La colloc
Michel ne court après personne. Il est là, calme, et les filles viennent. Ce qui suit n’est pas un programme. C’est une suite de soirs où le désir va plus vite que la pudeur, et où, une fois le corps lancé, plus personne ne sait très bien s’arrêter. La honte arrive souvent. Elle n’est pas le but. Elle reste après, collée à la peau, pendant que le plaisir, lui, était ailleurs : dans la chaleur, le serré, la voix qui casse.
1. La chambre du soir
Alison a laissé la porte entrebâillée. La chambre sent le linge propre et le déodorant. Quatre lits. Amandine, Chloé et Marie sont encore réveillées, les draps remontés, les yeux ouverts dans le noir.
Alison voulait seulement qu’il vienne. Elle n’avait pas les mains très sûres. Elle s’accroche à son t-shirt, rit trop bas, un rire qui est presque un hoquet. Quand il la penche sur le lit et qu’il entre, elle étouffe le premier son dans l’oreiller, par peur que les autres entendent. Puis le plaisir est trop net. Sa voix sort quand même.
Amandine ne bouge plus. Elle a chaud. Elle a honte d’être mouillée sans qu’on la touche, peur qu’on devine qu’elle ne dort pas. Chloé pense à Lucas et regarde quand même, par l’interstice du drap, le visage d’Alison défait. Marie a une main sur la bouche. L’autre reste sage, parce qu’elle n’ose pas.
Michel est tout entier dans Alison. Il jouit contre sa nuque. Elle tremble, les yeux humides, et cache tout de suite le sourire idiot qui lui vient.
Avant de partir, il ramasse les culottes qu’Amandine avait pliées sur sa chaise. Il les met dans sa poche comme on emporte un vêtement qui traîne. Amandine le voit. Elle ne dit rien. Le lendemain le tiroir est vide. Elle s’habille sans rien dessous, le ventre noué, les joues brûlantes.
2. Alison
Les midis suivants, Alison revient. Ce n’est pas un rite voté. C’est elle qui est là, et lui qui a envie.
Elle enlève son jean avec des gestes pressés, encore rouge quand il la regarde. Il la prend longtemps, profondément, jusqu’à ce qu’elle ne sache plus très bien comment elle s’appelle. Un jour il glisse plus bas. Elle a peur.
« Attends… je n’ai jamais… »
Il attend une seconde, parce qu’elle l’a dit. Puis elle hoche la tête, les yeux fermés, et elle se cambre malgré la peur. L’entrée est trop. Elle pleure un peu, de trop-plein plus que de douleur seule. Quand le plaisir anal la rattrape, elle est la première surprise. Elle jouit en serrant les draps, un rire cassé mêlé au cri.
Il aime la chaleur, le fait qu’elle le prenne entier et qu’elle en tremble. Il l’appelle parfois son fourreau, à mi-voix. Alison rougit jusqu’à la poitrine, fière sans vouloir l’être. Quand les autres la voient revenir les jambes molles, elle baisse les yeux, puis elle sourit, coupable et heureuse.
3. Chloé
Chloé tient trois jours. Le quatrième, Lucas l’appelle en visio. Elle avait prévu d’être la fille sage, vierge, en couple.
Michel est assis, déjà dur. Il ne la pousse pas. Il la regarde. Sa culotte colle. Elle a honte de Lucas, qui parle d’un exposé, loin, confiant. Elle relève sa jupe, écarte le tissu, et descend sur Michel en se mordant la lèvre.
La première poussée lui arrache un cri. À l’écran, Lucas se tait.
« Chloé ? »
Elle devrait couper. Elle ne coupe pas. Le plaisir est trop grand pour sa peur. Elle bouge, maladroite, les larmes aux yeux.
« Je peux plus. Lucas, c’est fini. Je suis désolée. »
Elle jouit en le disant, ou juste après. Elle ne sait plus. Michel la tient par les hanches, absorbé par la façon dont elle se serre. Il n’écoute presque pas l’écran. Quand il jouit en elle, elle a le front contre son épaule et elle répète « pardon » sans savoir à qui.
Le soir, elle n’arrive pas à rappeler. Elle a mal au ventre d’une façon nouvelle. Elle s’endort en pensant à la prochaine fois, et cette pensée lui fait peur.
4. Marie
Marie ne résiste pas. Dès qu’il la touche pour de bon, quelque chose en elle se reconnaît.
Elle est la plus bruyante, pas par théâtre : elle ne sait pas se taire.
« Oh… c’est trop bon… je crois que je… »
Elle rougit de ce qu’elle dit, puis elle le dit quand même. Elle est au bord pour un rien. Michel aime la tenir là, parce que son corps tendu est beau, et que lorsqu’il la laisse enfin partir elle jouit longtemps, fort, souvent en giclant, surprise elle-même par le jet.
« Pardon. Je ne savais pas que je faisais ça. »
Elle vient le chercher dans la cuisine, la jupe relevée d’une main tremblante.
« Juste un peu. Je mouille depuis ce matin. Je n’arrive pas à réviser. »
Il la prend contre le plan de travail, vite, pendant que quelqu’un fait cuire des pâtes. Elle essaie d’étouffer ses cris dans son poignet. Elle échoue. Elle en rit après, encore secouée.
Elle est jalouse, parfois. La jalousie fait mal, puis devient chaleur quand elle regarde. Elle ne devient pas méchante. Elle devient collante.
« Personne ne m’a prise comme ça. Je ne veux plus que toi. Même si tu n’es pas qu’à moi. »
Elle le dit en baissant les yeux, comme si elle s’excusait.
5. Amandine
Amandine encaisse plus longtemps, plus bas.
Sans culottes, elle sent l’air et le tissu de la jupe. Elle a honte en cours. Certains soirs, Michel étale sur elle une crème qui éteint presque tout. Il veut la prendre quand même, sentir sa chaleur, jouir. Il ne s’arrête pas à ce qu’elle, elle, ne sent plus. Il est déjà dedans.
Parfois elle se voit dans un miroir. Sa chair s’ouvre autour de lui. Elle met du temps à comprendre. Quand elle comprend, la panique lui monte aux yeux.
« Je ne sens rien. Pourquoi je ne sens rien ? »
Il continue, le front contre sa tempe. Son plaisir à lui est simple : elle est là, elle le prend. Il n’entend pas tout de suite le manque. Elle jouit parfois quand même, par les seins, par la vue, par la frustration qui déborde. Elle en pleure après. Pas de haine. De vide.
Elle reste. Elle suce longtemps, avec application, un peu gauche, heureuse du peu. Elle a peur d’être la moins choisie. Cette peur la rend tendre.
6. Les mots
Un soir, un mot dit au bon moment fait basculer Marie, ou Chloé, ou Alison. Michel le répète, curieux. « Jute. » Contre l’oreille, au bord, ça déclenche. Elles jouissent comme si le mot avait touché un fil.
L’autre, il le trouve par accident. « Je t’aime », murmuré trop tôt, et l’orgasme recule. Elles restent tremblantes, les yeux suppliants.
Il ne le fait pas pour les voir honteuses. Il aime le moment d’après : quand le premier mot arrive, ou quand il se tait et pousse plus fort, et qu’elles partent d’un coup, trop fort, trop longtemps. Elles ont peur de ces mots. Elles les attendent quand même.
7. Vanessa
Après le bac, l’appartement est trop petit pour ce qu’ils sont déjà. Alison, Chloé, Amandine, Marie, et lui. Trois chambres. Un grand lit.
Vanessa arrive en colère. Elle était la meilleure amie de Lucas. Elle a vu comment Chloé l’a quitté. Elle est vierge, sérieuse, les bras croisés.
« Tu veux comprendre. Alors reviens. Ou pas. »
Elle revient trois jours plus tard, rouge jusqu’aux oreilles.
« Juste une fois. Après je m’en vais. »
La nuit dure. La première pénétration fait mal, puis autre chose. Elle pleure de surprise. Elle jouit plusieurs fois, les mains sur le visage. Au matin elle s’habille très droite. À dix heures elle est de nouveau devant la porte.
« Je peux encore ? »
Ça devient la pause de dix heures. Elle s’agenouille souvent sans parler, parce que les mots la gênent, et elle le prend dans la bouche longtemps, les yeux levés. Elle jouit facilement, abondamment, et elle s’en excuse presque.
Un jour il est en elle pendant qu’elle a Lucas en visio. Le plaisir lui délie la langue.
« Je préfère lui. Pardon, Lucas. Je n’y arrive plus. »
Elle pleure en jouissant. Michel jouit dans son cou, indifférent à l’écran, tout à elle. Après, elle lui caresse la joue, un peu cassée, déjà en train de se rassurer.
Elle s’entend avec Chloé. Elles ne se moquent pas de Lucas. Elles en parlent bas, et parfois elles se prennent la main.
8. Dounia
Dounia est discrète. Bonne élève, peu de maquillage, la voix douce. Un soir de fête, il la ramène. Elle répète :
« Tes colocataires sont juste à côté. Fais doucement. »
Il ne fait pas doucement. Pas par projet : il a envie, et quand il a envie il entre. Elle essaie de se taire. Au bout de quelques minutes elle jouit déjà, un gémissement rattrapé trop tard.
Puis il la retourne. Elle a peur de l’anal. Elle le dit. Il pousse, parce qu’il veut ce trou serré. Le gland force. Dounia crie, long, rauque. Elle jouit par le cul, et elle gicle sans comprendre ce qui sort d’elle. Elle en pleure, un peu paniquée.
« Je ne savais pas que ça pouvait faire ça. »
À la fac, elle redevient la fille sage. Le soir, elle s’approche, les yeux baissés.
« Ce soir… tu peux me prendre par là ? J’y pense depuis ce midi. J’ai honte de te le demander. »
Il aime la regarder dans les yeux pendant qu’il va lentement, profondément. Elle jouit en silence, les larmes au coin, un sourire tremblant. Elle lèche ensuite, parfois, ce qui reste, avec une application timide. Elle a encore peur d’être vue. Elle vient quand même.
9. Dana
Dana a un copain. Nico est gentil, sans relief. Elle regarde Michel depuis des semaines sans oser.
La première fois, c’est une rue sombre, Nico en visio. Elle ne se comprend pas : elle relève sa jupe, écarte sa culotte, et se frotte, trempée, contre le seul gland. Elle jouit comme ça, les genoux qui lâchent, honteuse d’être vue par l’écran et heureuse d’une façon qui l’effraie. Il la laisse faire. Il bande. Il ne la prend pas.
Plus tard, une seule sodomie. Brève, trop forte, inachevée dans sa tête à elle. Ensuite, des semaines où il ne la prend pas vraiment.
Il l’anesthésie souvent, pour jouir quand même, pendant qu’elle sent à peine. Il la doigte en cours, au centre commercial, sur le campus, puis retire la main. Il lui demande de faire venir Sarah. Il la fait uriner devant lui, urine sur elle. Il lui fait porter les culottes trempées des autres. Dana est excitée, jalouse, souvent au bord des larmes. Elle revient. Elle n’est pas encore amoureuse de la façon dont elle le sera. Elle est accro, déjà, et elle s’en veut.
10. Marlène
Marlène est la meilleure amie de Dana. Un après-midi, près d’un banc, il est encore dans le cul de Dana. Dana gémit, honteuse que ça se passe là, trop loin pour dire stop. Il se retire. La queue est luisante, lourde. Il se tourne vers Marlène.
« À genoux. »
Elle hésite une seconde. La peur et l’excitation sont déjà mélangées, et ça la gêne. Elle s’agenouille sur l’herbe. Il lui prend les cheveux pour entrer, pas pour un discours. Il pousse jusqu’à la gorge. Elle a un haut-le-cœur, puis chaud partout. Dana regarde, le cul encore ouvert, le cœur serré.
Il jouit au fond. Trop. Marlène essaie d’avaler. Un filet coule au coin des lèvres. Et là, sans qu’on la touche, son corps lâche. Ses cuisses tremblent. Elle gicle dans son jean, un jet chaud à travers le tissu, jusqu’aux genoux. Elle en est la première étonnée. Elle pleure un peu autour de lui.
Dana murmure :
« Sans te toucher ? »
« Je n’ai pas pu me retenir. C’était trop fort. Pardon. »
Il se rhabille, essoufflé, satisfait d’avoir joui. Les deux filles restent sur l’herbe, sonnées, incapables de se regarder longtemps.
11. Le lendemain
Dana arrive sans prévenir. Elle voulait parler. Elle ne sait pas ce qu’est la colloc. Elle trouve Marlène sur le canapé, dans un t-shirt à lui, les cheveux en bataille, des marques aux cuisses, l’air comblé et coupable.
« Tu l’as ramenée ici ? Moi je n’ai eu que ton gland, comme une idiote, dans la rue, et une sodomie. Je fais n’importe quoi, je trompe Nico, et elle elle dort là ? »
Il s’approche. Il a envie de la toucher, parce qu’elle tremble et qu’elle est belle en colère. Sa main glisse sous la jupe, sur le clitoris, par-dessus la culotte. Dana veut reculer. Le mur est là. En une minute elle jouit, debout, devant Marlène.
« Pas comme ça… pas devant elle… »
Il ne s’arrête pas. Il sort ses seins, les malaxe, fort, et sa bouche lui fait un énorme suçon dans le cou. La douleur et le plaisir se mêlent. Elle jouit une deuxième fois, les genoux qui flanchent. Elle dit qu’elle le déteste. Sa voix n’y croit pas.
Il l’emmène aux toilettes. Il la fait asseoir.
« Pisse. Devant moi. »
Elle obéit, encore haletante, les cuisses écartées. Il sort sa queue, à moitié dure, et urine entre ses jambes. Le jet chaud touche ses lèvres, son clitoris. Quelques gouttes suffisent. Voir ce sexe, sentir la chaleur, après deux orgasmes qu’elle ne voulait pas : elle jouit une troisième fois, en finissant d’uriner, les yeux presque révulsés.
« Je jouis en me faisant pisser dessus. Je suis désolée. Je ne voulais pas. »
Il lui caresse la joue, distrait.
« Si tu restes, il y aura d’autres filles. Marlène n’est pas la seule. »
« Combien ? »
« Cinq. Bientôt six. »
Elle ne part pas.
12. Le grand lit
La première nuit dans la chambre, Dana s’est préparée. Lingerie noire, peau douce, un peu de lubrifiant, le cœur idiot. Elle veut être celle qu’on prend.
Il entre en portant Amandine, nue, les jambes autour de sa taille, le regard déjà flou. Il la pose sur Dana, ventre contre ventre, seins contre seins. Avant que Dana parle, il pénètre Amandine d’un coup. Le cri tombe sur son visage.
