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Quatre internes et une fenêtre ouverte

Une histoire érotique en français, fidèle à l’original : honte, voyeurisme, frustration forcée et perte de contrôle.

Chapitre 1 — La fenêtre de derrière

La chambre était plongée dans une semi-obscurité, seulement éclairée par la petite lampe de chevet d’Alison. Il était presque minuit. Les quatre internes du lycée partageaient cette pièce exiguë depuis le début de l’année : Amandine, Chloé, Alison et Marie. Elles étaient censées dormir.

Alison avait envoyé un message discret à Michel, le beau terminale qui traînait parfois près du bâtiment des filles.

Viens par la fenêtre de derrière, je laisse ouvert. Fais pas de bruit.

Michel entra sans un bruit, torse déjà nu. Alison l’attira aussitôt sur son lit étroit et l’embrassa avec urgence. Très vite, les vêtements volèrent. Elle descendit son pantalon et libéra sa queue.

Les trois autres filles, qui faisaient semblant de dormir, ouvrirent toutes les yeux en même temps.

Elle était énorme. Longue, épaisse, veinée, légèrement courbée vers le haut, le gland large et déjà luisant. Michel bandait comme un cheval. Alison la prit en main avec un petit gémissement gourmand et la guida directement entre ses cuisses.

Ohhh… oui… rentre…

Le bruit humide de la pénétration résonna dans le silence. Un long schlurp obscène quand la grosse queue écarta ses lèvres trempées et s’enfonça jusqu’au fond d’un seul coup de reins.

Amandine, allongée sur le lit d’à côté, sentit son ventre se contracter violemment. Elle serrait les cuisses de toutes ses forces. Son petit short en coton était déjà mouillé à l’entrejambe. Elle n’osait pas bouger, mais ses yeux restaient rivés sur le spectacle : Alison cambrée, les seins qui tressautaient à chaque coup, la bouche ouverte, les yeux révulsés.

« Putain… elle est trop grosse… » gémit Alison sans retenue. « Elle me remplit complètement… je la sens dans mon ventre… »

Chloé, de l’autre côté, avait la respiration saccadée. Elle avait glissé une main sous sa couverture, mais n’osait pas se toucher vraiment. Juste appuyer fort sur son clitoris à travers le tissu, en rythme avec les claques de peau. Son visage était rouge écarlate. Elle se mordait la lèvre jusqu’au sang pour ne pas gémir.

Marie, elle, était la plus mal. Allongée sur le ventre, le visage tourné vers eux, elle ne pouvait pas détacher son regard de cette queue qui entrait et sortait, luisante des jus d’Alison, de plus en plus vite. Chaque fois que Michel se retirait presque entièrement, on voyait les lèvres d’Alison s’étirer autour du gros membre, puis se faire engloutir à nouveau.

« Haaaannn… oui… baise-moi plus fort… » suppliait Alison, complètement perdue. « Ta grosse queue… elle est trop bonne… je vais jouir… je vais jouir devant elles… »

Amandine sentait son propre sexe palpiter douloureusement. Elle était trempée jusqu’aux cuisses. Une goutte avait même coulé le long de sa fente et taché le drap. Elle avait envie de glisser deux doigts en elle, mais trop honte. Elle était censée être la plus sérieuse des quatre. Et là, elle crevait d’envie de se faire défoncer par la même bite qui faisait hurler sa copine.

Chloé laissa échapper un petit gémissement involontaire. Michel tourna la tête vers elle et sourit, sans arrêter de pilonner Alison.

Vous entendez comme elle mouille ? Elle est en train de tout tremper mon lit…

Alison éclata d’un rire entrecoupé de cris :

Regardez-les… elles sont toutes chaudes… elles crèvent d’envie… mais elles peuvent rien faire… juste regarder…

Marie serra les draps. Son clitoris était gonflé, douloureux. Elle frottait discrètement son pubis contre le matelas : trop peu, trop frustrant. Chaque coup de reins de Michel semblait résonner dans sa propre chatte vide.

Alison perdait complètement pied. Ses jambes tremblaient, ses orteils se crispaient.

Je… je peux plus… je vais… HAAAAAANNNN !

