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Dounia & Ben

La clé au collier

Dounia et Benjamin étaient mariés depuis dix ans. Pour leurs amis, c’était le couple parfait : elle, la sportive aux jambes interminables et au sourire conquérant, toujours en train de courir, de soulever ou de transpirer dans sa salle de sport ; lui, le pantouflard tranquille, confortablement installé dans son canapé avec ses jeux vidéo et ses bières. Personne ne se doutait que derrière la porte de leur pavillon banal, leur intimité s’organisait autrement.

Une cage de chasteté en acier inoxydable, verrouillée depuis des années. Permanente. Benjamin n’avait plus vu sa propre bite libre depuis si longtemps qu’il en avait presque oublié la sensation. Dounia gardait la clé accrochée à son collier de sport, entre ses seins. Elle décidait des rythmes. Benjamin bandait presque tout le temps. Il souffrait presque tout le temps. Il jouissait presque jamais.

Ce soir-là, Dounia rentrait de son entraînement habituel, le legging noir collé à ses cuisses musclées par la sueur, le débardeur trempé qui moulait ses tétons durcis. Benjamin était déjà à genoux dans le salon, comme elle l’exigeait dès qu’elle passait la porte. La cage était pleine à craquer. Sa queue prisonnière poussait désespérément contre les barreaux, rouge, gonflée, un filet de liquide pré-séminal qui coulait le long de l’acier et gouttait sur le parquet.

« Regarde-toi », murmura Dounia en riant doucement tout en enlevant ses baskets. Sa voix était douce. « Tu bandes encore. Ça doit faire… trois mois ? »

Benjamin hocha la tête, les joues brûlantes. Il savait qu’un mari normal aurait dû protester. Son corps le trahissait. La frustration dans son ventre était une boule de feu qui pulsait à chaque battement de cœur. Ses couilles, lourdes et pleines, lui faisaient mal en permanence. Il tremblait déjà, juste parce qu’elle était là, juste parce qu’elle sentait la sueur et le désir.

Dounia s’assit sur le canapé, écarta lentement les jambes et fit glisser son legging jusqu’aux chevilles. Sa chatte était rasée, gonflée, déjà luisante. Elle avait couru en pensant à ce qui allait suivre. Elle glissa deux doigts entre ses lèvres et les retira couverts de mouille épaisse, qu’elle étala sur le visage de Benjamin.

Sens

Il gémit, un son rauque et brisé. Sa langue sortit malgré lui. Le goût salé, musqué, le rendit encore plus fou. La cage tressauta violemment, envoyant une décharge de douleur-plaisir dans tout son bas-ventre. Il voulait la supplier. Il voulait la baiser. Il ne pouvait rien faire d’autre que rester à genoux, à baver.

Dounia prit son téléphone. Elle tapa un message rapide.

Ce soir, j’ai invité quelqu’un. Un mec du gym. Tu vas regarder.

Benjamin sentit son cœur s’arrêter. « Dounia… je… je ne peux pas… » Sa voix tremblait. Sa bite, elle, poussait encore plus fort contre les barreaux, au point que la peau tendue brillait.

Vingt minutes plus tard, la sonnette retentit. Dounia ouvrit la porte en petite culotte trempée, les seins nus. Le type qui entra — Marc, un grand black musclé aux épaules larges — la souleva directement contre le mur du couloir et l’embrassa à pleine bouche, une main déjà entre ses cuisses. Benjamin, toujours à genoux au milieu du salon, voyait tout.

Dounia gémit fort, sans retenue. « Oui… touche-moi… »

Marc la porta jusqu’au canapé, juste en face de Benjamin. Il la jeta sur le dos, écarta ses jambes d’un geste brutal et plongea sa grosse queue noire d’un seul coup jusqu’au fond. Le bruit fut obscène : un claquement humide, suivi du cri rauque de Dounia qui se cambra comme si elle venait de recevoir une décharge électrique.

« Oh mon Dieu… il est énorme… Benjamin, regarde comme il me remplit… »

Benjamin pleurait presque. Sa cage était une torture vivante. Chaque coup de reins de Marc faisait trembler le corps de Dounia, faisait gicler sa mouille sur le cuir du canapé. Elle était déjà en train de perdre pied. Ses yeux, d’abord posés sur son mari, devenaient vitreux. Sa bouche s’ouvrait en grand. Elle haletait, gémissait de plus en plus fort.

Plus fort… je veux jouir…

Marc accéléra. Le bruit de chair contre chair remplissait la pièce. Dounia criait maintenant, les ongles plantés dans le dos du mec. Son corps se contractait violemment à chaque pénétration profonde. Benjamin voyait tout : les lèvres de sa femme étirées autour de cette grosse queue luisante, le jus qui coulait le long des couilles de Marc, les tremblements incontrôlables des cuisses de Dounia.

Elle tourna la tête vers lui, les yeux fous, la voix cassée par le plaisir.

Tu vois ? Je jouis…

Elle jouit la première fois en hurlant, le corps arqué, la chatte qui pulsait si fort autour de la bite de Marc qu’on voyait les contractions. Un jet clair gicla sur le ventre de Benjamin, juste à côté de sa cage. Il gémit comme un animal, au bord de l’implosion. Sa queue essayait désespérément de durcir encore plus, mais la cage l’empêchait. La frustration était insoutenable. Il sentait son propre orgasme monter, sans même se toucher, juste à force de regarder sa femme se faire prendre.

Dounia ne s’arrêta pas. Elle était déjà en train de supplier pour la deuxième.

Encore… ne t’arrête pas…

Benjamin avait complètement lâché prise. Il n’était plus qu’une boule de désir douloureuse. Il savait que c’était mal. Il savait qu’il aurait dû être en colère. Mais le plaisir de sa femme, le bruit de sa jouissance, l’odeur de sa chatte trempée… tout ça le tenait prisonnier bien plus solidement que la cage autour de sa bite.

Et la soirée ne faisait que commencer.

La crème et le vide

Un autre jour, elle retira la cage. Elle lui fit prendre, à son insu, du Viagra, et commença à le branler avec une crème anesthésiante. Il ne savait pas que c’en était une. Elle le laissa la prendre. Il ne sentit rien.

Dounia avait attendu ce moment. Ce soir-là, elle rentra plus tôt que d’habitude, le sourire aux lèvres, la clé de la cage pendue entre ses seins. Benjamin était déjà à genoux dans le salon, la respiration courte, la cage gonflée à bloc après une journée entière de frustration accumulée.

« Ce soir, je suis gentille », murmura-t-elle en s’agenouillant devant lui. Elle déverrouilla la cage avec un petit clic métallique. La bite de Benjamin jaillit aussitôt, rouge, veinée, douloureusement dure après des mois d’enfermement. Elle palpita dans l’air, un long filet de liquide pré-séminal qui coulait déjà sur le gland sensible.

