi, lèche-moi les cuisses. Oh !!!
L’orgasme la dévaste, elle cri de plaisir et poursuit sa stimulation des deux mains avant de la relâcher.
— Termine-moi, donne-moi du plaisir et soit heureux de ça. Mon orgasme te donne maintenant bien plus de plaisir que tu ne pourrais jamais en avoir avec ton sexe, ton principal plaisir est mon orgasme. Ahh.
Il a fait pénétrer deux doigts et lèche avidement le clitoris et l’intérieur des lèvres, il reproduit parfaitement les mouvements précédemment réalisés par sa maîtresse. Le plaisir se poursuit et monte par vagues successives. Épuisée et satisfaite, Annie pose sa main sur les cheveux de Thomas et recule la tête de l’hypnotisé en lui demandant d’arrêter, elle découvre un visage mouillé mais sans expression définissable. Annie se redresse et fait balancer le pendentif au-dessus de son ventre. Thomas le fixe et ferme les yeux, totalement immobile et de retour en transe.
— C’est bien Thomas, tu retournes dans une profonde transe, immobile et relaxé, plus profonde encore que la précédente. Je vais te réveiller dans quelques instants, je veux que tu te souviennes de ta transe, du plaisir que tu m’as donné et que tu as reçu en reflet mais que tu ne te rendes pas compte des instructions données, elles sont dans cette boite cachée, les commandes sont totalement actives et naturelles en toi mais non discernables car parfaitement intégrées à toi. Tu ne te demandes jamais comment tu marches, de la même façon tu ne te demanderas jamais pourquoi tu aimes mon sexe, ni pourquoi la vue de ce pendentif qui se balance peut te faire sombre immédiatement en transe. Tu seras parfaitement réveillé et alerte au chiffre 3, conscient de notre expérience mais inconscient de mes commandes : 1….. 2… 3….
Thomas ouvre les yeux et affiche un sourire puis lâche un râle de plaisir puissant.
— C’était incroyable, je n’en reviens pas, j’ai ressenti le plus puissant plaisir de ma vie en même temps que toi, aussi longtemps que toi.
— Oh je suis ravie Thomas, j’ai adoré aussi, c’était magique. Incroyable.
Thomas passe son regard de son corps à sa chatte, sa chatte qu’il voudrait à nouveau dévorer, recommencer encore. Son érection est puissante, il s’approche pour la caresser puis voit le pendentif se balancer, lentement, doucement, il brille, il est beau, il est reposant, doux et calme, cette voix qui le guide…. il ferme les yeux et inspire profondément. La douce voix d’Annie le guide encore plus profond, le félicite, il lâche prise et perd toute notion…. 2 et 3. Il ouvre les yeux et regarde sa déesse.
— Prends-moi immédiatement ! ordonne Annie.
Annie est face à lui, à quatre pattes, exhibant son fessier dans l’espoir d’une levrette. Il ne se pose pas de question, son pénis pénètre son hypnotiseuse pour la première fois avec une facilité déconcertante. Il entre et sort délicatement, caresse ses hanches, ses fesses et accélère le rythme. Annie a lâché prise, son plaisir monte assez vite, celui de Thomas aussi mais il parvient à éviter une libération trop rapide. Il doit prendre le temps, il le sait, il le doit. Il continue à limer sa Reine, se penche pour lui caresser les seins qui s’offrent difficilement mais qui l’attirent tant. Elle passe une main pour toucher ses bourses et les masser. Il aime tellement.
La respiration d’Annie et les sons qu’elle émet sont maintenant très rapprochés, elle semble en extase.
— Oh jouis maintenant Thomas, c’est trop bon, oui, vas-y !
Sur ces paroles, la base du pénis se contracte et le sperme jusque-là retenu monte et gonfle le sexe puis se libère. Thomas se vide totalement, avec plaisir dans un orgasme intense mais court comparé à celui qu’Annie explore au même moment… mais aussi comparé à celui qu’il a obtenu sous hypnose en léchant sa maîtresse.
Il se retire, Annie se couche sur le canapé et il vient la prendre dans ces bras, en cuillère. Il l’embrasse délicatement dans le cou. Ils sont si bien tous les deux, l’un contre l’autre, exténué par le plaisir et le désir de leur première vraie relation.
Après quelques minutes dans le calme et le silence à savourer ces instants, Thomas voit encore ce pendentif briller et voguer dans le ciel, son conscient s’éteint totalement guidé par la petite voix.
… 3
Il rouvre les yeux sur ce canapé, inconscient de cette courte hypnose qui ancre encore plus les commandes. Ils se lèvent, se douchent ensemble, se caressent doucement encore, puis partent au lit.
L’un contre l’autre, brûlant de désir ils refont l’amour doucement, le jeune couple découvre sa complicité sexuelle. Un couple vient de naître dans un plaisir qui s’annonce sans limites.
Chapitre 5
8h30 au réveil, Thomas se lève ce dimanche matin alors qu’Annie dort encore à ses côtés. Sans un bruit il va pour quitter la chambre mais se retourne. Elle est nue dans le lit, la couette sur tout son corps exceptée la jambe gauche. Il devine le haut de la cuisse. Tout proche il y a son sexe, Thomas le désire instantanément, il voudrait tant soulever la couette et s’y glisser, la voir, la regarder, la lécher doucement, sensuellement, la réveiller par le plaisir. Il le veut tant et pourtant il quitte la chambre, se brosse les dents, s’habille et sort dans la rue. Il passe à la boulangerie pour prendre les viennoiseries et une baguette. Il remonte et fait couler le café. Il prépare un plateau avec les boissons, dépose du pain frais beurré, les viennoiseries et un coquelicot qu’il a ramassé sur la route.
Du bruit arrive de la chambre, elle se réveille. Il sert le café et s’avance vers la chambre. Elle sourit; c’est le réveil qu’elle souhaitait.
“Veux-tu vraiment prendre le petit déjeuner avec moi ? demande-t-elle
— Heuu… Thomas hésite, ce qu’il veut c’est sa chatte.
— Déshabille-toi, passe sous les draps et donne-moi du plaisir.”