Son orgasme fut violent. Elle se cambra comme une possédée. Sa chatte se contractait autour de la grosse queue ; on voyait les spasmes sur son ventre. Michel continua à la limer sans pitié, faisant jaillir un peu de mouille à chaque retrait.

Quand elle redescendit, haletante, elle tourna la tête vers ses trois colocataires, les yeux brillants de vice.

Vous voyez… ? C’est ça… quand on se fait vraiment baiser…

Elle attrapa les hanches de Michel et le guida pour qu’il continue, plus lentement, en profondeur.

Regardez bien… il est encore tout dur… et vous, vous allez rester là… à mouiller… sans rien pouvoir faire…

Amandine ferma les yeux très fort, mais gémit tout bas, presque en pleurant de frustration. Chloé avait glissé deux doigts sous son short, immobiles, juste enfoncés. Marie frottait son clito contre le matelas de plus en plus vite, le visage rouge, les larmes aux yeux :

…c’est trop… je peux plus… je veux la sentir aussi…

Aucune des trois n’arrivait à fermer les yeux. Elles savaient qu’elles ne dormiraient pas de la nuit. Et qu’à partir de maintenant, chaque fois qu’elles verraient Michel dans les couloirs, elles penseraient toutes à cette grosse queue qui les avait rendues folles sans même les toucher.


Chapitre 2 — Le visage de Marie

La chambre était devenue irrespirable. L’odeur du sexe flottait partout. Alison était encore empalée, le corps secoué de petits spasmes, un sourire vicieux aux lèvres.

Chloé n’en pouvait plus. Ses doigts étaient enfoncés dans sa chatte trempée, mais elle n’osait pas les bouger vraiment.

Michel… s’il te plaît… je t’en supplie… viens… juste un peu… je suis trop mouillée… je peux plus…

Amandine avait abandonné toute fierté. Short descendu jusqu’aux genoux, elle se frottait le clitoris gonflé avec deux doigts tremblants.

Moi aussi… je suis vierge de la chatte mais… putain… je veux la sentir… juste le bout… je supplie… baise-moi… même juste un peu…

Marie restait figée sur le ventre, les poings serrés. Son short était trempé. Elle ne disait rien, mais tout son corps criait : les fesses légèrement relevées, les cuisses qui se serraient et se desserraient.

Michel ralentit dans Alison, juste assez pour savourer le spectacle.

Vous entendez ça ? Elles supplient comme des chiennes en chaleur.

Il se retira avec un bruit humide. Sa queue, énorme, luisante, se dressait encore plus gonflée. Il s’approcha des lits… et s’arrêta devant Marie. Il ne la toucha pas. Il commença à se branler lentement, à cinquante centimètres d’elle.

Non… pas comme ça… touche-moi… juste un peu… je vais devenir folle…

Il l’ignora. Chloé et Amandine se touchaient maintenant frénétiquement.

Parce que c’est plus drôle comme ça. Vous deux, vous pouvez vous branler. Marie, elle va juste regarder. Et recevoir.

« Ouvre la bouche, Marie. »

Vaincue, elle ouvrit grand, la langue sortie malgré elle.

Le premier jet atterrit sur sa joue, puis son nez, ses lèvres. Le deuxième lui remplit la bouche. Le troisième coula sur son menton. Michel continua à se vider, couvrant son visage de jets blancs et collants.

Marie gémit, un long son rauque et humilié. Son corps fut secoué d’un orgasme sec, sans pénétration : juste la chaleur du sperme, l’odeur, et la vue de cette queue qui pulsait. Sa chatte se contractait dans le vide.

Quand il eut fini, il essuya le bout de sa queue sur sa joue.

Chloé et Amandine jouissaient aussi, mais leurs orgasmes étaient incomplets. Elles voulaient la queue. Elles voulaient être remplies.

Alison éclata de rire :

Regardez-la… elle a joui juste en se faisant éjaculer dessus…

Marie murmurait, le sperme qui coulait lentement :

…c’était trop bon… mais… je veux la sentir dedans…

Michel sourit.

La prochaine fois… on verra si vous méritez mieux.