Benjamin gémit de soulagement, les yeux humides. « Dounia… enfin… merci… »

Elle rit doucement et sortit deux petites pilules bleues de sa poche. « Tiens. Avalé ça. Pour que tu bandes encore plus fort. »

Il obéit sans réfléchir, trop excité pour poser des questions. Le Viagra fit effet en moins de vingt minutes. Sa queue devint monstrueuse : épaisse, dressée à la verticale, les veines saillantes, le gland luisant et gonflé à l’extrême. Il tremblait déjà, les couilles lourdes et tendues.

Dounia prit alors un petit pot de crème dans son sac de sport. Une crème anesthésiante ultra-puissante, inodore et sans goût. Elle en étala une couche généreuse sur toute la longueur de la bite de Benjamin, en massant lentement.

Tu es tellement dur ce soir…

Ses doigts glissèrent sur la peau enduite. Benjamin sentit d’abord une chaleur agréable, puis… plus rien. Absolument rien. La crème agissait vite. Sa queue était devenue complètement insensible. Il voyait les doigts de Dounia aller et venir, serrés, rapides, mais il ne ressentait que le vide. Une étrange frustration montait déjà dans son ventre.

« Dounia… je… je ne sens presque plus rien… » balbutia-t-il.

Chut. Laisse-toi faire.

Elle le masturba longtemps, violemment, jusqu’à ce que sa bite soit luisante de crème et de pré-sperme. Benjamin haletait, le cœur battant, mais le plaisir ne venait pas. Il voyait sa femme le toucher, il voyait sa propre queue prête à exploser, mais son corps refusait de lui transmettre la sensation.

Allez, viens me baiser », dit-elle enfin en se levant. Elle enleva son legging d’un geste, se mit à quatre pattes sur le canapé, la chatte déjà trempée, les lèvres gonflées et ouvertes. « Prends-moi. Fort.

Benjamin se plaça derrière elle, tremblant. Il positionna son gland énorme contre l’entrée mouillée de Dounia et poussa. Il entra d’un coup, jusqu’à la garde. La chaleur humide de sa femme l’enveloppa… mais il ne sentait rien. Rien du tout. Pas de frottement, pas de plaisir, pas de chaleur intense. Juste le vide.

Il commença à donner des coups de reins, de plus en plus forts, désespérés. Il voyait sa grosse queue disparaître entre les fesses fermes de Dounia, il entendait le bruit obscène de chair contre chair, il voyait sa mouille couler le long de ses couilles. Dounia gémissait fort, se cambrait, poussait ses hanches en arrière pour le prendre plus profond.

Oui… comme ça… plus fort…

Benjamin haletait, transpirait, accélérait. Mais il ne ressentait rien. Sa bite était comme morte, insensible, alors que son cerveau était en feu. Il savait qu’il était en train de baiser sa femme, qu’elle prenait du plaisir, mais lui… lui il était privé de tout. La frustration était insoutenable. Une boule de désir douloureuse grandissait dans son ventre, sans aucune issue.

« Dounia… je ne sens rien… je ne sens rien du tout… » gémit-il, la voix brisée, tout en continuant à la pilonner.

Elle tourna la tête vers lui, les yeux brillants de plaisir. Un sourire étira ses lèvres tandis qu’elle contractait volontairement sa chatte autour de lui.

Je sais. C’est une crème anesthésiante. Tu bandes comme un taureau grâce au Viagra. Tu me remplis. Mais tu ne sens rien.

Benjamin crut qu’il allait pleurer. La honte le submergea. Il savait qu’il aurait dû s’arrêter. Mais son corps, dopé au Viagra, continuait malgré lui. Il accélérait, cognait plus fort, regardait sa queue entrer et sortir de la chatte trempée de sa femme. Dounia prenait un pied monstre. Elle jouissait déjà, fort, en criant, son corps secoué de spasmes, sa mouille qui giclait à chaque coup de reins.

Continue… ne t’arrête pas… je jouis… oh putain je jouis encore…

Et Benjamin restait prisonnier. Prisonnier de son érection monstrueuse, prisonnier de son désir qui montait sans jamais pouvoir exploser. Il baisait sa femme comme jamais, il la faisait hurler de plaisir, mais lui ne ressentait que le vide atroce. La frustration dans son ventre était devenue une torture brûlante. Ses couilles étaient dures comme de la pierre, prêtes à exploser, mais sans aucune sensation pour déclencher l’orgasme.

Dounia se retourna soudain, le repoussa sur le dos et s’empala sur lui d’un coup. Elle commença à le chevaucher violemment, les seins qui rebondissaient, la chatte qui avalait sa bite insensible encore et encore.

Regarde-moi. Regarde comme je prends mon pied.

Benjamin tremblait de tout son corps. Il pleurait presque, les mains crispées sur les hanches de Dounia. Il sentait la chaleur de son propre désir le consumer de l’intérieur, mais rien ne montait jusqu’à sa bite. Le Viagra le maintenait en érection permanente, la crème le privait de toute sensation. Il était piégé par son propre corps.

Et Dounia continuait à le chevaucher, de plus en plus vite, de plus en plus fort, perdue dans sa propre jouissance, tandis que lui, les yeux hagards, ne pouvait que subir cette frustration infernale, sachant qu’il ne jouirait pas ce soir-là.

Pas ce soir.

Peut-être pas avant des semaines.

Et le pire… c’était que malgré la honte, malgré la douleur psychologique, son corps en redemandait déjà.

Le moulage

Après ça, elle lui mit une cage plate. Elle trouvait ça mieux. Au lieu de médicaments, elle pouvait visser la bite qu’elle voulait. Elle avait fait un moulage de son amant.

Après cette nuit de frustration absolue, où Benjamin avait baisé Dounia comme un fou sans rien ressentir, elle l’avait laissé pantelant, la bite encore dure grâce au Viagra, mais complètement inutile. Il avait fini par supplier, les larmes aux yeux, le ventre noué par une boule de désir qui ne trouvait aucune issue. Dounia l’avait regardé longuement avant de lui caresser la joue.

Tu as été mignon. Mais on peut faire mieux.

Le lendemain soir, elle rentra avec un petit paquet discret. Benjamin était déjà à genoux, nu, la bite encore sensible et gonflée des effets résiduels du Viagra. Dounia ne perdit pas de temps. Elle le fit s’allonger sur le dos, écarta ses jambes et, avec une tendresse presque maternelle, glissa son sexe ramolli dans une nouvelle cage : une cage plate, ultra-compacte, en métal lisse et froid. À peine deux centimètres de profondeur. Sa bite fut littéralement écrasée, aplatie contre son pubis, les couilles repoussées vers l’arrière. Le dispositif était conçu pour que même une érection partielle devienne douloureuse. Impossible de bander vraiment. Impossible de sortir.