Thomas se jette en dessous, il voit ce beau sexe, quelques poils taillés au sommet, des grandes lèvres peu ouvertes, des petites lèvres plus foncées. Le clitoris est tout petit sous son capuchon. Il commence par l’embrasser doucement, alterne avec les cuisses, il caresse l’ensemble, il le sent, le lèche du bout de la langue. Les lèvres se gonflent et s’ouvrent, la partie externe du clitoris est plus apparente maintenant, sa langue remonte du bas de la vulve vers le haut, tourne, redescend. Il suce à pleine bouche, pince du bout des lèvres. La pression est montée en lui, il a vidé son esprit et se jette corps et âme dans ce cunnilingus intense, sans notion du temps, seulement les vibrations de sa maitresse. Une main tombe sur son crâne et l’appuie encore contre la vulve offerte.
“Lèche moi encore plus fort, oui ! “
L’ordre lui est donné, il enfonce sa longue langue dans le vagin, la glisse entre les grandes et les petites lèvres ; l’effet est dévastateur, Annie gémit de plus en plus, elle se tord, serre sa tête avec ses cuisses, remonte son bassin pour mieux sentir son homme. L’orgasme déclenche du plaisir chez Thomas qui s’engage d’autant plus, les amants sont dans un cercle vicieux, le plaisir de l’un appelle celui de l’autre. Si les cris de Thomas sont étouffés, Annie gémit comme rarement. Passé ce premier plaisir, elle inspire profondément et repousse sa tête pour l’arrêter, il pourrait sûrement y passer la journée. Ce dernier sort des draps et approche le plateau.
“Merci de m’avoir offert ton sexe, je le désirais depuis mon réveil.
— Je sais, tu as été très bon - elle l’embrasse - tu es fait pour ça tu sais, tu le fais bien et il faut que tu continues à progresser.
— Oui, je m’en rends compte, ton plaisir et le mien ne font qu’un, c’est incroyable ce que j’aime être pris dans cette folie sexuelle”.
Le petit déjeuné est pris nus et dans la bonne humeur! Une fois terminé, Annie déplace le plateau et se penche vers sa table de nuit, elle suspend le pendentif sous le regard de Thomas qui se fixe.
“Bien Thomas, tu es en trance et obéissant, le pendentif se balance et tu sombre dans l’hypnose, ma voix te contrôle, elle te guide, te mène au plus profond de toi. Voilà, c’est bien. Nous allons avoir une relation sexuelle mais je veux en avoir le contrôle total et je sais que tu veux me laisser ce contrôle. Je veux que tu te détendes et ailles encore plus profond, inspire profondément, oui, c’est bien. Je veux faire l’amour avec toi et je veux un orgasme incroyable. Je souhaite prendre ton contrôle pour que tu me le donnes. Veux-tu me donner cet orgasme incroyable ?
— Oui maitresse.
— Veux-tu me laisser toute les chances pour l’avoir.
— Oui, maitresse. - la voix est basse, endormie.
— Bien sûr que oui, tu ne veux que mon plaisir car tu es mon soumis dévoué et tu aimes être dévoué à mon plaisir. Pour réussir nous allons commencer par te transformer en statue, une statue rigide, immobile mais parfaitement consciente une fois réveillée. Je veux que tu te détendes et que tu comprennes que ma main à le pouvoir de te statufier par une simple pression. Quand je touche ce bras, il se rigidifie immédiatement. Impossible de le bouger maintenant, parfaitement immobile. Tu peux essayer de le bouger… tu n’y arrives pas car il est immobile et plus tu veux le bouger, plus il devient immobile, fixe, statufié. Je touche maintenant ton autre bras, il se solidifie ; je touche ta poitrine qui se statufie, ta respiration est lente, régulière mais les mouvements volontaires sont impossibles maintenant. Passons à tes jambes qui se figent et maintenant ton cou, immobile et statufié. Je vais maintenant toucher ton pénis, il est déjà bien dressé, il va se dresser encore plus et rester bloqué en érection à mon touché, il est parfaitement sensible mais totalement figé maintenant. Tout ton corps est sensible mais c’est un corps statufié, incapable de bouger, parfaitement capable de ressentir.”
Annie commence une lente masturbation sur le pénis dressé de Thomas.
“Tu ressens le plaisir de ma masturbation, être une statue te rend immobile mais pas insensible, tu sens peut être ton sperme monter maintenant. Pour que mon orgasme soit incroyable, il faut aussi que je contrôle ton éjaculation car toi tu es immobile, tu ne peux rien contrôler. Alors je veux que ce sperme se gèle dans ton pénis, totalement bloqué, impossible d’éjaculer sans mon ordre. Ton éjaculation est soumise à ma décision. Tant que je ne te dit pas explicitement de jouir, tu ne peux pas te libérer. Ainsi, quand je vais te réveiller, tu seras une statue calme et immobile, parfaitement consciente, consciente de son impuissance physique et de son incapacité à jouir. Tu seras la statue à qui je souhaite faire l’amour, être cette statue te plaît et tu aimes cette idée, cette idée d’impuissance qui fait de toi un simple objet de mon plaisir.
Ouvre la boite à commandes hypnotiques maintenant et inscrit cet état de statue en toi, quand je te dis
=Médusé=
tu deviens une statue, figée dans sa position, capable de ressentir, totalement conscient de ce qui se passe autour d’elle mais incapable de bouger. La commande
=Médusé=
s’inscrit, tu en auras sûrement conscience mais tu ne peux y désobéir, à ce son tu deviens une statue comme maintenant. Cette commande peut être employée à tout moment, si tu ne te mets pas en danger physique immédiat, tu deviendras me statue. A chaque fois que la commande sera utilisée, ta réaction sera encore plus ancrée et rapide.
Tu retrouveras un état normal lorsque je dirais
=Démédusé=
tu seras alors libre de tes mouvements et conscient de cet épisode.
Je vais te réveiller, tu seras une statue consciente et immobile avec l’interdiction de jouir sans mon ordre à ta sortie de trance. Parfaitement réveillé à 3 ; 1…. 2… 3….”
Thomas se réveille, Annie peut lire de la peur dans ses yeux qui regardent dans toutes les directions. Aucun mouvement ne perturbe ce corps mince, légèrement musclé.
“Reste calme, je t’ai hypnotisé et transformé en statue immobile pour mon plaisir, je vais te faire l’amour et tu n’as rien à faire, juste savourer.”
Il la regarde perdu, pour la première fois il comprend la puissance hypnotique qu’elle a sur lui, il se souvient du petit déjeuné et du pendule. Maintenant il est bloqué ici, impossible de bouger, il ne le veut pas vraiment, il sait qu’il va être un sextoy pour sa maîtresse, son hypnotiseuse.
