scans

Bivouac

Une nouvelle de humiliation de Flet de nuit froide

Chapitre 1 — La tente trop petite

Vanessa et Flo bivouaquaient en montagne avec le reste du groupe. La nuit était fraîche. Le vent sifflait entre les rochers. La tente deux places qu’ils partageaient pour alléger les sacs était à peine assez grande pour deux corps.

Ils ne se connaissaient pas vraiment. Juste quelques rires pendant la randonnée, des regards qui s’attardaient un peu trop. Quand Flo avait proposé de partager sa tente, elle avait accepté sans hésiter.

Allongé sur le dos dans son duvet, Flo essayait de trouver le sommeil. Son cœur battait un peu plus fort que d’habitude. Soudain, le froid de la nuit s’infiltra un instant : la fermeture éclair s’ouvrit doucement. Vanessa se glissa à l’intérieur, presque nue.

Sans un mot, elle se colla contre lui. Son visage plongea entre ses seins chauds et doux. Elle respira son odeur. Ses cheveux chatouillaient sa peau. Plus bas, il sentit immédiatement la chaleur humide de sa chatte nue qui frôlait son sexe à travers le fin tissu de son caleçon. Elle était trempée, brûlante, et elle se frottait lentement, comme si elle cherchait juste à se réchauffer… ou à le rendre fou.

Flo retint son souffle. Son corps réagit instantanément. Sa queue durcit violemment, tendue contre le coton. La sensation de ses lèvres intimes qui glissaient contre lui, si proches, si offertes, fut trop forte.

— Putain… murmura-t-il d’une voix rauque.

Il n’eut même pas le temps de se retenir. Un spasme violent le traversa. Il jouit lamentablement, par à-coups, inondant son caleçon d’un sperme épais et chaud qui coulait le long de sa verge palpitante. Ses hanches eurent un soubresaut incontrôlable contre sa chatte nue, tandis qu’il grognait doucement, honteux et excité à la fois.

Vanessa releva légèrement la tête. Un petit sourire coquin aux lèvres, dans l’obscurité.

— Déjà ? chuchota-t-elle, amusée, en frottant encore doucement sa fente mouillée contre le tissu trempé.

Elle n’avait pas l’air déçue. Au contraire. Ses hanches continuèrent leur lent mouvement, étalant son excitation sur lui, comme si elle voulait le sentir encore plus près.

La nuit ne faisait que commencer.


Chapitre 2 — Juste à côté

Vanessa se retira lentement de son duvet. Son corps chaud glissa contre le sien une dernière fois. Sans un mot, elle remonta la fermeture éclair de la tente et sortit dans la nuit froide.

Flo resta allongé, le caleçon collant et trempé de son sperme. Il respirait fort, encore sous le choc. Puis il entendit d’autres fermetures à glissière : une tente voisine qui s’ouvrait, puis se refermait.

Le silence tomba pendant quelques secondes… avant que les premiers gémissements ne percent la nuit.

Au début, il n’y crut pas. C’était sûrement le vent, ou son imagination. Mais non. C’était bien elle. Vanessa. Ses petits soupirs rauques, puis des gémissements plus profonds, plus libérés. Le bruit caractéristique de chairs qui claquent doucement au début, puis de plus en plus fort : des va-et-vient rythmés, puissants.

Elle se faisait prendre juste à côté.

Flo sentit sa queue se raidir à nouveau dans son caleçon souillé. Sans même s’essuyer, il glissa une main dedans, attrapa son sexe encore gluant de son propre sperme et commença à se branler lentement, puis de plus en plus vite. Les bruits de baise devenaient obscènes. Vanessa ne se retenait plus : elle gémissait fort, presque en criant à chaque coup de reins.

— Ahhh… oui… plus fort…

Flo serrait les dents, la main allant et venant frénétiquement sur sa verge sensible. Il jouit une deuxième fois, beaucoup trop vite, presque en même temps que les premiers cris d’extase de Vanessa. Son sperme jaillit à nouveau, éclaboussant son ventre et son poignet, tandis qu’il étouffait un grognement.

Mais elle, elle continua. Les bruits devinrent encore plus intenses : la tente voisine tremblait presque. Et puis, dans un long cri rauque, parfaitement distinct dans la nuit silencieuse de la montagne :

— Michel… Michel ! Je ne serai plus jamais la même… ahhh putain !