Chaque coup traverse les deux corps. Dana sent les claquements, l’odeur, les seins qui s’écrasent, la chatte d’Amandine juste au-dessus de la sienne. Elle ne sent pas, elle, la queue. Elle est frustrée à en trembler.
« Je sens comme tu la défonces. Michel… moi aussi. S’il te plaît. »
Marie entre, nue, se glisse entre les cuisses de Michel. Elle lèche les couilles, la base quand il se retire, la chatte d’Amandine qui a le goût de lui. Sa langue frôle Dana par accident. Dana sursaute.
Il accélère. Puis il se retire, remonte, et jouit sur le visage de Dana. Joues, nez, lèvres, yeux. Elle jouit en même temps, sans avoir été prise, sous le poids d’Amandine. Marie grimpe et lèche son visage, gourmande, douce d’abord, puis elle l’embrasse pour partager le goût. Dana se laisse faire, rouge, encore secouée.
Il les regarde, la queue encore dure.
« Bienvenue dans mon lit. Ici, personne n’a jamais exactement ce qu’il veut. Tout le monde finit par jouir. »
Elle n’est pas consolée. Elle reste.
13. La photo
Un soir, après avoir baisé et enculé Alison longtemps, il traverse la cuisine nu. La queue est rouge, gonflée, couverte d’Alison. Dana mange une salade, encore habillée.
Il lui attrape les cheveux et lui colle le sexe sur le visage, de tout son long. Nez, bouche, joue, front. L’odeur est forte, chatte et cul mêlés. Dana, sans réfléchir, ouvre la bouche et suce la base, juste au-dessus des couilles. Les yeux mi-clos. Heureuse une seconde, d’une façon simple.
Il prend la photo. On la voit radieuse, presque amoureuse, la moitié du visage cachée par cette queue luisante de jus qui ne sont pas les siens. Un filet coule sur sa joue. Il met l’image en photo de profil, partout. Instagram, TikTok, Facebook, Snapchat, même LinkedIn. Amis, famille, professeurs, Nico.
« Michel… qu’est-ce que tu as fait ? »
Elle veut le téléphone. Il le tient plus haut, la queue encore écrasée sur elle. Il trouve la photo belle. Il n’a pas mesuré, ou il ne veut pas mesurer, ce que ça va faire. Il est amusé, légèrement.
« Tout le monde voit ta tête quand tu suces quelqu’un qui ne t’a même pas vraiment baisée. Tu la gardes une semaine. »
Dana tremble. Elle imagine les messages. Sa chatte bat dans sa culotte, et cette trahison la fait pleurer plus que l’image. Elle continue de lécher. Elle hoche la tête, faible. Dans le salon, Alison, nue, le cul encore ouvert, regarde. Pas méchante. Curieuse, un peu essoufflée.
14. Le centre commercial
Une semaine. Dana a vu les autres se faire prendre, souvent plusieurs fois par jour. Elle a joui, toujours de travers : un doigt, une langue, un corps au-dessus du sien, une gifle. Pas lui, pas vraiment, pas comme elles.
Au centre commercial, robe légère, couloir bondé. Il s’arrête.
« Si tu veux vraiment, c’est ici et maintenant. Tu sors ma bite, tu enlèves ta robe et ta culotte, et tu t’empales toute seule. Sinon tu continues d’attendre. Dix secondes. »
Elle devient blanche. Des familles, des vendeurs. Trois secondes figées, les larmes aux yeux. Puis la semaine l’emporte. Elle sort la queue, lourde, à moitié dure. Elle fait tomber la robe, la culotte. Nue, la chatte rasée déjà trempée, elle tremble de honte.
Elle s’appuie à une vitrine, écarte les jambes, place le gland, descend.
« Elle est énorme… »
Il la tient. Il ne regarde pas vraiment la foule. Il la sent, enfin, autour de lui. Il la pilonne contre la vitre. Dana jouit vite, de soulagement autant que de plaisir, et elle a peur des téléphones. Elle ne s’arrête pas.
C’est là qu’il voit, dans l’attroupement, une fille qui voulait rester cachée.
15. Sandrine
Sandrine a environ vingt ans. Petite brune, lunettes fines, habillée sagement, plutôt mignonne. Une main sous sa jupe. Elle se touche en les regardant, la lèvre mordue, le bras qui bouge trop clairement.
Il soulève Dana sans sortir d’elle et l’amène jusque-là. Les gens s’écartent.
« Toi. Viens. À genoux. »
Sandrine retire sa main, écarlate, et obéit. Elle fixe la queue qui entre et sort de Dana. Il pilonne encore un peu, se retire, se branle entre leurs deux visages.
« Regardez-moi. »
Il jouit. Un jet sur le nez de Dana, un autre sur les lunettes de Sandrine, puis il alterne. Il essuie le gland sur une joue, puis sur l’autre. Dana gémit, les yeux mi-clos. Sandrine reste figée. Une goutte atteint ses lèvres. Elle la lèche sans le décider, les yeux baissés. Une tache sombre sa jupe.
« Vous faites un très beau duo. Rentrez avec moi. »
Dana croit que l’attente est finie. Elle n’est plus la dernière. Elle se trompe.
Ce jour-là, à la colloc, il baise Sandrine trois fois. Levrette sur le canapé, Dana à côté. Sur le plan de travail de la cuisine, les jambes de Sandrine écartées, sa voix trop forte. Missionnaire, dans la chambre, Sandrine qui dit son nom et jouit, perdue, un peu effrayée d’aimer ça si vite. Dana regarde. Mouillée. Mise de côté encore.
Quand il la reprend, et qu’il passe dans son cul, Dana craque.
« C’est injuste. Ça fait des jours que tu me fais attendre, et elle, le premier jour… »
Il se retire de l’anus de Sandrine. La queue est luisante, sale. Sans réfléchir beaucoup, parce qu’il est encore dur et que le visage de Dana est là, il la gifle avec. Clac. Lourd. Une trace, une odeur de cul.
Dana ne jouit pas tout de suite. C’est pire. Le frisson monte, le clitoris bat, la chatte se contracte dans le vide. Elle sent l’orgasme arriver sans pouvoir le tenir.
« Non… pas comme ça… »
Il a un rire bref, surpris. Sandrine, à quatre pattes, le cul encore ouvert, rit aussi, essoufflée, pas cruelle : incrédule.
« Elle va jouir juste parce que tu l’as touchée avec… avec ça. »
Dana essaye de retenir. Elle gicle. Un long jet sur le lit, les cuisses, le sol. Elle hurle, les yeux révulsés, humiliée, et le plaisir est si fort qu’elle en veut à son corps.
Il est déjà retourné dans le cul de Sandrine. Il a envie d’elle, là, de ce trou encore ouvert. Il continue. Dana reste allongée, la joue marquée, la chatte qui pulse, à les regarder.
Sandrine, elle, rougit encore le soir, quand elle croise le regard de Dana. Elle ne sait pas trop où se mettre. Elle revient quand même.
16. Ce qu’il fait de Dana
Il ne la baise pas, ces jours-là. Il se sert de son corps comme d’une chose à portée de main, sans demander, parce qu’elle est là et qu’il a envie de toucher. Une main sous la jupe dans la cuisine. Deux doigts. Les seins malaxés devant les autres. Dana est hyper réactive. Dès qu’il la touche, elle mouille, les tétons durcissent, elle tremble. Elle a honte. Son corps obéit avant elle.
En amphi, au fond, il glisse un doigt dans son cul. Il l’enfonce jusqu’à la deuxième phalange et il ne bouge plus. Il écoute le cours, ou il fait semblant. Un léger sourire.
Dana se raidit.
« Pas ici. »
Elle essaie de rester immobile. Au bout de deux minutes, ses hanches bougent toutes seules. De petits cercles, puis des va-et-vient. Elle se fait jouir sur un doigt qui ne fait rien, le cul un peu levé de la chaise, des soupirs qu’elle n’étouffe pas tous. Une fille, deux rangs devant, se retourne, fronce les sourcils, rougit en comprenant.
Dana jouit en silence, le bras mordu, l’anus qui se serre en rythme, une petite giclée dans la culotte. Il retire le doigt, l’essuie sur sa jupe.
« Même quand je ne fais rien, c’est toi qui bouges. »
Elle reste prostrée, la culotte trempée, humiliée d’avoir fait le mouvement elle-même.
Quelques jours plus tard, il la doigte pendant tout le reste d’un cours. Elle jouit en mordant son stylo. À la fin :
« Donne-moi ta culotte. »
Elle la fait glisser, chaude, dégoulinante. En sortant, il passe devant le bureau de la fille qui avait compris. Il pose la culotte sur les notes, sans s’arrêter, sans un mot. Dana voit la fille la prendre, la porter au nez, inspirer longtemps, les yeux mi-clos. Dana veut la reprendre. Elle n’ose pas. Elle marche, cuisses nues, la mouille qui coule.
L’après-midi, aux toilettes du bâtiment, une cabine est ouverte. Des claques, des gémissements. Michel a un pied sur la tête de cette fille, écrasée contre le couvercle, et il la prend par le cul, fort. Il sourit à Dana sans s’arrêter.
« Entre. »
Elle recule. Il lui attrape le poignet. Il lui tend une culotte. Ce n’est pas la sienne. Trois coups particulièrement secs. La fille hurle et éjacule sur son propre sac. Il sort, lui tire la tête, pose le gland contre une narine, et jouit. Le sperme ressort par l’autre narine, sur les lèvres, le menton. Il rit, un peu, du spectacle absurde du jet, pas d’un plan. Il s’essuie sur la joue de la fille.
« On va manger. J’ai faim. »
Dana le suit. L’intérieur de ses cuisses est trempé de sa propre mouille. Dans sa main, la culotte de la fille qu’il vient d’enculer. Elle s’en rend compte dans l’escalier. Elle ne sait pas quoi en faire. Elle la garde.
Un soir, pourtant, il lui promet une vraie récompense. Elle se prépare comme une princesse. Lingerie, peau douce, le cœur haut. Il étale encore la crème. Elle voit la queue entrer et sortir. Elle sent à peine. Elle jouit de regarder, de rage, et elle pleure dans l’oreiller.
« Je voulais te sentir. Vraiment. »
Le lendemain matin, la crème est partie. Il la réveille en la pilonnant, lourd, profond, une gaule de matin. Dana sent tout. Elle jouit deux fois, fort. Quand il l’embrasse en se vidant en elle, quelque chose cède qui n’est plus seulement le corps.
« Je sais que tu me fais attendre. Je reviens quand même. Je n’ai jamais aimé quelqu’un comme ça. »
Il ne promet rien. Il aime, à sa façon distraite, la façon dont elle s’ouvre quand elle le sent enfin. L’amour ne met pas fin aux jours où il l’utilise sans la prendre. Elle le sait déjà. Elle reste.
17. Sarah
Sarah est amie avec Dana. Discrète, lunettes, vêtements sages. Elle voit, un jour, Michel prendre Dana en public. Cachée dans l’attroupement, elle se touche. Il la repère.
La première fois à la colloc, ils discutent, elle, lui, Alison. Alison est sur le canapé, un t-shirt trop grand, un sourire presque doux. Michel se place derrière Sarah. Sans prévenir, il écarte la culotte, enfonce seulement le gland dans son anus, et il urine. Il ne l’annonce pas. Il avait envie de pisser, et il était déjà là.
Sarah écarquille les yeux. La chaleur la remplit. Son ventre gonfle un peu sous le haut. Quand il se retire, il la caresse comme si de rien n’était. Le contact suffit. Elle jouit. Son sphincter lâche. Ce qu’elle retenait se répand sur le sol, équivalent d’un lavement, bruit humide, obscène. Elle pleure presque, secouée.
« Tu nettoieras. Les affaires sont là. »
Il prend Alison sur le canapé, d’un coup, profond. Alison gémit, cambrée. Sarah, à genoux, frotte le sol. Elle trouve Alison magnifique. Les seins, le visage ouvert, les cris sincères. Elle se sent moche, nulle, à côté. Elle ne comprend pas qu’il la veuille aussi. Cette pensée lui restera. Elle la rendra douce, jamais dure.
Quand c’est propre, il l’attire sans sortir d’Alison. Il la met sur le dos, soulève Alison tout en la baisant, et place le cul et la chatte d’Alison au-dessus de son visage. La mouille gicle à chaque coup. Il jouit au fond d’Alison, reste, se retire. Sarah reçoit le sperme et beaucoup de mouille : yeux, bouche, lunettes, cheveux. Il lui tend le gland. Elle le lèche, docile, le goût fort, le cœur battant. Alison la regarde d’en haut, tendre, un peu victorieuse sans le chercher. Sarah a peur d’avoir aimé. Elle a aimé.
Le lendemain, Dana, Sarah et lui vont en cours. Il est très tactile avec Sarah, main sous la jupe, fesses nues, tétons à travers le haut. Dans une rue, il lui retire la culotte trempée, la sent, la fourre dans sa poche.
« Tu n’en auras plus besoin aujourd’hui. »
Dans le bus, il assoit Dana sur lui et l’empale, sans discrétion. Dana mord son épaule.
« Sarah. À genoux. »
Sarah s’agenouille dans l’allée. Le bus la déséquilibre. Elle branle la base et, malgré ce qu’elle croyait être, lèche le clitoris de Dana. Le jus coule sur la queue. Elle murmure qu’elle n’est pas comme ça, et elle continue. Il sort de Dana et jouit sur le visage de Sarah. Joues, lèvres, lunettes.
« Tu ne te nettoies pas. »
À la fac, il lui dit d’aller voir Léo. Léo est amoureux d’elle, éperdument. Il le sait. Il n’est pas occupé par Léo. Il est occupé par elle.
« Sois franche sur ton visage. Entreprenante. Tu ne le laisses pas te prendre. Si tu vas trop loin, tu quittes la colloc. Dis-lui que tu n’as pas de culotte. Montre que tes cuisses sont trempées. Laisse-le croire qu’il va voir ta chatte. »
Sarah y va, le sperme séché sur la peau, la voix tremblante. Elle écarte un peu les jambes. Léo bande, au bord. Elle se colle, juste hors de portée, et elle dit des choses qu’elle n’aurait pas dites la semaine d’avant.
Michel arrive avec Dana au moment où Léo va jouir dans son pantalon. Il plaque Sarah contre un mur, jupe levée, un pied sur l’arrière de sa tête, et il la ramone. Elle gémit, le visage écrasé, les larmes aux yeux.
« Regarde, Léo. Ta seule chance de la goûter, c’est de lécher ma bite entre deux aller-retour. »
Léo s’agenouille. Il pleure. Il lèche quand la queue se retire un peu, le goût de Sarah sur un autre. Il n’ose pas la toucher, elle. Il sait, ou il sent, que s’il la touche elle, c’est elle qui paiera. Il jouit très vite dans son froc et ne s’écarte pas. Après plusieurs minutes, Sarah éjacule abondamment sur lui. Michel a un petit rire, surpris.