Elle lui caresse le torse et le pénis. Ses yeux se ferment lentement et se ré-ouvrent, ce regard laisse deviner du plaisir, il se laisse aller maintenant. Au fond de lui, il aime cette situation, il l’a fantasmée, il l’a voulue et elle a sûrement bien travaillé avec lui pour qu’il en soit là. Il l’appelle maîtresse sans réfléchir, il est devenu passionné de son intimité, elle la déjà transformé et il aime cette transformation et cette impuissance.
Annie se relève et viens approcher son sexe de son visage, elle le fait danser juste devant lui. Il voudrait tant le lécher mais il ne peut pas, il est figé. Il essaie de toutes ses forces mais c’est impossible, ce sexe est si beau, si désirable, il sent si bon. Annie rit, elle savoure sa torture.
“Tu voudrais ce sexe non? mais tu es une statue immobile, désire-le encore plus, encore plus”. dit-elle en le défiant avec le sourire.
Elle le lui approche et le lui retire, la torture est douce mais terrible. Elle se retourne et pose son sexe sur son nez, les fesses collées au front, elle l’y enfouit totalement, au plus proche. Seulement, sans pouvoir bouger, la frustration est très intense. Elle bascule vers l’avant pour mieux présenter une vue arrière de son intimité et elle lui caresse l’intérieur des cuisses en lui parlant et regarde le pénis se dresser encore plus.
“C’est si bon de se sentir désirer, je vois ton sexe se gonfler encore devant le plaisir de ta frustration, tu as l’air d’aimer. Thomas comprend bien que tu es à moi maintenant, il va te falloir être très fort pour m’échapper tellement je te contrôle par l’hypnose. Ton plaisir est lié à l’hypnose, tu ne peux faire autrement que de t’y laisser guider, comme maintenant, immobile et excité, à savourer l’objet de tes plus grands désirs, ma chatte, celle de ta maîtresse hypnotique. Je vais maintenant te chevaucher et te faire l’amour, tu vas pouvoir m’admirer, y prendre plaisir et découvrir l’avantage de mon pouvoir sur toi, laisse toi aller et savoure”.
Elle se retourne et s’empale sans difficulté sur le pénis. Elle monte et descend, exhibe sa poitrine sous le visage immobile de Thomas. Elle pose une main sur le torse de la statue pour asseoir sa domination. L’autre main glisse sur ses couilles pour les presser et les caresser. Il est immobile, elle est libre. Il est soumis, elle est dominante. Il vit un rêve, elle contrôle ses rêves.
Elle l’attise et s’excite avec lui :
“Regarde ma statue, je te domine totalement, tu es mon sextoy maintenant, un sextoy heureux. Tu ne peux même pas jouir, tu ne peux que me regarder, admire moi, ressent mon plaisir”
Lui n’en perd pas une miette. Les yeux verts de cette petite déesse brillent. Le visage est doux, sensuel, d’une symétrie quasi parfaite. Un petit grain de beauté sous l’œil gauche le souligne. Sa bouche est merveilleuse, les lèves fines se terminent par un petit pli de peau vertical adorable. Ses cheveux châtains clairs tombent en haut de son cou, ses fines épaules laissent apparaître les os et sa peau halée lui va à ravir. Ses petits seins pointent fièrement, les aréoles sont larges, les tétons assez prononcés, le droit pointe vers l’extérieur. La poitrine se balance fièrement selon la cadence décidée par Annie. Elle a un petit ventre sexy, on devine des abdos sur le haut, de la chair douce les cache plus bas. La taille est fine mais les hanches sont larges, la bassin est assez saillant. Il voudrait lui toucher les fesses, tenir les seins, lui serrer les hanches mais il est une statue. Curieusement la venue d’une éjaculation ne se fait pas ressentir. Son pénis est ultra-sensible, ultra-sollicité et des contractions de ses muscles profonds se font sentir ce qui le remplit d’un bonheur encore inconnu. Il crierait s’il le pouvait, il ne le peut pas mais il savoure tout autant.
Annie regarde sa proie immobile qui la balaie du regard, cet homme est à elle maintenant, il aime cette emprise et elle veut en jouer. Elle va en faire une marionnette sexuelle, un esclave heureux et volontaire. Il est beau ce petit médecin vulnérable, il est attentionné, il est… à elle maintenant, déjà. Elle n’a jamais ressenti une verge aussi dure en elle, elle contracte son vagin pour se modeler sur lui et elle se laisse submerger par le plaisir, son orgasme arrive, une première vague, une seconde, c’est incroyable, comme elle le souhaitait. Elle inspire, lui serre les couilles et le regarde :
“Tu peux jouir maintenant, je veux te sentir immédiatement”
Il n’a pas le temps de comprendre ou d’analyser l’ordre que déjà le sperme remonte en lui, impossible de le bloquer maintenant. Il emplit le pénis et est libéré dans un bonheur intense.
Elle ressent le pénis se gonfler une dernière fois et se relâcher par contractions successives, elle pousse un dernier cri de plaisir.
Une fois le plaisir passé, elle se couche à côté de sa statue et lui caresse le torse.
“J’ai eu l’un des plaisirs les plus important de ma vie. Je vais te libérer dans un instant et maintenant que tu as compris ce que je t’ai fait, il va falloir que tu l’analyses. Ton train est dans quelques heures, tu peux fuir à la gare au plus vite, je ne t’appellerais pas. Sache que j’ai adoré ce week-end et que j’adore ma position de dominatrice hypnotiseuse, je me crois capable d’aller très loin, de dépasser toutes les limites que tu peux imaginer. Ton esprit est très malléable, je peux le baiser et le retourner totalement. Sache que je suis une bonne personne et que je ne te ferai jamais de mal, c’est une promesse, la seule que je peux te faire sur ton avenir d’hypnosoumis
=Démédusé=
Thomas bouge sa jambe, son bras, il est libre. Il se déplace et la serre contre lui, il l’embrasse, la sent, il retrouve une odeur qu’il aime tant, pourquoi réfléchir aux conséquences, il a souvent fantasmé à la soumission, à une emprise féminine sur lui, elle se présente sous une forme incroyablement excitante, il faut l’accepter.
“J’aime t’appartenir, j’aime être un soumis hypnotique. Baise-moi le cerveau maîtresse!” dit-il en la regardant tendrement.
Ils rient, s’embrassent, refont l’amour encore une fois, sans hypnose mais avec tendresse et passion, la passion si intense des jeunes couples.
La fin du week-end est là, Thomas et Annie attendent le train avec tristesse à la gare. Discrètement Annie retire son pendentif d’autour de son cou et le balance devant Thomas.