Son orgasme fut violent, long, presque douloureux de plaisir. Flo l’entendit clairement jouir, son corps secoué par les spasmes, pendant que Michel continuait à la pilonner jusqu’au bout.

Allongé dans sa tente, le caleçon complètement ruiné, Flo fixait le plafond en toile, le cœur battant, la bite encore dure et dégoulinante dans sa main.

La nuit était loin d’être finie.


Chapitre 3 — L’odeur qu’elle ramène

Vanessa revint quelques minutes plus tard, toujours sans dire un mot. Elle se glissa silencieusement dans le duvet à côté de lui, comme si rien ne s’était passé. Mais l’odeur la trahit immédiatement.

Une forte odeur de sexe, lourde, musquée, mélangée à celle de la sueur et du sperme. Son corps était brûlant, sa peau encore moite. Flo sentit son sexe collant frôler sa cuisse quand elle s’installa. Elle sentait la baise à plein nez.

Contrairement à elle, qui s’endormit presque aussitôt, Flo ne trouva pas le sommeil. Il restait là, les yeux grands ouverts dans le noir, la bite à moitié dure dans son caleçon souillé, l’esprit torturé par ce qu’il venait d’entendre.

Dix minutes plus tard, les bruits recommencèrent.

D’abord des murmures, puis des gémissements plus aigus, plus rapides. Flo tourna la tête vers Vanessa : elle était bien là, immobile, respirant calmement. Ce n’était pas elle cette fois.

La voix était différente. Plus claire, plus jeune.

C’était Dounia.

Les va-et-vient reprirent, plus brutaux qu’avec Vanessa. La tente voisine tremblait franchement. Dounia essayait de se retenir au début, mais très vite elle lâcha prise. Ses gémissements devinrent des cris étouffés, puis de plus en plus forts.

— Oui… comme ça… Michel…

Flo glissa à nouveau la main dans son caleçon trempé. Il était dur comme jamais. Il se branlait lentement, écoutant chaque claquement de peau, chaque respiration saccadée de Dounia.

Puis vint l’orgasme. Elle ne se retint pas du tout cette fois :

— Je suis à toi Michel ! Je suis à toi… ahhh putain je suis à toi !

Son cri résonna dans la nuit, long, tremblant, presque suppliant. On entendit clairement Michel grogner en la remplissant, les coups de reins devenant plus profonds et désordonnés pendant qu’elle jouissait violemment.

Flo jouit en même temps qu’elle, pour la troisième fois de la nuit, un orgasme presque douloureux tant il était vidé. Son sperme coula faiblement sur ses doigts pendant qu’il serrait les dents pour ne pas faire de bruit.

Allongé dans le noir, l’odeur du sexe de Vanessa encore bien présente, il écoutait maintenant le silence retomber sur le bivouac.

Combien d’autres filles Michel allait-il se faire cette nuit ? Et combien de fois Vanessa allait-elle y retourner ?

Flo savait déjà qu’il n’allait pas fermer l’œil.


Chapitre 4 — Comme un collégien

Vanessa était réveillée.

Au moment où Flo éjaculait pour la troisième fois, la main encore serrée autour de sa queue sensible, il sentit qu’elle avait tourné la tête vers lui dans le noir. Elle le regardait.

— Alors ça t’excite de les entendre baiser ? murmura-t-elle avec un sourire dans la voix. Tu as fait pareil quand j’y étais tout à l’heure ?

Elle se rapprocha un peu plus, son corps chaud et encore imprégné de l’odeur de Michel collé contre lui.

— Montre-moi comment tu fais… Allez, comme un collégien.

Flo rougit violemment dans l’obscurité. Il hésita, honteux, mais sa main recommença à bouger lentement sur son sexe ramolli et collant. C’était difficile. Il était déjà épuisé, presque à vif.

Vanessa ricana doucement.

— Plus vite… Montre-moi vraiment.

À ce moment-là, une nouvelle voix féminine s’éleva depuis la tente voisine. Des gémissements plus aigus, presque surpris. C’était Amina.