« T’as de la chance, finalement. »
Quand il sort, Sarah et Dana se jettent à genoux et le sucent à deux, langues mêlées, affamées, un peu gauches. Léo regarde la fille qu’il aime préférer ça, et le partage, à son amour à lui. Sarah croise son regard. Elle rougit. Elle ne s’arrête pas. Plus tard, à personne, elle murmurera qu’elle l’aimait bien. Pas comme ça. Plus comme ça.
Léo supplie tous les deux jours. Juste une fois. Qu’il la baise seul, pour goûter sa mouille. Michel finit par accepter, salle de classe vide. Sarah retire sa culotte, les joues en feu, et la lui tend. Léo à genoux, la petite queue ridicule déjà dure. Michel pend la culotte trempée sur le gland.
« Si tu la souilles, même une goutte, tu ne revois plus Sarah. Tu disparais. »
Léo hoche la tête, déjà au bord rien qu’avec le tissu chaud. Michel plaque Sarah sur un bureau et la prend d’un coup, sans ménagement, parce qu’elle est trempée et qu’il a envie d’elle. Elle crie. Les couilles claquent contre son clitoris. La mouille saute sur le sol. Léo voit, entend, tient à peine trente secondes, et se vide dans la culotte.
Michel se retire aussitôt.
« C’est fini. T’as tout gâché. »
Sarah, vide, frustrée, va jusqu’à Léo. La claque part trop fort. Elle la regrette en la donnant.
« Tu n’as même pas tenu. Je ne veux plus te voir. T’as tout gâché. »
Elle revient, s’agenouille, lèche Michel pour effacer le goût de cette déception. Léo pleure, la queue molle encore dans le tissu souillé. Michel a la main dans les cheveux de Sarah. Il n’est plus là.
Trois jours plus tard, Léo déprime. Un message froid : salle 214, seul. Michel lui bande les yeux. Sarah entre, agacée.
« Lui ? Encore ? Je n’ai pas envie de voir cette loque. »
Il assoit Léo, penche Sarah sur le dossier, et la défonce. Léo sent tout, imagine tout. Il jouit en dix secondes. Sarah trouve ça pathétique, triste pour lui plus que méchante. Il doit attendre la fin. Trente minutes. Quand Michel jouit en elle, un filet de sperme et de mouille coule sur le visage bandé. Sarah, essoufflée :
« T’as tout senti. Et t’as rien pu faire. »
Il retire le bandeau. Léo a le visage couvert, le pantalon souillé. Sarah le regarde avec pitié et fatigue, puis elle se tourne et lèche Michel. Léo reste assis. Il sait déjà qu’il suppliera encore.
À la colloc, les toilettes n’ont pas de verrou. Sarah est assise, jupe relevée, quand il entre. Il la penche, écarte la culotte, enfonce le gland dans l’anus et urine. Elle gémit, le ventre qui se remplit, la chatte qui coule alors qu’elle ne voulait pas aimer ça. Il se retire. Un flot tiède descend dans la cuvette. Il lui présente le gland.
« Nettoie. »
Elle lèche, le goût salé, un gémissement malgré elle. Il lui tapote la joue et sort. Elle le suit, jalouse, curieuse. La porte de la chambre est ouverte. Il plaque Chloé, qui pliait du linge, et la prend d’un coup. Chloé crie, ravie, trop bruyante. Sarah, dans l’embrasure, a encore le cul plein, la main qui descend toute seule.
Il la voit.
« Arrête de te branler comme une ado. Viens. Occupe-toi de ses seins. »
Sarah obéit, rouge. Elle suce les tétons de Chloé pendant qu’il la pilonne. Chloé a une main dans ses cheveux, gémit, pas supérieure par calcul : perdue. Quand il veut se vider, il se retire, attrape Sarah par les cheveux, et jouit dans ses cheveux. Des jets épais sur le crâne, le front, la tempe. L’odeur lui monte au nez.
« Tu restes comme ça jusqu’à ce soir. Pas le droit de jouir aujourd’hui. »
Chloé, essoufflée, la regarde. Sarah sent une goutte descendre jusqu’à sa lèvre. Sa chatte se contracte dans le vide. Elle a envie de pleurer. Elle mouille.
Un autre soir, Michel les fait venir, elle et Amandine, seules.
« La première qui jouit ne jouira plus avant longtemps. »
Elles sucent à deux, langues qui se croisent, timides et avides. Puis Amandine sur le dos, Sarah sur le ventre au-dessus, seins contre seins, chattes alignées. Il glisse sa queue entre les deux clitoris, sans entrer. Le frottement est trop bon. Elles essaient de tenir, par peur, par un orgueil tendre. Sarah pleure déjà dans le cou d’Amandine. Au bout de trois minutes, elles jouissent ensemble. L’orgasme est long, violent, justement parce qu’elles l’ont retenu. Elles pleurent en jouissant. Il se branle sur leurs visages encore secoués, parce qu’il est au bord et que leurs bouches sont là. Il leur dit d’avaler, de se lécher l’une l’autre. Leurs langues se mélangent, sel des larmes et du sperme. Puis il les caresse vraiment, cheveux, dos.
« En même temps. Je ne peux pas vous départager. Vous restez toutes les deux. »
Elles mettent un moment à comprendre. Le soulagement leur vient dans les yeux. Sans les laisser se calmer, il lèche Amandine et enfonce deux doigts dans le cul de Sarah. Elles comprennent que rester veut dire ça. Elles giclent encore, accrochées l’une à l’autre, humaines, tremblantes, un peu ridicules.
18. Les cours, et Emma
Sarah donne des cours particuliers. Vingt-deux ans, jupe plissée, chemisier blanc, encore l’idée d’avoir l’air sérieuse.
Juste avant un rendez-vous, il la plaque près de la porte du client. Une main sur la bouche. Il remonte la jupe, écarte la culotte, entre d’un coup. La porte est à moins d’un mètre. Il la défonce debout. Dès qu’elle serre trop, il ralentit ou se retire presque. Il ne la laisse pas jouir. Il jouit en elle, puis sur ses cheveux et son visage, la reprend, éjacule sur le chemisier, la reprend, se répand sur les cuisses et les vêtements.
« Tu vas donner ton cours comme ça. Et tu souris. »
Léo, le lycéen, ouvre et se fige. Pendant l’heure, il voit les cheveux brillants, une goutte qui tombe de son menton sur la feuille, le chemisier collé aux tétons. Sarah fait semblant. Sa voix tremble. Sa propre mouille coule, mêlée au sperme. Quand elle se lève, la chaise est marquée, mouille et sperme. Léo fixe la trace. Sans se toucher, il jouit dans son pantalon, grognement rauque, tache qui s’élargit. Sarah reste plantée, la chatte en feu, mortifiée pour lui autant que pour elle.
« On continue ? »
Ça se répète, avec d’autres. Une fois, une lycéenne. Emma, dix-huit ans, brune, joues qui rosissent vite, uniforme, encore vierge. Elle ouvre, se fige, la laisse entrer. Elle fixe les taches, la joue, puis la marque sur la chaise.
« C’est… du sperme ? »
Sarah voudrait dire non. La voix sort faible. Emma pose des questions, de plus en plus basses. Ce que ça fait. Si elle sent encore l’odeur. Si elle a joui. Si c’est de la soumission. Si elle aime qu’on la traite comme ça. Chaque mot fait mouiller Sarah davantage. Le sperme coule le long de sa jambe.
Emma se lève. Sa chaise à elle est trempée. Elle va sur son lit, remonte la jupe, sort un vibromasseur.
« Toi tu n’as pas le droit de jouir. Moi je suis vierge, mais j’ai le droit. Tu vas me regarder. »
Le bourdonnement emplit la chambre. Emma pose l’engin sur son clitoris, puis l’enfonce, les yeux sur Sarah. Sarah est debout, les mains crispées sur sa jupe. Elle n’a pas le droit de se toucher. Le spectacle est insupportable. Ça monte tout seul.
« Je ne dois pas. Pas comme ça. »
Elle jouit debout, vide, un long jet sur le sol, les genoux qui fléchissent, les larmes sur les joues encore tachées. Emma la regarde et jouit à son tour, cri aigu, le dos cambré.
« La prochaine fois, tu me raconteras tout. »
La fois suivante, il ne la baise pas. Il lui retire la culotte et le soutien-gorge, les met dans sa poche. Un bijou anal, métal froid, pierre rouge. Un œuf dans la chatte déjà trempée. La télécommande entre les cuisses.
« Tu donnes ça à Emma. Tu lui dis ce que c’est. Tu ne jouis pas tant qu’elle ne te le permet pas. »
Avant qu’elle monte, deux doigts, lents, précis, juste assez pour la mettre au bord. Il retire la main, une petite claque sur la chatte.
« Va. »
Emma ouvre, déjà rouge. Elle pulvérise du parfum.
« C’est ma mouille d’hier. J’ai frotté ma culotte toute la journée en pensant à toi. Pour l’ambiance. »
Sarah tend la télécommande, tremblante. Elle explique l’œuf, le plug. Emma met le maximum tout de suite. Les genoux de Sarah lâchent. Elle tombe. Juste avant l’orgasme, Emma coupe. Pendant le cours, des impulsions trop courtes, trop faibles. Emma fait traîner. Après, elle laisse l’œuf plus longtemps, puis le retire avant. Elle pose son vibromasseur par terre, s’empale, met Sarah devant elle, et replace l’œuf seulement à l’entrée.
« Tu le gardes. »
Les deux jouets ensemble. Sarah serre pour ne pas perdre l’œuf. Au point de non-retour, il tombe. Elle jouit dans le vide, à genoux, en regardant Emma, un jet entre les cuisses, le plug qui amplifie chaque vague. Emma jouit en la voyant. Sarah reste effondrée, honteuse, et elle sait qu’elle reviendra.
Emma voulait, la fois d’après, jouer la dominatrice. Vibro, cordes improvisées, un sourire qu’elle croyait supérieur. Sarah arrive avec Michel.
« Aujourd’hui c’est moi qui commande. Sarah, à genoux. Michel, tu peux regarder ou m’aider à… »
Il la saisit par les cheveux et la jette sur son lit. Sa queue, lourde, se pose sur le visage d’Emma, du menton au front. Emma écarquille les yeux. Elle n’a jamais vu ça. Elle veut sucer. C’est trop gros. Quelques centimètres, la bave, les larmes.
Il la retourne et l’empale d’un seul coup, jusqu’au fond. Emma jouit dès cette poussée. Chatte serrée, jet sur les draps, pleurs de plaisir. Il ne s’arrête pas. Il la pilonne sans tendresse. Elle jouit en continu. Il sort, la met sur le ventre, force le gland contre l’anus.
« Pas là… c’est trop gros… »
Il pousse. Dès que l’anneau cède, elle jouit encore, rectal, la chatte vide qui dégorge. Puis il lui baise la gorge, assis sur son torse. Elle étouffe, bave, et les vagues continuent. Il se finit sur son visage. Elle reste détruite, couverte, le corps encore en petits spasmes.
Il se tourne vers Sarah, plug toujours en place, et la branle une minute, vite, fort. Sarah jouit presque tout de suite, un jet clair, les yeux sur Emma.
Emma, la voix cassée, le sperme sur les traits :
« Je veux faire partie de la colloc. S’il te plaît. Tous les jours. Comme elle. »
Il caresse les cheveux de Sarah. Il regarde Emma.
« On verra. »
Il l’emmène devant la commode.
« Tu me branles. Tu choisis ce que je souille. C’est le test. Si tu le fais bien, tu viens. »
Les mains d’Emma tremblent autour de lui. Culottes de coton, strings, chemisiers, tee-shirts, pulls. Il jouit sur tout. Le linge sage de lycéenne colle, maculé. Emma regarde, fascinée, honteuse, mouillée encore.
Aux toilettes, il lui enfonce la tête dans la cuvette, le cul relevé, et il la prend par l’anus, encore sensible. Elle jouit déjà. Il appelle Sarah.
« Viens. Fais tes besoins. Maintenant. »
Sarah hésite, morte de honte. Le regard ne laisse pas de place. Elle s’assoit au-dessus du visage d’Emma. D’abord l’urine, chaude, puis elle pousse. Emma reçoit ça dans les cheveux, la queue toujours au fond du cul. C’est trop. Elle jouit, violent, rectal, la chatte qui gicle par terre, des larmes, le cri dans la porcelaine. Il continue pendant l’orgasme, se retire, éjacule sur son cul et son dos.
Emma, la tête encore dans la cuvette :
« Je veux venir. Tous les jours. Je suis à vous. »
Il les douche, presque tendre, les mains savonneuses. Puis il écarte les lèvres d’Emma et glisse une sonde urétrale, fine, jusqu’à la vessie. Elle sursaute.
« Maintenant c’est moi qui tiens ça. »
La nuit, Sarah et lui prennent le lit. Emma est au bord, la sonde bouchée. Elle ne dort presque pas. Elle les entend. Sarah dit des « oui », des « plus fort », jouit, gicle. Vers quatre heures, il prend Sarah par le cul, juste à côté. Emma serre les cuisses, frustrée, la sonde qui lui rappelle qu’elle ne décide même plus de sa vessie.
Au matin, deux doigts, le point G, quelques mouvements. Emma jouit en moins de trente secondes. Elle ne savait pas que ça pouvait être si rapide. Elle gicle sur sa main, surprise, en larmes.
Juste avant de partir, il ouvre la sonde et urine dans sa vessie. La chaleur monte, la vessie se tend. Il referme.
« Tu gardes ça. Tu ne pisses pas tant que je ne te le dis pas. »
Emma, lourde, les yeux cernés :
« Revenez vite. S’il vous plaît. »
Sarah, en partant, est jalouse et excitée. Voir cette fille se faire remplir si vite la rend folle, et un peu tendre. Elle lui touche l’épaule sans trouver la phrase.
19. Vanessa, le palier, la maison de Marc
Vanessa envoie un message, les cuisses serrées. « Je n’ai plus jamais joui depuis toi. J’ai besoin de toi. »
« Viens. Maintenant. »
Elle sonne, rouge. Il ouvre, nu, Dounia dans les bras, dos contre son torse, sa queue profondément dans le cul de Dounia. Il la fait sauter, lentement. Il ne s’arrête pas pour dire bonjour vraiment.
Deux doigts sous la jupe de Vanessa, le point G, des cercles appuyés. Sur le palier. Elle jouit comme jamais, les genoux qui lâchent, un cri, des jets sur le sol, des sanglots. Elle dit qu’elle l’aime. Il ne la regarde presque pas. Il est occupé par Dounia. Il retire les doigts, les essuie sur la joue de Vanessa, et commence à refermer.