“Thomas, tu t’endors, encore plus profond que la dernière fois, c’est bien. Oublie le bruit et le public, nous sommes toi et moi dans une relation d’hypnose. Je souhaite t’offrir une surprise inconsciente avant de nous séparer. Je veux qu’il te soit absolument impossible de jouir tant que tu n’as pas une photo de ma chatte sous les yeux. Tu peux te masturber tant que tu veux, sur tous les supports possibles et imaginables, il t’est absolument impossible de jouir. Chaque jour ton excitation augmentera, chaque jour tu seras totalement frustré. Seulement lorsque tu verras mon sexe, ce sexe que tu désires tant, tu pourras alors te libérer, seulement à ce moment-là. Jusqu’à notre prochaine rencontre, aucune masturbation n’arrivera au bout sans une photo de ma chatte pour jouir car ma chatte est ton plus grand objet de désir et le seul qui mérite une éjaculation. Une fois la photo utilisée, immédiatement après, tu m’enverras une photo de toi, de ta position et tu m’expliqueras ce que tu as ressenti. Alors tu effaceras ma photo et ta frustration reprendra mais tu seras conscient de tes besoins et du contrôle que j’ai sur ton plaisir.
Cette surprise est maintenant ancrée dans ton inconscient, impossible d’en avoir conscience avant la première masturbation. Cette surprise te permettra de me désirer encore plus, et j’aime que tu me désires. A 3, réveillé et alerte, inconscient de cette séance. 1…2….3.
Ils s’embrassent, le train arrive et ils se séparent. Une fois installé, Thomas entre un événement dans son agenda, dans 15 jours elle vient le voir. Il regarde défiler les paysages heureux et se souvient de son rêve à l’aller, était-il si loin de la réalité?
Chapitre 6 — La curieuse semaine de Thomas
Lundi
Au réveil Thomas est en forme, son pénis est en érection, une pensée pour Annie lui vient, elle lui manque déjà. Petit déjeuné, douche, il pense à son sexe qu’il désire tant. Direction le boulot. Les patients s’enchaînent, sa secrétaire médicale le prévient d’une urgence. La journée est chargée, son esprit concentré sur sa tâche. Retour au domicile, repas rapide, il traite de ses mails, les résultats des analyses prescrites, les patients à recontacter. Annie lui envoie un message pour prendre des nouvelles, il sourit, répond, termine son travail et va se coucher. Le SMS de bonne nuit d’Annie lui provoque une forte érection. Il s’endormira avec.
Mardi
Réveil, travail, repas seul du soir. Il pense à elle, lui envoie quelques messages, elle l’obsède, il lui dit, exprime son désir, son bien-être et sa volonté de la revoir. Il se rendort excité et heureux.
Mercredi
Son érection au réveil est très forte. Ayant un peu de temps, il décide de se faire du bien. Sa masturbation dure quelques minutes, il approche de l’extase, pense à elle, à son sexe, à son pouvoir mais impossible de jouir. Assez surpris, il arrête et part pour le cabinet. Son excitation est forte, elle ne le quitte pas, il a Annie dans la tête toute la journée. En fin de journée la sensation passe un peu. Il se couche et échange quelques SMS avec Annie :
Thomas : je pense à toi <3
Annie : je n’en doute pas hi-fi
Thomas : je suis encore épuisé, ta journée a été bonne ?
Annie : oui, du classique, je te manque ?
Thomas : oui, tendrement et sexuellement ! Une photo de son pénis en érection est envoyée en suivant
Annie : ah ! Magnifique, comme je l’aime ! Je te souhaite une bonne MON bandeur
Thomas : Bonne nuit MAITRESSE
Il sort du lubrifiant de sa table de nuit et s’enduit les mains, la masturbation est lente puis rapide, son plaisir est là, son éjaculation proche mais rien à faire, il ne jouit pas, sa main s’arrête automatiquement avant le moment fatidique… ceci n’est pas normal. Il envoie un SMS à Annie, aucune réponse. Il trouvera tardivement le sommeil, excité et frustré.
Jeudi
Il se jette sur son téléphone, rien n’a changé, il est en érection et son sexe est en érection. La journée se déroule, Annie l’obsède. Le midi, seul dans son cabinet il se touche, le soir il se touche… à chaque fois du plaisir, à chaque fois une frustration au moment fatidique. Il l’appelle sans réponse. Avant de dormir il tente une masturbation qui échoue encore. Il envoie un SMS :
S’il te plaît, je suis obsédé par toi, je ne pense qu’au sexe mais je ne peux jouir, seule toi peux m’expliquer… je t’en supplie.
Vendredi
Son sexe est tendu, sensible et doux, il le caresse activement, sans jouir. Il savait qu’il échouerait, elle l’a sûrement programmé. Sa technique hypnotique est très puissante et lui est visiblement parfaitement réceptif. Aucune réponse d’Annie sur son portable. Il sait qu’elle le torture. La journée se déroule, il est inattentif, inefficace, en retard. Dans la matinée il prend une pause et se masturbe sans espoir. Le midi il retente. Envoie un message à sa tortionnaire qui répond enfin :
Annie : reste calme, savoure ta torture et mon contrôle. Installe Skype sur ton pc.
Thomas : ne me laisse pas ainsi, je t’en supplie…
Annie : ne supplie pas, j’imagine ton état, soit patient, tu n’as pas le choix… mais je veux bien voir ta bite. Moi aussi ça m’excite !
La photo suit dans la minute. Le pénis est beau, tendu, large.
Annie : Huumm, j’aimerais tant la prendre en bouche et te libérer de ton calvaire ! Bonne journée mon hypnotisé, je ne suis dispo que par SMS ce soir, des bisous.
Elle le laisse donc ainsi. Même s’il est soulagé de savoir qu’elle a tout prévu, son excitation persiste. Il craint de devoir subir ça durant 2 semaines, surtout avec cette augmentation d’intensité. Il ne peut résister à ce sort, il ne le veut pas vraiment de toute façon. Au final il aime bien cette emprise.
Le reste de la journée se déroule, un message de Julien l’invite à une soirée dans un bar ce soir ; ça devrait lui changer les idées.
Ils se retrouvent à 8 dans leur Pub habituel. Les bières s’enchaînent. Tout le monde a bien remarqué la fatigue de Thomas mais on parle de sport, de femmes et de sexe. Yohann et Thomas partent commander ensemble.