Chapitre 3 — Plus aucune culotte

Avant de repartir par la fenêtre, Michel ouvrit le tiroir d’Amandine et rafla toutes ses culottes. Toutes.

Tu n’en porteras plus aucune. Ta chatte reste nue sous ton uniforme. Comme ça, tu te souviendras toute la journée à quel point tu es trempée et vide.

Amandine rougit jusqu’aux oreilles. Déjà, l’air frais caressait ses lèvres gonflées.

Dès le lendemain midi, la routine s’installa.

Alison attendait Michel dans un petit local technique derrière les salles de sciences. Elle enlevait sa jupe, se mettait à quatre pattes, et disait la phrase qu’il lui avait apprise :

Je suis ton fourreau, Michel. Ma chatte n’est là que pour envelopper ta grosse bite. Baise-moi comme tu veux.

Et il la baisait. Fort. Longtemps.

Le troisième midi, il cracha sur son trou du cul et commença à pousser avec deux doigts pendant qu’il la pilonnait. Quand il plaça enfin son gros gland contre son anus vierge, Alison tremblait de tout son corps. Il poussa lentement. Le gland força l’anneau serré.

Haaaaaaa… elle entre… elle m’ouvre le cul… je suis ton fourreau… même par le cul…

Il s’enfonça jusqu’à ce que ses couilles touchent sa chatte. Puis il bougea, de plus en plus fort. Elle jouit d’un orgasme profond, rectal, qui la fit hurler presque une minute. Michel se vida dans ses intestins.

Quand il se retira, un filet blanc coula de son anus dilaté.

…mon cul est à toi maintenant… je suis juste ton fourreau…

Pendant ce temps, Amandine n’avait plus aucune culotte. En cours, elle serrait les cuisses en permanence. Le tissu de la jupe frottait directement sur ses lèvres. Chaque soir, Alison rentrait et racontait tout, avec un sourire vicieux.

Les trois autres passaient leurs nuits à se toucher en cachette, le ventre douloureux de désir.


Chapitre 4 — Chloé cède

Chloé était en couple depuis six mois avec Lucas. Ils s’étaient promis d’attendre. Elle était encore vierge.

Ce soir-là, Michel se glissa vers son lit, nu, sa queue déjà dure. Il baissa son short, découvrant sa chatte épilée, déjà gonflée. Puis il commença à tapoter le gland large et chaud directement sur son clitoris.

Tap… tap… tap…

Chaque petit coup faisait un bruit humide. Chloé sursautait, mais ne refermait pas les cuisses.

Michel… je suis en couple… Lucas… on a promis… je suis vierge…

Le gland glissait maintenant entre ses lèvres trempées avant de revenir frapper son clito. Une longue traînée de mouille tachait le drap.

Elle craqua. Elle attrapa ses hanches et s’empala volontairement. Le gland força son entrée vierge. Elle descendit sur la moitié de la longueur d’un coup.

HAAAAAANNNN !!!

La douleur fugitive fut noyée par un plaisir écrasant. Michel ne bougea pas. Il laissa Chloé faire tout le travail. Honteuse, les larmes aux joues, elle commença à bouger ses hanches toute seule, de plus en plus vite, jusqu’à s’empaler entièrement.

Je suis une salope… je suis vierge et je m’empale toute seule… je vais jouir en trompant mon copain…

Elle jouit violemment, la chatte giclant autour de la queue.


Chapitre 5 — Lucas au bout du fil

Au moment exact où son plaisir atteignait son pic, Michel lui tendit son téléphone.

L’appel était en cours. « Lucas ❤️ ».

Chloé ? Bébé ? J’ai entendu du bruit… tu gémis… qu’est-ce qui se passe ?

Son orgasme continuait. Son corps la trahissait : sa chatte se contractait encore autour de Michel.

Lucas… je… je viens de jouir… je suis sur sa bite… sa grosse bite… je me suis empalée toute seule… pardon… je ne peux pas m’arrêter…

Michel pilonnait en profondeur pendant qu’elle parlait. Chaque coup faisait un bruit humide qui s’entendait dans le téléphone.

Elle jouit une deuxième fois en parlant à son copain.