Elle se précipite à genoux et lèche la queue chaque fois qu’elle sort du cul de Dounia. Le goût la gêne. Elle le cherche quand même.
« Laisse-moi. J’ai besoin. »
Il la laisse entrer, à genoux.
Il arrache sa culotte et lui tend une autre, en latex, deux godes dedans. Un pour la chatte, un pour le cul, gros, striés. Elle dit que c’est trop. Il lubrifie et elle doit s’accroupir pour les faire entrer elle-même, en pleurant un peu, le latex qui se referme. Puis il pose Dounia sur elle, face à face. Chaque coup dans le cul de Dounia frotte leurs clitoris et remue les jouets dans Vanessa. Il ne la baise pas. Dounia jouit, timide puis rauque, et gicle contre elle. Vanessa jouit en même temps, autour du silicone, sans l’avoir eu, lui. Il se vide dans le cul de Dounia.
« Tu restes comme ça ce soir. Ça ne sort pas. »
Au matin, c’est lui qui retire la culotte. Les jouets sortent avec un bruit mouillé. Vanessa sent l’horreur : elle est dilatée. L’anus ne se referme pas. Un filet chaud coule sur les draps. Elle ne peut pas serrer. Elle pleure tout de suite.
Il la pénètre. Trop facile. Ni lui ni elle ne sentent grand-chose. Juste un vide. Il se retire, réveille Chloé en entrant dans sa chatte. Chloé gémit, à moitié endormie, et cambre déjà. Pendant qu’il la baise, il enfonce la main dans Vanessa. Quatre doigts, puis le poing. Là, elle sent. Elle crie. Le plaisir revient, énorme, et avec lui la peur.
« J’ai peur de ne plus pouvoir être baisée. Jamais. »
Il ne la rassure pas vraiment. Il est dans Chloé, et sa main est occupée. Vanessa jouit autour du poing, terrifiée et reconnaissante, les deux à la fois.
Ce jour-là, elle sert d’assistante. C’est elle qui place la queue à l’entrée de ce qu’il pointe, elle qui nettoie après. Marie, la chatte puis le cul. Les autres, à la suite. Aux toilettes, c’est elle qui la lui tient pendant qu’il urine. Le soir, Marc.
Marc est l’ancien meilleur ami de Vanessa. Bowling. Trois filles : sa sœur, sa copine, sa meilleure amie. Il n’est pas content de voir Michel, et ça lui fait mal de voir Vanessa avec lui. Il s’absente aux toilettes. Au retour, la piste est vide. Il comprend trop tard.
Aux toilettes des femmes : sa copine en train de sucer, les autres déjà prises dans la pièce trop petite. Chloé jouit assez vite. La petite sœur de Marc explose, gicle beaucoup, douche la meilleure amie. Elle se blottit contre Michel, la tête dans son cou.
« Je t’aime. »
Il se retire. Un peu de sang. Il a pris sa virginité. Vanessa prend la queue dans sa bouche tout de suite. Chloé appuie sa tête contre le pubis. Il jouit dans la gorge de Vanessa.
La copine et la meilleure amie ont giclé plusieurs fois sur le sol, sans même se toucher, rien qu’en voyant. La copine rit en voyant le pantalon de Marc. Pas un rire de projet. Un rire nerveux, incrédule. Il a taché sans érection. Ça coule encore. La sœur, nue contre Michel, le regarde avec pitié et dégoût excité.
« Désolée. Sa bite est trop bonne. Je l’aime. »
Vanessa, la queue encore entre les lèvres, croise le regard de Marc. La honte lui monte au ventre. Sa chatte se contracte. Elle continue de nettoyer, parce qu’elle ne sait plus où poser sa loyauté.
Elle range le sexe dans le caleçon, les doigts tremblants, un filet au coin des lèvres. En partant, Michel dit à Marc, presque distrait :
« Passe le bonjour à ta mère. »
Marc veut frapper. Michel arrête le poignet sans effort. Il n’a pas envie de se battre. Il a encore la sœur contre lui.
À la maison, la sœur est déjà au bras de Michel. Lucie, quarante-cinq ans, élégante, divorcée, grande, la poitrine lourde, les hanches larges, rit à ses phrases. Elle rougit quand il lui touche le bras. Le dîner est un calvaire. Marc n’a pas faim. Vanessa garde les yeux baissés, encore dilatée sous sa jupe.
Après le repas, il reste. Une heure plus tard, les bruits. D’abord la chambre de Lucie. Puis la voix de la sœur, de plus en plus forte. Puis la mère, plus grave, surprise.
« Je n’ai jamais senti ça. »
Vanessa est là, à genoux, qui place, qui lèche. On l’entend.
« Tiens. Comme ça. Dans le cul de ta mère. »
Lucie crie. La sœur rit et gémit.
« Maman, tu vois ? Je t’avais dit. »
Marc, dans le noir, jouit encore, lamentablement, rien qu’en entendant. Personne ne pense à lui. Ils sont trop pris.
Au matin, la sœur est à genoux, nuisette transparente, langue tirée. Lucie, derrière Michel, le branle d’une main manucurée pour nourrir sa fille. Elle murmure des mots tendres, obscènes, encore un peu maternels, et ça la gêne elle-même. Il commence à jouir quand Marc descend. Jets sur la langue, le visage, les seins. La sœur avale, la gorge qui bouge, la nuisette tachée.
Marc crie au dégoût. Lucie ne le ménage pas. Ce n’est pas un discours préparé. C’est une femme qui a honte de ce qu’elle sait, et qui le dit pour ne plus être la seule à rougir.
« Arrête de te plaindre. Tu te branles dans les culottes de ta sœur. Tu attends le mariage pour toucher ta copine. Regarde-toi. Tu bandes déjà. »
La sœur s’approche, énervée, excitée, la bouche encore brillante. Elle fait glisser la nuisette. Ses seins, les tétons durcis.
« Alors comme ça, je t’excite ? »
Elle les pince près de son visage. Elle prend du sperme dans la bouche et lui crache dessus. Marc sursaute. Sans vraiment bander, il se vide dans son pantalon. Elle le regarde, incrédule elle aussi.
« Regarde, maman. Il se vide encore. »
Elle se tourne vers Michel.
« Je ne veux plus rester ici. Je veux vivre avec toi. Avec les autres. »
Lucie, collée à lui, caresse les cheveux de sa fille.
« Je te suis. Je ne veux plus m’en passer. »
Il a une main sur la nuque de Lucie, l’autre sur la hanche de la fille. Deux chaleurs. Une mère qui serre fort, une fille qui tremble. Vanessa baisse les yeux. Sa jalousie est réelle, douce, douloureuse.
Lucie, ensuite, reste élégante dans la cuisine. Dès qu’il la prend, elle perd ses mots. Les seins et les tétons la font presque jouir seuls. L’anal lent la transforme. Elle mouille beaucoup. Elle rougit quand sa fille la regarde, et elle jouit quand même, une main qui cherche celle de sa fille, comme pour s’excuser.
« Baise la mère. Remplis-moi devant elle. J’ai honte. J’en ai besoin. »
Elle le dit d’une voix rauque, mature, les joues rouges. Elle sait ce qu’elle quitte. La perte la fait mouiller. Le plaisir, lui, est dans la grosseur, la profondeur, le fait d’être enfin bien prise.
20. Amina
Amina a vingt-trois ans. Élève du lycée, autrefois, celle qui avait coupé les ponts sans vraie explication. Corps élancé, sport, seins fermes, taille fine, fesses rondes, cheveux noirs. Un message hésitant. Il propose un verre. Il ne la drague pas. Elle vient à lui.
Elle devient féline sans s’en rendre compte. Sourires, effleurements, jambes qui se croisent trop lentement. Sur le pas de la porte, elle l’embrasse. Il embrasse bien, d’une façon qui lui fait serrer les cuisses. Une main dans ses cheveux. Elle gémit contre sa bouche.
« J’ai des principes. Pas le premier soir. »
Il sourit et ouvre. Vanessa est dans le salon. Amina la trouve très belle. Il dit : une coloc. Rien de plus. Amina ne comprend pas. Elle rentre, et elle passe la nuit la main dans la culotte, à imaginer lui et Vanessa, honteuse de jouir en murmurant son nom. Le matin, contre ses habitudes, elle écrit : « Je veux te revoir. Vite. »
À la fac, le même jour ou le suivant, elle tombe sur eux dans un couloir. Dana a la gorge pleine. Sarah a les couilles dans la bouche. Amina arrive pour dire que c’est interdit. La phrase meurt quand elle voit la taille. Il lui demande si elle veut. Elle ne répond pas. Il met la main dans son short. Elle proteste, molle. Dès que le doigt trouve le clitoris, elle se tait. Le front sur son épaule. Dana et Sarah ne s’arrêtent pas.
Au bord, il retire la main.
« Ce n’est pas bien, Amina. Pas à la fac. »
Ironique, léger. Elle se frotte à sa cuisse, honteuse, incapable d’arrêter. Il dit à Sarah et à Dana qu’il va la marquer. Il baisse le short et la culotte. Elle veut s’empaler. Il l’en empêche. Il place seulement le méat à l’entrée, et il jouit en elle. Elle jouit encore. Un filet de sang se mêle au sperme. Elle était vierge. Plus maintenant. Elle cache son visage dans son cou. Peur et plaisir, les deux vrais.
Les jours d’après, il est sans mesure. Seins malaxés au passage. Main au cul. Doigts dans le short, jamais assez loin. La bise avec la paume à plat sur l’entrejambe. Au lieu de s’offusquer, son bassin réclame. Elle s’habille plus court. Elle lui montre qu’elle n’a plus de culotte, plus de soutien-gorge, d’un geste trop évident, et elle rougit aussitôt. Il souille des affaires dans son sac : il s’essuie, il fourre, il oublie. Elle reçoit « par erreur » des images des autres. Alison, Chloé, Marie. Elle les écoute aux toilettes, la main immobile. Il lui a dit qu’elle se touchait comme une collégienne. La phrase l’a figée.
Un jour elle va aux toilettes pour se soulager un peu. Il l’intercepte.
« Tu sais te branler. Ça ne va pas te suffire. »
Elle bafouille, toute rouge. Les hanches bougent contre ses doigts. Il retire la main.
« Pas sans que je le dise. »
Elle reste contre le mur, un filet le long de la cuisse.
« Je ferai ce que tu veux. Touche-moi encore. Je deviens folle. »
En amphi, jupe courte, rien dessous, un message : « Vas-y, jouis. » Son corps obéit avant elle. Deux doigts, un sein malaxé, un cri. Elle gicle sur le sol. Au plus fort, le sphincter lâche. Elle finit à genoux dans sa flaque, la jupe relevée, les larmes aux yeux. Tout le monde a vu. Elle cherche son regard. Il la regarde, dur, le souffle court. Il a aimé la voir jouir. La honte, c’est elle qui la porte. Elle articule, presque sans son : « Encore. »
Le soir où elle revient vraiment, elle porte une robe légère, pas de soutien-gorge, les tétons déjà durs. Il l’embrasse. Vanessa est là, t-shirt trop grand, sourire doux, les yeux brillants. Il pose la main sur la cuisse d’Amina. Elle rougit. Vanessa ne semble pas choquée. Il l’embrasse plus sale. Les doigts trouvent la culotte trempée.
« Pas devant… »
Ses hanches viennent quand même. Il enfonce deux doigts, la regarde, pendant que Vanessa serre les cuisses et laisse échapper un gémissement. Il retire la main, luisante, la lui fait sucer, et dit à Vanessa de venir voir, sans se toucher. Il allonge Amina, relève la robe, pose le gland contre elle. Elle écarte les cuisses malgré le principe qui reste. La première pénétration est lente, trop grosse. Elle crie. Vanessa regarde, interdite de se caresser, les yeux sur la queue qui disparaît.
Il se retire d’un coup. Amina gémit de frustration, le bassin qui cherche, la chatte qui se contracte dans le vide. Elle ouvre les yeux. Elle n’avait pas vu les autres arriver. Marie a déjà la queue en bouche, bruits de succion, les yeux révulsés de gourmandise.
« Elle a si bon goût sur toi. »
Amina veut se redresser. Chloé la retient, douce, le corps chaud contre le sien.
« Ne t’inquiète pas. On est de la colloc. Il n’y a pas de problème. »
Elle pince un sein, roule le téton. Amina sursaute. La décharge descend jusqu’à la chatte vide. Elle balbutie. Elle ne se débat pas vraiment. Chloé écarte ses cuisses. Vanessa, plus loin, se mord la lèvre, les mains crispées sur les genoux.
Marie lâche la queue dans un bruit mou, un filet de salive.
« Tu veux qu’il te remplisse encore ? Dis-le. »
Amina, le visage contrit, les larmes de honte :
« S’il te plaît. J’en peux plus. Je ne suis pas comme ça. »
Il s’allonge.
« Fais ce que tu veux. »
Elle monte. Elle a honte de chercher le mouvement. Elle reste sur le gland, petits va-et-vient, sans oser tout prendre. Alors les autres s’y mettent. Alison s’assoit sur la bouche de Michel. Marie suce les couilles. Emma et Lucie prennent les seins, l’une qui suce, l’autre qui malaxe et mordille, émue de sa propre audace. Sarah lèche le cul. Amandine, dessous, le clitoris. Dana l’embrasse, longs baisers mouillés. Amina est submergée. Elle essaye encore de ne pas descendre entière.
Dounia, derrière, sent le moment. Elle appuie sur les épaules, douce et ferme.
« Prends-la toute. »
Amina s’empale jusqu’à la garde. Elle hurle. L’orgasme la dévaste. Elle éjacule sur le ventre de Michel. Au même instant, son sphincter se relâche. Un filet chaud coule pendant que Sarah continue de lécher. Elle perd la tête. Elle monte et descend toute seule, en larmes, honte et plaisir indistincts.
« J’ai trop honte. C’est trop bon. Je ne peux plus m’arrêter. »
C’est là qu’elle comprend qu’elle ne repartira plus comme avant. Pas un serment. Une évidence dans le ventre.
Il se redresse, lui prend la tête, pose le gland sur une narine. Marie et Amandine le sucent, une de chaque côté, jusqu’à ce qu’il jouisse. Le sperme sort des deux narines et de la bouche. Amina a l’impression que quelque chose cède dans sa tête. Le goût, la chaleur, l’excès. Elle tousse, elle gémit, elle trouve ça, dans le flou, meilleur que tout ce qu’elle a connu, et cette pensée l’effraie autant qu’elle la calme.