« Karine a eu Annie au téléphone hier, il paraît qu’elle vient te voir le week-end prochain ?
— Oui, nous nous sommes revus la semaine dernière à Lyon, c’était… sympa ! Yohann ne peut manquer le grand sourire qu’il affiche.
— Incroyable votre rencontre, et elle ne t’a pas terrifié ?!
— Ouaip, c’était bizarre cette soirée. Incroyable ce qu’elle m’a fait faire… je ne préfère pas revenir dessus. Mais c’est une fille chouette. Un vrai coup de cœur.
— Oui, elle l’est, et drôlement jolie ! – clin d’œil de Yohann- Tu sais qu’elle fait seins nus sur la plage ?
— Tu as vu ses seins ?
— Eh oui mon gars. À Nice l’été dernier, nous avions passé une semaine avec elle, son ex et un autre couple. Son ex est un baraqué incapable de prendre la moindre décision ! On se fait un resto de couple le week-end prochain ?
— Pourquoi pas oui, le samedi soir, c’est le plus simple.»
Yohann règle la commande et ils repartent vers le groupe. La soirée se termine tard, Thomas rentre et s’endort difficilement troublé par l’ivresse et l’excitation. Cette excitation qui le tient depuis 5 jours, qui ne le lâche pas, qui le torture. Il entreprend une nouvelle masturbation devant des vidéos d’hommes soumis… impossible de jouir. Il l’appelle en suivant et tombe sur son répondeur :
« Annie, je n’en peux plus, je suis à toi, j’aime ça mais ta torture est horrible, libère-moi et je ferai tout ce que tu voudras… mais s’il te plaît… libère-moi.»
Samedi
Thomas se réveille tard, son crâne le martèle, le paracétamol mettra bien 30 minutes à agir. Il s’installe nu dans son canapé, son sexe tendu, le café coule, il se regarde et se juge de bien triste. Son téléphone vibre alors.
Annie : « Je me suis offert une masturbation matinale en pensant à toi, voilà le résultat <3 »
La photo du sexe d’Annie est là, il est beau, cette fente rose et épilée, quelques poils au sommet. Les lèvres sont bien gonflées et le clitoris apparent ce qui dévoile l’excitation de la photographiée, le sexe est humide, le méat vaginal ouvert. Thomas l’approche comme pour le sentir ou le lécher. Sa main gauche saisit machinalement son sexe. Quelques mouvements suffisent, le voilà retourné par une montée puissante, il crie, fixe ce sexe et jouit sur son ventre, jusqu’à son visage, du sperme coule sur son menton. Totalement vide et en mode automatique il se photographie dans un selfie, on le voit couvert de sperme. La photographie est envoyée à Annie accompagnée d’un texte :
Thomas : Merci maîtresse pour le bonheur que vous me donnez, j’ai joui comme jamais grâce à vous, humilié par votre pouvoir, subjugué par votre beauté.
Il efface la photo et se ressaisit. Ses pensées reviennent. Elle l’a manipulé, seul son sexe le libère. Une érection revient, impossible de retrouver la photo, il veut la revoir, se masturber à nouveau. Il lui écrit :
Thomas : Maîtresse, je vous en prie, renvoyez-moi votre somptueuse fleur.
Annie : Connecte-toi à Skype
Thomas allume son ordinateur, s’habille et se connecte, quelques minutes et la sonnerie de l’application retentit… Elle est là, en face de lui, son magnifique visage, son regard envoûtant et son sourire radieux. Elle voit son homme, le visage fatigué, habillé d’un vieux tee-shirt et d’un pantalon de sport en coton. Il est beau son soumis, le fait qu’il se soit habillé après la photo lui tire un sourire. La prise de contact est courte, Annie meurt d’envie de savoir ce qu’il a vécu.
« Raconte-moi ton expérience !
— C’était terrible, le désir est monté en moi toute la semaine, je n’ai arrêté d’y penser la torture était horrible… son seul équivalent a été le bonheur de la libération. Et maintenant je veux ton sexe pour recommencer, immédiatement, j’en suis accro.
— Une belle addiction, je le possède et je te possède, j’aime ça. Et toi, tu me détestes ou tu me désires ?
— Hier je t’ai détesté, aujourd’hui je te désire. Je te veux, je veux t’appartenir.
— Moi aussi, j’ai pensé à toi toute la semaine et je pense avoir subi la torture à ma façon, te voir dans cette folie-là et ne rien faire… j’ai failli craquer dès mercredi !»
La conversation se poursuit, ils parlent de l’hypnose, de tout, de rien, de leurs semaines, de leur prochaine rencontre. Une heure s’écoule rapidement.
« Veux-tu que j’essaie de t’hypnotiser à distance ?
— Ai-je encore le choix ?
— Tu l’as toujours eu !
— OK, je fais quoi ? La peur se mêle au désir dans ses yeux.
— Rien ; as-tu une idée à me soumettre ? Un fantasme désiré ? Nous pourrions le tester, s’amuser.
— Je ne sais pas, c’est gênant… j’aimerais subir une humiliation sexuelle personnelle, me sentir soumis à toi, sans ta présence, une sorte de nouveau fétichisme dont je te saurai responsable.
— Aaah, il me vient une idée… excitante cette idée, tu veux que je transforme ton comportement et tu m’en laisses le choix. Toi tu prends des risques, dit-elle en riant.
— Tu as toute ma confiance, je veux être à toi.
— Bien bien, commençons notre expérience ! »
Annie détache son pendentif et le balance, les expressions du regard de Thomas s’effacent rapidement, le vide le remplit, il sombre doucement, elle le guide dans la transe. Il tombe sur son canapé, elle dépose son pendentif et d’une voix posée et ferme elle entreprend leur expérience.
«Te voilà endormi et obéissant maintenant. La malédiction que tu as vécue cette semaine s’efface, te voilà libre de jouir comme bon te semble. Cette expérience reste comme un souvenir agréable et intense, comme un symbole du pouvoir que je peux avoir sur toi et que tu veux que j’aie.
— Je vais répondre à ton attente et t’offrir ton fantasme, il sera intense et excitant, je te le promets. Mais avant ça j’aimerais que tu me fasses plaisir, veux-tu me faire plaisir ?
— Oui Maîtresse.