Mais le plus précis, c’était l’avant : un pas de vis métallique, comme un embout interchangeable. Dounia lui montra le moulage qu’elle avait fait faire chez un spécialiste discret. Une réplique exacte de la grosse queue noire de Marc : veines saillantes, gland large et bombé, longueur impressionnante, texture réaliste en silicone médical, légèrement courbée vers le haut. Elle la vissa lentement sur la cage plate, avec un petit clic sec.

Regarde. Maintenant, c’est celle-là.

Benjamin sentit une vague de honte lui monter au visage. Sa propre queue était littéralement effacée, réduite à un petit renflement plat sous la cage. À la place, il y avait maintenant cette grosse bite étrangère vissée sur lui, lourde, qui pendait entre ses jambes comme si elle lui appartenait… mais qui ne lui appartenait pas. Il pouvait la sentir bouger quand il bougeait, mais aucune sensation ne remontait jusqu’à lui. Juste le poids.

Dounia s’allongea sur le lit, nue, les jambes écartées. Sa chatte était déjà mouillée, luisante, les lèvres gonflées d’anticipation. Elle se caressa lentement en le regardant.

Viens. Baise-moi avec.

Benjamin s’approcha à quatre pattes, tremblant. La grosse bite en silicone se dressait devant lui, obscène, réaliste à s’y méprendre. Il la positionna contre l’entrée trempée de Dounia et poussa. Elle entra facilement, profondément. Dounia gémit fort, les yeux mi-clos, en cambrant le dos.

Oh putain… oui… plus profond…

Il commença à donner des coups de reins. Il voyait tout : la grosse queue noire disparaître entièrement dans la chatte de sa femme, ressortir luisante de mouille, claquer contre ses lèvres à chaque pénétration. Le bruit était humide, obscène, rythmé. Dounia haletait, gémissait de plus en plus fort, les mains crispées sur les draps. Son corps réagissait exactement comme quand Marc la baisait pour de vrai.

Mais Benjamin… rien. Absolument rien. Il sentait juste le mouvement mécanique de ses hanches, le poids de la prothèse qui tirait légèrement sur la cage plate. Sa vraie bite, écrasée à plat, pulsait en vain, coincée, brûlante de frustration. Chaque fois que Dounia se contractait autour du moulage, il voyait les muscles de sa chatte serrer la fausse queue, mais lui ne ressentait que le vide atroce dans son ventre.

« Regarde comme je mouille… » murmura Dounia entre deux gémissements, la voix déjà cassée.

Benjamin accéléra malgré lui, les larmes aux yeux. Il était en train de baiser sa femme avec la réplique exacte de la queue qui l’avait fait hurler de plaisir devant lui. Il voyait ses seins rebondir, ses cuisses trembler, sa chatte qui pulsait et qui coulait abondamment sur la base de la prothèse. Dounia perdait pied de plus en plus. Ses yeux devenaient vitreux, sa bouche s’ouvrait en grand.

Plus fort… oh merde… je vais jouir…

Elle explosa soudain, le corps arqué, un cri rauque qui remplit la chambre. Sa chatte se contracta violemment autour du moulage, un jet de mouille gicla sur le ventre de Benjamin, juste au-dessus de sa cage plate. Il sentait la chaleur du liquide sur sa peau, mais rien dans sa bite. Rien. Juste cette boule de désir qui grandissait, qui lui tordait le ventre, qui lui faisait trembler les jambes.

Dounia ne s’arrêta pas. Elle le repoussa sur le dos, s’empala sur la grosse queue vissée et commença à le chevaucher comme une folle. Ses fesses claquaient contre lui, ses seins dansaient, elle se frottait le clito contre la base à chaque descente. Elle était complètement perdue dans son plaisir, les cheveux collés au visage par la sueur.

« Marc… » souffla-t-elle.

Benjamin gémit, un son brisé. Ses mains serraient les hanches de Dounia, mais il ne pouvait rien faire d’autre que subir. Sa vraie queue, écrasée dans la cage plate, essayait désespérément de durcir, envoyant des éclairs de douleur frustrée dans tout son bas-ventre. Il sentait l’orgasme monter en lui, mais sans aucune sensation pour l’accompagner. Juste une pression insoutenable, une envie de jouir qui restait bloquée.

Dounia jouit une deuxième fois, plus fort encore, en hurlant le prénom de Marc. Puis elle s’effondra sur lui, haletante, la chatte encore contractée autour de la prothèse.

Elle lui caressa doucement les cheveux.

Tu as été parfait. Demain, je visserai peut-être une autre taille. Ou je te laisserai regarder Marc me baiser pour de vrai.

Benjamin tremblait de tout son corps, la frustration si intense qu’il avait du mal à respirer. Il savait qu’il était en train de perdre le contrôle. Et le pire… malgré la honte qui lui brûlait les joues, son corps en redemandait déjà. La cage plate pulsait contre son pubis.

Et Dounia le savait.

Marc seulement

Dounia se mit à utiliser Benjamin quand Marc n’était pas dispo. Petit à petit, elle arrêta de s’exposer à lui. D’abord elle ne lui montrait plus son sexe, puis finalement il ne pouvait plus voir ni ses seins ni la toucher. Elle ne lui parlait même plus. Elle parlait uniquement comme s’il était Marc.

Dounia avait pris l’habitude d’utiliser Benjamin dès que Marc n’était pas disponible. Au début, c’était encore presque intime. Elle le faisait venir dans la chambre, vissait la grosse réplique noire sur sa cage plate, et se laissait prendre. Mais très vite, quelque chose changea. Le plaisir qu’elle prenait était si intense, si personnel, qu’elle n’avait plus envie de partager la vue de son corps. Benjamin devenait un support.

La première fois qu’elle modifia les règles, elle le fit allonger sur le dos, nu, la prothèse déjà vissée et dressée. Elle s’installa à califourchon, mais cette fois elle garda son débardeur et son legging remonté jusqu’en haut des cuisses. Seule sa chatte était accessible, glissée hors du tissu. Benjamin ne voyait plus ses seins, ni son ventre, ni ses épaules. Juste le bas de son corps qui descendait sur la grosse queue.

« Marc… enfin… j’avais tellement besoin de toi ce soir », murmura-t-elle d’une voix rauque, en commençant à bouger lentement.

Benjamin sentit son cœur se serrer. Elle ne l’avait pas appelé par son prénom. Elle regardait droit devant elle, les yeux mi-clos, comme si elle était seule. Sa chatte engloutissait la prothèse avec des bruits humides et obscènes. Elle accélérait déjà, les mains posées sur ses propres cuisses, sans jamais le toucher.

Il voyait tout de près : les lèvres gonflées qui s’étiraient autour du silicone veiné, la mouille qui coulait abondamment et qui trempait la base de la cage plate. Mais il ne sentait rien. Rien que le poids, le mouvement mécanique de ses hanches qui suivaient le rythme qu’elle imposait. Sa vraie bite, écrasée à plat, pulsait douloureusement dans sa prison minuscule.