Flo sentit sa bite se raidir instantanément dans sa main, retrouvant toute sa dureté en quelques secondes. Vanessa éclata d’un petit rire moqueur.

— Oh putain, regarde-toi… T’es vraiment pathétique. À peine elle commence que tu rebandes comme un chien.

Les bruits devinrent plus intenses. Amina gémissait de plus en plus fort, la voix tremblante. On entendait clairement Michel la prendre avec force. Puis, dans un long gémissement mêlé de douleur et de plaisir :

— C’est… c’est la première fois dans mon cul… ahhh Michel… doucement…

Flo n’en pouvait plus. L’image d’Amina se faisant défoncer le cul par Michel, juste à côté, le fit basculer. Il jouit immédiatement, violemment, presque sans se toucher. Un jet maigre et saccadé lui coula sur les doigts tandis qu’il étouffait un grognement honteux.

Vanessa se mit à rire franchement, un rire bas et cruel qui résonna dans la petite tente.

— Déjà ?! Sérieusement ? T’as tenu quoi… dix secondes ?

Elle approcha sa bouche près de son oreille, la voix pleine de moquerie :

— T’es vraiment qu’un petit branleur… Continue à écouter. Je suis sûre qu’elle va crier encore plus fort quand il va la remplir.

Flo restait là, pantelant, couvert de son propre sperme, pendant que les gémissements d’Amina continuaient à remplir la nuit. Vanessa, elle, souriait dans le noir, visiblement très amusée par la situation.


Chapitre 5 — Félines

Le lendemain matin, l’ambiance au bivouac avait changé.

Flo remarqua tout de suite que Dounia, Amina et Vanessa se comportaient différemment avec Michel. Plus félines. Plus collantes. Des regards en coin, des sourires complices, des mains qui traînaient un peu trop longtemps sur ses bras, son torse, ses cuisses quand elles passaient près de lui. Michel, lui, avait l’air serein, presque dominant, comme un roi au milieu de son harem.

Flo n’avait pas vu ce petit jeu la veille. Ou peut-être qu’il n’avait pas voulu le voir.

À un moment, alors qu’ils rangeaient les affaires, il surprit Vanessa qui murmurait quelque chose à l’oreille de Dounia et Amina. Les trois filles éclatèrent de rire en même temps, en tournant la tête vers lui. Leurs regards étaient moqueurs, presque cruels. Vanessa lui adressa un petit clin d’œil avant de se retourner.

Un peu plus tard dans la journée, pendant une pause, les quatre disparurent discrètement. Michel, Vanessa, Dounia et Amina. Ils s’éclipsèrent derrière un gros rocher, un peu à l’écart du sentier.

Quand ils réapparurent une bonne vingtaine de minutes plus tard, c’était flagrant.

Les trois filles avaient les cheveux ébouriffés, les joues rouges, les vêtements froissés. Vanessa avait même une marque rouge dans le cou. Elles marchaient avec cette démarche un peu chaloupée, les jambes légèrement écartées, comme après une bonne séance.

Flo s’approcha de Vanessa et lui murmura, la voix un peu tremblante :

— Tu… tu as un truc blanc près de la lèvre.

Vanessa s’arrêta, porta deux doigts à sa bouche, récupéra lentement la goutte épaisse et blanche qui perlait au coin de ses lèvres… et la lécha langoureusement, avec un grand sourire.

— Mmmh… merci de me l’avoir fait remarquer, Flo.

Elle le regarda droit dans les yeux, l’air amusé et provocant.

— C’est drôle que ce soit toi qui voies ça, non ?

Derrière elle, Dounia et Amina pouffèrent à nouveau en le regardant. Michel, un peu plus loin, se contenta d’un petit sourire satisfait sans rien dire.

Vanessa se rapprocha encore, baissa légèrement la voix pour que lui seul entende :

— T’as bien dormi cette nuit, mon petit branleur ? Parce que la prochaine fois… peut-être que je te laisserai regarder de plus près.

Elle passa sa langue une dernière fois sur ses lèvres, comme pour savourer le goût, puis rejoignit les autres en ondulant des hanches.

Flo resta planté là, le cœur battant, la bite à nouveau tendue dans son short de randonnée, humilié et terriblement excité à la fois.

La descente allait être longue.