Il lui relève le cul. La tête dans un coussin, elle ne comprend plus. Il l’empale par le cul. Elle n’avait jamais joué seule avec ça. Il se vide la vessie, tranquillement, parce qu’il est dedans et détendu. Un bruit sourd dans le ventre. Elle tente de courir vers des toilettes. Deux pas. Elle se vide entièrement, sur les vêtements posés là. Effondrée, assise dans le tas devenu sombre, elle pleure de dégoût et de fatigue. Le plaisir, lui, est déjà redescendu. Il reste le choc.
Il se place derrière elle, la queue devant son visage, et prend une photo. Elle est souillée, sous le choc, et malgré tout heureuse de voir ce sexe. Il mettra l’image sur ses réseaux à elle. Elle le saura plus tard.
Sandrine l’emmène dans la salle de bain et s’occupe d’elle, douce, un peu maladroite avec le gant. Sarah s’occupe du salon. Michel rejoint Sandrine, l’empale avec une tendresse vraie, et reste en elle pendant qu’elle lave Amina. Sandrine est simplement chaude, très excitée. De temps en temps il bouge, quelques aller-retour, et elle jouit ou gicle, les mains encore savonneuses sur l’épaule d’Amina. Amina se laisse laver, les yeux fermés, reconnaissante, perdue.
Plus tard ils sortent, pour fêter. Marie, Amandine, Chloé, Alison. Des hommes s’approchent. Les filles ne les arrêtent pas. Elles savent qu’il regarde, au bar, tranquille. Elles sont à lui d’une façon qui ne se négocie plus ce soir-là. Marie se laisse coller. Chloé rit, les seins contre un torse. Alison cambre les reins. Amandine danse avec un garçon qui croit que c’est pour lui.
Michel vient par derrière. Il relève la jupe d’Amandine, écarte la culotte, et entre dans son cul jusqu’à la garde. Elle sursaute, le gémissement bloqué. Le garçon se colle plus fort. Michel reste enfoui, donne parfois un coup lent. Elle essaie de danser. Ses cuisses tremblent. La chatte coule le long des jambes. Il frappe plus fort, au fond. Elle éjacule sur le pantalon du garçon. Il baisse les yeux, voit la queue, comprend. C’est trop. Il jouit dans son froc. Amandine, en larmes de honte, cambre encore.
« J’ai joui devant lui. Pendant qu’il regardait. »
Michel se retire, rabat la jupe, tape l’épaule du type, presque amical.
« Merci de l’avoir fait danser. »
Amina, un peu plus loin, serre les cuisses. Elle voudrait être à la place d’Amandine. Elle en a honte. Elle mouille.
Alison, elle, danse contre un garçon déjà dur. Il jouit dans son pantalon, ridicule, trop vite. Elle rit, un rire léger, nerveux, pas un festin.
« Déjà ? Michel tient des heures. »
Elle n’a pas le temps d’en dire plus. Michel la pousse contre lui, lui contre le mur. Elle est coincée entre les deux. Il relève la jupe et la prend par derrière, d’un coup. Elle soupire de soulagement.
« Enfin. Merci. »
Elle jouit fort. Le jet chaud arrose le pantalon et le ventre du garçon coincé. Elle n’a plus envie de se moquer. Elle dit merci encore, la voix rauque, et reste collée une seconde.
Chloé danse avec quelqu’un qui n’a d’yeux que pour ses seins. Il les caresse à travers le tissu. Il veut les sortir. Elle l’arrête, souriante, un peu embarrassée de la phrase qu’elle trouve.
« Si tu veux les voir, les toucher ou les lécher, il faut que Michel les prépare. Va lui demander. »
Le garçon y va, interloqué, trop excité. Michel revient. Chloé s’agenouille au bord de la piste et le suce, bruits mouillés, les yeux levés. Au moment de jouir, Michel demande, simple, essoufflé :
« Tu es sûr que tu veux que ce soit sur ses seins ? »
Le garçon comprend, trop tard, et il dit oui. Il est trop près. Michel jouit sur la poitrine libérée. Le garçon jouit dans son pantalon en même temps. Après, le désir tombe. L’odeur, la texture. Chloé, encore chaude, lui prend la nuque.
« Tu voulais les lécher. Alors vas-y. »
Il obéit, le goût amer, le ventre noué. Elle gémit, douce. Sa chatte bat dans le vide. Elle lui tapote la joue, gênée elle aussi.
« Merci. Tu ne les toucheras plus. Eux, oui. Toi, non. »
Michel l’embrasse, un reste de lui sur les lèvres.
Une autre fille, superbe, danse au milieu de son copain et de trois amis qui tournent autour d’elle. Grandes jambes, seins lourds, jupe courte. Son regard s’arrête sur Michel. Il se glisse dans le groupe. Ses doigts se placent sous la jupe, droits. Elle s’empale dessus et roule du cul. Les autres croient qu’elle danse mieux. Quand elle commence à perdre pied, il murmure :
« Si tu jouis avant moi, je ne recommence pas. »
Ce n’est pas une loi écrite. C’est une phrase, parce qu’il veut tenir et qu’elle le rend fou. Elle se dégage dans un effort, tombe à genoux, le suce, se frotte le clitoris sur son tibia. Les amis craquent un à un dans leurs pantalons. Le copain essaie de s’interposer. Elle ne l’entend plus. Elle jouit avant Michel. Elle s’en prend à son copain, injuste, les larmes aux yeux, la queue encore dans la bouche.
« C’est ta faute. Tu m’as déconcentrée. »
Pendant qu’elle s’énerve, Michel la sodomise. La peur, puis un soupir. Elle se calme tout de suite, la tête contre l’épaule de son copain.
« Dans mon cul. C’est trop bon. »
Il se retire, les met à genoux tous les deux, et finit sur leurs visages. Elle lèche ce qui coule sur ses lèvres, encore tremblante. Le copain se tait. Michel range sa queue.
« Toi, tu viens. Les autres peuvent rester. »
Amina regarde. Elle imagine déjà qu’on lui refera ça, à elle, devant tout le monde. La pensée lui brûle le ventre. Elle ne la chasse pas.
21. Valentine
Valentine a vingt et un ans. Hanches larges, cul rond, poitrine lourde, cheveux châtains, un visage doux. Elle est avec Matthieu. Il aime qu’elle le mène un peu. Elle porte, à une chaîne, la clef de sa cage. Elle parle de sexe à Michel devant lui, trop à l’aise. Michel comprend sans qu’on le lui explique. Matthieu est timide. La clef dit le reste.
Un jour, Matthieu n’est pas là. Michel pose la main sur la hanche de Valentine. Une fermeté tranquille. Elle le sent tout de suite comme l’homme, pas comme un jeu. Elle mouille. Il sourit, amical.
« Jusqu’où tu iras ? »
Elle a peur de perdre l’élan. Elle l’emmène aux toilettes des filles. Elle sort la queue et s’arrête, surprise par la taille. Elle suce. Elle pensait que se caresser en même temps suffirait. Très vite elle demande d’être prise. Sur la cuvette, les jambes derrière la tête, il la pilonne. Elle adore ça, les yeux fermés, effarée d’aimer être tenue.
« Tu n’aimes pas plutôt mener, d’habitude ? »
Elle ne répond qu’un feulement. Après deux orgasmes, il veut jouir sur son visage. Elle dit qu’elle ne pourra pas se nettoyer. Il est au bord. Il veut ce visage. Il n’a pas envie de négocier.
« C’est ça, ou tu ne revois plus cette bite. »
Elle le branle. Le sperme claque sur les joues, et sur la clef. Il la tire en cours. Elle marche à côté de lui, marquée, la chatte encore ouverte, la honte au cou, le désir déjà revenu. Sa main est basse sur sa hanche, presque naturelle.
Matthieu les voit entrer. Il devient livide. La clef souillée entre les seins. Il ne dit rien. La cage lui fait mal.
Michel l’assoit sur ses genoux, devant Matthieu. Elle proteste, faible. La bosse contre ses fesses décide pour elle. Il la caresse sous la jupe, lentement. Elle regarde Matthieu. Il a les yeux brillants, les mains crispées, incapable de se toucher. Michel sort sa queue sous la jupe, la frotte entre les lèvres, sans encore entrer.
« Jusqu’où ? »
Valentine se soulève et le guide elle-même.
« Baise-moi. Devant lui. Je peux plus m’arrêter. »
Il la fait descendre jusqu’au fond. Elle gémit, trop fort. Elle bouge, d’abord petit, puis les fesses claquent. Elle croise le regard de Matthieu et dit, perdue, que c’est meilleur, qu’elle est désolée, qu’elle ne peut pas arrêter. Elle jouit, un peu de squirt sur le sol de l’amphi, la lèvre mordue. Il continue. Une deuxième fois. Quand il jouit, il sort et se répand sur son ventre, ses seins, la clef encore. Elle reste assise sur lui, ouverte, dégoulinante.
« Je suis à toi. Dis-moi jusqu’où. »
D’abord, il réclame la clef. Matthieu se sent trahi. Le jeu qu’il aimait n’était pas celui-là.
« Valentine… non. »
Elle hésite. Un coup de reins, le gland contre le point qui la fait gémir, décide. Elle détache la clef, les doigts tremblants. Matthieu a les larmes aux yeux.
Chez eux, Michel le fait s’allonger, nu, la cage tendue. Valentine à quatre pattes au-dessus, le visage vers la cage, la chatte ouverte au-dessus de sa bouche.
« Le premier qui jouit n’aura plus jamais de stimulation. De moi, d’elle, de personne. Plus rien. »
Il la prend en levrette, d’un coup. Elle hurle. Matthieu voit tout, de près. Les lèvres, le jus, ce qu’il n’a jamais pu faire. Elle frotte sa chatte contre son visage malgré elle. Il ne tient pas. Il jouit dans la cage, sans contact, en larmes. Michel s’arrête, enfoui, immobile.
« Trop tard. »
Valentine pleure de frustration. Elle remue le cul. Il la tient.
« J’y étais. S’il te plaît. Continue. Remplis-moi. »
Il lui dit de parler à Matthieu. Elle le fait, la voix cassée. Elle l’aime. Elle n’arrive plus à s’arrêter. Il reprend, très lentement, sans la laisser finir tout de suite.
Il la fait jouir pour de bon, plus tard, sur sa queue. Elle squirt au visage de Matthieu. Il se retire, se rhabille, part sans un mot de plus.
Le lendemain, elle appelle. La clef. Il faut libérer Matthieu.
« Quelle clef ? Ah, ce truc. J’arrive. »
À peine entré, il la plaque dans le couloir et la prend debout, profondément. Matthieu est sur le canapé, rouge, tendu dans la cage. Elle dit qu’ils doivent seulement récupérer la clef. Ses hanches reculent déjà. Il la porte jusqu’au lit, missionnaire, les yeux dans les yeux. Elle jouit une fois. Il la met à quatre pattes au-dessus du visage de Matthieu, crache sur l’anus, pousse.
« Pas par là. C’est sale. Je n’ai jamais. »
Le gland force. Elle crie. La sensation est brutale, profonde, et bonne d’une façon qu’elle ne se pardonne pas. Plus il la sodomise, plus la chatte vide coule sur le visage de Matthieu. Elle jouit, rectal, et gicle, fontaine, dans la bouche de Matthieu. Il accélère et se vide dans le cul.
Elle demande la clef, la voix cassée. Il sourit, encore en elle.
« Je vous l’ai déjà rendue. Elle est là. »
Elle sent le métal, au fond, poussé par la queue. Elle fait ce qu’elle peut pour l’expulser. La clef sort, couverte de sperme et de matière. Le dégoût lui monte à la gorge. Elle s’en sert quand même, sans la laver, parce qu’elle veut que Matthieu soit libre maintenant, et qu’elle n’a plus la patience d’aller à l’évier. Matthieu est dégoûté. Il est soumis. Il jouit sans bander, en pleurant. Elle le serre un instant, maladroite.
« Pardon. Je ne sais plus faire autrement. »
Il reste. Il lui baise la gorge avec la queue encore sale. Malgré elle, elle jouit et squirt encore sur Matthieu. Il retourne un peu dans le cul. Quand c’est de nouveau sale, il lui laisse choisir où il entre. Honteuse, elle choisit la chatte. Elle attrape le visage de Matthieu et s’en sert pour se frotter le clitoris. Michel se vide les couilles, puis la vessie, dans sa chatte. Elle sent les deux chaleurs se suivre. Elle ne parle plus très bien.
Il les laisse après une douche.
À la fac, les jours où elle voudra être prise, elle mettra un collier noir, du matin au soir. Matthieu saura, dès le lever, ce qu’elle va faire, et le soir il saura qu’elle rentre pleine. Ces jours-là, ni soutien-gorge ni culotte. Le geste devient un réflexe. Dès qu’elle attache le collier, Matthieu se vide mollement dans la cage, sans se toucher, en la regardant. Elle en a pitié. Elle part quand même. Les seins lourds bougent sous le haut. L’air touche sa fente. Elle rougit à chaque regard. Le soir elle pue le sexe. Parfois elle lui demande de la lécher pour nettoyer, et elle lui dit, bas, que Michel la baise mieux. Elle tremble en le disant. Elle le pense.
22. Julie, puis Laure
Julie passe pour lesbienne. Ils ne se sont jamais parlé. Il se penche vers son cou, renifle.
« Tu pues le sexe. Tu veux t’empaler ? »
Elle est surprise. Elle ne sait pas ce qui la fait suivre. Cinq minutes plus tard, derrière le bâtiment, son vagin, vierge d’homme, se fait pilonner. Elle met quelques minutes de trop à comprendre qu’on la voit depuis l’amphi. Les garçons sont piqués. Même elle. Il s’arrête sans sortir. C’est elle qui se met à bouger. Alors il la ramone jusqu’à ce qu’elle gicle au sol. Il propose : en elle, ou sur le visage. Peur de tomber enceinte, elle choisit le visage. Il lui met la queue dans la bouche et, en même temps, lui branle l’anus. Elle jouit encore, autour de ses doigts et de sa langue, effarée.
À partir de là, dans la promo, beaucoup de filles deviennent félines. Plusieurs n’avaient jamais vraiment joui. Ce plaisir-là les rend maladroites, collantes, rouges.
Deux jours plus tard, Laure et Julie viennent ensemble. Couple. Laure, vingt et un ans, grande, blonde, charnelle, celle qui menait. Julie, vingt ans, plus petite, cheveux courts, piercing à la lèvre, émotive. Elles demandent à être prises. Il les repousse, gentiment. Elles font tout. Culottes mouillées. Jupes qui montrent qu’il n’y a rien dessous.
Un jour, juste avant un cours, il passe derrière elles et pose un doigt sur chaque clitoris. Il bouge à peine.