Dounia jouit la première fois en gémissant le prénom de Marc, le corps secoué, sa chatte qui se contractait violemment autour de la fausse queue. Un petit jet chaud gicla sur le ventre de Benjamin, juste au-dessus de la cage. Il gémit malgré lui, la frustration lui tordant le ventre comme un étau.

Les semaines suivantes, elle alla plus loin.

Elle ne lui montra plus jamais sa chatte directement. Elle arrivait en petite culotte, la faisait glisser juste assez pour dégager l’entrée, puis s’empalait sans un regard pour lui. Benjamin n’avait plus le droit de voir ses lèvres, ni la façon dont elles s’ouvraient. Il ne voyait que le mouvement de ses hanches, le haut de ses cuisses, et la grosse bite noire qui disparaissait sous le tissu tendu.

Puis, un soir, elle entra dans la chambre en jogging large et sweat à capuche. Elle ne se déshabilla pas du tout. Elle baissa simplement le pantalon juste sous ses fesses, s’installa sur lui sans un mot, et commença à le chevaucher. Benjamin ne voyait plus rien de son corps. Ni seins, ni ventre, ni chatte. Juste le tissu gris qui montait et descendait, et les bruits : les claquements humides, ses gémissements de plus en plus forts, de plus en plus animaux.

« Marc… putain… ta grosse queue me remplit tellement bien ce soir », souffla-t-elle, la voix cassée par le plaisir. « J’ai pensé à toi toute la journée… je suis trempée rien qu’à l’idée… »

Benjamin tremblait sous elle. Il ne pouvait plus la toucher. Elle lui avait attaché les poignets aux montants du lit avec des sangles souples. Ses mains étaient inutiles. Il ne pouvait que subir le poids de son corps qui s’agitait de plus en plus violemment. Sa cage plate lui faisait mal, sa vraie bite écrasée essayait vainement de durcir, envoyant des vagues de frustration brûlante dans tout son bas-ventre. Il sentait son propre désir monter, obsédant, douloureux, sans aucune possibilité de soulagement.

Dounia ne lui parlait plus à lui. Elle ne disait plus « Benjamin ». Elle ne le regardait même plus dans les yeux. Elle fixait le mur ou fermait les paupières, complètement perdue.

Oui… comme ça… plus profond… tu vas me faire jouir encore… Marc… je suis à toi… je ne pense plus qu’à ta bite…

Elle jouissait maintenant sans aucune retenue, en criant le prénom de son amant, le corps secoué de spasmes violents. À chaque orgasme, sa mouille traversait le tissu du jogging et coulait sur la cage plate de Benjamin. Il sentait la chaleur humide, l’odeur forte de son excitation, mais rien d’autre. Sa frustration devenait insoutenable. Il gémissait malgré lui, des sons rauques et brisés, le ventre noué par une envie de jouir qui restait bloquée.

Un soir, elle poussa encore plus loin. Elle arriva entièrement habillée, en tenue de sport complète : legging épais, sweat large, baskets. Elle ne retira rien. Elle baissa juste assez le legging pour dégager sa chatte, s’empala sur la prothèse vissée, et commença à bouger. Cette fois, elle mit même des écouteurs. Benjamin ne savait pas ce qu’elle écoutait.

Elle ne prononça plus un seul mot intelligible pour lui. Seulement des gémissements, des « Marc… oui… plus fort… baise-moi… je suis à toi… » répétés en boucle, de plus en plus fort. Ses hanches claquaient violemment contre lui. Le legging frottait contre la base de la prothèse, rendant les bruits encore plus obscènes.

Benjamin était réduit à un objet. Il ne voyait plus rien de sa femme. Il ne pouvait plus la toucher. Il ne pouvait même plus entendre son prénom dans sa bouche. Seule la grosse bite de Marc existait pour elle. Et lui, il restait là, plat, frustré, le ventre en feu, les couilles douloureuses, à sentir les contractions de sa chatte à travers le silicone, à entendre ses cris de jouissance, à subir chaque vague de plaisir qu’elle prenait sans lui.

À la fin de la séance, Dounia se releva, remonta son legging sans un regard, sans un mot. Elle sortit de la chambre en laissant Benjamin attaché, la prothèse encore vissée, couverte de sa mouille, sa cage plate pulsant inutilement.

Il resta là, tremblant, les larmes aux yeux, le corps secoué de frustration. Il n’était plus un mari. Il n’était même plus un homme. Il était le support sur lequel Dounia chevauchait le fantôme de son amant.

Et malgré tout… malgré la honte qui lui brûlait la poitrine… il bandait encore dans sa cage plate. Son corps en redemandait. Il attendait déjà la prochaine fois où elle viendrait, en pensant uniquement à Marc.

La routine du samedi

Elle vit qu’il était triste. Alors elle mit en place une routine. Elle le libérait toutes les semaines. La première fois, elle lui donna une de ses baskets et lui dit qu’il n’avait que ça pour jouir. Elle resta à le regarder, plus comme une gardienne qu’autre chose. Il mit sa bite dedans, mais après quelques minutes de va-et-vient où il faisait de son mieux, elle l’interrompit en disant que ça ne marchait pas et le renferma. La semaine d’après, c’était reparti, et cette fois il fit de son mieux et juta dans sa chaussure. Elle le renferma. Chaque semaine elle lui donnait autre chose. Des pelures, une Barbie, son sac de rando, n’importe quoi. Comme un entraînement, il jouissait de plus en plus vite, de plus en plus facilement. Elle avait de plus en plus de détachement pour ça. Jusqu’au jour où elle vit qu’il dégoulinait de sperme après qu’elle l’ait utilisé. Elle fut contente : il n’avait plus besoin de ces séances. Mais elle lui mit un préservatif sous sa cage avant chaque séance.

Dounia remarqua un soir que Benjamin avait les yeux rouges et les épaules voûtées. Il ne disait rien, mais son regard était celui d’un chien battu. Elle s’assit sur le bord du lit, encore en tenue de sport, et lui caressa doucement les cheveux.

Tu es triste ? C’est normal. Tu as besoin de te vider un peu, sinon tu vas craquer. On va mettre en place une petite routine. Une fois par semaine, je te libère. Juste le temps.

Benjamin hocha la tête, le cœur battant d’un mélange d’espoir et de honte.

La première séance eut lieu le samedi soir. Dounia le fit s’asseoir nu sur une chaise au milieu du salon. Elle déverrouilla la cage plate, retira la prothèse vissée, et la bite de Benjamin jaillit, déjà à moitié dure, sensible après des semaines de compression. Elle lui tendit simplement une de ses vieilles baskets de running, encore chaude et imprégnée de sa sueur du jour.