Chapitre 6 — Trois voix

À la nuit tombée, Vanessa ne vint même pas dans la tente de Flo.

Il resta seul dans son duvet, le cœur serré, à écouter. Très vite, les bruits recommencèrent, mais cette fois ils étaient bien plus forts, plus nombreux. Trois voix féminines en même temps. Vanessa, Dounia et Amina étaient en train de baiser Michel toutes les trois.

Les gémissements se mélangeaient, les rires, les claques de peau, les supplications. On entendait clairement qu’elles se partageaient sa queue, qu’elles s’embrassaient entre elles, qu’il les prenait à tour de rôle ou même ensemble. L’orgie dura longtemps. Flo, incapable de se retenir, jouit deux fois rien qu’en les écoutant, le caleçon à nouveau trempé, le ventre collant.

Quand tout se calma enfin, la fermeture éclair de sa tente s’ouvrit.

Vanessa entra, seule. Elle sentait le sexe à plein nez : sueur, sperme, chatte excitée. Elle se glissa dans le duvet sans rien dire. Flo fit semblant de dormir, respirant à peine.

Après un long silence, elle approcha ses lèvres de son oreille et murmura d’une voix douce et perverse :

— Si tu veux… tu peux me lécher la chatte.

Flo arrêta immédiatement de respirer. Son corps se figea.

Vanessa laissa échapper un petit rire moqueur.

— Pathétique… T’arrêtes même de respirer comme un petit lapin pris en faute.

Sans attendre sa réponse, elle se redressa, retira son short et s’installa au-dessus de son visage. Elle s’abaissa lentement jusqu’à coller sa chatte gonflée et dégoulinante contre sa bouche.

Dès le premier coup de langue, Flo comprit.

Elle était pleine. Pleine de sperme. Épais, chaud, abondant. Le sperme de Michel coulait directement sur sa langue, mélange de trois chattes et de plusieurs charges. Vanessa se frotta sur lui sans aucune pitié, se vidant littéralement sur son visage.

— Lèche… Oui, comme ça. Nettoie-moi bien.

Flo lécha malgré tout, honteux, excité, soumis. Sa langue entrait en elle, aspirait le sperme qui coulait sans fin. Plus il léchait, plus elle se mouillait et se vidait.

Et malgré les deux jouissances précédentes, il sentit une nouvelle vague monter. Il jouit une troisième fois dans son caleçon, sans même se toucher, le corps secoué de spasmes ridicules pendant qu’il continuait à nettoyer la chatte de Vanessa.

Elle s’en rendit compte immédiatement.

Avec un sourire victorieux, elle lui caressa doucement les cheveux, presque tendrement, mais avec une condescendance écrasante.

— C’est bien… murmura-t-elle d’une voix mielleuse. T’es vraiment un bon petit nettoyeur. Continue, il en reste encore beaucoup.

Elle appuya plus fort son sexe sur sa bouche, se frottant lentement, savourant son humiliation totale.

La nuit était encore longue.


Chapitre 7 — Dana aussi

Vanessa resta encore un moment assise sur son visage, frottant doucement sa chatte maintenant bien nettoyée contre sa langue, savourant les derniers soubresauts de Flo. Puis elle s’écarta enfin, s’installant à côté de lui dans le duvet, le regard brillant de malice.

C’est à ce moment-là qu’une nouvelle voix résonna depuis la tente de Michel.

Dana.

Des gémissements clairs, essoufflés, presque surpris, suivis de rires et du bruit caractéristique de corps qui s’entrechoquent.

Vanessa tourna la tête vers Flo avec un sourire carnassier.

— Alors ? murmura-t-elle. Tu vas aussi cracher pour elle aussi ?

Flo était mort de honte. Allongé là, le visage couvert du mélange de sperme et de cyprine des trois filles, le caleçon complètement ruiné… et pourtant, sa queue ramollie recommença à palpiter. Sous le regard moqueur de Vanessa, il sentit une nouvelle goutte épaisse de sperme couler lentement de son gland, puis une autre. Il dégoulinait lamentablement, sans même bander vraiment, juste par humiliation pure.

Vanessa étouffa un rire dans sa main, les yeux pétillants.