« Vous ne vous touchez plus. Ni vous, ni l’une l’autre. Dans un mois, vous avez accès à moi. »
Elles tiennent. Elles voient le manège de Valentine, le collier, l’odeur du soir. Au bout du mois, elles se présentent, chacune un collier, en essayant de garder une contenance.
« On est dispo. Quand tu veux. »
Il rit et leur donne rendez-vous aux toilettes, à midi. Quand elles arrivent, Amandine rebondit déjà sur lui. Laure et Julie sont envieuses, mouillées, sages de force.
« Pas aujourd’hui. Demain. Si vous voulez rester regarder, vous pouvez. Toujours pas d’orgasme. »
Elles restent. Trempées comme jamais.
Puis il dit que ça ne comptera pas, qu’un mois sans s’embrasser c’est long. Il les autorise, sans jouir, autour de sa queue. Elles commencent doucement. Le plaisir de se retrouver, l’excitation de lui, la honte du goût d’une autre. Très vite Laure jouit violemment, en giclant. Elle finit au sol, en pleurs. Julie, sans y penser, se met à sucer.
Il se dégage, va vers Laure, colle le gland sur une narine, jouit en lui bouchant la bouche et l’autre narine. Ça ressort par les yeux. Une partie descend dans la gorge. Elle sent que c’est partout, qu’elle ne pourra pas l’enlever proprement.
« Revenez demain. Vous continuez la règle. On verra. »
Le lendemain, Valentine est là aussi, le collier au cou. Il commence par Laure. Le gland contre les lèvres.
« Choisis comment tu perds ça. »
Maladroite, elle s’empale d’un coup. Les yeux exorbités, elle souffle fort, puis elle bouge, et elle prend son pied. À l’orgasme, les yeux roulent. Elle fait tout pour le prendre plus. Elle murmure « je t’aime » à son oreille. Julie pleure.
Il sort. Laure geint. Il présente la queue à Julie. Julie suce, et soupire. C’est la première fois depuis un mois qu’elle goûte sa copine, et c’est sur un homme.
« Elle a aussi bon goût qu’avant ? »
Il la soulève et l’empale. Elle ne touche plus le sol. Elle adore ça, un peu paniquée d’adorer. Après plusieurs jets sur cette queue, elle l’embrasse à pleine bouche pendant qu’il la fait rebondir. Laure, remise, pleure.
« Le baiser. C’était la limite qu’on s’était donnée. »
Il s’approche. Laure est assise, la tête au niveau des couilles. Il prend Julie particulièrement fort, la relève au moment de l’orgasme, et Julie gicle sur Laure. Puis il demande à Laure, encore en pleurs, de remettre sa queue dans sa copine. Il jouit dedans, pose Julie par terre, et propose à Laure de la lécher. Julie tremble, honteuse du goût, heureuse d’être pleine. Laure obéit, le visage mouillé, et elle jouit presque rien qu’en léchant, ce qui la fait pleurer plus fort.
Il fait venir Valentine. Il s’assoit entre les deux, les jambes écartées, la queue entre elles.
« Je ne crois pas que vous puissiez encore prendre du plaisir ensemble sans moi. Je vous propose de faire partie de votre couple. »
Il empale Valentine. Laure et Julie regardent cette queue entre elles, hypnotisées. S’il elles sont d’accord, elles lèchent. Elles lèchent. La bite, les lèvres étirées de Valentine, le clitoris, les couilles. Leurs visages sont trempés. Julie pleure doucement, et sa langue devient gourmande. Laure lève les yeux, les lèvres brillantes.
« On est d’accord. Reste. On a besoin. »
Il donne un coup plus fort. Valentine squirt sur leurs visages. Elles continuent d’avaler. Leur couple vient de changer. Elles le savent. Le plaisir a gagné. Elles ne savent pas comment revenir.
Elles deviennent câlines avec lui, comme elles l’étaient entre elles. Elles dorment souvent une de chaque côté, nues, les seins contre ses flancs, des « je t’aime » à moitié endormis. Il aime cette chaleur. Il aime aussi n’en prendre qu’une. Pas pour faire mal à l’autre : parce qu’il a envie de Laure, ce soir-là, de sa façon à elle de s’ouvrir. Julie reste collée, tremblante, la chatte vide, les larmes qui viennent toutes seules.
« Pourquoi seulement elle. Je t’aime aussi. Je suis trempée. »
Il la prend dans ses bras. Il glisse une cuisse entre les siennes. Pas assez. Il est rassasié de Laure. Julie le sent. Le lendemain, parfois, c’est l’inverse. Laure, qui menait autrefois, pleure doucement quand c’est Julie. Elles s’aiment encore. Cet amour passe par lui. Elles en ont un peu honte le matin, devant le lavabo, côte à côte.
Valentine, quand elle vient avec le collier, les regarde avec excitation et pitié. Elle reconnaît quelque chose.
23. La promo
La rumeur va plus vite que lui. On dit qu’il baise comme personne, et que si on le lui montre vraiment, il s’occupe de vous. Des culottes arrivent dans son sac, encore chaudes, avec des mots timides. Il les sent, parfois, devant la fille, parce que l’odeur le branle. Il demande souvent d’attendre. Dix jours, une semaine. Rien. Ni copain, ni main. Il aime les retrouver gonflées, au bord.
Clara, brune, avec Thomas depuis deux ans, tend sa culotte dans un couloir, rouge comme une tomate. Il la sent devant elle.
« Abstinence. Dix jours. Toi et lui. Tu viens me montrer, tous les deux jours, à quel point tu mouilles. »
Le soir même, elle craque en partie. Elle avoue à Thomas. Michel arrive, la fait asseoir sur les genoux de son copain, écarte les cuisses, et la doigte jusqu’à ce qu’elle jouisse, en quelques minutes, un cri rauque, les larmes aux yeux. Thomas regarde. Il bande. Il ne sait pas quoi dire. Michel essuie sa main sur la cuisse de Clara et l’embrasse sur la tempe.
« Tu vois. Et elle n’a pas le droit de jouir avant dix jours. »
D’autres suivent. Emma, une blonde timide, pas la lycéenne : une culotte sur le bureau, encore chaude. Elle tient quatre jours, puis supplie aux toilettes, la chatte gonflée. Une autre Sarah, en couple, demande à son copain de regarder pendant qu’elle montre sa chatte nue à Michel dans un local. Il la doigte. Elle doit dire « je suis à Michel » en regardant son copain. Elle le dit, à moitié, à moitié non, et elle jouit.
L’amphi change. Des cuisses se serrent. Des démarches hésitent. Des regards fuient, ou provoquent. Certaines viennent sans culotte, « juste au cas où ». Les garçons sont partagés entre jalousie et une excitation qu’ils ne s’avouent pas. Michel ne court pas. Il choisit quand il a envie. Il oublie parfois qu’on l’attend.
24. Juliette
Juliette s’assoit à côté de lui. Elle avait prévu d’observer. Sa cuisse touche la sienne. Il pose la main sur son legging, à plat, sur sa chatte. Il ne bouge pas. Il prend des notes de l’autre main.
La chaleur traverse le tissu. Le clitoris pulse contre la paume. Elle rougit jusqu’à la poitrine. Elle se trémousse, toute petite, pour obtenir un frottement. Il suit le mouvement sans le lui donner. Elle insiste, cambre un peu. Toujours rien. La frustration monte, brûlante.
La mouille coule. Le legging colle, puis sature. Elle est assise dans sa flaque. Deux heures. L’odeur légère lui monte au nez. Elle est sûre que tout le monde entend le bruit humide. Ses tétons pointent. Elle serre les cuisses autour de la main. Il anticipe. Des larmes au coin des yeux, honte et excitation.
À la fin, un seul geste. Le majeur appuie, une fois, ferme, sur le clitoris, à travers le tissu trempé. Sans frotter.
Juliette jouit comme jamais. Le visage dit tout : sourcils, joues, regard vitreux, la bouche ouverte. Elle essaie de se taire et elle couine. Elle gicle, pas en jet vertical, un flot continu mêlé à tout ce qu’elle a déjà versé. Le siège est inondé. Un peu coule au sol. Il laisse la main, le temps des contractions, puis la retire, un sourire bref. Il a bandé deux heures sans se presser. Il est content.
Elle reste dans sa flaque, affamée, rouge jusqu’aux oreilles. Elle n’ose pas se lever. Elle se demande déjà comment se rasseoir la prochaine fois sans que ça se voie.
25. Chez Pierrick
Pierrick ne croit pas aux rumeurs. Il a toujours eu du succès. Il propose un échange. Lui et Domoïna, Michel et Alison. Pourquoi pas. Domo est malgache, très belle, la peau caramel, les seins lourds et fermes, les jambes longues.
Ils commencent croisés. Michel n’a pas envie de brusquer Domo. Il l’embrasse, descend vers les cuisses, attend qu’elle ouvre les jambes ou qu’elle le dise. Quand il comprend qu’elle est trempée, il est encore dans sa bouche. Il la pénètre. La préparation a tout fait : il entre entier du premier coup. Domo quitte ses lèvres pour crier. Elle jouit tout de suite, incrédule.
« Je n’ai jamais joui comme ça. Si vite. Pardon. »
Il ne bouge plus. Il l’embrasse dans le cou, sur la poitrine, le temps qu’elle revienne. La queue palpite en elle. Chaque pulsation la fait gémir, les hanches qui tressaillent.
C’est là qu’il voit Alison, au bord du lit. Le regard noir. Une trace de sperme sur la cuisse. Pierrick, à côté, a déjà fini. Trois coups maladroits. La queue molle. Il s’agenouille pour un cunni presque technique. Alison le sent à peine. Elle regarde Michel, encore enfoui dans Domo.
« S’il n’y a plus rien, je vais les rejoindre. »
Pierrick dit non. Il veut rattraper. Elle y va quand même. Les cuisses tremblent. Sa mouille coule, mêlée au sperme tiède de Pierrick. Michel l’attire, l’embrasse, malaxe un sein de Domo sans sortir. Domo se contracte, un peu jalouse de marquer le territoire, et cette contraction la fait gémir plus fort.
« Elle est avec toi ? »
« Oui. Alison sait à qui elle est. »
Alison rougit. Elle ne proteste pas. Elle descend embrasser le cou de Domo, puis les seins, et glisse une main pour caresser le clitoris pendant qu’il bouge, de longs va-et-vient. Pierrick est figé au bord du lit. Domo tourne la tête vers lui, les yeux brillants de larmes de plaisir.
« Pardon. C’est trop bon. Je ne peux pas m’arrêter. »
Il accélère. Alison, collée à eux, frotte sa chatte contre la cuisse de Michel.
« S’il te plaît. Moi aussi. Je ne supporte plus de regarder. »
Il sort de Domo, lentement. Elle gémit de vide, le trou ouvert, dégoulinant. Il met Alison à quatre pattes et l’empale d’un coup. Alison hurle, soulagée. Domo se colle à elle, l’embrasse maladroitement. Il les prend l’une après l’autre. Quand il dit à Domo de seulement regarder, ce n’est pas un programme de frustration. Il est dans Alison, et il veut finir en elle. Domo serre les cuisses, la main arrêtée doucement.
« Non. Tu regardes. Tu jouiras quand je déciderai. »
Elle gémit, les joues brûlantes. Elle sait que Pierrick voit. Son corps en redemande quand même.
« Reviens en moi. J’ai trop besoin. »
Alison, entre deux cris, n’a pas le cœur de se moquer longtemps. Elle jouit, et elle attire Domo pour l’embrasser, comme pour s’excuser d’avoir eu ce qu’elle attendait. Domo comprend déjà qu’elle y repensera. Pierrick, la main sur une queue qui ne revient pas vraiment, ne dit plus grand-chose.
26. Camille
Amandine a une petite sœur. Camille, dix-neuf ans, première année de médecine, sérieuse, un avenir dont la famille parle. Michel dit à Amandine, calme, presque tendre, qu’il ne la touchera plus tant qu’il n’aura pas eu Camille. Ce n’est pas une vengeance. C’est une envie précise, et il s’y tient. Il peut attendre. Elle, non.
Elle négocie. Elle supplie. Elle le suce jusqu’à avoir les lèvres gonflées. Il la repousse doucement.
« Ta sœur d’abord. »
Elle ramène Camille un samedi, le cœur lourd. Elle sait que sa sœur ne continuera probablement pas ses études de la même façon, après. Elle ne le dit pas. L’excuse est bête : réviser dans un grand appartement.
Camille serre la main. Quelque chose se passe qu’elle n’a jamais connu. Pas seulement le corps. La façon dont il l’écoute parler de la fac, de la pression, de ce qu’elle veut vraiment. Elle se sent vue. Au bout d’une heure, elle ne sait plus où se mettre. Elle le dit. Trop. Elle ne sait pas se taire.
« Ma culotte est mouillée. Je n’en ai pas d’autre. Mes tétons pointent, je les sens. Je regarde votre pantalon. Et vos fesses quand vous vous levez. Je ne devrais pas. Je suis en médecine. Je suis sérieuse d’habitude. »
Amandine voit tout. Sa propre chatte bat, et elle n’a pas le droit d’être touchée. Michel pose une main sur le genou de Camille. Elle gémit, un tout petit son. Elle écarte les jambes sans y penser. Grande ouverte.
Il l’embrasse, lentement. Elle gémit dans sa bouche, les mains maladroites. Quand la main passe sous la jupe, sous la culotte trempée, elle a un cri étouffé.
« Je suis toute ouverte. »
Il l’allonge. La culotte colle, brillante. Il la retire. Camille referme les jambes par réflexe, puis les rouvre toute seule. Elle regarde lui, puis sa sœur, puis lui.
« C’est la première fois. J’ai peur. Non, continue. Attends. Continue. »
Il pousse lentement. Le visage de Camille se défait. Pas seulement la douleur. La découverte. Elle ne regarde plus Amandine. Elle gémit à chaque coup, des « ah » de plus en plus vrais. Elle dit qu’elle mouille partout, qu’elle s’ouvre, qu’elle ne pourra plus s’arrêter. Amandine voit la queue disparaître, ressortir brillante, revenir. Elle a le cœur lourd et le sexe en feu.
Il accélère. Camille crie vraiment, les jambes accrochées. Elle regarde sa sœur une dernière fois, les yeux pleins de larmes de plaisir.
« Je peux plus. J’arrête plus. »
Il jouit en elle, jusqu’au bout. Elle sent les jets. Elle jouit avec lui, un long spasme, la bouche ouverte, un cri qui n’a plus rien de naïf. Quand il se retire, le sperme coule, épais, sur le canapé. Elle regarde le plafond.
« Il a joui en moi. »
Sur son visage, quelque chose se scelle. Pas une chute de dessin. Une fille qui vient de comprendre qu’elle y retournera. Elle tourne la tête, douce, presque reconnaissante.