Michel porta le téléphone à son oreille :

Salut Lucas. Ta copine vient de se faire dépuceler en s’empalant toute seule sur ma queue. Tu veux rester en ligne pendant que je la remplis ?


Chapitre 6 — Langues et fourreau

Amandine… à quatre pattes. Tu vas lécher mon anus pendant que je baise ta copine. Marie… toi, tu t’occupes du clito de Chloé. Avec ta langue.

Amandine rampa jusqu’au lit. Sa langue sortit malgré elle. Elle lécha l’anus de Michel, d’abord timidement, puis voracement. Marie colla sa bouche sur le clito gonflé de Chloé, sentant la grosse queue entrer et sortir juste à côté.

Chloé devint folle. Au milieu d’un orgasme dévastateur, elle cria dans le téléphone :

Lucas… je deviens le fourreau de cette nouvelle bite… je ne suis plus ta copine… je suis juste un trou pour sa grosse queue…

On entendit Lucas se branler, puis jouir bruyamment.

Tu jouis aussi… tu jouis en m’entendant devenir une salope…


Chapitre 7 — Le marquage

Michel accéléra. « Je vais te remplir, Chloé. Je vais marquer ton petit trou vierge. »

Le premier jet jaillit contre son cervix. Chloé explosa.

Il me marque… ma chatte est à lui maintenant… je n’accepterai plus jamais une autre queue… seulement la sienne…

Au même moment, Lucas jouit sans se toucher, dans son pantalon.

Tu as joui sans te toucher… comme un petit cuck… son sperme est en train de couler de ma chatte… je suis son fourreau maintenant…

Michel se retira. Un filet blanc épais coula de la chatte ouverte de Chloé.


Chapitre 8 — Nettoyage

Marie… nettoie-la. Avec ta langue. Tout. Jusqu’à la dernière goutte. Et tu ne touches pas ta propre chatte.

Marie approcha son visage. Le goût du sperme mélangé à la mouille de Chloé envahit sa bouche. Elle léchait, aspirait, avalait, le visage écarlate, sa propre chatte en feu.

Michel alla vers Alison :

Viens essuyer ta bite.

Alison ouvrit grand la bouche et suca avec dévotion, nettoyant les restes de Chloé.

Demain midi, vous venez toutes regarder Alison se faire défoncer le cul. Sans toucher. On verra laquelle craquera en premier.


Chapitre 9 — La gorge d’Alison

Michel tint la tête d’Alison et s’enfonça jusqu’à la base. Puis il relâcha sa vessie. Un long jet chaud coula directement dans sa gorge. Alison sentit tout : la chaleur, le goût amer. Elle avala. Lentement. Sans un bruit. Sans un geste de recul.

Les autres ne voyaient rien d’anormal.

Mais Amandine comprit. Elle vit la tension dans le cou, la contraction du ventre, les yeux d’Alison. Une vague de chaleur lui monta entre les cuisses. Sa chatte vide se contracta si fort qu’une goutte coula au sol.

Elle ne dit rien.


Chapitre 10 — Le local à midi

Le lendemain, les trois filles poussèrent la porte du local. Alison était déjà à califourchon sur Michel, sa queue entièrement enfoncée dans son cul. Elle sautait dessus, les seins qui tressautaient.

Approchez. À genoux. Vous regardez, vous ne touchez rien. Ni moi, ni elle, ni vous-mêmes.

Amandine, sans culotte, sentait une goutte couler le long de sa fente. Chloé murmurait : « je veux ça moi aussi… » Marie ne pouvait plus détacher son regard.

Alison jouit par le cul devant elles. Un jet de mouille éclaboussa le sol juste devant leurs genoux.


Chapitre 11 — Seins et squirt

Marie, allonge-toi. Chloé, couche-toi sur elle.

Michel glissa sa queue entre les seins de Chloé. Marie, en dessous, sentait tout : le poids, les couilles qui claquaient au-dessus de son visage, la chaleur à quelques centimètres de sa bouche.

Regarde-moi, Amandine.

Quand il se vida sur le visage de Chloé, Amandine explosa sans aucun contact. Un jet de mouille gicla entre ses cuisses. Elle n’avait rien touché. Juste la vue, la frustration, l’humiliation.