— Oh la la… Regarde-toi. Tu fuis comme un robinet cassé.

Elle approcha sa main et passa un doigt sur son caleçon trempé, recueillant un peu de son sperme frais avant de le porter à ses lèvres avec un air faussement innocent.

— C’est… mignon, je crois, dit-elle d’une voix traînante, clairement amusée par sa propre condescendance. Un petit toutou qui jouit rien qu’en entendant les autres se faire baiser. T’es vraiment trop facile, Flo.

Dans la tente voisine, Dana commençait à gémir plus fort. On l’entendait supplier Michel, la voix cassée de plaisir.

Vanessa se pencha à nouveau sur lui, ses seins frôlant son torse, et lui murmura à l’oreille :

— Tu veux que je te raconte ce qu’il est en train de lui faire ? Ou tu préfères continuer à couler en silence comme le petit pervers que tu es ?

Elle posa sa main sur son sexe ramolli et collant, le caressant lentement du bout des doigts, juste assez pour le maintenir dans cet état humiliant.

— Dis-moi… tu veux que je te laisse écouter, ou tu veux que je m’assoie encore sur ta bouche pendant qu’elle prend son pied ?

Flo tremblait.

— Oui… s’il te plaît.

Vanessa laissa échapper un petit rire surpris, comme si elle n’en revenait pas de son manque total de fierté.

— Tu n’as même plus honte ? Regarde-toi… Dana est en train de sauter sur sa bite, là, juste à côté. Elle doit être en train de s’empaler bien profond, vu comme elle gémit. Et toi… tu jutes déjà comme un petit chiot.

Elle serra légèrement sa main autour de son sexe mou et collant. Effectivement, une nouvelle goutte épaisse coulait le long de sa verge, trahissant son excitation malgré tout.

— Je ne crois pas que ce soit très bien pour un collégien comme toi que je te décrive plus en détails, continua-t-elle avec une fausse douceur. T’es déjà assez pathétique comme ça…

Mais elle le fit quand même. Sa voix devint plus basse, plus chaude, tout en continuant à caresser lentement son gland sensible du bout des doigts.

— Elle est à califourchon sur lui… J’entends ses fesses claquer contre ses cuisses. Elle doit avoir les seins qui bougent fort. Michel lui tient les hanches et la fait descendre violemment à chaque coup. Tu l’entends ? Elle essaie de parler mais elle n’arrive plus à faire des phrases…

Dana poussa un long gémissement aigu qui traversa la toile des tentes.

Vanessa ricana doucement contre l’oreille de Flo.

— Tu as entendu ça ? Elle est en train de se faire démonter. Je parie qu’elle est déjà pleine. Tu veux que je te dise ce qu’il va faire après ? Il va probablement la mettre à quatre pattes et la prendre par derrière… ou alors il va la faire partager avec les autres filles. Tu veux que je continue ?

Elle accentua ses caresses, étalant son propre sperme sur toute sa longueur sans jamais vraiment le branler correctement. Juste assez pour le maintenir au bord, dégoulinant, humilié.

— Allez, dis-le… Supplie-moi de te raconter comment il baise Dana. Dis « s’il te plaît Vanessa, raconte-moi tout » comme le bon petit cuck que tu es.

Elle attendait, le sourire aux lèvres, pendant que les bruits de baise continuaient de plus belle dans l’autre tente.


Chapitre 8 — Derrière le rocher

Le lendemain, en milieu d’après-midi, Flo vit les quatre filles et Michel s’éclipser discrètement une nouvelle fois. Cette fois, poussé par un mélange malsain de curiosité et de jalousie, il les suivit en silence.

Il se cacha derrière un gros rocher et assista à la scène.

Les quatre filles — Vanessa, Dounia, Amina et Dana — étaient à genoux dans l’herbe, devant Michel. Elles avaient toutes les quatre le visage levé vers son énorme bite, dure et veinée. Elles la suçaient à tour de rôle, comme elles pouvaient : maladroitement, avidement, en se bousculant presque. Des filets de bave coulaient sur leurs mentons. Elles se léchaient les lèvres entre elles, se partageant le goût de sa queue.

