Dana et Vanessa
La porte ouverte
Dana attendait au pied de l’immeuble, encore en tenue de running, le souffle un peu court. Vanessa n’était pas là. Ce n’était pas dans ses habitudes. Après quelques minutes d’hésitation, elle monta.
La porte de l’appartement était grande ouverte. Des bruits en sortaient — des gémissements rauques, le claquement mouillé de corps qui s’entrechoquent. Dana entra, le cœur déjà trop rapide.
La scène qui s’offrait à elle était presque irréelle. Vanessa, cambrée en arrière sur le canapé, les cuisses écartées, jouissait violemment. Ses gémissements emplissaient l’appartement tandis que Michel, debout entre ses jambes, la pilonnait avec force. Sa bite, longue, épaisse, veinée, luisante de mouille, entrait et sortait à un rythme implacable, étirant la chatte de Vanessa qui se contractait autour d’elle.
Dana reconnut Michel, l’ami d’enfance de Vanessa. Elle n’avait jamais imaginé qu’il cachait un tel monstre. Le gland large et brillant disparaissait entièrement à chaque coup de reins. Ça faisait des mois que Dana n’avait pas senti une queue digne de ce nom. Son corps réagit malgré elle : un soupir lui échappa, ses tétons durcirent sous le débardeur, et une chaleur humide se répandit entre ses cuisses.
Michel tourna la tête vers elle sans cesser de baiser Vanessa. Un sourire carnassier étira ses lèvres. Il ralentit juste assez pour que Vanessa continue de gémir, encore secouée par son orgasme.
— Approche, Dana… murmura-t-il d’une voix rauque. T’as l’air d’en avoir envie depuis longtemps. Regarde comme elle est trempée… tu veux goûter ?
Vanessa, encore haletante, ouvrit les yeux et croisa le regard de son amie. Au lieu d’être gênée, elle sourit, langoureuse, et tendit une main.
— Viens… souffla-t-elle. Michel baise trop bien… sa grosse bite m’a fait jouir comme une folle. Viens la sentir toi aussi.
Dana fit un pas, puis deux. Ses jambes tremblaient un peu. Michel sortit lentement sa queue de la chatte de Vanessa avec un bruit humide et obscène. La bite, énorme et luisante, se dressa fièrement, pointée vers Dana.
— Tu veux juste regarder… ou tu veux que je te remplisse aussi ? demanda-t-il en se caressant lentement devant elle.
Dana déglutit, les yeux rivés sur cette verge. Son corps trahissait déjà son désir : sa culotte de sport était complètement mouillée.
Regarde ta chatte
Michel, le regard brûlant, attrapa fermement la tête de Vanessa par les cheveux et l’obligea à baisser les yeux vers sa propre chatte dévastée. Il continua de la culbuter avec puissance, sa grosse bite disparaissant entièrement entre ses lèvres gonflées à chaque coup de reins.
— Regarde ta chatte qui jouit en trompant ton copain, grogna-t-il d’une voix rauque et dominante. Regarde comme elle avale ma grosse queue… PA n’a jamais dû te faire ça, hein ?
Vanessa gémit comme une chienne, les yeux vitreux, forcée de contempler le spectacle : sa chatte rasée, rouge et trempée, qui s’étirait autour de l’énorme membre de Michel. Chaque va-et-vient produisait des bruits mouillés et salaces.
Dana était maintenant toute proche, hypnotisée. Elle voyait les muscles de Michel se tendre, ses hanches claquer violemment contre le cul de Vanessa.
Soudain, Michel accéléra et donna plusieurs coups de boutoir particulièrement brutaux, profonds, presque sauvages. Le corps de Vanessa se raidit d’un coup.
— Oh putain… je… je vais… !
Ses yeux s’exorbitèrent, sa bouche s’ouvrit en un cri silencieux, et elle explosa. Un puissant jet de squirt jaillit autour de la bite de Michel, éclaboussant son ventre, ses cuisses et le canapé. Elle convulsa, secouée par un orgasme violent, la chatte pulsant et giclant encore et encore tandis que Michel continuait de la pilonner sans pitié, prolongeant son plaisir.
— Voilà… bonne fille, grogna Michel avec satisfaction, sans ralentir.
Vanessa, complètement perdue, tremblait encore quand Michel finit par ralentir. Il retira sa queue luisante, couverte de jus, et se tourna vers Dana, un sourire prédateur aux lèvres. Sa bite énorme palpitait, encore plus dure après ce spectacle.
— T’as vu ça, Dana ? Elle a arrosé partout… Tu veux que je te fasse la même chose ? Ou tu préfères d’abord goûter sa chatte sur ma queue ?
Vanessa, encore essoufflée et les jambes écartées, regarda son amie avec un sourire comblé et tendit la main.