Chapitre 12 — La virginité anesthésiée

Le soir, Michel s’approcha d’Amandine.

Ce soir, tu vas perdre ta virginité. Mais il faut te préparer.

Il enfila des gants, appliqua un gel anesthésiant sur ses lèvres, son clito, l’entrée de sa chatte. Puis un préservatif, du lubrifiant. Il s’enfonça jusqu’à la garde.

Amandine sentit une légère pression… mais presque rien de physique. Seulement la honte écrasante d’être prise devant tout le monde, comme une poupée.

Après l’avoir besognée, il lui lâcha une énorme faciale. Alison lécha avidement tout le sperme sur son visage.


Chapitre 13 — Toutes sauf Amandine

Tout le monde sur le lit d’Amandine. Cul en l’air. Sauf Amandine. Elle regarde. Elle reste vide.

Il les baisait tour à tour, un coup, deux coups, puis changeait juste avant l’orgasme. Marie tomba amoureuse de cette bite. Il la montait jusqu’au point de non-retour, puis se retirait. Elle giclait longuement sur le visage d’Amandine, en réclamant qu’il revienne, pendant qu’il besognait Alison.


Chapitre 14 — Le mot « jute »

La routine s’installa. Chaque soir, Amandine avec l’anesthésiant. Puis les autres.

Petit à petit, sans qu’elles s’en rendent compte, Michel les programma.

Un soir, au moment où Marie tremblait :

Jute.

Elle explosa instantanément.

Le lendemain, en cours, le même mot à travers une porte. Amandine gicla sur sa chaise.

Puis l’autre mot. « Je t’aime. » L’orgasme disparaissait. Le plaisir restait bloqué, douloureux.

Désormais, un mot suffisait. N’importe où. N’importe quand.


Chapitre 15 — Quitter Lucas

Chloé, ce soir je ne vais pas te baiser. Mais tu pourras me lécher pendant que je m’amuse avec les autres. Condition : tu appelles Lucas. Haut-parleur. Tu le quittes en lui expliquant que tu ne peux plus passer une journée sans me lécher.

Elle appela. Elle s’agenouilla. Elle lécha pendant qu’il pilonnait Alison, puis Marie.

Je te quitte parce que je ne peux plus passer une journée sans lécher sa grosse bite… je suis son lèche-bite maintenant…

Lucas raccrocha, probablement en larmes — ou en train de jouir honteusement.


Chapitre 16 — L’anus d’Amandine

Ce soir-là, Michel n’enduisit d’anesthésiant que la chatte d’Amandine. Pas l’anus.

Il plaça son gland contre son trou vierge et poussa.

La sensation fut fulgurante. Un orgasme instantané, violent, par le cul, pendant que sa chatte restait engourdie.

J’ai anesthésié seulement ta chatte… ton petit cul vierge, lui, ressent tout.

Elle jouissait presque en continu, de petits orgasmes qui se succédaient à chaque va-et-vient.


Chapitre 17 — Vanessa

Vanessa, meilleure amie de Lucas, vint confronter Michel.

Chloé a décidé toute seule. Demande-lui. Ou essaie toi-même.

Chloé lui dit : « Si Michel te l’a proposé, tu es conne de ne pas essayer. »

Vanessa revint, timide. Elle perdit sa virginité dans le local. Dès les premiers coups, elle jouit en pleurant. Puis tous les jours à 10 h.

Une semaine plus tard, le même ultimatum : appeler Lucas, tout raconter, pour avoir le droit de sucer. Elle le fit. Michel la baisa pendant l’appel. Lucas jouit dans son pantalon, n’osa pas bouger, et jouit une seconde fois en attendant qu’ils finissent.


Chapitre 18 — La colloc

Après le bac, une colloc à cinq, trois chambres. Le grand lit de Michel accueillait toujours une ou deux filles. Ça baisait au moins matin et soir. Les filles étaient aux anges de vivre avec lui et de se faire ramoner fréquemment.

Alison : « Je vis avec la meilleure bite du monde. »

Marie se collait à lui dans la cuisine pour « un petit coup rapide ».