Puis Vanessa se leva. Michel la souleva sans effort, la tenant par les cuisses. Il l’empala d’un seul coup profond. Vanessa laissa échapper un long gémissement en se cambrant. Pendant qu’il la baisait debout, les trois autres restèrent à genoux, léchant ses couilles lourdes, la base de sa bite, et le petit bout de chatte de Vanessa qui coulait sur la verge.

Elles tournaient toutes sur sa bite. Dès que Michel sortait de l’une, une autre prenait sa place. Il les baisait à tour de rôle, les tenant comme des poupées, pendant que les autres continuaient à le vénérer avec leur langue.

Quand il sentit qu’il allait jouir, Michel les mit toutes les quatre à genoux devant lui. Il se branla quelques secondes au-dessus de leurs visages levés, puis explosa.

Une vraie éjaculation d’homme. Épaisse, puissante, abondante. De longs jets puissants atterrirent sur leurs visages, dans leurs bouches ouvertes, sur leurs langues tirées. Les filles gémissaient, se léchaient les unes les autres pour tout récupérer, le visage couvert de sperme.

Flo ne tint pas jusqu’au bout. Le cœur battant, la gorge serrée, il recula et retourna discrètement vers le groupe.

Quand il arriva, Benjamin, un des autres amis, le regarda avec un petit sourire moqueur.

— Dis donc Flo… t’as une grosse tache sur le pantalon, mec.

Il baissa les yeux. Une tache humide, bien visible, s’étalait sur son entrejambe. Il avait encore joui sans s’en rendre compte en les regardant.

Benjamin ricana doucement.

— T’as marché dans quelque chose ou… ?

Flo devint rouge écarlate. Au loin, il entendait déjà les filles qui revenaient en riant, le pas léger et la voix encore un peu essoufflée.

Vanessa fut la première à le voir. Son regard descendit directement sur la tache, puis remonta vers son visage. Elle sourit, amusée, presque attendrie.


Chapitre 9 — La culotte

Le soir, alors que les gémissements reprenaient de plus belle dans la tente de Michel — cette fois avec les quatre filles en même temps —, Flo craqua.

Il attendit que les bruits deviennent forts, puis fouilla discrètement dans les affaires de Vanessa. Il trouva rapidement ce qu’il cherchait : une petite culotte noire qu’elle avait portée la veille. Elle était encore légèrement humide et portait très fort son odeur : chatte, sperme séché, transpiration.

Il s’allongea dans son duvet, baissa son pantalon et colla son nez dedans. L’odeur était forte, intime, salissante. Il commença à se branler lentement au début, puis de plus en plus vite, le visage enfoui dans le tissu, respirant comme un drogué.

Il était tellement absorbé qu’il n’entendit pas la fermeture éclair s’ouvrir.

Vanessa était revenue.

Elle resta un moment debout à l’entrée de la tente, à le regarder en silence : Flo, les yeux fermés, le nez plongé dans sa culotte sale, la main allant et venant frénétiquement sur sa queue.

— Mais t’es vraiment un collégien puceau qui découvre sa bite… lâcha-t-elle finalement d’une voix moqueuse et incrédule.

Flo sursauta violemment et ouvrit les yeux. Trop tard. Il était pris en flagrant délit, la bite dure dans la main, la culotte collée sur son visage.

Vanessa referma la tente derrière elle et s’approcha lentement, un sourire amusé et méprisant aux lèvres.

— Non mais regarde-toi… Pendant que je me fais démonter avec les filles, monsieur reste ici à renifler ma culotte comme un petit pervers. T’as même pas osé venir regarder cette fois ?

Elle s’accroupit à côté de lui et lui arracha la culotte des mains. Elle était trempée de bave et de son excitation.

— Elle sent bon, hein ? C’est surtout le sperme de Michel que tu sens. T’es en train de te branler avec le sperme qui coulait de ma chatte hier soir.

Flo était rouge de honte, incapable de parler. Sa queue continuait de palpiter, trahissant son excitation.

Vanessa se mit à rire doucement.

— T’arrêtes même pas de bander… T’es vraiment pathétique. Allez, continue. Montre-moi comment tu te branles avec ma culotte. Je veux voir.

Elle lui remit le tissu sur le visage et posa sa main sur la sienne, l’obligeant à reprendre ses mouvements.