« C’était trop bon, Amandine. »
Amandine, elle, s’était préparée dès le premier coup de reins. Sa culotte est un chiffon. Dès qu’il est libre, elle s’agenouille et l’avale jusqu’à la base, gourmande, frustrée de jours sans être touchée. Elle suce trop bien, trop vite. Camille suit, les cuisses encore écartées, curieuse, naïve. Michel lui relève un peu le visage. Au moment de jouir, il pose le gland contre une narine. Pas une punition méditée. Il est trop excité, l’angle est là, il pousse.
Amandine a un cri étouffé. Le sperme ressort par l’autre narine, inonde la bouche, gicle jusque dans les yeux. Elle tousse, elle gémit, elle tremble. Le visage est une carte. Sa chatte pulse si fort qu’elle croit jouir de ça seul. Camille murmure :
« Il t’a… dans le nez. »
Amandine rit, étranglé, excité, dégoûté.
« Encore. »
Il lui caresse la joue et étale davantage.
« Tu as eu ce que tu cherchais. Tu restes comme ça. Tu regardes. »
Camille va aux toilettes, titubante. Le sperme coule le long de ses cuisses. Il n’y a pas de verrou. Elle ne s’en rend pas compte. Elle est trop occupée par son corps, par l’envie qui n’est pas partie, par l’impression d’être encore ouverte. Elle baisse la jupe, retire ce qui reste de culotte, s’assoit, les jambes écartées. Elle regarde. Gonflée, brillante, des fils. Deux doigts, juste pour voir. Elle frissonne.
Il entre. Elle sursaute, veut fermer les cuisses. Il est déjà là.
« Reste comme ça. »
Elle rouvre. Elle ne sait plus pourquoi. Il urine. Le jet chaud frappe entre les jambes, puis sur les lèvres ouvertes, un peu sur la chatte, sur le clitoris. Elle gémit. Elle ne finit pas sa phrase. La chaleur, l’odeur, le fait d’être assise là, et le corps qui se contracte sous le jet. Elle mouille encore. Derrière la porte, Amandine entend, le visage encore sale, les cuisses serrées à se faire mal.
Il secoue une dernière goutte sur le clitoris. Camille a un « ahn ».
« Tu es mouillée. Pas seulement de moi. Tu te lèves. Tu ne te nettoies pas. Tu reviens comme ça. »
Elle hésite. Une petite part d’elle a hâte. Elle en a honte. Elle se lève, jupe remontée, le mélange qui glisse.
Il met Amandine à genoux. Il fait venir Camille. Deux doigts en elle, pour récolter la mouille. Camille gémit, les hanches qui viennent toutes seules. Il étale ça sur le visage d’Amandine. Joues, nez, lèvres. Amandine sent l’odeur de sa sœur. Elle gémit malgré elle. Puis il pose sa queue contre la joue, près de l’œil, à côté du nez.
« Prends-la. Appuie-la contre le visage de ta sœur. »
Camille hésite, puis sa main se referme. Chaude, dure, veinée. Elle presse. Michel fait des va-et-vient. Le gland glisse sur la joue, vers l’œil, le long du nez. Les deux sœurs respirent trop fort. Elles ont envie de cette queue d’une façon presque douloureuse. Camille serre plus fort qu’elle ne voudrait. Soudain il rabat les cheveux d’Amandine sur son visage. Elle ne voit plus. Il accélère, quelques coups secs, et jouit abondamment dans les cheveux. Les mèches collent, le sperme coule sur le front, le nez, la bouche. Amandine avale ce qui tombe. Camille sent les pulsations dans sa paume. Elle gémit, les genoux faibles. Personne ne se moque. Elles sont au bord, toutes les deux.
Il s’assoit dans le fauteuil.
« Viens. »
Camille enjambe, se met à califourchon, place la queue et descend jusqu’au bout. Elle bouge toute seule, les yeux fermés. Il dit à Amandine de se frotter à son tibia. Elle rampe, pose sa chatte sur la peau chaude, et elle voit tout de près. Les lèvres de sa sœur, le jus qui mousse, le clitoris. Camille ne regarde plus personne. La tête renversée.
« C’est trop. Je sens quelque chose. »
Il accélère par en dessous. Camille crie. Ses cuisses tremblent. Elle découvre qu’elle gicle. Le premier jet frappe le visage d’Amandine. Un deuxième, plus fort, cheveux, bouche, cou. Camille ne comprend pas. Elle regarde sa propre chatte.
« Qu’est-ce qui sort ? Je mouille trop. Ça sort. »
Amandine reçoit tout. Elle ouvre la bouche par réflexe. Le goût chaud, un peu sucré. Elle se frotte plus fort, presque en larmes. Un petit sourire confus, presque fier, passe sur les lèvres de Camille. Elle vient de découvrir ça. Amandine en est trempée.
Il continue. Amandine se frotte comme elle peut, les hanches qui n’arrêtent plus. Soudain il lâche la hanche de Camille, attrape les cheveux d’Amandine, et lui plaque le visage contre ses couilles. Il referme les cuisses. Elle ne peut plus bouger. Plus se frotter. Juste respirer contre lui, le nez écrasé.
Il se retire de Camille et pose le gland contre son cul.
« Attends. Je n’ai jamais. »
Il pousse, fort. Elle crie, les ongles dans les accoudoirs. Il entre entier et l’encule, sec, profond. Elle n’était pas préparée. Peur et plaisir mêlés. Amandine voit, de tout près, le trou s’ouvrir, ce qui en sort, le mélange qui mousse. Puis il jouit dans le cul. Le sperme déborde, coule, tombe sur le front d’Amandine, ses yeux, sa bouche ouverte contre les couilles. Quand il se retire, le trou reste ouvert une seconde. Un filet encore, sur la joue.
Il ouvre les jambes. Amandine relève la tête, le visage souillé, dégoûtée, les lèvres tremblantes. Il glisse les doigts entre ses cuisses et la branle, vite, sans douceur. Elle dit non. Le cul de sa sœur, le sperme, le dégoût. Son corps s’en fiche. En moins de trente secondes elle jouit, trop vite, trop fort, en larmes.
Il essuie ses doigts sur sa joue. Il regarde les deux sœurs. Camille encore ouverte, le cul qui dégouline. Amandine à genoux, encore tremblante de cet orgasme trop rapide.
« Vous êtes bien, comme ça. Toutes les deux. »
Un autre soir, il a fait faire un gode à l’image de sa queue. Même longueur, même épaisseur, la même légère courbure, les veines. Alison et Amandine, côte à côte, genoux écartés. Une caméra au front d’Alison. Un casque sur Amandine. Amandine voit ce qu’Alison voit : le matelas, et la queue qui se balance devant le visage d’Alison.
Il entre dans Alison d’un coup. En même temps, il enfonce le gode dans Amandine, même rythme, même profondeur. Le cerveau d’Amandine mélange. Elle croit que c’est elle.
Il les baise ensemble. Quand il sent qu’elles sont au bord, il lâche le gode. Le silicone reste à moitié enfoncé, immobile. Dans le casque, les coups continuent. Amandine les sent encore. Sa chatte se serre autour de rien qui bouge. Elle gémit que ça ne bouge plus et qu’elle le sent quand même. Alison jouit, bruyante, autour de la vraie queue. Amandine explose en même temps, et gicle autour du gode immobile.
Au sommet, il arrache le casque. La réalité. Elle est à quatre pattes, le silicone planté, et à côté il s’enfonce jusqu’à la garde et se vide dans Alison. Amandine voit le sperme déborder, blanc, le long des cuisses. Son propre orgasme n’est pas tout à fait retombé. Elle essaye de pousser les hanches. Il n’y a plus que le gode.
Alison s’effondre, souriante, absente, rassasiée. Amandine murmure, la voix cassée, qu’elle a joui comme si c’était elle, et qu’elle est vide. Il pose la main sur sa nuque. Il veut qu’elle regarde ce qui coule encore d’Alison. Son plaisir à lui est dans cette chaleur où il vient de se vider. Amandine reste, honteuse, tendre, déjà en train de vouloir la prochaine fois.
Amandine, les jours d’avant Camille, avait su. Trois nuits sans dormir vraiment. La chatte battante, l’interdiction de se toucher. Elle a frappé à la porte de la chambre de sa sœur quand même. Camille révisait, lunettes, chignon, pull trop large. Elle a fait confiance. À la colloc, Michel dans le fauteuil. Camille a reculé.
« Tu m’as amenée pour ça ? Je suis en médecine. Je bosse dix heures. Je ne veux pas. »
Il s’est levé. Il n’a pas touché tout de suite. La porte est ouverte. Mais si Camille part, Amandine reste frustrée, à regarder les autres, à supplier sans être touchée. C’est elle qui a choisi de la ramener. Camille a vu les yeux de sa sœur, les cuisses serrées, les larmes. Amandine a hoché la tête.
« Oui. Je sais. Je le fais quand même. J’ai besoin qu’il me baise. Je ne peux plus résister. »
Il a posé la main sur l’épaule de Camille, douce, puis le long du bras. Elle a tressailli. Elle n’a pas bougé. Amandine gémissait déjà plus fort qu’elle, rien qu’à l’idée. Il a relevé le pull. Ventre plat, culotte blanche, simple. Camille respirait trop vite. Elle n’avait pas encore dit non. Pas encore oui. Elle a fermé les yeux. Puis elle a ouvert les cuisses d’un centimètre. Juste assez.
Deux doigts sous la culotte. Amandine a gémi plus fort que sa sœur, comme si c’était elle qu’on touchait. La culotte blanche est devenue transparente. Amandine est restée debout, les mains crispées sur ses propres cuisses, à regarder sa sœur commencer à tomber, et à jouir presque de ça, seule, interdite, le cœur lourd.
27. Margau et Rebecca
Margau a tout calculé, ou elle croit. Vingt et un ans, brune, cheveux longs, seins lourds, cul rebondi, une chatte déjà trop sensible. Elle n’a encore rien eu de concret. Des regards, une main sous la jupe en amphi, trois heures mouillée. Alors elle amène Rebecca. Coloc, meilleure amie. Blonde, plus fine, tétons souvent durs, cul ferme, anus presque neuf. Elle l’a convaincue un soir, des vidéos, la réputation, les doigts, jusqu’à ce que Rebecca supplie. Ensemble, il ne pourra pas dire non.
Il accepte d’un hochement.
Dans la chambre, il les fait se déshabiller. Pas de long préliminaire. Il tire Rebecca, l’embrasse, malaxe ses seins, la plie au bord du lit. Margau reste debout, les cuisses déjà brillantes.
« Tu regardes. Tu ne touches pas. Tu restes là. »
Il étale de la salive sur le trou serré et il pousse. Rebecca crie, les doigts dans les draps. Le sphincter résiste, puis cède. Margau voit les lèvres de la chatte se contracter dans le vide, le jus sur les cuisses. Il ne va pas vite. Il enfonce, s’arrête, ressort presque, repousse plus fort. Quand Rebecca gémit trop, il pince un téton.
Margau tremble. Elle serre les poings pour ne pas se toucher. Il la regarde parfois, un sourire froid, pendant qu’il est dans sa meilleure amie. Il lui dit qu’il l’entend, que c’est serré, que Margau mouille rien qu’à regarder. Elle hoche la tête. Elle n’articule plus. Rebecca pleure, pas de douleur : de trop-plein. Elle jouit par à-coups, le cul qui se referme. Il ne s’arrête pas. Il écarte une fesse pour que Margau voie mieux.
Margau souffle, malgré elle, qu’elle peut. Il dit non. Il continue assez longtemps pour que le ventre de Margau se torde. Le clitoris gonflé frotte contre rien. Elle se balance d’un pied sur l’autre. Honte d’être nue, oubliée, à regarder.
Quand Rebecca n’en peut plus, il s’enfonce jusqu’à la garde et se vide. Rebecca hurle, orgasme rectal, et gicle au sol. Le sperme refoule, épais, le long de la queue. Il se retire. Le trou reste ouvert une seconde, puis un filet. Il se tourne, encore dur, souillé.
« À genoux. »
Margau y est si vite qu’elle a mal. Elle ouvre la bouche. Il enfonce d’un coup, jusqu’à la gorge. Le goût est amer, salé, mouille et sperme de Rebecca. Elle renâcle, les yeux qui piquent, et elle suce déjà, goulue, honteuse. Il lève un pied. Il pose la plante sur la chatte trempée, pas délicatement. Il écrase le clitoris sous le gros orteil et frotte, court, rapide, presque comme s’il s’essuyait.
Margau hurle autour de la queue. Trop direct. Elle était au bord depuis longtemps. Elle gicle, un jet sur le pied et le sol. Ses hanches se frottent, pathétiques, contre la semelle, pendant que l’orgasme la déchire. Elle continue de sucer, la bave, les larmes, les spasmes. Il ne la laisse pas redescendre proprement. Il frotte encore, le plaisir trop fort. Quand il sort de sa bouche, un filet relie les lèvres au gland.
Elle reste à genoux, cuisses ouvertes, la chatte qui gicle par petits coups contre le pied. Elle sait que Rebecca regarde, pitié et excitation mêlées. Elle n’arrive plus à s’en vouloir vraiment. Une seule pensée, au rythme de sa chatte : encore. Même comme ça. Même le pied. Même en nettoyant le cul de son amie.
Il repose le pied, un peu plus fort.
« Tu n’as même pas eu besoin que je te prenne pour gicler. »
Elle ferme les yeux, rougit jusqu’à la poitrine, et se frotte encore une fois.
Il ne retire pas le pied. Il le replace. Le gros orteil glisse le long de la fente, écrase le clitoris une seconde, elle sursaute, puis descend. Il appuie le bout juste à l’entrée. Pas une pénétration. Une occupation. La chair s’écarte.
« Reste ouverte. »
Elle obéit. La chatte essaye d’aspirer l’orteil. Elle a honte du réflexe. Elle a encore plus honte de remouiller. Il attend. L’orteil immobile. Elle recommence à respirer trop vite. Elle se balance, cherche à s’empaler sur ce rien. Un bruit mouillé à chaque petit mouvement.
« Tu es déjà retrempée. »
Il fait de légers va-et-vient, à l’entrée seulement. Ça monte trop vite. Elle a presque peur de jouir encore.
C’est là qu’il lâche. Un jet chaud, puissant, sur le clitoris. Elle crie de surprise. Le liquide coule le long de la fente, autour de l’orteil. L’odeur lui monte au nez. Le jet monte. Ventre, seins, cou, menton, lèvres. Elle recule la tête, trop tard. Le visage, les cheveux, le cou. Les mèches se plaquent. Et l’orteil continue.