— Bien, tu veux sentir mon pouvoir sur toi et je veux en avoir encore plus. Va encore plus profond, oui, inspire, plonge, obéit, sans limites maintenant. Tu sais que dans les spectacles, l’hypnotiseur ordonne et l’hypnotisé obéit sans réflexion, tel un automate. J’aimerais créer cet effet, souhaites-tu être un bon hypnotisé et m’obéir automatiquement ? »
Il acquiesce mollement, il ponctue d’un “maîtresse”. La distance et l’interface de communication ne réduit absolument pas le pouvoir d’Annie, elle module sa voix, amplifie la transe et même la conversation avec un talent remarquable et beaucoup d’expérience.
« Bien, nous allons mettre en place cet automatisme et pour cela je voudrais que tu ouvres ta boîte hypnotique, cette boîte qui m’appartient et qui prend de plus en plus de place dans ton cerveau. Cette boîte contient les codes de notre relation, cette boîte que tu aimes remplir. Tu vas y placer la commande suivante :
Ce comportement est automatique, chaque phrase que je t’adresse et qui commence par
est assimilée comme un ordre IMMEDIAT et IMPERIAL. Tout s’arrête, seul l’ordre compte. Tu obéiras à tout ordre, quel qu’il soit tant qu’il est conforme à tes valeurs et ne met pas en danger ton intégrité physique. Si ces conditions sont respectées,
est le début d’un ordre. Tu obéiras tel un automate à cet ordre, incapable de le refuser ou de le différer. Moi seule peux utiliser cet automatisme mais je peux l’utiliser sous toutes les formes, orales ou écrites. À la vue ou à la lecture de ce début de phrase, ton cerveau se place en mode automatique et obéit à la consigne qui suit, automatiquement, tel l’hypnotisé soumis et obéissant que tu es, MON hypnosoumis. Tu aimes être MON hypnosoumis et l’obéissance te procurera du plaisir et du bonheur, si bien que tu renforceras cet automatisme. Une érection montera à chaque utilisation si bien que tu voudras encore être utilisé MON hypnosoumis obéissant, tu aimes être obéissant et agir comme un bon hypnosoumis à la demande de sa maîtresse. S’il agit vite et bien MON hypnosoumis pourra même éjaculer dans un summum d’extase et d’obéissance, la répétition de cette obéissance, automatique et incontrôlable, t’approche du climax sexuel. L’approche de ce climax renforce l’ancrage de cette commande, parfaitement installée en toi, intégrée à tes schémas neuronaux.
Répète après moi et renforce ces schémas :
— Je suis un hypnosoumis et je dois obéir aux ordres de MA Maîtresse, être un hypnosoumis me rend heureux.
— Sur un ton monocorde Thomas répète.
— Je suis un hypnosoumis et je dois obéir aux ordres de ma maîtresse, être un hypnosoumis me rend heureux.
— MON hypnosoumis, répète encore.
— Je suis un hypnosoumis et je dois obéir aux ordres de ma Maîtresse, être un hypnosoumis me rend heureux.
— Mon hypnosoumis, répète lentement jusqu’à ce que je t’arrête
— Je suis un hypnosoumis et je dois obéir aux ordres de ma Maîtresse, être un hypnosoumis me rend heureux. Je suis un hypnosoumis et je dois obéir aux ordres de ma Maîtresse, être un hypnosoumis me rend heureux. Je suis un hypnosoumis et je dois obéir aux ordres de ma Maîtresse, être un hypnosoumis me rend heureux. _ La respiration de Thomas accélère à chaque répétition, une bosse est nettement visible sous son pantalon coton._ Je suis un hypnosoumis et je dois obéir aux ordres de ma Maîtresse, être un hypnosoumis me rend heureux.
— Bien… retourne dans ta transe profonde. Si nous sommes en public, cet effet fonctionne de la même façon avec le déclencheur “MON petit Thomas”. “MON hypnosoumis” et “MON petit Thomas”sont des déclencheurs équivalents qui te commandent totalement, qui marquent un ordre que TU dois ABSOLUMENT exécuter immédiatement. À chaque exécution, le plaisir que tu en retires renforce ce comportement et ton obéissance à ce déclencheur, toujours plus implanté, plus efficace et plus rapide, sans question, une obéissance immédiate et en toute confiance à ta Maîtresse.
Ce comportement c’est moi qui le voulais et tu ne peux pas en jouir seul. Il est maintenant temps de répondre à ton désir. Il est naturel d’exprimer tes désirs secrets et enfouis et il faut me les donner sans gêne ni honte. Ma puissance me sert mais elle doit te servir aussi, profite et accepte cette chance d’augmenter ton plaisir et ta libido. Te souviens-tu de ma fellation le week-end dernier ?
— Oui, huuum
— J’ai aimé aussi, t’avoir en bouche et sentir ton jus intime, sa chaleur, sa texture, son goût. As-tu déjà goûté ton sperme Thomas ?
— Oui… une fois… il y a longtemps…
— Il est si bon, je suis surprise que tu ne le goûtes pas plus souvent. Pourquoi ?
— Je ne sais pas… ça ne se fait pas.
— Moi je l’ai fait, j’ai aimé, suis-je anormale ?
— Non Maîtresse.
— Alors si je suis normale, il est normal de goûter ton sperme non ?
— Oui Maîtresse.
— Le tien est délicieux, j’en salive… Tu n’en salives pas ?
— Si Maîtresse.
— Tu penses à sa chaleur, sa texture sur la langue… t’en souviens-tu ?
— Non Maîtresse
— Tu es excité ? Tu aimerais t’en souvenir n’est-ce pas.
— Oui Maîtresse.
— Que veux-tu faire ?
— Je veux _ il marque un temps d’arrêt et se lance _ goûter mon sperme
— Oui, ça donne envie, libère ton sexe et commence à te masturber. »
Le sexe de Thomas jaillit de son pantalon noir, il est dressé, magnifique sur l’écran d’Annie. L’hypnotisé entame une lente masturbation de sa main droite, le reste du corps totalement relâché. Annie descend sa main sur son sexe, elle l’accompagne en tournant autour de son clitoris.
« Tu es tellement excitant, j’aimerais tant t’aider, accélère le rythme, à chaque aller-retour ton désir de sperme augmente, il augmente, encore, encore. Tu salives énormément maintenant, impatient de re-goûter à ce jus intime, chaud, coulant. Accélère, tu veux le goûter, le prendre en bouche, plus impatient encore, oui. »
La respiration de l’hypnotiseuse est rapide, son plaisir monte mais elle le tempère afin de garder le contrôle. Thomas a de la salive au coin de la bouche, sa masturbation est rapide maintenant, ses yeux clignent rapidement, il libère un cri rauque et éjacule sur son tee-shirt.