— Et cette fois, tu vas jouir pendant que je te regarde. Comme un bon petit collégien puceau.

Dehors, les gémissements des filles et les coups de reins de Michel continuaient de résonner.

Vanessa s’installa confortablement à côté de lui, les jambes croisées, le menton posé sur sa main comme si elle regardait un spectacle divertissant.

— Allez, continue. Ne t’arrête pas pour moi. Montre à quel point t’es excité par l’odeur de ma chatte pleine de sperme.

Flo, mort de honte, reprit ses mouvements. Sa main allait et venait sur sa queue, le nez toujours enfoui dans la culotte qu’elle maintenait fermement contre son visage. L’odeur était encore plus forte maintenant qu’elle la pressait contre lui.

Vanessa ricana.

— T’es vraiment un collégien puceau qui découvre sa bite… Regarde-toi. Les autres sont en train de se faire défoncer par une grosse queue et toi tu te branles comme un loser avec ma culotte sale. C’est pitoyable.

Elle se pencha un peu plus près, sa voix devenant plus basse et cruelle :

— Tu sens le sperme de Michel ? Il en a mis partout ce soir. Dans ma chatte, dans ma bouche, sur mes seins… Et toi tu renifles ça comme un chien en chaleur.

Flo accéléra malgré lui. Sa respiration était saccadée, étouffée par le tissu. Vanessa remarqua qu’il était déjà au bord.

— Déjà ? Sérieusement ? ricana-t-elle. Tu vas jouir ? Vas-y alors. Jouis dans ta main pendant que je te regarde. Montre-moi comme t’es rapide.

Elle appuya encore plus la culotte sur son nez.

— Respire bien fort. C’est tout ce que tu auras ce soir.

Flo ne tint pas plus de dix secondes. Il gémit lamentablement dans la culotte et jouit, des jets saccadés qui coulèrent sur ses doigts et son ventre. Son corps fut secoué de spasmes ridicules sous le regard amusé de Vanessa.

Quand il eut fini, elle retira lentement la culotte de son visage. Il était rouge, essoufflé, couvert de son propre sperme.

Vanessa le regarda un long moment en silence, puis caressa doucement ses cheveux d’un geste presque tendre, mais terriblement condescendant.

— C’est bien, mon petit puceau… T’as bien joui pour moi.

Elle se releva, remit sa culotte sale dans son sac comme si de rien n’était, et lui lança avant de ressortir de la tente :

— Je retourne avec Michel. Essaie de ne pas trop renifler mes affaires pendant mon absence… ou fais-le, après tout. C’est assez drôle à regarder.

Elle s’arrêta un instant à l’entrée, le regardant encore une fois de haut en bas.

— C’est rigolo, hein… mais tout de même. La prochaine fois que tu te branles sur mes culottes, je te mets dans une cage de chasteté. Je rigole pas.

Elle sortit en refermant la tente, le laissant seul avec sa honte.


Chapitre 10 — Trois culottes et une cage

Le lendemain soir, les bruits avaient déjà commencé depuis un moment. Vanessa se faisait tringler violemment par Michel. Ses gémissements rauques résonnaient dans la montagne.

Flo, attiré comme un aimant, s’approcha de la tente de Vanessa. Elle avait ostensiblement laissé ses culottes sales bien en évidence sur son sac, comme si elle savait qu’il viendrait.

Sa raison se déconnecta complètement.

Il en prit une, la plaqua contre son visage, respira profondément. Une deuxième, il l’enroula serrée autour de sa bite déjà dure et commença à se branler frénétiquement. La troisième, il la serra dans sa main comme un doudou, la frottant contre sa joue.

Il était complètement perdu dans son délire quand la voix de Vanessa claqua, froide et amusée :

— Pathétique.

Elle était revenue sans bruit, les cheveux en bataille, le visage rouge et le corps encore luisant de sueur. Elle le regardait, à genoux, le visage enfoui dans ses culottes sales, en train de se branler comme un animal.

— T’as vraiment tout pris… Trois culottes en même temps. T’es encore plus grave que ce que je pensais.

Sans lui laisser le temps de réagir, elle sortit de son sac une petite cage de chasteté plate, en métal, déjà prête. Flo n’eut même pas la force de protester. Elle attrapa sa queue encore dure, la força à rentrer dans la cage étroite et referma le cadenas d’un coup sec.