Tiens. Tu n’as que ça. Allez.

Benjamin rougit violemment. Il glissa sa queue à l’intérieur du tissu moite, sentit la semelle rugueuse contre son gland. Il commença à bouger les hanches, maladroitement, en essayant de trouver du plaisir dans cette sensation étrange. Dounia resta debout devant lui, bras croisés, le regardant. Pas un sourire. Pas un mot d’encouragement. Juste ses yeux qui suivaient chaque mouvement.

Au bout de cinq ou six minutes, il haletait, transpirait, mais l’orgasme refusait de venir. La frustration accumulée rendait tout trop intense et trop bloqué à la fois.

Dounia soupira. « Ça ne marche pas. On arrête. »

Elle lui remit la cage plate sans ménagement, revissa la grosse bite de Marc, et le laissa là, tremblant, les couilles douloureuses, le ventre noué.

La semaine suivante, il était déterminé. Dès qu’elle lui tendit à nouveau la basket, il s’y engouffra avec avidité. Il pompait vite, fort, le regard baissé, le visage rouge. Dounia le regardait toujours avec le même détachement. Cette fois, après à peine quatre minutes, Benjamin craqua. Un long gémissement brisé lui échappa tandis qu’il éjaculait abondamment dans la chaussure, des jets épais qui remplissaient la semelle. Il tremblait de tout son corps, les larmes aux yeux de soulagement et d’humiliation.

Dounia observa le sperme blanc qui coulait sur le cuir sans un mot. Puis elle referma la cage d’un geste sec. « Bien. »

Chaque semaine, l’objet changeait.

Semaine 3 : une vieille pelure de banane qu’elle avait laissée traîner sur la table.

Semaine 4 : une Barbie qu’elle avait sortie du grenier, la tête enfoncée dans le plastique dur.

Semaine 5 : son sac de randonnée, le compartiment principal ouvert, encore plein de l’odeur de terre et de sueur.

Semaine 6 : une chaussette sale qu’elle venait de retirer après son footing.

Semaine 7 : le creux de son coude, simplement, pendant qu’elle regardait son téléphone.

À chaque fois, Benjamin jouissait de plus en plus vite. Trois minutes. Puis deux. Puis une minute trente. Son corps apprenait. Il devenait conditionné. Dès qu’elle lui donnait l’objet, sa bite se dressait, son ventre se contractait, et il éjaculait presque immédiatement, dans un mélange de honte brûlante et de plaisir désespéré. Dounia montrait de plus en plus de détachement. Elle levait les yeux au ciel, soupirait, tapotait du pied. Parfois elle disait juste « Dépêche-toi » avant de remettre la cage sans même attendre qu’il ait fini de trembler.

Un soir, après l’avoir utilisé comme d’habitude — elle s’était empalée sur la prothèse vissée en gardant son sweat large, en gémissant « Marc… oui… » sans jamais le regarder —, elle remarqua quelque chose de nouveau. Quand elle se releva, la cage plate de Benjamin était trempée. Un filet épais et blanc coulait lentement entre les barreaux minuscules, dégoulinait sur ses couilles écrasées. Il avait joui sans rien toucher, rien frotter, juste en la regardant prendre son pied sur la bite de Marc. Sans aucun contact direct.

Dounia sourit pour la première fois depuis longtemps. Un sourire satisfait.

Oh. Tu as joui juste en me servant. Tu n’as plus besoin de ces petites séances, alors.

Benjamin baissa les yeux. Il sentait encore les contractions de son orgasme fantôme, le sperme qui continuait à couler lentement de sa cage plate. Il n’avait même pas eu le droit de voir sa chatte ce soir-là.

À partir de ce jour, elle changea la routine. Avant chaque utilisation, elle déroulait soigneusement un préservatif sur sa vraie bite, bien à plat dans la cage, puis refermait le tout. La prothèse de Marc était vissée par-dessus. Ainsi, quand il jouissait en silence pendant qu’elle chevauchait la grosse queue noire en gémissant le prénom de son amant, son sperme restait prisonnier dans le latex, invisible. Elle ne voulait plus voir une seule goutte couler.

Désormais, chaque fois qu’elle s’installait sur lui, entièrement habillée, les écouteurs dans les oreilles, elle sentait simplement la petite secousse de son corps sous elle quand il éjaculait dans le préservatif. Elle ne commentait même plus. Elle continuait à bouger, à jouir bruyamment en pensant à Marc, pendant que Benjamin tremblait en silence, vidé sans plaisir, frustré jusqu’à la moelle.

Il ne jouissait plus que par accident, par réflexe conditionné, pendant que sa femme prenait un pied monstrueux sur la bite d’un autre.

Plus rien à voir

Maintenant, il n’avait plus accès au corps de sa femme. Elle restait habillée avec des vêtements amples avec lui. Il n’avait plus accès à ses sous-vêtements. Quand elle s’empalait sur lui, il ne pouvait pas la voir ni la toucher. Elle lui disait quand elle se faisait faire le maillot, tout en sachant que ce n’était pas pour lui. Il avait juste droit à des baisers dont un certain nombre avaient le goût du sperme de Marc.

Dounia avait franchi une nouvelle étape, froide et définitive. Benjamin n’avait plus aucun accès à son corps. Plus du tout.

Quand elle rentrait le soir, elle portait toujours des sweats larges, des joggings épais ou des robes amples qui tombaient jusqu’aux genoux. Rien qui laissait deviner ses formes. Elle ne se changeait plus devant lui. Elle ne laissait plus traîner ses culottes sales dans la panière. Ses sous-vêtements restaient enfermés dans un tiroir dont elle avait la seule clé. Même son odeur intime, il ne l’avait plus.

Les séances étaient devenues encore plus impersonnelles.

Elle entrait dans la chambre sans un mot, verrouillait la porte, et lui faisait signe de s’allonger sur le dos. Elle lui vissait la grosse prothèse noire sur la cage plate, déroulait le préservatif sur sa vraie bite écrasée, puis elle s’installait sur lui. Toujours entièrement habillée. Sweat à capuche relevée, legging large descendu juste assez sous les fesses pour dégager l’entrée de sa chatte. Benjamin ne voyait rien : ni ses seins, ni son ventre, ni même ses lèvres. Juste le tissu gris ou noir qui montait et descendait mécaniquement, et les bruits humides qui remplissaient la pièce.

Elle ne le touchait jamais avec ses mains. Ses poignets restaient attachés aux montants du lit. Il ne pouvait que sentir le poids de son corps à travers les vêtements, le frottement du tissu contre ses cuisses, et les contractions lointaines de sa chatte autour de la fausse queue.

Un soir, pendant qu’elle le chevauchait lentement, elle lui parla pour la première fois depuis longtemps, d’une voix calme :

Au fait, demain je me fais faire le maillot intégral. Lisse. Comme Marc aime.