Vanessa suppliait pour le cul presque tous les soirs.

Amandine, même avec l’anesthésiant, rayonnait de cette honte dont elle était devenue dépendante.


Chapitre 19 — Dounia

Un soir, Michel ramena Dounia, une amie de fac. Les filles n’étaient pas jalouses. Elles laissèrent la chambre.

Dounia essaya d’être discrète. Elle jouit à pleine voix en moins de trois minutes. Puis Michel lui prit le cul. Long orgasme anal, premier squirt. Toute la colloc entendit.

Il finit par une faciale. Dans le couloir, Marie commença à lui lécher le visage. Chloé expliqua la « relation spéciale » et proposa de l’aider à se refaire une beauté : vider sa chatte de sperme avec la langue. Humiliant. Excitant.

Dounia dormit dans les bras de Michel. Le lendemain, Amandine sucait Michel, Vanessa léchait Dounia. « C’est comme ça tous les matins. »

…Je crois que je vais rester.


Chapitre 20 — Dana dans la rue

Dana, en couple avec Nico, était polie, intéressée. Après une soirée, dans une rue, elle releva sa jupe, écarta sa culotte, supplia.

Michel pointa un doigt vers sa chatte, sans la toucher.

Viens le chercher toi-même.

Elle se frotta dessus jusqu’à jouir, pathétique et trempée.

Il sortit sa bite. Elle en eut l’eau à la bouche. Il n’autorisa que le gland — et que Nico soit au courant. En visio, Dana découvrit Nico en train d’enculer une magnifique blonde. Elle se frotta sur le gland pendant que Nico accélérait, et ils jouirent presque ensemble.


Chapitre 21 — « Je vais t’enculer »

Sur le campus, devant Marlène, sans bonjour :

Je vais t’enculer.

Ici et maintenant, ou jamais. Dana baissa sa culotte, honteuse. Marlène était choquée et captivée. Michel encula Dana pour la première fois contre un banc. Elle jouit par le cul devant sa meilleure amie.

Puis il enfonça sa queue dans la gorge de Marlène et gicla au fond. Sans s’être touchée, Marlène squitta dans son jean.


Chapitre 22 — Jalousie et toilettes

Le lendemain, Dana trouva Marlène chez Michel, en t-shirt trop large. Jalouse.

Il la fit jouir malgré elle : clito par-dessus les vêtements, puis seins et suçon. Ensuite aux toilettes : elle pissa devant lui, il pissa entre ses cuisses. Quelques gouttes et la vue de son sexe suffirent. Troisième orgasme.

Cinq pour l’instant. Bientôt six.


Chapitre 23 — Première nuit au grand lit

Dana s’était préparée : lingerie, épilation, parfum. Elle l’aurait pour elle.

Michel entra en portant Amandine et la posa sur Dana avant de la baiser avec force. Marie lécha les couilles, la bite, Amandine. Dana sentait tout — les chocs, la chaleur — sans être prise. Quand il jouit sur son visage, elle jouit. Marie vint tout de suite la nettoyer avec la langue.


Chapitre 24 — La photo de profil

Après avoir baisé et enculé Alison, Michel colla sa bite luisante de jus qui n’étaient pas ceux de Dana, de tout son long sur son visage. Elle suca tout de suite la base, heureuse. Il prit la photo — moitié du visage cachée par une grosse bite — et la mit en photo de profil sur tous ses réseaux.


Chapitre 25 — Le centre commercial

Après une semaine sans avoir été vraiment baisée, au centre commercial :

Si tu veux baiser, c’est ici et maintenant. Tu sors ma bite, tu te dessapes, tu t’empales.

Elle le fit. Nue au milieu du couloir, elle s’empala seule, jouit, puis il la pilonna contre une vitrine.

Il repéra Sandrine dans l’attroupement, en train de se toucher. Il amena Dana sur elle et jouit sur leurs deux visages.


Chapitre 26 — Sandrine trois fois

Dana crut que sa jachère était finie. Sandrine se fit baiser trois fois ce jour-là. Dana protesta alors qu’il était encore dans Sandrine. Il lui envoya une bifle avec sa bite tout juste sortie du cul de Sandrine. Pas instantané : le coup la mit dans un état où l’orgasme venait sans contrôle. Elle squitta. Michel et Sandrine rirent et se remirent à baiser.