Le clic résonna comme une sentence.

À peine la cage fut-elle verrouillée que Flo jouit lamentablement. Son sperme coula entre les barreaux, dégoulinant le long de sa cuisse en longs filets épais.

Vanessa éclata de rire.

Elle s’accroupit devant lui, écarta les jambes et approcha sa chatte encore gonflée et rouge de baise. Le sperme de Michel coulait abondamment de sa fente, coulant sur l’intérieur de ses cuisses.

— Regarde… Tu as vu ? On est pareil maintenant.

Elle passa un doigt sur sa propre chatte, puis sur la cuisse de Flo où son sperme coulait encore.

— On est toutes les deux des filles qui dégoulinons du sperme par la chatte.

Elle lui caressa la joue avec le même doigt, étalant un mélange de sperme sur son visage, et murmura avec un sourire doux et cruel :

— La seule différence, c’est que moi je me fais baiser… et toi tu restes enfermée.

Elle agita la petite clé de la cage devant ses yeux.

— Bonne nuit, ma petite chérie.


Chapitre 11 — Tu n’es qu’un support

Vanessa regarda la cage plate verrouillée autour de la bite ramollie et encore dégoulinante de Flo avec un sourire satisfait. Elle fouilla à nouveau dans son sac et en sortit une grosse bite en silicone, réaliste, veineuse et épaisse.

Sans un mot, elle vissa fermement la base du gode sur l’avant de la cage de chasteté, l’alignant parfaitement. La grosse verge artificielle pointait désormais droit vers le haut, rigide et imposante, juste au-dessus de sa propre queue enfermée.

Flo n’eut même pas le temps de réaliser ce qui se passait.

Vanessa se releva, se plaça au-dessus de lui, écarta ses lèvres encore pleines de sperme et s’empala lentement sur l’énorme gode fixé à sa cage.

— Ahhh… putain oui…

Elle descendit jusqu’au fond en gémissant, ses fesses venant écraser le bas-ventre de Flo. La grosse bite la remplissait complètement.

— Tu n’es qu’un support, murmura-t-elle d’une voix rauque en commençant à bouger lentement des hanches. Juste un meuble. Une queue en plastique que j’utilise.

Elle accéléra progressivement, rebondissant sur lui avec force. Chaque mouvement faisait claquer ses fesses contre son corps, la cage cognant contre elle. Le sperme de Michel qui coulait encore de sa chatte dégoulinait abondamment sur la cage, sur les couilles de Flo et sur son ventre.

— Regarde comme je te baise… enfin… comme je baise ton truc.

Vanessa posa les mains sur son torse pour prendre appui et s’empala plus violemment, gémissant sans retenue. Ses seins bougeaient au rythme de ses mouvements, son visage déformé par le plaisir.

— Les autres se font démonter par Michel… et moi je me fais baiser par un petit puceau en cage. C’est tellement pathétique que ça m’excite encore plus.

Elle se pencha en avant, approcha sa bouche de son oreille tout en continuant à le chevaucher brutalement :

— Tu sens comme je suis mouillée ? C’est le sperme de Michel qui facilite tout… Et toi tu restes là, enfermé, à me servir de support.

Ses mouvements devinrent plus saccadés. Elle jouit soudainement, violemment, en enfonçant la grosse bite jusqu’au fond, son corps secoué de spasmes. Un nouveau flot de cyprine et de sperme coula sur la cage et sur Flo.

Elle resta un moment assise sur lui, essoufflée, puis lui caressa la joue avec condescendance.

— Bon support… Très bon support.

Elle se releva lentement, laissant la grosse bite luisante et couverte de leurs fluides pointer vers le ciel, toujours vissée sur sa cage.

— On recommencera demain soir. Peut-être que je te laisserai même porter mes culottes sous ton pantalon pendant la journée…

Elle se rhabilla rapidement et sortit de la tente, laissant Flo allongé, enfermé, couvert de sperme et complètement brisé.

Dehors, le vent sifflait encore entre les rochers. Dans la tente de Michel, on entendait déjà rire les filles.

La montagne, elle, n’en avait rien à faire.