— Viens, Dana… elle est toute chaude et trempée…
Dana sentait son propre corps en feu. Sa respiration était saccadée, sa culotte trempée.
Ce qu’elle n’avait jamais connu
Dana n’avait connu qu’un seul copain, et côté cul, ce n’était pas ça. Elle ne se branlait même pas. C’était un monde qu’elle ne connaissait pas. Et pourtant sa culotte était déjà inondée.
Michel l’attrapa par la taille d’un geste ferme mais contrôlé et l’attira contre lui. Elle était encore tout habillée dans sa tenue de running — débardeur moulant et short court — et son corps tremblait légèrement contre le sien. Sa grosse bite encore luisante des jus de Vanessa frôla le ventre de Dana, laissant une trace humide sur son haut.
— T’as jamais vraiment baisé, hein ? murmura Michel à son oreille, la voix basse et chaude. Je le sens… t’es toute neuve là-dedans.
Il commença par caresser ses seins par-dessus le tissu fin du débardeur. Ses grandes mains les malaxèrent doucement, puis plus fermement, pinçant les tétons déjà durs entre ses doigts. Dana laissa échapper un petit gémissement surpris. Personne ne l’avait jamais touchée comme ça. Une vague de chaleur lui monta au visage.
Michel descendit ensuite sur ses cuisses, les caressant lentement, de haut en bas, remontant chaque fois un peu plus près de son entrejambe. Il frôla l’intérieur de ses cuisses, passa ses doigts tout près de sa chatte trempée, mais s’arrêtait à chaque fois. Jamais il ne touchait directement sa culotte. Il la frôlait, la taquinait, sentait la chaleur qui émanait d’elle.
Dana respirait de plus en plus fort. Le tissu collait à ses lèvres gonflées. Elle n’avait jamais ressenti ça.
Michel colla son corps contre le sien, sa grosse queue appuyée contre sa cuisse, et continua à la caresser partout… sauf là où elle en avait le plus envie. Il mordilla le lobe de son oreille.
— Dis-moi ce que tu veux, Dana… souffla-t-il. Je sens que t’es trempée… mais je ne toucherai pas ta petite chatte tant que tu ne m’auras pas supplié.
Vanessa, encore allongée sur le canapé, les regardait avec un sourire coquin. Elle se caressait doucement la chatte en les observant.
Dana tremblait, les jambes faibles. Son esprit commençait à disjoncter. Elle n’avait jamais prononcé ce genre de mots… mais son corps en avait tellement envie.
Elle finit par craquer, la voix tremblante et presque inaudible :
— S’il te plaît… touche-moi…
Michel sourit, mais ne céda pas encore complètement. Il fit glisser un doigt juste au bord de sa culotte, effleurant à peine sa fente brûlante.
— Plus fort. Supplie-moi vraiment.
Le besoin
Dana craqua complètement.
Ses yeux devinrent vitreux, sa respiration saccadée, et elle trembla de tout son corps. Ce n’était plus une simple envie. C’était un besoin viscéral, presque animal. Toute une vie de frustration sexuelle refoulée remontait d’un coup.
— Michel… s’il te plaît… supplia-t-elle d’une voix brisée. Touche-moi… touche ma chatte… J’en peux plus… Je suis trempée… J’ai jamais ressenti ça… J’ai besoin que tu me touches… que tu me découvres… s’il te plaît…
Sa voix se brisa sur les derniers mots. Elle était rouge, honteuse d’avoir autant supplié, et en même temps complètement libérée. Ses hanches bougeaient toutes seules, cherchant le contact.
Michel sourit, satisfait. Il glissa enfin une main dans son short de running et sous sa culotte trempée. Ses doigts effleurèrent sa chatte lisse et brûlante. Dana sursauta violemment en gémissant.
— Putain… t’es complètement inondée, grogna-t-il. Et tellement serrée…
Il commença à caresser lentement ses lèvres, écartant doucement sa mouille, frottant son clitoris gonflé en petits cercles. Dana gémit fort, les jambes qui flageolaient. Elle s’accrocha à ses épaules pour ne pas tomber. Chaque caresse lui envoyait des décharges électriques dans tout le corps. Elle n’avait jamais connu ça.
Michel la soutint d’un bras tout en continuant à la doigter de plus en plus profondément. Il enfonça un doigt, puis deux, dans sa petite chatte ultra serrée tout en caressant son clito avec son pouce.
— C’est ça que tu voulais, hein ? murmura-t-il contre sa bouche. Découvrir ce que c’est qu’être vraiment baisée…
Dana hocha la tête frénétiquement, incapable de parler. Elle gémissait sans arrêt, le visage enfoui dans son cou, le bassin qui bougeait tout seul contre sa main.
Vanessa s’approcha et caressa doucement le dos et les seins de Dana par-derrière, lui murmurant des encouragements coquins à l’oreille.