Il ne la baisait pas, mais utilisait son corps comme sa propriété : doigts, seins, n’importe quand. En amphi, un doigt dans le cul, immobile. C’est elle qui, malgré elle, fit les va-et-vient jusqu’à jouir.

Il réclama sa culotte trempée et la déposa sur le bureau de la fille qui avait compris. Dana la vit renifler, n’osa pas réclamer.

Plus tard, toilettes : Michel enculait cette fille, un pied sur sa tête. Il tendit à Dana une culotte — pas la sienne. Coups violents, la fille éjacula sur son sac. Il plaça son gland contre une narine et gicla dans son nez ; ça ressortit par l’autre. Puis : « On va manger. »

Ils croisèrent la fille sur le campus. Elle ne marchait plus droit. Tout puait le sexe : visage, cheveux, vêtements, sac.

Va lui rapporter la culotte. Demande son prénom. Propose-lui la colloc.

Sarah. Elles échangèrent leurs culottes, les remirent ensemble. Sarah accepta. Elles rejoignirent Michel.


Chapitre 27 — La récompense

Je sais ce que je t’ai fait endurer. Ce soir, tu seras récompensée.

Dana se prépara entièrement. Seuls dans la chambre. Une grosse pelle qui faillit la faire jouir. Sur le lit, tout son corps criait baise-moi. Il appliqua une lotion. Elle se dit qu’il était prévenant. Il pénétra d’un coup.

Elle ne sentait rien. Juste le poids. L’humiliation et la vision de cette queue qui allait et venait la firent jouir très vite, pendant qu’il la besognait longtemps.

Ils dormirent collés, elle la tête dans son cou, lui encore en elle. Le matin, l’anesthésiant n’agissait plus. Gaule matinale. Avant d’ouvrir les yeux, il commença à la pilonner. Enfin une vraie baise. Elle jouit deux fois. Quand il alla jouir, il se pencha pour lui rouler un patin au moment où il se déversait en elle. Son cerveau se déconnecta. Elle tomba définitivement amoureuse. Quoi qu’il ferait, ça ne changerait plus rien.


Chapitre 28 — Sarah au salon

Sarah arriva pendant qu’ils discutaient. Michel alla derrière elle, enfila juste son gland par le cul en poussant la culotte, et commença à pisser. Sans en parler. Ventre gonflé. Il caressa. Elle jouit et perdit le contrôle de son sphincter : l’équivalent d’un lavement sur le sol.

Tu nettoieras ce que tu as fait.

Puis il baisa Alison sur le canapé.

Sarah trouvait Alison magnifique. Elle se sentait nulle à côté. Quand elle eut fini de nettoyer, Michel, sans sortir d’Alison, l’attira sur le canapé, souleva Alison au-dessus de sa tête, jouit, se retira. Sarah reçut sur le visage tout le sperme et beaucoup de mouille. Elle nettoya le gland.


Chapitre 29 — Léo

Michel envoya Sarah voir Léo, éperdument amoureux d’elle : être franche sur l’état de son visage, extrêmement entreprenante, sans jamais passer à l’acte sous peine de quitter la colloc.

Michel arriva avec Dana au moment où Léo allait jouir dans son froc. Il baisa salement Sarah, un pied sur sa tête. La seule chance de Léo de connaître le goût de Sarah : lécher sa bite entre deux aller-retour. Si la langue de Léo la touchait elle, elle était exclue. En pleurs, Léo le fit. Il éjacula très vite dans son froc, n’osa pas s’écarter. Sarah éjacula abondamment sur lui.

Tu as de la chance finalement.

Quand il sortit de Sarah, elle et Dana se jetèrent sur lui pour une pipe à deux. Léo puceau voyait l’amour de sa vie, sans amour-propre, se faire défoncer sans respect — et préférer ça, et partager Michel, à son amour à lui.

Sarah, le visage couvert, murmura :

Merci…

Léo pleurait en silence.