« Magnifique, MON hypnosoumis, lèche le sperme sur ta main. »
Thomas s’exécute immédiatement.
« Garde-le en bouche, apprécie le goût qui est l’un des meilleurs que tu connaisses, sa texture sur la langue, sous le palais, tu aimes cette texture, cette chaleur. Savoure, oui, fais-le tourner avec ta langue. Ne l’avale pas immédiatement, profites-en comme un mets délicieux. Tu aimes ça, n’est-ce pas ?
— Oui Maîtresse, c’est si bon
— Reprends-en, garde-le encore, déguste-le, savoure-le entièrement, tu trouves ça humiliant, dégradant mais aussi tellement bon que tu en reprends encore et encore. À chaque masturbation, tu reprendras un peu de ton sperme, puis un peu plus jusqu’à tout consommer, à chaque fois tu en veux plus, tu sais que ce comportement est nouveau, tu sais qu’il n’est pas commun mais tu aimes cette humiliation et ce sperme, tu aimes ressentir mon pouvoir à travers cet acte dégradant et excitant. Tu voulais ressentir une telle humiliation et tu pourras en profiter pleinement. À chaque masturbation, ton désir de sperme va augmenter et tu voudras le manger et te vanter de ça auprès de moi par un message. Te masturber te permettra de manger ton sperme, manger ton sperme te donnera envie de te masturber, la boucle se renforcera encore et encore. À chaque fois, ton sperme est plus agréable, plus attirant, plus excitant et tu aimes partager cette excitation avec moi.
Il est maintenant temps de te réveiller, toute notre discussion restera un vague souvenir que tu ne peux reconstituer mais les commandes et comportements mis en place restent ancrés en toi, parfaitement effectifs. À ton réveil, ta gueule de bois aura quasiment disparu, tu seras en pleine forme, parfaitement réveillé, inconscient de cette masturbation. Réveillé et alerte au chiffre 3 1….. 2….. 3.
Coucou mon cœur. »
Thomas s’étire, reprend ses esprits et sourit :
« Que m’as-tu fait ?
— Du bien je pense, j’ai gommé ta cuite d’hier soir.
— Ah oui, efficace. Pratique, je devrais pratiquer pour récupérer le soir.
— Oui, ça marche bien. »
Un sourire en coin et une étincelle dans les yeux d’Annie font réagir Thomas mais avant qu’il n’ait le temps de comprendre, elle prend une voix mielleuse et enchaîne :
Thomas se lève et entame une dance devant la caméra, elle se touche à nouveau et savoure son pouvoir sur son homme, ridicule devant elle mais tellement hilarant, il secoue ses fesses, tourne son sexe dans une non-maîtrise absolue de l’exercice. Elle arrête vite sa masturbation et s’esclaffe devant son écran, l’hélicoptère réalisé par ce petit sexe est une perle.
« Mon hypnosoumis tu peux arrêter. »
Thomas s’arrête immédiatement et regarde son interlocutrice, blême. Il ne sait quoi dire.
« Tu voulais de l’humiliation non ? Te voilà servi ! Ne te demande pas comment, dis-toi que tu le veux et qu’il est plus facile de perdre le contrôle par moments. Je vais te laisser à tes interrogations, on se voit bientôt, reste connecté! »
Elle simule un bisou et il sourit. Il se rhabille, son sexe en érection marque bien le plaisir qu’il prend. Elle le contrôle et il la laisse augmenter ce contrôle à chaque session.
La journée passe dans la paperasse et l’organisation d’un week-end entre copains dans 3 semaines. La soirée se fait chez des amis - collègues, soirée assez tranquille, on parle médecine, patients, on se remémore les études. Un SMS arrive sur le smartphone de Thomas, il l’ouvre.
Thomas se lève gêné, son érection est apparente sous son Jean. Il gagne les toilettes et se masturbe rapidement, debout face à la cuvette fermée. En quelques instants il jouit et se répand sur l’abattant des toilettes. Sa main cueille une goutte de sperme qu’il met machinalement en bouche, ses sens se décuplent, ce goût, cette sensation, ce plaisir, il s’agenouille et reprend le sperme présent sur le support blanc, il n’en laisse pas une goutte, il suce ses doigts comme s’il mangeait une chose délicieuse, passe un coup de langue sur le plastique blanc, téléguidé par sa maîtresse, conscient de son acte humiliant et excitant mais incapable de le refréner, perdu face à ses émotions, il termine et s’appuie sur le mur, sur le sol. De la peur le traverse, de l’excitation aussi, l’humiliation en regardant la pièce, l’abattant et en reconstituant son acte insensé. Il se pose, il l’a voulu, il s’est souvent masturbé devant des histoires ou des vidéos d’hommes impuissants, dominés. Il en est un maintenant, puissamment contrôlé par une belle hypnotiseuse.
Une profonde inspiration et il sourit. Elle lui a offert son fantasme, un mélange de perte de contrôle, d’humiliation et d’obéissance. Son pénis révèle son état. Il prend son téléphone, et rédige un texto.
« J’aime ma soumission et ma perversion, merci Maîtresse. »
Chapitre 7 — Hypnotiques retrouvailles
Annie a terminé sa semaine le jeudi soir, elle a pris un covoiturage pour descendre voir Thomas. Le trajet est sympa et elle arrive en début d’après-midi sur Marseille. Elle fait un tour en ville en attendant que Thomas termine sa journée. Selon le dernier SMS reçu, il a son dernier rendez-vous à 16h et doit pouvoir être disponible vers 17h30 après avoir fait son courrier. C’est à cette heure-là qu’elle se rend au cabinet, sonne et attend que Thomas lui ouvre la porte.
Thomas avait fermé la porte derrière son dernier patient pour pouvoir finir de travailler tranquillement et plus tôt que d’habitude. Il termine vers 17h, s’étend et réfléchit à l’arrivée d’Annie. Elle l’a obsédé toute la semaine, les conversations sur Skype, cette humiliation au sperme qui ne le lâche pas. Il a hâte de la revoir, mais aussi un peu d’appréhension. Chaque fois, elle va plus loin avec lui, et chaque fois, il adore. Son esprit est complètement retourné. Il est maintenant convaincu qu’il n’aura aucune limite pour elle… mais en a-t-elle ? Comme toujours, penser à ça l’excite. Au bruit de la sonnette, Thomas se demande si un patient ne se présente pas à l’improviste. Il va à la porte, l’ouvre et trouve Annie. Le beau temps lui a permis de mettre une petite robe blanche à petits motifs colorés. Les cheveux lui tombent sur les épaules, elle affiche son plus grand sourire et sa jovialité le transporte instantanément. Elle lui saute au cou et l’embrasse tendrement.