Dana perdait pied. Son premier vrai plaisir sexuel montait très vite.
La chimère
Michel ne perdit pas de temps. Il souleva Dana comme si elle ne pesait rien et la positionna exactement comme il le voulait.
Il la plia en deux sur le bord du canapé, la tête et la nuque en bas, presque posée sur le coussin, le cul en l’air et les jambes relevées haut, écartées au maximum. Sa chatte et son petit trou étaient complètement exposés, offerts, juste au-dessus de son propre visage. Dana avait une vue parfaite et obscène sur sa propre intimité.
— Regarde bien, lui ordonna Michel. Regarde ta petite chatte se faire défoncer.
Vanessa s’agenouilla juste à côté, au niveau de la tête de Dana. Michel attrapa sa grosse bite encore luisante et, sans préliminaire supplémentaire, appuya son large gland contre l’entrée serrée de Dana.
D’un puissant coup de reins, il la pénétra profondément.
— Aaaahhh ! cria Dana, les yeux exorbités.
La sensation était intense. Sa chatte ultra serrée était écartelée par cette énorme queue. Michel commença à la baiser salement, fort, sans douceur. Des claques résonnaient à chaque fois qu’il s’enfonçait jusqu’au fond. La position était impitoyable : à chaque coup de boutoir, la grosse bite de Michel faisait gonfler son ventre et ressortait presque entièrement, couverte de ses fluides.
Dana voyait tout : sa chatte qui s’étirait autour de cette grosse verge, qui entrait et sortait violemment, qui devenait rouge et trempée. Ses propres jus coulaient abondamment le long de sa chatte, sur ses fesses, et commençaient à dégouliner directement sur son visage.
Michel, lui, se pencha vers Vanessa, l’attrapa par la nuque et l’embrassa profondément, langoureusement, tout en continuant à pilonner Dana comme un animal. C’était exactement ça : il baisait une chimère. Le haut du corps de Vanessa, sa bouche, sa langue… et en bas, la chatte serrée de Dana qui se faisait détruire.
Les fluides de Dana giclaient de plus en plus à chaque coup de reins. Sa mouille, abondante et claire, lui tombait sur le visage, sur les lèvres, dans les cheveux. Elle gémissait, complètement perdue, la bouche ouverte, recevant ses propres jus pendant que Michel la baisait sans pitié.
— T’aimes ça, hein ? grogna-t-il entre deux baisers avec Vanessa. Regarde comme tu mouilles partout sur ta propre gueule…
Dana disjonctait totalement. Le plaisir était tellement fort qu’elle ne savait plus où elle était.
Le déversement
Michel s’agrippa uniquement à Vanessa, collée contre Dana. Une main dans ses cheveux, l’autre sur sa taille, il l’embrassait avec voracité tout en continuant à défoncer Dana sans relâche. Son corps était collé contre celui de Vanessa, comme s’il baisait les deux en même temps. Dana, pliée en deux, la tête en bas, ne pouvait que subir et regarder.
Les coups de reins devinrent plus brutaux, plus profonds. La grosse bite de Michel gonfla encore à l’intérieur de la chatte ultra serrée de Dana.
— Je vais jouir… grogna-t-il dans la bouche de Vanessa.
Au même moment, Dana craqua complètement. Son corps se tendit comme un arc et elle explosa en un squirt violent. Un jet puissant jaillit autour de la queue de Michel… mais son bas-ventre plaqua tout, bloquant le jet. Le squirt retomba directement en cascade sur le visage de Dana : sur ses yeux, dans sa bouche ouverte, sur ses joues et ses cheveux.
Au même instant, Michel poussa un râle rauque et éjacula profondément en elle. De longs jets épais et brûlants de sperme giclèrent violemment contre les parois de sa chatte. Dana sentit tout : le sperme qui remplissait son ventre, qui pulsait, qui la remplissait comme jamais elle n’avait été remplis.
— Oh putain… oui… gémit-elle, la voix noyée par ses propres fluides.
Michel resta enfoui jusqu’au bout pendant de longues secondes, vidant ses couilles au fond d’elle. Puis il se retira lentement. Sa grosse bite luisante de sperme et de mouille sortit avec un bruit obscène, suivie d’un flot épais.
Il attrapa alors les cuisses de Dana et pencha encore plus sa chatte vers son visage. La position était humiliante et terriblement excitante : sa chatte ouverte, rouge et ravagée, dégorgeait littéralement. Un mélange épais de son propre squirt et du sperme abondant de Michel coula directement sur son visage. Elle reçut tout sur la langue, sur les lèvres, dans les yeux… elle en était couverte.
Vanessa regarda la scène avec un sourire pervers, caressant doucement les cheveux trempés de Dana.
Dana était complètement sonnée, le visage luisant de sperme et de ses propres jus, la chatte encore palpitante et qui continuait à se vider lentement.