Benjamin gémit faiblement sous elle. Sa cage plate pulsait. Il imaginait la chatte de Dounia, parfaitement épilée, brillante, prête pour un autre… et lui, il n’avait même pas le droit d’y poser les yeux. La frustration lui tordait le ventre comme une lame chaude. Il sentait son orgasme inutile monter déjà, uniquement parce qu’il entendait ces mots.

Dounia accéléra un peu, le souffle plus court, mais toujours sans le regarder.

Mmmh… Marc va adorer glisser sa grosse queue dedans… tout doux, tout glissant…

Elle jouit quelques minutes plus tard en murmurant le prénom de Marc, le corps secoué sous son sweat large. Benjamin, lui, éjacula en silence dans le latex, une petite secousse pathétique qui ne lui apporta aucun plaisir, juste un soulagement mécanique et vide.

Les baisers étaient la seule chose qui restait.

Quand elle rentrait après avoir vu Marc, elle venait parfois s’asseoir sur le bord du lit, encore chaude, encore essoufflée. Elle se penchait sur Benjamin et lui donnait un baiser. Long, profond… et souvent, il sentait le goût. Le goût salé, légèrement amer, du sperme de Marc encore présent sur sa langue. Parfois elle avait même gardé un peu dans sa bouche. Elle le poussait alors avec sa langue, le faisait passer dans la bouche de son mari, le forçait à avaler sans un mot.

« Goûte », murmurait-elle simplement entre deux baisers. « C’est ce que je viens de recevoir. »

Benjamin tremblait à chaque fois. La honte lui brûlait les joues, mais son corps réagissait malgré lui. Sa cage plate se mettait à couler un peu plus dans le préservatif rien qu’au goût. Il embrassait sa femme avec désespoir, en sachant que ces lèvres venaient de sucer une autre bite, que cette langue avait léché des couilles qui n’étaient pas les siennes.

Un soir, elle rentra particulièrement tard. Elle sentait le sexe, la sueur et le sperme. Elle s’assit sur lui, encore habillée, et l’embrassa longuement. Cette fois, le goût était fort, épais. Elle avait gardé une bonne quantité dans sa bouche. Elle la fit couler lentement entre ses lèvres, le força à tout avaler en le regardant droit dans les yeux pour la première fois depuis des semaines.

Il a joui deux fois dans ma bouche aujourd’hui. Tu sens ? C’est encore tout chaud. Avale.

Benjamin avala, la gorge serrée, les larmes aux yeux. Son ventre était en feu. Il était excité comme jamais, mais sans aucun moyen de l’exprimer. Sa bite restait plate, prisonnière, le préservatif déjà un peu humide de son propre liquide pré-séminal qui fuyait en continu.

Dounia se releva, remit son sweat correctement et lui caressa la joue.

Tu es bien dressé maintenant.

Elle sortit de la chambre sans un regard en arrière, laissant Benjamin attaché, la prothèse encore vissée, le goût du sperme de Marc sur la langue, et cette frustration permanente qui ne le quittait plus.

Il savait qu’il était complètement perdu. Il n’était plus un mari. Il n’était même plus un homme aux yeux de Dounia. Il était un objet utile, un support pour sa jouissance, un réceptacle pour le sperme de son amant… et il continuait à bander dans le vide, à jouir sans plaisir, à trembler de désir chaque fois qu’elle s’approchait.

Sous le nez

Dounia, en cachette, faisait des tests pendant que Benjamin dormait. Elle mettait un peu de sa mouille sur ses doigts et l’appliquait délicatement entre la lèvre supérieure et le nez de Benjamin. Il s’agitait un peu et giclait dans son rêve. Une autre fois, elle testa avec le sperme de Marc. Il s’agitait mais ne giclait pas. Déçue, elle décida de l’entraîner pour que ça marche.

Dounia avait commencé à faire ses petits tests en secret, la nuit, quand Benjamin dormait profondément.

La première fois, elle rentra tard après une longue séance avec Marc. Sa chatte était encore gonflée, trempée, pulsante. Elle se glissa silencieusement dans la chambre, alluma juste la petite lampe de chevet tamisée. Benjamin était allongé sur le dos, nu sauf la cage plate et le préservatif qu’elle lui mettait désormais systématiquement. Il respirait lentement, épuisé par sa frustration quotidienne.

Dounia s’agenouilla à côté du lit. Elle glissa deux doigts entre ses lèvres encore chaudes, les remua doucement pour les couvrir d’une couche épaisse de sa mouille fraîche, brillante, odorante. Puis, avec une délicatesse presque chirurgicale, elle approcha ses doigts du visage de son mari et étala lentement le liquide entre sa lèvre supérieure et son nez, juste sous les narines. Elle frotta un peu pour que l’odeur imprègne bien la peau et les muqueuses.

Benjamin s’agita presque aussitôt. Ses sourcils se froncèrent, sa respiration devint plus rapide, saccadée. Ses hanches eurent un petit mouvement involontaire. Sous la cage plate, sa bite écrasée tressaillit. Et soudain, sans qu’il se réveille, un long jet de sperme chaud remplit le préservatif. Il gémit faiblement dans son sommeil, le corps secoué d’un orgasme rêvé, les narines qui palpitaient autour de l’odeur intime de sa femme.

Dounia sourit dans l’ombre. Elle essuya doucement ses doigts et repartit se coucher.

Quelques nuits plus tard, elle recommença, mais cette fois avec le sperme de Marc.

Elle avait gardé un petit flacon discret dans lequel Marc avait éjaculé abondamment avant qu’elle rentre. Elle en versa une goutte épaisse sur ses doigts et l’appliqua exactement au même endroit : sous le nez de Benjamin, entre la lèvre et les narines. L’odeur était forte, musquée, masculine, légèrement salée.

Benjamin s’agita de nouveau. Il fronça le nez, respira plus vite, tourna un peu la tête. Son corps se tendit… mais rien. Pas de contraction, pas de jet. Le préservatif resta sec. Il gémit faiblement, frustré même dans son sommeil, mais aucun orgasme ne vint.

Dounia fronça les sourcils. Elle essuya le sperme et resta un long moment à le regarder dormir. Puis elle murmura pour elle-même :

Ce n’est pas encore assez. Il faut que tu apprennes.

À partir de ce soir-là, elle mit en place un entraînement discret.

Chaque nuit où elle rentrait après avoir baisé avec Marc, elle répétait le rituel. D’abord, elle se faisait jouir elle-même sur la prothèse vissée sur Benjamin — toujours habillée, toujours sans lui montrer rien —, jusqu’à ce que sa chatte soit trempée à l’extrême. Ensuite, pendant qu’il dormait, elle appliquait sa propre mouille sous son nez. Et dès qu’il commençait à s’agiter et à couler dans le préservatif, elle essuyait rapidement et remettait une petite quantité du sperme de Marc au même endroit.