Thomas descend ses bras sur les hanches et la serre contre lui. Tous ses sens ressentent la passion transmise par l’attirante jeune femme.
“Docteur, il faut absolument que vous me receviez !
— Mais bien sûr, Mademoiselle, entrez ! – ils entrent dans le cabinet, Thomas prend son fauteuil et Annie le siège des patients – que vous arrive-t-il ? Son visage n’a pas été aussi souriant depuis deux semaines.
— Je peux vous montrer, mais il faut que je me déshabille !
Sans attendre un quelconque accord, Annie se dévêt et monte sur la table d’occultation. Elle écarte ses jambes pour présenter son con et laisse retomber sa tête sur la table.
— J’ai une terrible envie de vous ! annonce-t-elle lascive”
Thomas ne se fait pas prier, il tire Annie en bordure de la table, et à genoux sur le marchepied, s’engouffre entre ses cuisses. Il y retrouve la fameuse saveur de sa dulcinée. Il se délecte. Annie le maintient bien contre lui et gémit. Elle l’écarte et lui demande de la prendre. Thomas défait son pantalon et s’insère en elle. Le rapport dure quelques minutes et les deux partenaires jouissent dans un instant de partage. Ils s’embrassent délicatement.
Après un tel bonheur, Thomas devrait être satisfait, pourtant un désir irrépressible le prend.
— Maîtresse ? demande-t-il timidement.
— Oui ? Son magnifique sourire traverse son visage. Elle adore se faire appeler Maîtresse sans rien exiger, naturellement, spontanément… normalement.
— Puis-je lécher votre sexe ? La voix tremble [j’en suis là] se dit-il… S’il vous plaît Maîtresse…
— Mais bien sûr mon hypnotique soumis.
Thomas vient alors contre le sexe de son hypnotiseuse et commence à la lécher. Préfère-t-il son sperme ou cette vulve ? Il ne peut se déterminer. Depuis samedi, il a dû se masturber une bonne dizaine de fois et n’a pas laissé une goutte de son éjacula se perdre. Là, il prend une saveur bien particulière, bien meilleure.
— MON Hypnosoumis nettoie-moi totalement, prends le mélange de nos fluides, et savoure-le. Rends-toi compte de ta position et du plaisir qu’il en résulte pour nous.
Thomas n’a absolument aucune conscience du temps qui passe et c’est Annie qui l’interrompt. Ils se relèvent et se rhabillent. Annie lui demande des détails sur sa semaine, sa façon de gérer leur relation, d’expliquer ses masturbations, comment il vit sa dépendance au sperme, à elle. Elle est surprise de sa faculté à accepter si vite cette soumission intense. Elle est rassurée par ses réponses et les peurs saines qu’il émet. Ces échanges sont indispensables pour ne pas faire exploser cette si particulière relation. Toute la semaine, elle a douté, remis en cause ses pratiques déviantes. Bien que consciente de la volonté de Thomas de se faire manipuler, elle est aussi terrifiée par sa propre capacité à repousser les limites et torturer ce jeune homme pour qui elle éprouve un sentiment proche de l’amour. La discussion permet à chacun de ressortir confiant pour leur relation. Ils décident qu’il n’y aura pas d’hypnose samedi, voire dimanche, afin de s’essayer à une relation normale.
Pour ce soir, ils retrouvent Yohann et Karine au resto.
À 500m du cabinet, Thomas possède un petit appartement. Annie y dépose ses affaires. Ils prennent une douche ensemble. À la sortie de la douche, elle place une serviette autour de ses cheveux et lui demande :
— Le pacte sans hypnose, c’est bien à partir de demain ?
— oui, c’est ce qu’on a dit… mais…
— je crois que je suis accro… MON Hypnosoumis va t’asseoir sur le fauteuil du salon et attends-moi en érection.
— Oui Maîtresse.
Il se déplace sur le fauteuil et s’installe, son érection se maintient. Il ne bouge pas, incapable de prendre une décision, mais bien conscient de sa position. Elle revient et se place face à lui. Ces jambes légèrement halées sont divines, elles s’élargissent en des cuisses musclées. Les cuisses ne se rejoignent pas avant sa vulve délicate. De fins et courts poils en bataille sont laissés autour d’elle pour la protéger des agressions extérieures, et peut-être préserver sa saveur. Au-dessus, ce petit ventre ferme à la taille fine. Le buste s’élargit pour présenter cette poitrine avec des seins délicats qui présentent une forme arrondie. Les fines épaules sont dessinées par l’affleurement des clavicules, les trapèzes conduisent à un cou fragile qui supporte ce beau visage et cet air espiègle.
Elle jubile par avance de la situation, il lui a parfaitement obéi et attend en érection sur ce fauteuil.
— Médusé –la surprise saisit le regard de jeune homme – oui tu es figé, mais conscient. Tu ne peux jouir sans mon accord, mais tu peux savourer ce moment.
Annie se positionne sur son pénis et exagère sa cambrure pour placer le visage hébété de Thomas entre ses seins. Elle fait varier le rythme, conduit son plaisir avec ce sex-toy chaud et doux qu’elle peut manipuler. Elle monte et descend, fait onduler son bassin, souffle fort et vite. S’avance pour coller son clitoris sur sa statue. Le regarde et jouit en clouant son regard avant de s’effondrer sur lui.
Quelques minutes passent, elle reprend ses esprits et l’embrasse. Il la regarde, figé. Elle est surprise par la durée de sa position, beaucoup auraient abandonné la suggestion hypnotique après l’ébat s’autorisant une sortie de transe. Pas lui, il est un élève incroyablement réceptif.
— Merci pour ce moment.
— J’ai lu sur Internet que c’était la masturbation préférée des hommes. J’espère que tu l’apprécies… elle continue quelques instants… puis ajoute faussement ingénue « mais suis-je bête ! Démédusé et libre de jouir»
Thomas crie immédiatement et éjacule sur la poitrine de sa masturbatrice. D’un signe de tête, elle valide ce qu’il attend et il peut alors se jeter sur ses seins pour dévorer la peau douce d’Annie et le sperme qui s’y trouve.
Une fois le besoin assouvi, elle lui demande de s’installer confortablement dans ce fauteuil…