Elle jouit. Pas beau. Convulsif, honteux. La chatte se referme sur l’orteil. La mouille se mélange à l’urine. Elle tremble, les seins qui bougent, la bouche ouverte, des larmes. Il continue, méthodique, jusqu’à ce que le jet faiblisse. Elle est trempée de la tête aux cuisses. Elle n’ose pas ouvrir les yeux. Quand elle le fait, il la regarde de haut, le pied encore là.
« Tu as joui en te faisant pisser dessus. Ta pote regarde. »
Elle ne répond pas. La gorge nouée. Au fond du ventre, quelque chose veut déjà recommencer. Elle reste à genoux. Elle ne bouge pas.
Plus tard, il dit, calme, presque doux :
« Tu es venue pour qu’on te baise. »
Il la soulève, l’emmène dans la salle de bain. Le grand miroir, les néons. Il la pose sur le lavabo. Un tube. De la crème blanche. Elle ne suit pas vraiment. Elle croit à du gel. Il écarte, étale sur les lèvres, le clitoris, à l’intérieur. Froid, glissant. Il attend. Il lui caresse les seins, distrait. La sensibilité s’éteint. Le clitoris devient sourd. L’entrée s’engourdit. Elle fronce les sourcils.
Il la retourne face au miroir, écarte les cuisses, et pousse. Elle le voit entrer. Centimètre par centimètre. Les lèvres s’écartent. La queue disparaît jusqu’à la garde. Elle voit un peu de mouille chassée vers l’extérieur. Elle ne sent rien. Une pression sourde, lointaine, comme sur quelqu’un d’autre.
Il baise. Amples, profonds, réguliers. Les seins rebondissent. Son visage passe de la confusion à quelque chose qui ressemble à l’horreur. Elle met du temps. Trop.
« Non… attends… je ne sens rien. »
Il accélère. Le bruit des hanches est mouillé. Elle voit sa chatte utilisée, les contractions qui essayent de se refermer et qu’elle ne ressent pas. Elle mouille quand même. Des fils sur la queue. Le cerveau hurle. Elle est enfin prise, et c’est le vide. Les tétons, eux, sont encore sensibles. En bas, rien. Les larmes montent. Pas de douleur. De manque.
« Regarde. Regarde comme elle prend. Tu es venue pour ça. Tu la vois. Tu ne sens pas. »
Il continue, méthodique. Elle commence à comprendre exactement ce qu’il est en train de faire, et lui, il est dans le plaisir de la chaleur, du miroir, du bruit. Il ne savoure pas son désespoir. Il ne l’entend qu’à moitié.
Quelques minutes encore. Il se retire d’un coup. Elle ouvre déjà la bouche, par réflexe, par besoin. Il se branle deux fois et jouit sur le visage. Front, joues, lèvres, cheveux encore humides d’urine. Elle n’avale pas tout de suite. Il ne lui laisse pas le temps.
Il la ramène. Rebecca est sur le lit, le cul relevé, le trou encore un peu ouvert. C’est sa première vraie fois, par là. Il la remet en levrette, cambrée. Il tire Margau par les cheveux, l’allonge sur le dos, la tête exactement sous le bassin de Rebecca.
« Regarde bien. »
Il aligne la queue, encore graisseuse, contre l’anus. Le trou résiste. Rebecca crie, aigu, quand le gland force. Il pousse, lent, inexorable. Margau voit le sphincter blanchir, céder, la queue entrer centimètre par centimètre. Les lèvres de la chatte pendent juste au-dessus de son visage. À chaque retrait, un filet tombe sur ses joues, sur le sperme déjà là.
Elle ne peut que regarder. Sa propre chatte, anesthésiée, mouille dans le vide. Le plaisir est quelque part, derrière la crème. Elle n’a que les yeux.
Rebecca perd le contrôle. Il lui dit de jouir, simplement. Elle explose. La chatte gicle, des jets sur le front de Margau, dans les yeux, dans la bouche. Il maintient le bassin là. Puis il s’enfonce jusqu’à la garde et se vide dans le cul. Margau voit le ventre se contracter, le trou déborder. Quand il se retire, tout s’écoule. Sperme, mouille, un long filet visqueux sur les lèvres, dans la bouche, sur les yeux fermés trop tard.
Margau s’évanouit. Le poids des fluides, l’odeur, la vision de la queue qui sort. Le corps se détend d’un coup sous le bassin de son amie.
Elle se réveille habillée. Pas douchée. Rhabillée à la va-vite. La jupe colle. Le haut est taché, humide. Pas de culotte. L’air circule entre les lèvres encore engourdies. Chaque mouvement frotte le tissu contre une chatte qui recommence à mouiller. Le visage brûle. Traces blanches, marques, cheveux collés. Elle pue. Urine, sperme, squirt de Rebecca, sa propre mouille.
Rebecca est impeccable. Cheveux propres, visage frais, legging et top. Assise au bord du lit, elle rit doucement avec Michel. Légers, presque intimes. Margau les regarde depuis le canapé. Le contraste gifle. Rebecca a eu la meilleure baise de sa vie. Elle est propre, détendue. Margau est un désastre.
« Il faut qu’on y aille. J’ai cours tôt. »
Il hoche la tête. Il ne regarde pas vraiment Margau. Rebecca la tire par le bras. Les jambes tremblent. À chaque pas, la chatte nue frotte. Un filet perle déjà.
Sur le pas de la porte, il retient Rebecca. Il l’embrasse. Pas un baiser poli. Profond, la main dans les cheveux propres, la langue. Rebecca gémit, se cambre un peu. Margau, à côté, sent le ventre se contracter. Sa chatte, encore à moitié sourde, pulse quand même. L’odeur de son propre corps sale lui remonte pendant qu’elle regarde. Le baiser dure trop. Rebecca a les joues roses, les lèvres brillantes. Il referme. Rien pour Margau.
Dans la rue, le silence tient trente secondes. Rebecca n’est pas méchante. Elle est curieuse. Vraiment.
« T’as vraiment joui quand il t’a pissé dessus ? Fort ? »
Margau serre les dents. La jupe est déjà plus humide.
« Ouais. »
« Et en dessous, tout à l’heure. Tu mouillais encore ? Même sans rien sentir ? »
« Oui. Tout le temps. Même maintenant. »
Rebecca fronce les sourcils, fascinée.
« Même maintenant ? Tu es dans cet état, et tu continues ? »
Une nouvelle coulée, le long de la cuisse. Plus de culotte pour l’arrêter.
« Je peux pas m’en empêcher. »
« Moi je ne pourrais jamais. Me faire pisser dessus, rester en dessous, recevoir tout ça, et être excitée. C’est trop. Je ne comprends pas comment ton corps fait. »
Elle continue. Question après question. Le clitoris anesthésié et la queue qu’on voit entrer. Si Margau a eu envie de lécher. Si elle a joui rien qu’en regardant. Pourquoi le plan à trois, si c’était pour finir comme ça. Chaque question force Margau à revivre la scène, dans la rue, sale, sans culotte. Rebecca répète, presque pour se rassurer :
« Moi je ne pourrais jamais. Jamais. Mais toi, on dirait que tu aimes être traitée comme ça. »
Margau ne répond plus. Elle marche, les cuisses serrées, le visage brûlant.
Le tram est à moitié plein. Elle est près de la vitre, les mains sur les genoux. Chaque secousse frotte le tissu humide. Rebecca fronce les sourcils, comme si quelque chose revenait.
« Attends. »
Sa main passe sous la jupe. Les doigts remontent la cuisse. Deux doigts s’enfoncent d’un coup entre les lèvres trempées. Margau étouffe un gémissement. La chatte, qui retrouve de la sensibilité, se contracte. Les doigts accrochent du tissu. Rebecca tire, lentement.
La culotte ressort, froissée, lourde. Elle était entièrement rentrée. Il l’avait fourrée là pendant l’évanouissement. Rebecca la tient entre le pouce et l’index, sous la lumière du tram.
Margau est figée. Un nouveau filet s’échappe, maintenant que c’est vide. Les joues en feu.
« Il te l’avait mise dedans ? »
Elle hoche la tête. Les doigts de Rebecca sont encore un peu là. Chaque secousse les bouge. La chatte essaye de les aspirer. Rebecca retire enfin la main. Elle regarde la culotte, le visage, la jupe qui se tache de nouveau.
« Tu recoules juste parce que je te l’ai enlevée. Même ici. »
Elle n’est pas dégoûtée. Stupéfaite. Elle pose la culotte sur les genoux de Margau.
« Moi je ne pourrais jamais. Marcher avec ça dedans, et être encore excitée. C’est trop bizarre. »
Margau serre les cuisses. Trop tard. Un petit bruit mouillé quand elle se referme sur le vide. Elle baisse les yeux. La culotte est là, encore chaude de l’intérieur de son corps. Entre les jambes, plus rien. Le tram continue. Rebecca la regarde encore, curieuse, presque scrupuleuse. Margau se demande déjà quand elle osera revenir. La question lui fait honte. Elle la garde.
28. La bague
Alison est à quatre pattes, le cul haut, la chatte rouge après une longue séance. Chloé est sur le dos, encore tremblante. Dounia est à genoux près du lit, les joues rouges, les cuisses serrées, une main qui n’ose pas vraiment.
Il jouit dans Chloé. De longs jets. Chloé tremble, au bord, parfois bloquée par un mot dit trop tôt, le corps qui pulse dans le vide. Quand il se retire, Alison se jette et lèche, goulue, la langue loin, heureuse. Chloé a les mains dans ses cheveux. Dounia regarde, la lèvre mordue.
Alison se recule d’un coup, interloquée. Quelque chose de solide. Elle sort un anneau. Brillant, encore couvert de sperme et de mouille.
Il a déjà un genou à terre. La queue encore lourde. Il a l’air, pour une fois, un peu gauche.
« Je suis désolé. Ce ne sera jamais exclusif. Est-ce que tu veux quand même m’épouser ? »
Alison lui saute dessus. Un oui trop fort. Elle pleure. Elle rit. Elle frotte sa chatte contre sa cuisse sans même s’en rendre compte. Chloé, qui savait, les prend dans ses bras, des félicitations entre deux gémissements. Dounia pleure aussi. Pas de jalousie. La scène est trop grande. Elle sourit dans ses larmes, et elle trouve idiot que son cul se contracte de joie.
Les semaines d’après, il fait attention. Pas un programme. Une attention réelle. Il prend le temps avec chacune, longtemps, les yeux ouverts. Amandine, Dana, Marie, Sarah, Vanessa, Chloé, Dounia. Même Lucie. Elle n’a aucun doute, pour sa fille : c’est le mieux. Sa fille rayonne. Elle-même a les cuisses qui tremblent dans l’escalier. Ça, elle ne le dit pas.
L’enterrement de vie de jeune fille se fait dans l’Ardèche, sans lui. Le premier soir est une torture douce. Sans sa queue, sans les mots, sans le rythme, elles sont en manque. Chloé et Marie se frottent et n’arrivent pas à jouir vraiment. Dounia se touche le cul, rouge, silencieuse. Dana pleure un peu. Amandine sent l’air sur sa chatte nue. Sarah et Vanessa se regardent, honteuses d’être excitées rien qu’en racontant. Elles passent la nuit à se dire leurs pires moments, et elles s’endorment frustrées, en tas, tendres.
Lui, un palace, un casino, la journée. Le soir, des femmes qu’on lui envoie. Il les baise sans tendresse particulière. Pas par mépris. Il est loin des siennes, et son corps veut jouir. Une demi-heure. Elles doivent partir. Elles demandent à rester. Elles ne parlent même plus d’argent.
« Encore. Personne ne nous prend comme ça. »
Il sourit, un peu vain. Il pense à Alison.
Le jour de la cérémonie, Alison est en blanc. Dounia et Chloé témoignent pour elle. Dana et Marie pour lui. Toutes les autres, sauf Alison, ont encore la chatte remplie de lui. Il les a prises une par une juste avant. Elles tremblent sous les robes. Alison le sait. Ça la rend folle de désir, pas de colère.
Pendant la soirée, il les prend une à une, sauf elle. Marie jouit trop fort et s’excuse auprès du mur. Dana l’embrasse en pleurant d’amour. Sarah rougit. Amandine se laisse faire, patiente, parfois encore un peu anesthésiée, et elle accepte ça avec une résignation qui jouit quand même. Vanessa suce après, soigneuse. Chloé reste au bord, un « je t’aime » murmuré trop tôt. Elle en tremble de rire et de manque.
La nuit, elles sont toutes dans la chambre. Nues, ou en lingerie. Seule Alison est vraiment prise. Il va lentement, les yeux dans les yeux.
« Je suis ta femme. Ton fourreau. Pour toujours. »
Elle le dit, lui le reçoit. Puis il accélère. Les couilles claquent contre le cul. Alison hurle, jouit, gicle sur les draps. Les autres regardent, mouillées, les cuisses serrées, sans se détester. Chloé se mord le poing. Dounia pleure doucement de joie et de désir. Marie supplie du regard. Dana sourit, amoureuse. Amandine sent l’air sur elle. Sarah et Vanessa frottent discrètement les cuisses.
Il jouit au fond d’Alison. Il ne se retire pas. La vessie suit, parce qu’il est profond, détendu, et qu’il ne sépare pas. Un flot chaud, sperme et urine mêlés. Alison a les yeux révulsés. La bouche ouverte. Elle murmure qu’elle est sa femme, les mots mélangés, la honte et le plaisir indistincts. Son ventre se gonfle un peu. Elle rougit, consciente que toutes regardent, le soir de cette nuit-là. Sa chatte se contracte autour de lui quand même.
Quand il sort, un torrent coule. Dana est en dessous, le visage levé, la bouche ouverte. Elle avait prévu de recevoir. Le liquide chaud, salé, lui tombe sur la langue. Un haut-le-cœur. En même temps, deux doigts en elle, le point G, précis, bon. Le dégoût et le plaisir se battent.
« C’est dégueulasse. Je ne devrais pas. »
Ses hanches viennent quand même. Elle jouit autour des doigts, en avalant encore, un cri étouffé, le visage maculé. Il lui donne les doigts à nettoyer. Elle le fait, tremblante, les yeux brillants. Alison se penche et l’embrasse, le goût partagé.
« Tu es belle. Même là. Surtout un peu perdue. »
Il les regarde. La queue revient. La nuit n’est pas finie.
Aucune ne veut qu’elle le soit. Elles ont peur, parfois, le matin. Elles ont honte dans l’escalier, dans le tram, devant un copain qui ne comprend pas. Le plaisir, lui, n’avait pas besoin de cette honte pour exister. Il était dans la chaleur, dans la voix qui casse, dans la main qui ne sait pas où se mettre et qui se met quand même. Le reste a suivi. Avec le temps, le reste devient presque ordinaire.
Elles restent.