Au début, ça ne marchait presque jamais. Benjamin s’agitait, bandait dans le vide, gémissait… mais il ne jouissait pas pour l’odeur de Marc.

Alors elle intensifia.

Elle commença à badigeonner plus généreusement. Elle mélangeait parfois sa mouille avec le sperme de Marc pour habituer progressivement son cerveau. Elle laissait le mélange plus longtemps sous son nez, en frottant doucement pour que l’odeur pénètre bien. Et quand il s’agitait sans jouir, elle murmurait tout bas, tout près de son oreille :

C’est Marc… c’est son sperme… sens… jouis…

Peu à peu, semaine après semaine, le conditionnement fonctionna.

Un soir, après une séance particulièrement intense avec Marc — il l’avait prise debout contre le mur, deux fois de suite —, Dounia rentra avec une quantité généreuse de sperme frais dans un petit récipient. Elle s’installa près de Benjamin endormi, étala d’abord sa propre mouille abondante pour le mettre en condition, attendit qu’il commence à respirer fort et à remuer les hanches… puis elle appliqua directement le sperme épais de Marc sous son nez.

Cette fois, Benjamin se cambra violemment dans son sommeil. Un long gémissement rauque lui échappa. Ses narines palpitaient frénétiquement autour de l’odeur masculine. Et soudain, son corps fut secoué par un orgasme puissant : plusieurs jets épais remplirent le préservatif jusqu’à le faire gonfler légèrement. Il jouit longtemps, fort, en rêvant probablement qu’il sentait l’odeur de l’homme qui baisait sa femme.

Dounia resta là, les yeux brillants. Elle regarda le préservatif se remplir, caressa doucement la joue de Benjamin et murmura :

Voilà. Tu y arrives.

Elle essuya délicatement le reste sous son nez, remit la couverture, et partit se coucher.

Désormais, l’entraînement continuait presque toutes les nuits. Benjamin ne se doutait de rien. Il dormait profondément, mais son corps apprenait. Son cerveau associait de plus en plus l’odeur du sperme de Marc à l’orgasme. Et Dounia était ravie : son mari était en train de devenir complètement conditionné, même dans son sommeil, à jouir pour l’homme qui le remplaçait.

La perte de contrôle n’était plus seulement physique.

Elle devenait chimique, olfactive, inconsciente.

Je suis enceinte

Un jour, elle passa derrière Benjamin qui était assis et vint lui faire un câlin de dos tout doux. Elle murmura à son oreille « je suis enceinte » et, au moment où il commença à réagir, elle lui passa deux doigts sous le nez et il se mit à gicler tout en pleurant.

Dounia attendait ce moment depuis plusieurs semaines.

Ce soir-là, Benjamin était assis sur le canapé du salon, encore en caleçon, la cage plate bien verrouillée sous son pantalon large. Il regardait vaguement la télé, l’air absent, comme souvent maintenant. Sa frustration permanente le rendait silencieux, docile, presque vide.

Dounia s’approcha doucement par-derrière. Elle portait un sweat ample gris clair et un jogging large qui cachait tout son corps. Elle se pencha, passa ses bras autour de son torse dans un câlin doux, presque affectueux, et posa sa joue contre la sienne. Son odeur était fraîche, un peu sucrée, comme après la douche.

« Mon chéri… » murmura-t-elle tendrement à son oreille, la voix basse et chaude.

Benjamin se raidit légèrement, surpris par cette rare douceur. Il tourna un peu la tête, le cœur battant d’un espoir idiot.

Je suis enceinte.

Le silence dura une seconde. Puis Benjamin réagit. Ses yeux s’écarquillèrent, sa bouche s’ouvrit, un mélange violent de choc, de douleur et d’incompréhension lui traversa le visage. Il voulut se retourner, parler, poser des questions. Ses mains tremblèrent.

Au même instant, Dounia glissa calmement sa main droite entre eux. Deux doigts fins, encore tièdes et légèrement humides, passèrent lentement sous son nez, juste entre la lèvre supérieure et les narines. L’odeur était forte, épaisse, reconnaissable entre mille : le sperme frais de Marc, encore visqueux, qu’elle venait de recueillir sur sa langue après une fellation profonde.

Benjamin inspira malgré lui.

Son corps se figea une fraction de seconde… puis tout bascula.

Un long gémissement rauque, brisé, lui échappa. Ses hanches eurent un spasme violent. Sous la cage plate, sa bite écrasée se contracta brutalement et il se mit à jouir, fort, abondamment, dans le préservatif qu’elle avait pris soin de lui mettre plus tôt. Les jets chauds remplirent le latex, gonflant légèrement la petite poche invisible sous le métal. Il tremblait de tout son corps, les larmes qui coulaient déjà sur ses joues, chaudes et incontrôlables.

« Dounia… non… putain… tu… tu es… » balbutia-t-il entre deux sanglots, la voix cassée, pendant que son orgasme continuait malgré lui, pulsant, humiliant, incontrôlable.

Elle ne bougea pas. Elle garda ses bras autour de lui, le câlin toujours doux, presque consolant, tandis que ses deux doigts restaient fermement appuyés sous son nez, frottant lentement pour que l’odeur pénètre bien. Elle sentait chaque secousse de son corps, chaque jet qui remplissait le préservatif.

« Chuuut… respire », murmura-t-elle tendrement à son oreille. « Respire. C’est Marc. C’est son sperme que tu sens. C’est lui. »

Benjamin pleurait maintenant ouvertement. Les larmes coulaient sur ses joues, tombaient sur les bras de Dounia. Il sanglotait, le corps secoué par l’orgasme et par la douleur psychologique. Il jouissait encore, incapable d’arrêter, son ventre se contractant par réflexe pavlovien à l’odeur du sperme de Marc. La honte était écrasante. Il venait d’apprendre que sa femme portait l’enfant d’un autre, et son corps réagissait en éjaculant comme un animal conditionné.

Dounia continua à lui caresser doucement le torse d’une main, tout en maintenant les doigts sous son nez de l’autre.

Tu sens comme c’est épais ? Il a joui tellement profond en moi tout à l’heure… Je lui ai dit que je voulais arrêter la pilule. Il était fou de joie. Il m’a remplie jusqu’à ce que ça coule le long de mes cuisses.

Elle retira enfin ses doigts, lentement, et les essuya sur la joue humide de Benjamin. Puis elle l’embrassa tendrement sur la tempe.

Pleure pas comme ça. Tu vas être papa… enfin, tu vas élever l’enfant de Marc. Et moi je vais continuer à me faire baiser par lui.

Benjamin hoqueta, les larmes qui ne s’arrêtaient plus. Son orgasme était enfin terminé, mais le préservatif était lourd, rempli, collé contre sa bite plate. Il se sentait brisé, humilié au-delà des mots, et pourtant… son corps continuait à trembler de cette excitation malsaine, cette soumission totale qui avait pris le contrôle de chaque cellule de son être.

Dounia se redressa doucement, remit son sweat correctement et lui caressa une dernière fois les cheveux.

Allez, va te coucher. Demain on ira faire une échographie ensemble. Tu pourras tenir ma main.

Elle partit vers la chambre, laissant Benjamin seul sur le canapé, les joues trempées de larmes, le préservatif plein qui pesait entre ses jambes, et cette phrase qui tournait en boucle dans sa tête :

Je suis enceinte.

Il pleurait encore quand il se leva pour aller se coucher, mais il savait déjà que, cette nuit, il rêverait de l’odeur du sperme de Marc… et qu’il jouirait encore, malgré lui, dans son sommeil.

Même la nouvelle la plus douloureuse de sa vie l’avait fait éjaculer.

Et Dounia… elle était plus absorbée que jamais.

L’enfant de l’autre

Dounia lui parlait tous les jours de cet enfant à venir. Il pleurait fréquemment quand ça arrivait, mais systématiquement il remplissait son préservatif. Dounia ne les remplaçait plus. Elle se contentait de lui vider dans la bouche quand il réclamait. Elle lui donnait de temps en temps des détails sur la baise où l’enfant fut conçu.

Dounia avait pris l’habitude de lui parler de l’enfant tous les jours, comme une petite routine intime qu’elle savourait.

Le matin, pendant qu’il préparait le café, elle arrivait derrière lui, encore en sweat large, et murmurait contre son oreille :

Il a bougé cette nuit, tu sais. Je sens déjà des petites bulles dans mon ventre. C’est le bébé de Marc qui grandit là-dedans.

Benjamin se figeait, la tasse tremblait dans sa main. Les larmes montaient immédiatement, chaudes, incontrôlables. Sa gorge se serrait. Et presque aussitôt, sous la cage plate, sa bite écrasée se contractait. Le préservatif qu’elle ne changeait plus depuis des jours se remplissait d’un nouveau jet tiède. Il sentait le latex gonfler un peu plus contre sa peau, lourd, collant, plein de son sperme inutile.

Il pleurait en silence, les épaules secouées, pendant que Dounia continuait d’une voix douce :

Tu imagines ? Dans neuf mois, je vais accoucher du fils de l’homme qui me baise vraiment. Et toi tu seras là, à tenir ma main.

Chaque fois, le même réflexe. Les larmes. La honte brûlante. Et le préservatif qui se remplissait un peu plus.

Le soir, c’était pire.

Elle s’asseyait sur le canapé, jambes écartées sous son jogging ample, et le faisait venir à genoux devant elle. Elle lui caressait doucement les cheveux pendant qu’elle parlait.

Aujourd’hui j’ai repensé à la nuit où il m’a mise enceinte. Tu veux que je te raconte encore ?

Benjamin secouait la tête, les larmes coulaient déjà, mais sa voix sortait faiblement : « …oui. »

Dounia souriait, les yeux brillants.

On était chez lui. Il m’avait prise sur la table de la cuisine, juste après le dîner. Il m’a soulevée comme si je ne pesais rien, m’a empalée sur sa grosse queue noire d’un seul coup. J’ai crié tellement fort que les voisins ont dû entendre. Il me pilonnait tellement profond que je sentais son gland taper contre mon col. Je lui ai dit “mets-moi enceinte, remplis-moi”. Il a grogné, m’a mordu l’épaule et a joui comme une bête. Je sentais chaque jet brûlant qui giclait au fond de moi. Il est resté planté là longtemps, à décharger tout ce qu’il avait. Quand il s’est retiré, son sperme coulait de ma chatte en gros filets épais sur la table. C’est là que ça s’est fait, j’en suis sûre.

À chaque détail, Benjamin pleurait plus fort. Les sanglots le secouaient. Sa cage pulsait. Le préservatif, déjà lourd des éjaculations des jours précédents, se remplissait encore. Le latex était devenu opaque, gonflé, collé à sa bite plate. Il sentait le sperme froid et tiède mélangé qui clapotait contre lui à chaque mouvement.

Dounia ne changeait plus les préservatifs. Elle les laissait s’accumuler, jour après jour. Le poids devenait gênant. Parfois, quand Benjamin marchait, on entendait un léger bruit de liquide qui bougeait à l’intérieur de la cage.

Quand il n’en pouvait plus, quand la pression et la gêne devenaient trop fortes, il finissait par supplier, la voix brisée :

Dounia… s’il te plaît… vide-le… c’est trop plein…

Elle le regardait, puis elle souriait.

À genoux. Ouvre la bouche.

Elle déverrouillait la cage juste assez pour attraper le préservatif gonflé. Elle le détachait soigneusement, le tenait au-dessus de sa bouche ouverte et le pressait lentement. Le sperme épais, froid, accumulé sur plusieurs jours, coulait en longs filets visqueux sur sa langue. Le goût était fort, salé, un peu rance. Benjamin avalait tout, en pleurant, pendant que Dounia le regardait droit dans les yeux.

Avale bien.

Parfois, elle ajoutait un détail supplémentaire, juste parce que le souvenir la traversait encore :

Tu sais, la fois où il m’a prise par derrière dans la douche… il m’a dit qu’il voulait que je porte son enfant. Il me tenait les hanches et il cognait tellement fort que mes seins tapaient contre le carrelage. J’ai joui trois fois en criant son nom. C’est là que j’ai décidé d’arrêter la pilule.

À chaque fois, Benjamin sanglotait plus fort, le ventre noué par la honte et par cette excitation maladive qui ne le quittait plus. Et à chaque fois, même après avoir vidé le préservatif dans sa bouche, sa bite se remettait à couler dans le nouveau latex qu’elle lui remettait aussitôt.

Dounia passait une main douce sur sa joue humide.

Tu vas élever cet enfant comme si c’était le tien. Tu vas changer ses couches, le bercer, pendant que moi je continuerai à me faire remplir par son vrai père. Et chaque soir, tu entendras les détails.

Benjamin hochait la tête, les larmes qui ne s’arrêtaient plus, le goût du sperme encore sur la langue, le ventre brûlant de frustration et de désir humilié.

Il était complètement brisé.

Et Dounia rayonnait. Elle caressait son ventre qui commençait tout juste à s’arrondir et murmurait, presque pour elle-même :

Bientôt on sera trois à la maison… mais seulement deux qui baisent vraiment.

Puis elle se penchait et lui donnait un baiser sur le front, tendre, presque amoureux, pendant que Benjamin pleurait en silence, déjà prêt à remplir le prochain préservatif.

Le plaisir n’était plus pour lui.

Et l’enfant à venir n’était que le dernier fil qui le reliait encore à une vie où Marc occupait désormais le centre de tout.